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Are there any African Saints & Angels? Part II
Y’a t-il des Saints et Anges Africains? Partie II

Note:
The Kemit Christians should no more complain that Africa did not produce African Saints, Martyrs & Prophets


In the previous and current article some irrefutable facts which bring into light the existence of African Saints, Martyrs and Prophets have been presented. Hence, Christians in general but in particular Africans have no more right to complain that Africa did not produce divine People.

The source of our documentation shows that, even the well-known Prophets like John, Elijah and others were Africans but been caucasianized for the circumstance by the European version of Christianity.

As Truth-Seekers, we won’t stop appealing to the Vatican for releasing the myriad of Information, documents and manuscripts stolen in Africa and been keeping secret in its library with access prohibited to the public. If these Documentations are made available to Historians, researchers, and others, then there is no doubt that the World’s history will be rewritten.

Finally, we suggest you paid a particular attention to the Chapter “Seventy” in which the names of the Seventy or Seventy-two Disciples, as mentioned in the Gospel Luke 10:1-24, are fully listed.

It worthy to notify that those “Seventy” African Saints, Martyrs and Prophets evangelized first the Europe and Asia before later Europeans spread their version of Christianity in Africa and the World.

We also recommend, you carefully read the comments because it is very thoughtful knowing either how hard Worker some of them were and/or which rigid discipline other applied to themselves to become Saint and/or Martyr.


Note:
Les Kemit Chrétiens ne devraient plus se plaindre que l’Afrique n’a pas produit des Saints, Martyres & Prophètes Africain(e)s


Dans l'article précédent et actuel des preuves indéniables et irréfutables ont été présentées et font la lumière sur l’existence et des Saints et les Prophètes et des Martyres africain(e)s. Par conséquent, les Chrétiens en général mais et surtout les Africain(e)s en particulier ne doivent absolument plus se plaindre que l'Afrique n'a pas produit des divinités Africaines.

La source de notre documentation montre bel et bien que, même les prophètes bien connus tels Jean, Élijah et bien d'autres étaient des Africains mais caucasianized pour la circonstance par la version européenne du Christianisme.

En tant que chercheur de Vérité, nous ne cesserons pas d'en appeler le Vatican de permettre l’accès au publique aux myriades d'informations, de documents et de manuscrits volés en Afrique et gardés secrets dans les bibliothèques dans lesdits locaux. Et si ceci se passait miraculeusement, alors nous sommes plus que certains que l’histoire du monde sera à réécrire.

Finalement, nous demandons de prêter une attention particulière au chapitre « soixante-dix » dans lequel les noms des Soixante-dix ou Soixante-douze Disciples, comme mentionnés dans l'évangile de Luc 10:1-24, sont exhaustivement listés.

Il est digne de souligner que ces « soixante-dix » Saints, Martyres et Prophètes Africains furent les premiers a évangélisé l’Europe et l’Asie et ce n’est bien plus tard que les Européens ont déversé leur version européenne du Christianisme en Afrique et dans le monde.

Nous vous recommandons également de lire attentivement les commentaires parce qu’il est très méditatif de savoir soit comment certains d’entre eux furent des travailleurs acharnés soit et/ou quelle rigide discipline d’autres se sont appliquée à eux-mêmes pour devenir Saint et/ou martyre.


Preamble


In the first part of this article we have put some proofs across to show that the ancient and biblical Hebrews were Kemits (Black people). Consequently Jesus and his disciples were also Kemits, as were the early Prophets, Saints and Martyrs.

In this second and last part of this article, we want to present to you the following pictorial essay of further Saints, Martyrs and Prophets found mainly from the Orthodox Christian Church, which unlike the Catholic and Protestant Churches, seems to have resisted the urge to make everyone Caucasian - the Catholic conversion is so complete, that of the six known Black Popes, not even a caucasianized image of any of them to exist.

The Orthodox Christians seemingly being content with just giving the subjects exaggerated Caucasian features - notice the noses are even more narrow than the Caucasian Saints – it shows how far people can be funny!

Yes of course, there are many Blacks who have narrow noses and thin lips - but we suspect that is not what they had in mind. Of course these Black Christians did not really look as depicted here, their iconic images were likely created long after they were dead. One should also not be fooled by the Coptic (descendents of the ancient Greeks of Egypt) image of a Black Jesus, that is a rarity, hidden away in their museum. All of their modern icons have been converted to Caucasian.


Préambule


Dans la première partie de cet article nous avons apporté quelques preuves montrant que les Hébreux antiques et bibliques étaient des Kemits (Africains). Par conséquent Jésus et ses disciples étaient également Kemits, de même que les premiers Prophètes, Martyres et Saints.

Dans la présente deuxième et dernière partie de cet article, nous présentons la suite de l’essai illustré d'autres saints et prophètes qu’on trouve principalement dans les Eglises Chrétiennes et Orthodoxes, qui à la différence des églises catholiques et protestantes, semblent avoir encore résisté au désir ardent et à l’incitation de les transformer en Caucasiens - la conversion Catholique est si complète, que des six Papes Noirs connus, pas même une seule de leur image caucasianized existe.

Les Chrétiens Orthodoxes sont quant à eux apparemment satisfaits de leur avoir attribué auxdits Saints et Prophètes caractéristiques exagérés caucasiens - notez que les nez sont bien plus étroits que les Saints caucasiens – Cela montre à quel point l’être humain peut être drôle!

Oui naturellement, il y a beaucoup de Noirs qui ont les nez étroits et les lèvres minces - mais nous suspectons que cela n’en est absolument pas le motif qui effleura leur esprit. Naturellement ces Chrétiens Noirs ne pouvaient vraiment pas être portraiturés comme représenté ici, car leurs images iconiques ont vraisemblablement été créées longtemps après leur mort. L’on ne devrait cependant pas être également dupé par l’image Copte (des descendants des Grecs anciens de l'Egypte) de Jésus Noir, laquelle est tout de même une rareté, cachée loin de leur musée. Toutes leurs icônes modernes ont été converties en Caucasien.

Christ and His disciples. Painted wooden panel in the Coptic Museum, Cairo.
Christ et ses disciples. Peint en Panneau de bois dans le musée Copte, Caire.


Meeting of Our Lord in the Temple.
La rencontre de notre Seigneur dans le temple.


A kneeling nobleman before the Black Madonna of Einsiedeln, Switzerland – 1781.
Un noble à genoux devant la Madonna Noire d’Einsiedeln, Suisse – 1781.


"Apostles and Prophets"

"The Seventy"

The Seventy Disciples or Seventy-two Disciples (known in the Eastern Christian tradition as the Seventy Apostles) were early followers of Jesus mentioned in the Gospel of Luke 10:1-24. According to Luke, the only gospel in which they appear, Jesus appointed them and sent them out in pairs on a specific mission which is detailed in the text. In Western Christianity it is usual to refer to them as Disciples while in Eastern Christianity they are usually referred to as Apostles. Using the original Greek words, both titles are descriptive as an apostle is one sent on a mission whereas a disciple is a student, but the two traditions differ on the scope of the word apostle.

The Record by Hippolytus

Hippolytus of Rome was a disciple of Irenaeus, who was a disciple of Polycarp, who was a disciple of Apostle John. Because he was the first antipope, and that he wrote in Greek rather than Latin, his works were shunned, neglected and lost to the West, until the discovery at a monastery on Mt. Athos in 1854. While his major work The Refutation of All Heresies was readily accepted (once the false attribution to Origen was resolved), his two small works, On the Twelve Apostles, and On the Seventy Apostles, are still regarded as dubious, put in the appendix of his works in the voluminous collection of Early Church Fathers. Here is the complete list of Hippolytus' On the Seventy Apostles of Christ:

« Les Soixante-dix »

Les soixante-dix disciples ou soixante-douze Disciples (connus dans la tradition Chrétienne orientale comme les soixante-dix Apôtres) étaient les premiers Disciples de Jésus tels que mentionnés dans l'évangile de Luc 10:1-24. Selon Luc, la seule évangile dans laquelle ils apparaissent, Jésus les a nommés et envoyés en paire en mission spécifique dont l’objectif est détaillée dans le texte. Dans le Christianisme occidental ils sont désignés comme des Disciples tandis que dans le Christianisme oriental ils sont connus comme des Apôtres. L’origine Grecque des deux mots décrit « Apôtre » comme étant un envoyé en mission alors que « Disciple » signifie « étudiant » ainsi, les deux traditions donnent des interprétations différentes au mot « Apôtre ».

Le disque par Hippolytus

Hippolytus de Rome était un Disciple d'Irenaeus, qui était un Disciple de Polycarp, qui était un disciple de l'Apôtre Jean. Puisqu'il était le premier antipape, et qu'il a écrit en Grecque plutôt qu’en Latin, ses travaux ont été évités, négligés et perdus à l'occident, jusqu'à la découverte d’un monastère sur le mont Athos en 1854. Alors que son travail principal était basé sur la réfutation de toutes les hérésies était aisément accepté (dès lors que la fausse attribution à Origen était résolue), ses deux petits travaux, sur les douze Apôtres, et sur les soixante-dix Apôtres, sont encore considérés comme douteux, placés en annexe de ses travaux dans la collection volumineuse de premiers clergés d'église. Ci-suivante la liste complète de Hippolytus sur les soixante-dix Apôtres du Christ :

1. James the Lord’s brother, bishop of Jerusalem
2. Cleopas, bishop of Jerusalem.
3. Matthias, who supplied the vacant place in the number of the twelve apostles.
4. Thaddeus, who conveyed the epistle to Augarus.
5. Ananias, who baptized Paul, and was bishop of Damascus.
6. Stephen, the first martyr.
7. Philip, who baptized the eunuch.
8. Prochorus, bishop of Nicomedia, who also was the first that departed,
11 believing together with his daughters.
9. Nicanor died when Stephen was martyred.
10. Timon, bishop of Bostra.
11. Parmenas, bishop of Soli.
12. Nicolaus, bishop of Samaria.
13. Barnabas, bishop of Milan.
14. Mark the evangelist, bishop of Alexandria.
15. Luke the evangelist.

These two belonged to the seventy disciples who were scattered
by the offence of the word which Christ spoke, “Except a man eat my flesh,
and drink my blood, he is not worthy of me.” But the one being induced
to return to the Lord by Peter’s instrumentality,
and the other by Paul’s, they were honored to preach that Gospel on account of
which they also suffered martyrdom, the one being burned, and the other being crucified on an olive tree.

16. Silas, bishop of Corinth.
17. Silvanus, bishop of Thessalonica.
18. Crisces (Crescens), bishop of Carchedon in Gaul.
19. Epænetus, bishop of Carthage.
20. Andronicus, bishop of Pannonia.
21. Amplias, bishop of Odyssus.
22. Urban, bishop of Macedonia.
23. Stachys, bishop of Byzantium.
24. Barnabas, bishop of Heraclea
25. Phygellus, bishop of Ephesus. He was of the party also of Simon.
26. Hermogenes. He, too, was of the same mind with the former.
27. Demas, who also became a priest of idols.
28. Apelles, bishop of Smyrna.
29. Aristobulus, bishop of Britain.
30. Narcissus, bishop of Athens.
31. Herodion, bishop of Tarsus.
32. Agabus the prophet.
33. Rufus, bishop of Thebes.
34. Asyncritus, bishop of Hyrcania.
35. Phlegon, bishop of Marathon.
36. Hermes, bishop of Dalmatia.
37. Patrobulus,1 bishop of Puteoli.
38. Hermas, bishop of Philippi.
39. Linus, bishop of Rome.
40. Caius, bishop of Ephesus.
41. Philologus, bishop of Sinope
42, 43. Olympus and Rhodion were martyred in Rome.
44. Lucius, bishop of Laodicea in Syria.
45. Jason, bishop of Tarsus.
46. Sosipater, bishop of Iconium
47. Tertius, bishop of Iconium.
48. Erastus, bishop of Panellas.
49. Quartus, bishop of Berytus.
50. Apollo, bishop of Cæsarea.
51. Cephas.
52. Sosthenes, bishop of Colophonia.
53. Tychicus, bishop of Colophonia.
54. Epaphroditus, bishop of Andriace.
55. Cæsar, bishop of Dyrrachium.
56. Mark, cousin to Barnabas, bishop of Apollonia.
57. Justus, bishop of Eleutheropolis.
58. Artemas, bishop of Lystra.
59. Clement, bishop of Sardinia.
60. Onesiphorus, bishop of Corone.
61. Tychicus, bishop of Chalcedon.
62. Carpus, bishop of Berytus in Thrace.
63. Evodus, bishop of Antioch.
64. Aristarchus, bishop of Apamea.
65. Mark, who is also John, bishop of Bibloupolis.
66. Zenas, bishop of Diospolis.
67. Philemon, bishop of Gaza.
68, 69. Aristarchus and Pudes.
70. Trophimus, who was martyred along with Paul.
Apostle Nicanor the Deacon of the Seventy.
L'Apôtre Nicanor le diacre des soixante-dix.

Saints Nicanor, Prochorus, Timon, and Parmenas, Apostles of the Seventy were among the first deacons in the Church of Christ. In the Acts of the Holy Apostles (6:1-6) it is said that the twelve Apostles chose seven men: Stephen, Philip, Prochorus, Nicanor, Timon, Parmenas and Nicholas, full of the Holy Spirit and wisdom, and appointed them to serve as deacons.

They are commemorated together on July 28, although they died at various times and in various places. Although St Nicanor suffered on the same day that the holy Protomartyr Stephen (December 27) and many other Christians were killed by stoning, he is commemorated on December 28.


Saints Nicanor, Prochorus, Timon, et Parmenas, Apôtres des soixante-dix étaient parmi les premiers Diacres dans l'église du Christ. Dans les Actes des Apôtres saints (6:1-6) il est écrit que les douze Apôtres ont choisi sept hommes : Stephen, Philip, Prochorus, Nicanor, Timon, Parmenas et Nicholas, pleins du Saint-Esprit et de Sagesse, et désignés pour servir comme diacres.

Ils sont commémorés ensemble le 28 juillet, bien qu'ils soient morts à divers moments et dans divers endroits. Bien que St Nicanor ait souffert le même jour que le Protomartyr saint Stephen (27 décembre) et beaucoup d'autres Chrétiens ont été tués par lapidaton, il est commémoré le 28 décembre.


The Holy Prophet Nahum
Le saint prophète Nahum

The Holy Prophet Nahum, whose name means "God consoles," was from the village of Elkosh (Galilee). He lived during the seventh century B.C. The Prophet Nahum prophesies the ruin of the Assyrian city of Nineveh because of its iniquity, the destruction of the Israelite kingdom, and the blasphemy of King Sennacherib against God. The Assyrian king Ashurbanipal died in 632 B.C., and over the next two decades, his empire began to crumble. Nineveh fell in 612 B.C.

Nahum differs from most of the prophets in as much as he does not issue any call to repentance, nor does he denounce Israel for infidelity to God.

Details of the prophet's life are unknown. He died at the age of forty-five, and was buried in his native region. He is the seventh of the Twelve Minor Prophets.

The Prophet Nahum and St Nahum of Ochrid (December 23) are invoked for people with mental disorders.


Le Saint Prophète Nahum, dont le nom signifie « Dieu console» était du village d'Elkosh (Galilée). Il a vécu au 7ème siècle av. J.C. Le prophète Nahum a prophétisé sur la ruine de la ville d’Assyrie ville de Ninive à cause de son iniquité, la destruction du royaume israélite, et du blasphème du Roi Sennacherib contre Dieu. Le Roi assyrien Ashurbanipal est mort en 632 av. J.C., et pendant les deux décennies suivantes, son empire a commencé à s'émietter. Nineve est tombé en déclin en 612 av. J.C.

Nahum diffère de la plupart des prophètes en ce sens qu'il ait appelé ni à la repentance, ni dénoncé l'infidélité d'Israël à l’égard de Dieu.

Les détails de la vie du prophète sont inconnus. Il est mort à l'âge de quarante-cinq, et a été enterré dans sa région natale. Il est le septième des douze prophètes mineurs.

Le prophète Nahum et St Nahum d'Ochrid (23 décembre) sont invoqués pour des personnes ayant des troubles mentaux.



Apostle Onesimus of the Seventy
L'Apôtre Onesimus soixante-dix

Apostle Onesimus of the Seventy

Saint Onesimus, Apostle of the Seventy in his youth was a servant of Philemon, a Christian of distinguished lineage, living in the city of Colossae, Phrygia. Guilty of an offense against his master and fearing punishment, St Onesimus fled to Rome, but as a runaway slave he wound up in prison. In prison he encountered the Apostle Paul, was enlightened by him, and was baptized.

In prison St Onesimus served the Apostle Paul like a son. St Paul was personally acquainted with Philemon, and wrote him a letter filled with love, asking him to forgive the runaway slave and to accept him like a brother. He sent St Onesimus with this letter to his master, depriving himself of help, of which he was very much in need.

After he received the letter, St Philemon not only forgave Onesimus, but also sent him back to Rome to the apostle. St Philemon was afterwards consecrated bishop of the city of Gaza (January 4, February 19, and November 22).

After the death of the Apostle Paul, St Onesimus served the apostles until their end, and he was made a bishop. After the death of the holy apostles he preached the Gospel in many lands and cities: in Spain, Carpetania, Colossae, Patras. In his old age, St Onesimus occupied the bishop's throne at Ephesus, after the Apostle Timothy. When they took St Ignatius the God-Bearer (December 20) to Rome for execution, Bishop Onesimus came to meet with him with other Christians, as St Ignatius mentions in his Epistle to the Ephesians.

During the reign of the emperor Trajan (89-117), St Onesimus was arrested and brought to trial before the Earch Tertillus. He held the saint in prison for eighteen days, and then sent him to prison in the city of Puteoli. After a certain while, the Eparch sent for the prisoner and, convincing himself that St Onesimus maintained his faith in Christ, had him stoned, after which they beheaded the saint with a sword. A certain illustrious woman took the body of the martyr and placed it in a silver coffin. This took place in the year 109.



L'Apôtre Onesimus soixante-dix

Saint Onesimus, Apôtre des soixante-dix dans sa jeunesse était serviteur de Philemon, un chrétien de lignée distinguée, vivant dans la ville de Colossae, Phrygia. Coupable d'une offense contre son maître et dans la crainte d’une punition, St Onesimus se sauva à Rome, mais finit par être fait esclave dans une prison. en prison. En prison il a rencontré l'Apôtre Paul, qui fut son son guide spirituel et le baptisa.

Saint Onesimus a servi l'Apôtre Paul dans la prison comme un fils. St Paul étant familier à Philemon, lui a écrivit une lettre remplie d’affection et d’amour, lui demandant de pardonner l'esclave d'emballement et de l'accepter comme un frère. Il renvoya St Onesimus avec cette lettre à son maître, se privant ainsi de l'aide, dont il en avait énormément besoin.

Après qu'il ait reçu la lettre, St Philemon a non seulement pardonné Onesimus, mais l'a également envoyé de nouveau à Rome à l'apôtre. St Philemon fut plus tard consacré évêque de la ville de Gaza (4 janvier, le 19 février, et 22 novembre).

Après la mort de l'apôtre Paul, St Onesimus a servi les apôtres jusqu'à leur fin, et il a été fait évêque. Après la mort des Saints Apôtres il a prêché l'évangile dans beaucoup de pays et villes : en Espagne, Carpetania, Colossae, Patras. Dans sa vieillesse, St Onesimus a occupé le trône d'évêque à Ephesus, après l'Apôtre Timothy. Quand ils ont arrêté St Ignatius le Dieu-porteur (20 décembre) et a emmené à Rome pour l'exécuter, l’Evêque Onesimus est venu pour le rencontrer avec d'autres Chrétiens, comme St Ignatius mentionné dans l’épître à l'Ephesians.

Pendant le règne de l'empereur Trajan (89-117), St Onesimus a été arrêté et apporté au procès devant Eparch Tertillus. Il demeura le Saint même étant en prison pendant dix-huit jours, ensuite envoyé à la prison dans la ville de Puteoli. Quelque temps plus tard, l'Eparch fut convaincu de la foi en Christ de son prisonnier, St Onesimus, même l'ayant fait lapidé, après quoi il fit décapiter le Saint par épée. Une certaine femme noble a pris le corps du martyre et l'a placé dans un cercueil argenté. C’était dans les années 109.

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The Holy Prophet Elijah
Saint prophète Élijah

The Holy Prophet Elijah is one of the greatest of the prophets and the first dedicated to virginity in the Old Testament. He was born in Tishba of Gilead into the Levite tribe 900 years before the Incarnation of the Word of God.

St Epiphanius of Cyprus gives the following account about the birth of the Prophet Elijah: "When Elijah was born, his father Sobach saw in a vision angels of God around him. They swaddled him with fire and fed him with flames." The name Elijah (the Lord's strength) given to the infant defined his whole life. From the years of his youth he dedicated himself to the One God, settled in the wilderness and spent his whole life in strict fasting, meditation and prayer. Called to prophetic service, which put him in conflict with the Israelite king Ahab, the prophet became a fiery zealot of true faith and piety.

During this time the Israelite nation had fallen away from the faith of their Fathers, they abandoned the One God and worshipped pagan idols, the worship of which was introduced by the impious king Jereboam. Jezebel, the wife of king Ahab, was devoted to idol worship. She persuaded her husband to build a temple to the pagan god Baal, which led many Israelites away from the worship of the true God. Beholding the ruin of his nation, the Prophet Elijah began to denounce King Ahab for impiety, and exhorted him to repent and turn to the God of Israel. The king would not listen to him. The Prophet Elijah then declared to him, that as punishment there would be neither rain nor dew upon the ground, and the drought would cease only by his prayer. Indeed, the word of Elijah was a torch (Eccles. 48: 1) The heavens were closed for three and a half years, and there was drought and famine throughout all the land.

During this time of tribulation, the Lord sent him to a cave beyond the Jordan. There he was miraculously fed by ravens. When the stream Horath dried up, the Lord sent the Prophet Elijah to Sarephta to a poor widow, a Sidonian Gentile who suffered together with her children, awaiting death by starvation. At the request of the prophet, she prepared him a bread with the last measure of flour and the remainder of the oil. Through the prayer of the Prophet Elijah, flour and oil were not depleted in the home of the widow for the duration of the famine. By the power of his prayer the prophet also performed another miracle: he raised the dead son of the widow.

After the end of three years of drought the Merciful Lord sent the prophet to appear before King Ahab, and promised to send rain upon the earth. The Prophet Elijah told the king to order all of Israel to gather upon Mount Carmel, and also the priests of Baal. When the nation had gathered, the Prophet Elijah proposed that two sacrificial altars be built: one for the priests of Baal, and the other for the Prophet Elijah who served the True God.

The Prophet Elijah told them to call on their gods to consume the sacrificial animals with fire, and he would call on his. Whichever was first to send fire on the sacrifice would be acknowledged as the true God. The prophets of Baal called out to their idol from morning till evening, but the heavens were silent. Towards evening the holy Prophet Elijah built his sacrificial altar from twelve stones, the number of the tribes of Israel. He placed the sacrifice upon the wood, gave orders to dig a ditch around the altar and commanded that the sacrifice and the wood be soaked with water. When the ditch had filled with water, the prophet turned to God in prayer. Through the prayer of the prophet fire came down from heaven and consumed the sacrifice, the wood, and even the water. The people fell down to the ground, crying out: "Truly, the Lord is God!" Then the Prophet Elijah had all the pagan-priests of Baal put to death, and he began to pray for rain. Through his prayer the heavens opened and an abundant rain fell, soaking the parched earth.

King Ahab acknowledged his error and repented of his sins, but his wife Jezebel threatened to kill the prophet of God. The Prophet Elijah fled into the Kingdom of Judea and, grieving over his failure to eradicate idol worship, he asked God to let him die. An angel of the Lord came before him, strengthened him with food and commanded him to go upon a long journey. The Prophet Elijah traveled for forty days and nights and, having arrived at Mount Horeb, he settled in a cave.

The Lord told him that the next day Elijah would stand in His presence.There was a strong wind that crushed the rocks of the mountain, then an earthquake, and a fire, but the Lord was not in them. The Lord was in "a gentle breeze" (3 Kings 19: 12). He revealed to the prophet, that He would preserve seven thousand faithful servants who had not worshipped Baal.

Later, the Lord commanded Elijah to anoint Elisha into prophetic service. Because of his fiery zeal for the Glory of God the Prophet Elijah was taken up alive into Heaven in a fiery chariot. The Prophet Elisha received Elijah's mantle, and a double portion of his prophetic spirit.

According to the Tradition of Holy Church, the Prophet Elijah will be the Forerunner of the Dread Second Coming of Christ. He will proclaim the truth of Christ, urge all to repentance, and will be slain by the Antichrist. This will be a sign of the end of the world. The life of the holy Prophet Elijah is recorded in the Old Testament books (3 Kings; 4 Kings; Sirach/Ecclesiastes 48: 1-15; 1 Maccabees 2: 58). At the time of the Transfiguration, the Prophet Elijah conversed with the Savior upon Mount Tabor (Mt. 17: 3; Mark 9: 4; Luke. 9: 30).

Orthodox Christians of all times, and in all places, have venerated the Prophet Elijah for centuries. The first church in Russia, built at Kiev under Prince Igor, was named for the Prophet Elijah. After her Baptism St Olga (July 14) built a temple of the holy Prophet Elijah in his native region, at the village of Vibuta.

In iconography the Prophet Elijah is depicted ascending to Heaven in a fiery chariot, surrounded with flames, and harnessed to four winged horses. We pray to him for deliverance from drought, and to ask for seasonable weather.


Saint prophète Élijah est un des plus grands prophètes et le premier à être consacré à la virginité dans l’Ancien Testament de la Bible. Il était né dans Tishba de Gilead dans la tribu de Lévite 900 ans avant l'incarnation de la parole de Dieu.

St Epiphanius de la Chypre fait l'exposé suivant au sujet de la naissance du prophète Élijah : « Quand Élijah était né, son père Sobach a vu des Anges de Dieu dans une vision autour de lui. Ils l'ont enveloppé avec le feu et l'ont alimenté avec des flammes. » Le nom Élijah (la force du seigneur) donné au nourrisson a défini sa vie entière. Dès sa jeunesse il a consacré toute sa vie au Seul Dieu, a mis de l’ordre dans la région sauvage et a passé sa vie entière à strictement faire le jeûne, la méditation et la prière. Appelé au service prophétique, qui l'a mis en conflit avec le Roi israélite Ahab, le prophète est devenu un fanatique ardent de la foi et de la piété vraies.

Pendant ce temps où la nation israélite était tombée à défaut de la foi de leurs pères, en abandonnant au Seul Dieu et a adoré les idoles païennes, un culte qui fut introduit par le Roi impie Jereboam. Jézabel, l'épouse du Roi Ahab, a été consacrée au culte d'idole. Elle a ainsi persuadé son mari à construire un temple au dieu Baal païen, ce qui entraina un grand nombre d'israélites à délaisser le culte du Vrai Dieu. Voyant la ruine de sa nation, le prophète Élijah a commencé à dénoncer le Roi Ahab pour l'impiété, et à l’exhorter à se repentir et se tourner vers le Dieu d'Israël, mais en vain. Le prophète Élijah lui a donc prophétisé comme pour punition qu’il ne tomberait ni pluie ni rosée sur la terre, et la sécheresse cesserait seulement que par sa prière. En effet, le mot d'Élijah était une torche (Eccles. 48 : 1) les Cieux avaient été fermés pour trois ans et demi, et il y avait une sécheresse et une famine dans toutes les contrées du pays.

Pendant cette période de tribulation, le seigneur l'a envoyé dans une caverne au delà de la Jordanie. Là il a été miraculeusement alimenté par des corbeaux. Lorsque le cours d’eau Horath a séché, le seigneur l’a envoyé à Sarephta visiter une pauvre veuve, une gentille Sidonienne qui souffrait avec ses enfants pendant cette famine, et étaient sur le point de mourir. Sur la demande du Pophète Élijah, la veuve lui prépara un pain avec sa dernière portion de farine et du d'huile restante. Le Prophète Élijah pria par la suite et multiplia de la farine et l’huile en quantité suffisante dans la maison de la veuve pour toute la période que la famine allait perdurer. Par la puissance de sa prière le prophète a également exécuté un autre miracle : il a ressuscité le fils mort de la veuve.

A la fin des trois ans de sécheresse le seigneur compatissant envoya le prophète au le Roi Ahab, et promis et promis la pluie sur le pays. Le Prophète Élijah a demandé au roi de rassembler tout Israël sur le mont Carmel, ainsi que les prêtres du Baal. Quand la nation fut rassemblée, le prophète Élijah ordonna que autels sacrificatoires soient construits : un pour les prêtres du Baal, et l'autre pour le prophète Élijah qui sert le Vrai Dieu.

Le prophète Élijah leur demanda de faire appel à leurs dieux pour consommer les animaux sacrificatoires avec le feu, et lui fera autant. Celui qui était premier à envoyer le feu sur le sacrifice serait reconnu en tant que Vrai Dieu. Les prophètes du Baal ont prié à leur idole de matin jusqu'à la soirée, mais les cieux étaient silencieux. Vers le soir le prophète saint Élijah construisit son autel sacrificatoire avec douze pierres, représentant le nombre de tribus d'Israël. Il a placé le sacrifice sur le bois, a donné des ordres de creuser une fosse autour de l'autel et d’imbiber d’eau le sacrifice et le bois soient. Lorsque la fosse fut remplie d'eau, le prophète s'est tourné vers Dieu pour prier. Par la prière du prophète le feu est descendu du ciel et a consommé le sacrifice, le bois, et même l'eau. L’assemblée est tombée terre, criant: « En vérité, le seigneur est Dieu ! » Le Prophète Élijah a alors ordonné la mort de tous les païen-prêtres Baal, et il commença à pleuvoir. Par sa prière les cieux se sont ouverts et une pluie abondante est tombée, imbibant la terre desséchée.

Le Roi Ahab a reconnu son erreur et s'est repenti de ses péchés, mais son épouse Jézabel a menacé de tuer le Prophète de Dieu. Le Prophète Élijah s'est sauvé dans le royaume de la Judée et, s’est affligé de n’avoir pas éradiqué le culte d'idoles, et a demandé à Dieu de le faire mourir. Un ange du seigneur lui est apparu pour le renforcer avec la nourriture et recommander d'effectuer un long voyage. Le prophète Élijah voyagea pendant quarante jours et nuits et est ensuite arrivé au mont Horeb, pour s’installer dans une caverne.

Le Seigneur lui a dit que le jour suivant Élijah se tiendrait en sa présence. Il y avait un vent violent qui a écrasé les roches de la montagne, suivi d'un tremblement de terre, et d'un feu, mais le seigneur n'y était pas. Le seigneur était dans « une brise douce » (3 Rois 19:12 ). Il a indiqué au prophète, qu'il préserverait sept mille fidèles qui n'avaient pas adoré le dieu Baal.

Plus tard, le Seigneur ordonna à Élijah d'oindre Elisha pour le service prophétique. En raison de son ardent zèle pour la gloire de Dieu le prophète Élijah fut emmené dans les Cieux dans un char ardent. Le prophète Elisha a reçu le manteau d'Élijah, et une double consécration de son esprit prophétique.

Selon la tradition de l'Eglise Sainte, le Prophète Élijah sera le précurseur de l'avènement du Christ. Il proclamera la Bonne Nouvelle du Christ pour la repentance, et sera massacré par l'Antéchrist. Ce sera un signe de la fin du monde.

La vie du Prophète Saint Élijah est documenté dans l’Ancien Testament (3 Rois ; 4 Rois ; Sirach / Ecclesiastes 48 : 1-15 ; 1 Maccabees 2 :58). Lors de la transfiguration, le Prophète Élijah a conversé avec le Sauveur sur le mont Thabor (Mt. 17 : 3 ; Marc 9 : 4 ; Luc. 9: 30).

Les Chrétiens Orthodoxes de tous les temps, et dans tous les endroits, ont vénéré le prophète Élijah pendant des siècles. La première Eglise en Russie, construite à Kiev sous prince Igor, été appelée d’après le prophète Élijah. Après son baptême St Olga (14 juillet) a construit un temple pour le Saint Prophète Élijah dans sa région indigène, au village de Vibuta.

En iconographie le Prophète Élijah est portraituré montant au ciel dans un charriot ardent, entouré de flammes, et attelé à quatre chevaux ailés. Nous lui prions pour la délivrance de la sécheresse, et demander des temps saisonniers.

Saint Simon
Saint Simon

Saint Simon was from Cana in Galilee, and was known to the Lord and His Mother. Tradition says that he was the bridegroom at the wedding where the Savior performed His first miracle. After witnessing the miracle of the water which had been turned into wine, he became a zealous follower of Christ. For this reason, he is known as St Simon the Zealot.

St Simon was one of the twelve Apostles, and received the Holy Spirit with the others on Pentecost. He traveled to many places from Britain to the Black Sea, proclaiming the Gospel of Christ. After winning many pagans to the Lord, St Simon suffered martyrdom by crucifixion.

St Demetrius of Rostov says that this St Simon is to be distinguished from the Apostle Simon Peter, and from the Lord's relative Simon (Mt.13:55), who was the second Bishop of Jerusalem.


Saint Simon était de Cana en Galilée, et a été connu par le Seigneur et à sa Mère. Les écritures Saintes nous apprennent que qu'il était le jeune marié de la cérémonie du mariage où le Sauveur exécuta son premier miracle. Après témoignage du miracle de l'eau transformée en vin, il est devenu un fervent Disciple du Christ. Pour cette raison, il est connu comme St Simon le fanatique.

St Simon était l'un des douze Apôtres, et a reçu le Saint-Esprit avec les autres lors de la Pentecôte. Il a voyagé dans divers endroits de la Grande-Bretagne à la Mer Noire, proclamant l'évangile du Christ. Après conversion au Seigneur d’un grand nombre de païens, St Simon a souffert le martyre par crucifixion.

St Demetrius de Rostov indique que ce St Simon doit être distingué de l'Apôtre Simon Pierre, et du Simon parenté au Seigneur (Mt.13 : 55), qui était le deuxième évêque de Jérusalem.


Apostle Aristarchus of the Seventy
Apôtre Aristarchus des 70

Apostle Aristarchus of the Seventy

Saint Aristarchus was one of the Seventy Apostles, whom the Lord Jesus Christ sent to proclaim the good news of the Gospel (Luke. 10:1-24).

St Aristarchus, a co-worker of the holy Apostle Paul, became bishop of the Syrian city of Apamea. His name is repeatedly mentioned in the Acts of the Holy Apostles (Acts 19:29, 20:4, 27:2) and in the Epistles of St Paul (Col. 4:10, Philemon 1:24). He accompanied St Paul on his travels (Acts 16:29), and was Bishop of Apamea, Syria.

St Aristarchus is also commemorated on April 15 with Saints Pudens and Trophimus and on September 27 together with Sts Mark and Zenas.


Apôtre Aristarchus des soixante-dix

saint Aristarchus était l'un des soixante-dix apôtres, lequel le Seigneur Jesus Christ a envoyé pour proclamer la Bonne Nouvelle de l'évangile (Luc. 10:1-24).

St Aristarchus, un collègue du Saint Apôtre Paul, a été évêque de la ville Syrienne d'Apamea. Son nom est à plusieurs reprises mentionné dans les Actes des Saints Apôtres (19 : 29 de Lois, 20:4, 27 : 2) et dans les épîtres de St Paul (4 : 10 de Col., 1 : 24 de Philemon). Il a accompagné St Paul dans ses voyages (16 : 29 de Lois), et était évêque d'Apamea, Syrie.

St Aristarchus est également commémoré le 15 avril avec Saints Pudens et Trophimus et le 27 septembre avec Saints Marc et Zenas.



Saint Anna
Sainte Anna

Saint Anna

St Anna, the mother of the Virgin Mary, was the youngest daughter of the priest Nathan from Bethlehem, descended from the tribe of Levi. She married St Joachim (September 9), who was a native of Galilee.

For a long time St Anna was childless, but after twenty years, through the fervent prayer of both spouses, an angel of the Lord announced to them that they would be the parents of a daughter, Who would bring blessings to the whole human race.

The Orthodox Church does not accept the teaching that the Mother of God was exempted from the consequences of ancestral sin (death, corruption, sin, etc.) at the moment of her conception by virtue of the future merits of Her Son. Only Christ was born perfectly holy and sinless, as St Ambrose of Milan teaches in Chapter Two of his Commentary on Luke.The Holy Virgin was like everyone else in Her mortality, and in being subject to temptation, although She committed no personal sins. She was not a deified creature removed from the rest of humanity. If this were the case, She would not have been truly human, and the nature that Christ took from Her would not have been truly human either. If Christ does not truly share our human nature, then the possibilty of our salvation is in doubt.

The Conception of the Virgin Mary by St Anna took place at Jerusalem. The many icons depicting the Conception by St Anna show the Most Holy Theotokos trampling the serpent underfoot.

"In the icon Sts Joachim and Anna are usually depicted with hands folded in prayer; their eyes are also directed upward and they contemplate the Mother of God, Who stands in the air with outstretched hands; under Her feet is an orb encircled by a serpent (symbolizing the devil), which strives to conquer all the universe by its power."

There are also icons in which St Anna holds the Most Holy Virgin on her left arm as an infant. On St Anna's face is a look of reverence. A large ancient icon, painted on canvas, is located in the village of Minkovetsa in the Dubensk district of Volhynia diocese. From ancient times this Feast was especially venerated by pregnant women in Russia.


Sainte Anna

Ste Anna, la mère de Vierge Marie, était la plus jeune fille du Prêtre Nathan de Bethlehem, de la descente de la tribu de Lévi. Elle fut l’épouse St Joachim (9 septembre), qui était un autochtone de la Galilée.

Pendant longtemps Ste Anna était sans enfant, mais après vingt ans, par la prière ardente des deux conjoints, un ange du seigneur leur révéla qu'ils seront les parents d'une fille, qui apportera des bénédictions à la race humaine entière.

L'Eglise Orthodoxe n'accepte pas l'enseignement que la mère de Dieu ait été exemptée des conséquences du péché ancestral (la mort, corruption, péché, etc.) au moment de sa conception en vertu des futurs mérites de son fils. Seul le Christ était un parfait Saint et né sans péché, comme St Ambrose de Milan l’enseigne dans le chapitre 2 de son commentaire sur la Vierge Marie dans Luc. La Sainte Vierge Marie, selon ladite Evangile, était une des mortels, et donc sujet à la tentation, quand bien qu'elle n'ait commis de péché personnel. Elle n'était pas une créature déifiée soustraite du reste d'humanité. Si tel était le cas, elle n'aurait pas été vraiment humaine, et la nature que le Christ a prise n'aurait pas été vraiment humaine non plus. Si le Christ ne partage pas vraiment notre nature humaine, alors la possibilité de notre salut serait mise en doute.

La conception de Vierge Marie par St Anna a eu lieu à Jérusalem. Les nombreuses icônes dépeignant la conception par Ste Anna montre le Saint des Saints Theotokos marchant sur sur le serpent.

« Dans l'icône Saints Joachim et Anna sont habituellement dépeints avec des mains pliées dans la prière ; leurs yeux sont également dirigés vers le haut et ils contemplent la mère de Dieu, qui se tient dans le Ciel avec les mains tendues ; un globe encerclé par un serpent (symbolisant le diable) est sous ses pieds, s’efforçant de conquérir tout l'univers par sa puissance. »

Il y a également des icônes dans lesquelles St Anna tient la Vierge Marie sur son bras gauche en tant que nourrisson. Le visage de St Anna est marqué par un regard de vénération. Une grande icône antique, peinte sur la toile, est située dans le village de Minkovetsa dans le secteur de Dubensk dans le diocèse de Volhynia. Depuis les temps antiques ce festin a été particulièrement vénéré par les femmes enceintes en Russie.


The Kings – Les Rois


Saint Oswin
Saint Oswin

Saint Oswin

Oswin (Oswini) (d. 651), king of Deira in Northumbria 644–51 and venerated as a martyr. When Oswin's father Osric, king of Deira (i.e. roughly the territory of the former county of Yorkshire), was killed by the pagan king Cadwalla in 634, Oswin went to the kingdom of Wessex (in southern England) for safety. After the death in battle in 634 of his cousin Oswald (1), who had united the two parts of Northumbria (Bernicia and Deira) into a single kingdom, Oswin returned to the North to be king of Deira, while his cousin Oswiu, who could not live peacefully with him, became king of Bernicia. Oswin's short reign and premature death were due to treachery and dynastic struggles; he was in fact the last king of Deira. All that we know of his life comes from Bede. Greatly loved by all, he ruled his province most successfully. But Oswiu, wishing to regain the land and power held by Oswald, quarrelled with Oswin and they raised armies against each other. Instead of adding one more battle to the long tale of violence in 7th-century Northumbria, Oswin, realizing that he was outnumbered, disbanded his army to avoid bloodshed, hoping to make good his claim at some future date. Accompanied by a single trusted soldier, he hid in the house of his best friend Hunwald. This earl, however, treacherously betrayed him to Oswiu, who ordered Oswin and his soldier to be put to death. This was on 20 August 651. Oswin was a devoted friend of Aidan, apostle of Northumbria, who died only twelve days after him. Bede described him as ‘a man of handsome appearance and great stature, pleasant in speech and courteous in manner. He was generous to high and low alike and soon won the affection of all by his kingly qualities of mind and body so that even men of very high birth came from nearly every province to his service.’

In expiation for his crime, Oswiu built a monastery at Gilling, where Oswin was killed. But he was buried at Tynemouth. Later this church was vulnerable to Viking raiders; the tomb was largely forgotten until its rediscovery in 1065, when the relics were translated. Tynemouth became a cell of St. Albans; Durham tried hard but unsuccessfully to recover it in the 12th century. Like some other Anglo-Saxon kings such as Kenelm and Ethelbert who met a violent death, Oswin was culted as a martyr, because he died, ‘if not for the faith of Christ, at least for the justice of Christ’, as a 12th-century homilist explained. Feast: 20 August; translation, 11 March (kept at Durham, St. Albans, and Tynemouth).


Saint Oswin

Oswin (Oswini) (en 651), roi de Deira dans Northumbria 644-51 est vénéré comme martyre. Quand le père Osric, roi d'Oswin de Deira (c.-à-d. approximativement le territoire de l'ancien pays de Yorkshire), a été tué par le Roi païen Cadwalla en 634, Oswin est allé au royaume de Wessex (en Angleterre du sud) pour sa sécurité. Après la mort dans la bataille en 634 de son cousin Oswald (1), qui avait uni les deux parties de Northumbria (Bernicia et Deira) dans un royaume simple, Oswin est revenu au nord pour être roi de Deira, alors que son cousin Oswiu, qui ne pourrait pas vivre paisiblement avec lui, devenait roi de Bernicia. Le règne court et la mort prématurée d'Oswin étaient dus à la trahison et aux luttes dynastiques ; il était au fait le dernier roi de Deira. Tout ce que nous connaissons de sa vie vient de Bede. Considérablement aimé par tous, il a gouverné sa province avec un grand succès. Mais Oswiu, souhaitant regagner la terre et la puissance tenues par Oswald, s'est disputé avec Oswin et tous deux ont mobilisé des armées l’ un contre l’ autre. Au lieu d'ajouter une bataille de plus à la liste déjà longue de violences dans Northumbria au 7ème siècle, Oswin, a congédié son armée pour éviter le carnage, espérant avoir gain de cause à la longue. Accompagné d'un simple soldat de confiance, il s'est caché dans la maison de son meilleur ami Hunwald. Ce comte, cependant, l'a trahi à Oswiu, qui a ordonné que Oswin et son soldat soient tués. C'était le 20 août 651. Oswin était un ami dévoué d'Aidan, l'apôtre de Northumbria, qui est mort seulement pendant douze jours après lui. Bede l'a décrit en tant que « homme d'aspect bel et de grande stature, agréable en parole et courtois. Il était généreux autant au Ciel que sur terre et a bientôt gagné l'affection de tous par ses qualités royales d'esprit et de corps de sorte que même des grands hommes soient venus de presque chaque province pour se mettre à son service. »

Dans l'expiation pour son crime, Oswiu a construit un monastère chez Gilling, où Oswin a été tué. Mais il a été enterré chez Tynemouth. Plus tard cette Eglise était vulnérable aux voleurs de Viking ; la tombe a été en grande partie oubliée jusqu'à sa redécouverte en 1065, quand les reliques ont été traduites. Tynemouth est devenu une cellule de St Albans ; Durham a essayé mais le récupérer sans succès au 12ème siècle. Tout comme d’autres rois anglo-saxons tels que Kenelm et Ethelbert qui ont eu une mort violente, Oswin vénéré comme un martyre, parce qu'il est mort, « même si ce ne fut pas pour la foi en Christ, du moins pour la justice du Christ », car un homilist du 12ème siècle l’explique. Festin : 20 août ; traduction, le 11 mars (gardé à Durham, à St Albans, et Tynemouth).



Pabo Prydain
Pabo Prydain

Pabo Prydain

Pabo Post Prydain was a king somewhere in the Hen Ogledd or Old North of sub-Roman Britain.

According to the Old Welsh genealogies of British Library, Harleian MS 3859, he was a son of Cenau ap Coel Hen. Later Welsh genealogies insert two generations between Pabo and Cenau by making the former a son of Arthwys ap Mar ap Cenau ap Coel, but this presents chronological problems.

The genealogies give a him both a royal line of descendants, namely as the father of Dunod Fawr, Sawyl Penuchel and Ardun Benasgell, and a saintly one, as the grandfather of Deiniol, Asaph and Tysilio.

In genealogical and literary sources, he is known by his epithet 'Post Prydain' meaning "the Pillar of Britain".

A later tradition, which is unattested before the 14th century, identifies Pabo with the eponymous founder of St Pabo's Church, Llanbabo (at Llanbabo, Anglesey). The first author to record it is antiquarian Henry Rowlands (d. 1723), who writes that "Pabo, frequently called Post Prydain, i.e. the Support of Britain, for his great valour against the Picts and Scots, retired here [in Anglesey], and built his church at Llan Babo. "The identification appears to go back to at least the 14th century, when a stone cross was erected in the ruler's memory in the abbey's churchyard. Welsh poet Lewis Morris reports that the memorial cross was discovered there around 1650. The monument bears the carved image of a king and an accompanying inscription. The inscription is in part illegible, but the following reading has been suggested:
Hic iacet Pa[bo] Post Priid Co[nf Gr] … [t]el [i]ma[ginem obtulit] "Here lies Pabo the Upholder of Britain, Confessor, Gruffudd ab Ithel offered (this) image"

In the absence of any early evidence that the northern ruler ever travelled south or abdicated to devote himself to the church, the tradition is probably spurious. The identity of the historical Pabo who did give his name to the church remains unknown.


Pabo Prydain

Pabo Post Prydain était un roi quelque part dans Hen Ogledd ou ancient Sub-Romain Grande-Bretagne.

Selon les anciennes généalogies des Gallois de la bibliothèque britannique, la Harleian MS 3859, il était un fils de de Cenau AP Coel Hen. Les généalogies postérieures des Gallois insèrent deux générations entre Pabo et Cenau faisant de Pabo un fils d'Arthwys AP Mars AP Cenau AP Coel, mais ceci présente des problèmes chronologiques.

Les deux généalogies lui donnent une alignée royale, à savoir en tant que père de Dunod Fawr, de Sawyl Penuchel et d'Ardun Benasgell, et une saintété, en tant que grand-père de Deiniol, d'Asaph et de Tysilio.

Dans des sources généalogiques et littéraires, il est connu sous le nom de « Prydain de courrier » le pilier de la Grande-Bretagne ».

Une tradition postérieure, qui est inattestée avant le XIVème siècle, identifie Pabo comme le fondateur éponyme de l'Eglise St Pabo, Llanbabo (chez Llanbabo, Anglesey). Le premier auteur pour l'avoir enregistré est Henry Rowlands ancien (1723), qui écrit que « Pabo, fréquemment appelé le poteau Prydain, c.-à-d. l'appui de la Grande-Bretagne, pour sa grande bravoure contre le Picts et les Ecossais, s'est retiré ici [dans Anglesey], et a construit son Eglise à Llan Babo. « L'identification semble être datée au moins au XIVème siècle, quand une croix en pierre a été érigée en mémoire des souverains dans la cimetière de l'abbaye churchyard. Le poète Lewis Morris rapporte que la croix commémorative a été découverte là vers 1650. Le monument soutient l'image découpée d'un roi et d'une inscription s’y trouvant. L'inscription est en partie illisible, mais la lecture suivante a été suggérée :

L'EL de Priid Co [N-F GR] de poteau de la PA d'iacet de Hic [BO]… [t] [I] mA [obtulit de ginem] « se trouve ici Pabo l'Upholder de la Grande-Bretagne, le confesseur, image offerte par Ithel de Gruffudd ab (ceci) »

Faute d’une preuve quelconque relatifs aux souverains du nord qui aient pu voyagé dans le sud ou a abdiqué pour se consacrer à l'Eglise, le témoignage semble être probablement faux. L'identité historique de Pabo qui a donné son nom à l'Eglise demeure inconnue.

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Saint Richard the Pilgrim
Saint Richard le pèlerin

Saint Richard the Pilgrim

Saint Richard the Pilgrim (also St Richard of Wessex, St. Richard the King, St. Richard the Saxon, St. Richard of Swabia) is a saint of the Roman Catholic Church. He was born in Wessex, England. He was the brother-in-law of Saint Boniface (Archbishop of Mainz) and father of Saints Willibald (Bishop of Eichstätt), Winnebald or Winibald (Abbot of Heidenheim), and Walburga (Abbess of Heidenheim). Richard, his supposed wife Wuna and their three children are depicted together at St Walburga's shrine in Eichstätt.

Richard is said to have obtained the recovery of his grievously sick three-year-old younger son Willibald through his prayers. Richard renounced his royal estate and set sail with his two sons from Hamblehaven near Southampton about 721. They landed in France and stayed for a while in Rouen before setting off on the pilgrimage route to Italy, making devotions at most of the shrines on the way.

He fell ill with a fever and died in Lucca, in Tuscany, where he was buried in the church of San Frediano (founded by the Irish monk Frigidian). Miracles were reported at his tomb and a cult of veneration grew up. The people of Lucca embellished accounts of his life, describing him as a prince of the English; another unreliable story described him as the Duke of Swabia in Germany.

Richard's niece, a nun called Hugeburc or Huneburc (Huneburc of Heidenheim), wrote an account of the pilgrimage, which Willibald had continued to the Holy Land, under the title Hodoeporicon, some time thought to be between 761 and 786.

Some of Richard's relics were translated to Eichstätt where his son Willibald eventually became bishop. In religious iconic art Richard is portrayed as a royal pilgrim, in an ermine-lined cloak and with two sons — one a bishop and one an abbot. His crown may be on a book (Roeder). He is venerated at Heidenheim and Lucca (Roeder). A modern icon at the monastery of the Holy Transfiguration in the U.S. depicts him as King of Wessex.


Saint Richard le pèlerin

Saint Richard le pèlerin (aussi St Richard de Wessex, St Richard le roi, St Richard Saxon, St Richard de Swabia) est un Saint de l’Eglise Catholique romaine. Il était né dans Wessex, Angleterre. Il était le beau-frère de St Boniface (archevêque de Mayence) et père des saints Willibald (évêque d'Eichstätt), Winnebald ou Winibald (abbé de Heidenheim), et Walburga (abbesse de Heidenheim). Richard, son supposée épouse Wuna et leurs trois enfants sont dépeints ensemble au tombeau de St Walburga dans Eichstätt.

On dit que Richard obtint la guérison de son plus jeune fils de trois ans Willibald gravement malade par ses prières. Richard a renoncé à son domaine royal et d'ensemble avec ses deux fils a fait la voile de Hamblehaven près de Southampton environ 721. Ils ont débarqué en France et y sont restés pendant un moment à Rouen avant de reprendre l'itinéraire de pèlerinage en Italie, faisant des dévotions tout au long du parcours chemin des lieux Saints.

Il est tombé malade avec une fièvre et est mort à Lucques, en Toscane, où il a été enterré dans l'église de San Frediano (fondé par le moine irlandais Frigidian). Des miracles ont été rapportés sur sa tombe et est devenu un lieu de culte de vénération qui pris l’ampleur. Les habitants de Lucques ont embelli des comptes de sa vie, le décrivant comme prince des anglais ; une autre histoire peu fiable l'a décrit comme duc de Swabia en Allemagne.

La nièce de Richard, qu’une nonne a appelé Hugeburc ou Huneburc (Huneburc de Heidenheim), a écrit un compte du pèlerinage, racontant que Willibald avait continué à la Terre Sainte, sous le titre Hodoeporicon, une certaine heure vraisemblablement entre 761 et 786. Certaines des reliques de Richard ont été traduites à Eichstätt où son fils Willibald est par la suite devenu évêque.

Dans l'art iconique religieux Richard est dépeint comme pèlerin royal, dans un manteau bordé de hermine et avec deux fils — un évêque et un abbé. Sa couronne peut être sur un livre (Roeder). Il est vénéré à Heidenheim et à Lucques (Roeder). Une icône moderne au monastère de la transfiguration Sainte aux États-Unis le dépeint comme roi de Wessex.


Saint Keby and Saint Seiriol
Saint Keby et Saint Seiriol

Saint Keby and Saint Seiriol

Seiriol was an early 6th century saint, who created a cell at Penmon Priory on Anglesey, off the coast of north Wales. He later moved to Ynys Seiriol (Puffin Island). He was a son of King Owain Danwyn of Rhos.

According to legend, he and Saint Cybi were good friends, and would meet weekly near Llanerchymedd, at the Clorach wells. Saint Cybi would walk from Holyhead, facing the rising sun in the morning and setting sun in the evening. Saint Cybi was known as Cybi Felyn (Cybi the Tanned), as he was tanned during his journey. Seiriol, travelling in the opposite direction, from Penmon, would have his back to the sun. Thus, he was known as Seiriol Wyn (Seiriol the Fair). Rhyd-y-Saint railway station (English: Ford of the Saints railway station) on the Red Wharf Bay branch line near Pentraeth, was named so as Seiriol and Cybi are said to have met there.

Seiriol was a younger brother of King Cynlas of Rhos and King Einion of Llyn. His cell at Penmon is said to have been rebuilt by his brothers, as they didn't think his humble residence was good enough. St Seiriol's Well (Ffynnon Seiriol) lies in a small chamber adjoining its remains. Both are protected by Cadw, the publicly-funded body responsible for the historic monuments of Wales. Adjacent to them are the church and ruins of a monastery also dating back to Seiriol's day.

In his old age, Seiriol retired to Ynys Lannog which subsequently became known (in Welsh) as Ynys Seiriol. Later it would be known to the Vikings as Priestholm, and is known as Puffin Island in English since the 19th century.


Saint Keby et Saint Seiriol

Seiriol étaient un premier Saint du 6ème siècle, qui a créé une cellule à prieuré de Penmon sur Anglesey, outre de la côte du Pays de Galles du nord. Il s'est déplacé plus tard à Ynys Seiriol (Puffin Island). Il était le fils du Roi Owain Danwyn des Rhos.

Selon la légende, lui et le Saint Cybi étaient de bons amis, et se réuniraient chaque semaine près de Llanerchymedd, aux puits de Clorach. Le saint Cybi marcherait de Holyhead, faisant face au Soleil Levant pendant le matin et au coucher de soleil le soir. Le saint Cybi a été connu comme Cybi Felyn (de Cybi bronzé), car il a été bronzé pendant son voyage. Seiriol, voyageant dans la direction opposée, de Penmon, aurait le dos au soleil. Ainsi, il a été connu comme Seiriol Wyn (Seiriol la foire). Gare ferroviaire de Rhyd-y-saint (l'anglais : Ford de la gare ferroviaire de saints) sur l'avançon rouge de baie de quai près de Pentraeth, a été appelé d’après Seiriol car il est raconté que lui et Cybi s’y étaient rencontrés.

Seiriol était un jeune frère du Roi Cynlas des Rhos et du Roi Einion de Llyn. On dit que sa cellule à Penmon est reconstruite par ses frères, car ils n'ont pas pensé que sa résidence humble était assez bonne. Les mensonges de puits de St Seiriol (Ffynnon Seiriol) ont raconté qu’il vivrait dans une petite adjonction de chambre. Les monuments sont sous proctection de Cadw, le corps financé responsable des ressources publiques et monuments historiques du Pays de Galles. À côté des eux sont l'Eglise et les ruines d'un monastère remontant également au jour de Seiriol.

Dans sa vieillesse, Seiriol s'est retiré à Ynys Lannog qui est plus tard devenu notoire (à Wlsh) comme Ynys Seiriol. Plus tard il est connu des Vikings comme Priestholm, et est connu comme île de macareux (Puffin) en anglais depuis le 19ème siècle.


Saint Demetrius
Saint Demetrius

Saint Demetrius

In the spiritual experience of the Russian Church, veneration of the holy Great Martyr Demetrius of Thessalonica is closely linked with the memory of the defense of the nation and Church by the Great Prince of Moscow, Demetrius of the Don (May 19).

St Demetrius of the Don smashed the military might of the Golden Horde at the Battle of Kulikovo Field on September 8, 1380 (the Feast of the Nativity of the Most Holy Theotokos), set between the Rivers Don and Nepryadva. The Battle of Kulikovo, for which the nation calls him Demetrius of the Don, became the first Russian national deed, rallying the spiritual power of the Russian nation around Moscow. The "Zadonschina," an inspiring historic poem written by the priest Sophronius of Ryazem (1381), is devoted to this event.

Prince Demetrius of the Don was greatly devoted to the holy Great Martyr Demetrius. In 1380, on the eve of the Battle of Kulikovo, he solemnly transferred from Vladimir to Moscow the most holy object in the Dimitriev cathedral of Vladimir: the icon of the Great Martyr Demetrius of Thessalonica, painted on a piece of wood from the saint's grave. A chapel in honor of the Great Martyr Demetrius was built at Moscow's Dormition Cathedral.

The St Demetrius Memorial Saturday was established for the churchwide remembrance of the soldiers who fell in the Battle of Kulidovo. This memorial service was held for the first time at the Trinity-St Sergius monastery on October 20, 1380 by St Sergius of Radonezh, in the presence of Great Prince Demetrius of the Don . It is an annual remembrance of the heroes of the Battle of Kulikovo, among whom are the schemamonks Alexander (Peresvet) and Andrew (Oslyab).


Saint Demetrius

Dans l'expérience spirituelle de l'Eglise russe, la vénération du grand martyre saint Demetrius de Salonique est étroitement lié à la mémoire de la défense de la nation et de l'Eglise par le grand prince de Moscou, Demetrius de Don (19 mai).

St Demetrius de Don a réduit en miettes les forces militaires de l'horde d'or à la bataille du champ de Kulikovo le 8 septembre 1380 (le festin de la nativité du Theotokos le Saint des Saints), placé entre les rivières Don et Nepryadva. La bataille de Kulikovo, laquelle la nation l’attribue à Demetrius de Don, est devenue le premier contrat national russe, rassemblant la puissance spirituelle de la nation russe autour de Moscou. Le « Zadonschina, » un poème historique d’inspiration écrit par le prêtre Sophronius de Ryazem (1381), est consacré à cet événement.

Prince Demetrius de Don a été considérablement consacré au grand martyre saint Demetrius. En 1380, à la veille de la bataille de Kulikovo, il est solennellement transféré de Vladimir à Moscou comme l'objet le plus Saint de la cathédrale de Dimitriev de Vladimir : l'icône du grand martyre Demetrius de Salonique, peint sur un morceau de bois de la tombe du saint. Une chapelle en l'honneur du grand martyre Demetrius a été construite à la cathédrale de Dormition de Moscou.

Le St Demetrius Memorial Saturday a été établi pour le souvenir des soldats Churchwide qui sont tombés dans la bataille de Kulidovo. Cette cérémonie commémorative a été tenue pour la première fois au monastère de Trinité-St Sergius le 20 octobre 1380 par St Sergius de Radonezh, en présence de grand prince Demetrius de Don. C'est un souvenir annuel des héros de la bataille de Kulikovo, parmi qui sont les schemamonks Alexandre (Peresvet) et Andrew (Oslyab).


King of England and Otto I, Holy Roman Emperor – Married in 929 A.D.
Roi d'Angleterre et Otto I, Roman Emperor saint – marié dans 929 apr. J.C.

Otto I, the Great (23 November 912 in Wallhausen – 7 May 973 in Memleben), son of Henry I the Fowler and Matilda of Ringelheim, was Duke of Saxony, King of Germany, King of Italy, and "the first of the Germans to be called the emperor of Italy" according to Arnulf of Milan. While Charlemagne had been crowned emperor in 800, his empire had been divided amongst his grandsons, and following the assassination of Berengar of Friuli in 924, the imperial title had lain vacant for nearly forty years. Otto succeeded his father as king of the Saxons in 936, on February 2, 962, Otto was crowned Emperor of what would later become the Holy Roman Empire.

Edith of England (910 – 26 January 946), also spelt Eadgyth or Ædgyth, was the daughter of Edward the Elder, King of England and Ælfflæd. Her paternal grandparents were Alfred the Great, King of Wessex, and his wife Ealhswith. (The obvious corollary is that Edith came from a long line of Black British royalty).

In order to seal an alliance between two Saxon kingdoms, her half-brother, King Athelstan of England, sent two of his sisters to Germany, instructing the Duke of Saxony (later Otto I, Holy Roman Emperor) to choose whichever one pleased him best. Otto chose Edith and married her in 929. The remaining sister Algiva or Adiva was married to a "king near the Jupiter mountains" (the Alps). The precise identity of this sister is debated. She may have been Eadgifu of England, who married King Charles III of France, or another sister otherwise unknown to history.

As queen, Eadgyth undertook the usual state duties of a Queen: when she turns up in the records it is generally in connection with gifts to the state's favoured monasteries or memorials to female holy women and saints. In this respect she seems to have been more diligent than her now widowed and subsequently sainted mother-in-law Queen Matilda whose own charitable activities only achieve a single recorded mention from the period of Eadgyth's time as queen. There was probably rivalry between the Benedictine Monastery of St Maurice founded at Magdeburg by Otto and Eadgyth in 937, a year after coming to the throne and Matilda's foundation at Quedlinburg Abbey, intended by her as a memorial to her husband, the late King Henry I. Like her brother, Athelstan, Edith was devoted to the cult of Saint Oswald and was instrumental in introducing this cult into Germany after her marriage to the emperor. Her lasting influence may have caused certain monasteries and churches in Saxony to be dedicated to this saint. Eadgyth died at a relatively young age.

Her tomb is located in the Cathedral of Magdeburg, Germany. A lead coffin inside a stone sarcophagus with her name on it was found and opened in 2008 by archaeologists during work on the building. An inscription recorded that it was the body of Eadgyth, reburied in 1510. It was examined in 2009, then brought to Bristol, England, for tests in 2010. Professor Mark Horton of Bristol University said that "this may prove to be the oldest complete remains of an English royal."


Otto I, le grand (23 novembre 912 dans Wallhausen – 7 mai 973 dans Memleben), fils de Henry I Fowler et Matilda de Ringelheim, était duc de la Saxe, roi de l'Allemagne, roi de l'Italie, et « le premier des Allemands à s'appeler l'empereur de l'Italie » selon Arnulf de Milan. Tandis que Charlemagne avait été empereur couronné en 800, son empire avait été divisé parmi ses petits-fils, et après l'assassinat de Berengar de Friuli en 924, le titre impérial a eu du vide pendant presque quarante années. Otto a succédé à son père comme roi des saxons en 936, le 2 février, 962, Otto était couronné empereur de ce qui allait plus tard devenir l’Empire sainte Romaine.

Édith de l'Angleterre (910 – 26 janvier 946), de l'Eadgyth ou du Ædgyth également était la fille d'Edouard l'aîné, le roi d'Angleterre et le Ælfflæd. Ses grands-parents paternels étaient Alfred le grand, roi de Wessex, et son épouse Ealhswith. (Le corollaire évident est qu'Édith est venue d'une longue alignée de redevance britannique noire).

Afin de sceller une alliance entre deux royaumes de Saxon, son demi-frère, le Roi Athelstan de l'Angleterre, a envoyé deux de ses soeurs en Allemagne, instruisant le duc de la Saxe (plus défunt Otto I, Roman Emperor saint) de choisir celle lui plaise le plus. Otto a choisi Édith et l'a épousée en 929. La soeur restante Algiva ou Adiva a été mariée à un « roi près des montagnes de Jupiter » (les Alpes). L'identité précise de cette soeur est discutée. Elle a pu avoir été Eadgifu de l'Angleterre, qui a épousé le Roi Charles III de France, ou d'une soeur différente autrement inconnue à l'histoire.

Comme reine, Eadgyth a entrepris les fonctions habituelles d'état d'une reine : quand elle parcourait les disques il était généralement question de cadeaux aux favoris monastères à l’état ou des mémoriaux aux femmes Saintes et aux Saints. À cet égard elle semble avoir été plus diligente que la Reine veuve et plus tard la sanctifiée Matilda sa belle-mère dont les archives de ses activités de charités réalisez mentionnaient qu’une lors de la période d'Eadgyth comme reine. Il y avait probablement rivalité entre le monastère bénédictin de St Maurice fondé à Magdebourg par Otto et Eadgyth en 937, une année après être venu au trône et la base de Matilda à l'abbaye de Quedlinbourg, prévue par elle comme mémorial à son mari, le défunt Roi Henry I. Tel son frère, Athelstan, Édith a été consacrée au culte du Saint Oswald et fut celle qui introduisit ledit culte en Allemagne après son mariage avec l'empereur. Son influence durable a pu être la cause que certain Monastères et Eglises en Saxe ait pu être dédié à ce saint. Eadgyth est morte à un âge relativement jeune.

Sa tombe est située dans la cathédrale de Magdebourg, Allemagne. Un cercueil d'avance à l'intérieur d'un sarcophage en pierre avec son nom là-dessus a été trouvé et ouvert en 2008 par des archéologues pendant le travail sur le bâtiment. Une inscription a enregistré que c'était le corps d'Eadgyth, enseveli en 1510. Elle a été examinée en 2009, puis apportée à Bristol, Angleterre, pour des essais en 2010. Le Professeur Mark Horton de Bristol University a dit que « ceci peut s'avérer le plus vieux accomplissent des restes d'un anglais royal. »


The Saints – Les Saints


John the Apostle, (also known as the Apostle whom Jesus most loved or John the Beloved Disciple)
Jean l'Apôtre, (également connu sous le nom d'Apôtre que Jésus a la plus aimé ou Jean le Disciple aimé)

John the Apostle, (also known as the Apostle whom Jesus most loved or John the Beloved Disciple), was one of the Twelve Apostles of Jesus. He was the son of Zebedee and Salome, and brother of James, another of the Twelve Apostles. Christian tradition holds he was the last surviving of the Twelve Apostles and died around the age of 94—the only apostle to die naturally.

The Church Fathers identify him as the author of several New Testament works: the Gospel of John, the Epistles of John, and the Book of Revelation. All three are very different in nature from the Canonical gospels. It was said that the Bishops of Asia, requested him to write his Gospel to deal with dogma of the Ebionites, who asserted that Christ did not exist before Mary. It was also said that he composed his work because Matthew, Mark, and Luke, (of which he approved) had given the history of Jesus for only one year ie (the year which followed the imprisonment and death of John the Baptist).

Some modern scholars have raised the possibility that John the Apostle, John the Evangelist, and John of Patmos were three separate individuals. Certain lines of evidence suggest that John of Patmos wrote Revelation, but neither the Gospel of John nor the Epistles of John. For one, the author of Revelation identifies himself as "John" several times, but the author of the Gospel of John never identifies himself directly. Roman Catholic scholars state that "vocabulary, grammar, and style make it doubtful that the book could have been put into its present form by the same person(s) responsible for the fourth gospel." This is an area of ongoing scholarly debate.


Jean l'Apôtre, (également connu sous le nom d'Apôtre que Jésus a la plus aimé ou Jean le Disciple aimé), était l'un des douze apôtres de Jésus. Il était le fils de Zebedee et de Salome, et le frère de James, un autre des douze Apôtres. Les récits Chrétiens nous disent qu’il fut le dernier survivant des douze apôtres et est mort aux alentours de l'âge de 94 - le seul Apôtre mort d’une mort naturelle.

Les Pionniers de l'Eglise lui attribuent la rédaction de plusieurs Evangiles du Nouveau Testament: l'évangile de Jean, les Epîtres de Jean, et du livre de la Révélation. Chacune des trois est très différente en nature des Evangiles canoniques. On a dit que les évêques de l'Asie les lui ont demandées pour traiter le dogme des Ebionites, qui a affirmé que le Christ n'a pas existé avant Marie. On dit également qu'il a écrit ces Evangiles parce que Matthieu, Marc, et Luc, (dont il avait attesté leurs Evangiles) auraient limité leurs travaux sur Jésus que sur une période d’un an (l'année qui après l'emprisonnement et la mort de Jean-Baptiste).

Quelques chercheurs modernes ont soulevé la possibilité que Jean l'Apôtre, Jean l'Evangéliste, et Jean de Patmos étaient trois personnes distinctes. Certaines traces des preuves affirment que Jean de Patmos aurait écrit la Révélation, mais ni l'Evangile de Jean ni les Epîtres de Jean. Pour les uns, l'auteur de la Révélation s'identifie en tant que « Jean » plusieurs fois, ce qui n’en est pas les cas pour l'Evangile de Jean où l’auteur ne s’est jamais identifié directement. Les chercheurs de l’Eglise Catholique Romaine déclarent que le « vocabulaire, la grammaire, et le style jettent des doutes que le livre pourrait avoir été rédigé dans sa forme actuelle par les mêmes personnes dans le quatrième Evangile. » C'est un secteur de discussion académique d’actualité.


Russian Orthodox icon of the Apostle and Evangelist John the Theologian, 18th century (Iconostasis of Transfiguration Church, Kizhi Monastery, Karelia, Russia)

Icône Orthodoxe russe de l'Apôtre et de l'Evangéliste Jean le théologien, XVIIIème siècle (iconostase d'Eglise de transfiguration, du monastère de Kizhi, Carélie, Russie)

Byzantine illumination depicting John dictating to his disciple, Prochorus (c. 1100)

Illumination Bizantine dépeignant Jean dictant à son disciple, Prochorus (C. 1100)

John the Evangelist from a 12th-century minuscule


Jean l'Evangéliste au 12ème siècle minuscule

Eastern Orthodox Icon John the Baptist – The Angel of the Desert (Stroganov School, 1620s) Tretyakov, Moscow

Icône Orthodoxe orientale Jean-Baptiste – l'Ange du désert (école, 1620s de Stroganov) Tretyakov, Moscou

Saint David (died 601) was born in the sixth century in Wales. As a young man he became a monk and studied for many years as a priest. According to one tradition he was consecrated Bishop by the Patriarch of Jerusalem, when David went on pilgrimage there. He worked extensively to spread Christianity in Wales, especially in south-west Wales in what is now Pembrokeshire. Here he founded a monastery at Mynyw (Menevia), now St David's, and he is honoured as the first Bishop of St David’s.

David and his monks followed a very austere rule, drinking only water and eating only bread and vegetables. Emulating the customs of the monks of the Egyptian desert with a regime of manual labour and study, his monastery became a nursery of saints. Personally, David was a most merciful man and practised frequent prostrations. As a favourite ascetic act he would often immerse himself in cold water while repeating the Psalms by heart.

We know that he attended the Church Council of Brevi in c. 545 and here by common consent it is said that he was made Archbishop and his monastery proclaimed the Mother-Church of all Wales. He is said to have founded twelve monasteries, one of which may have been at Glastonbury in Somerset, the place where the Apostle Aristobulus of the Seventy and Righteous Joseph of Arimathea had, by tradition, first preached the Gospel in Britain and built the first church centuries before.

p align="justify">Saint David (mort en 601) était né au 6ème siècle au Pays de Galles. Il est devenu un moine dans sa jeunesse et a étudié pendant de nombreuses années en tant que prêtre. Selon une tradition il a été consacré Evêque par le Patriarche de Jérusalem, quand David y est allé en pèlerinage. Il a travaillé intensivement pour divulguer le Christianisme au Pays de Galles, particulièrement dans le sud-ouest des Pays de Galles dans ce qui est maintenant Pembrokeshire. C’est ici qu’il a fondé un Monastère à Mynyw (Menevia), devenu St David, et il est honoré en tant que premier Evêque de St David.

David et ses moines ont suivi une règle très austère, buvant seulement que l'eau et mangeant seulement que le pain et des légumes. Émulant les coutumes des moines du désert Egyptien avec un régime de travail manuel et d'étude, son Monastère est devenu une crèche des Saints. Personnellement, David était un homme le plus compatissant et pratiquait des prosternations fréquentes. Comme acte ascétique préféré il s'immergerait souvent dans l'eau froide en répétant les psaumes par coeur.

Nous savons qu'il s'est occupé du Conseil d'Eglise de Brevi en 545 et ici sur approbation générale il est dit que qu'il a été fait Archevêque et son monastère est proclamé la Mère-église de tous le Pays de Galles. On dit qu'il fonda douze Monastères, l'un serait à Glastonbury dans Somerset, l'endroit où l'Apôtre Aristobulus des Soixante-dix et Joseph le juste d'Arimathea ont par la tradition, prêché la première fois l'Evangile en Grande-Bretagne et y ont construit la 1ère Eglise des siècles précédents.

Saint Augustine - Archbishop of Canterbury (died 604) was from Italy, and a disciple of St Felix, Bishop of Messana. St Gregory Dialogus, Pope of Rome, chose him to lead a mission of forty monks to evangelize the people of Britain. They arrived at Ebbsfleet (on the isle of Thanet) in Kent in 597.

King Ethelbert, whose Frankish wife Bertha was a Christian, welcomed them. They were allowed to base their mission at the ancient church of St Martin in Canterbury, which was restored for their use. This church had been built during the Roman occupation of Britain, and the queen often went there to pray. At first, the king was reluctant to give up his pagan beliefs, but he promised not to harm them, and to supply them with whatever they needed. He also promised that he would not prevent them from preaching Christianity. St Augustine later converted the king to Christianity, along with thousands of his subjects.

St. Bede says that St Augustine was consecrated as Archbishop of Britain by Archbishop Etherius of Arles (others say that it was his successor St Virgilius of Arles who consecrated St Augustine). Returning to Britain, he committed himself to the work of evangelizing the country with renewed zeal.

St Augustine built a church dedicated to Christ the Saviour, the predecessor of the present cathedral at Canterbury, consecrated on June 9, 603 (according to the Anglo-Saxon Chronicle). He also founded the monastery of Sts Peter and Paul east of the city. Here St Augustine, the Archbishops of Canterbury, and the Kings of Kent were buried. The monastery, now in ruins, was later known as St Augustine's Monastery.

The saint was instrumental in founding the dioceses of Rochester and London. In 604 he consecrated St Justus and St Mellitus as bishops for those Sees. St Augustine also helped the king draft the earliest Anglo-Saxon laws, and founded a school in Canterbury.

Known in his lifetime as a wonderworker, St Augustine fell asleep in the Lord on May 26, 604. He was laid to rest at the entrance of the unfinished church of Sts Peter and Paul. When the church was dedicated in 613, his holy relics were placed inside. An epitaph was composed for his tomb. In part, it reads: ‘Here lies the Lord Augustine, first Archbishop of Canterbury, sent here by blessed Gregory, bishop of the city of Rome, who with the help of God, and aided by miracles, guided King Ethelbert and his people from the worship of idols to the Faith of Christ.

Saint Augustine - l'archevêque de Cantorbéry (mort en 604) était d'Italie, et un disciple de St Felix, évêque de Messana. St Gregory Dialogus, Pape de Rome, l'a choisi pour diriger une mission de quarante moines pour évangéliser le peuple de la Grande-Bretagne. Il est arrivé à Ebbsfleet (sur l'île de Thanet) dans Kent en 597.

Le Roi Ethelbert, dont l'épouse franque Bertha était une Chrétienne, lui a souhaité la bienvenue. On leur a donné l’autorisation de baser leur mission à l'Eglise antique de St Martin à Cantorbéry, qui a été rénovée pour la circonstance. Cette Eglise avait été construite pendant l’occupation romaine de la Grande-Bretagne, et la reine y est allé souvent pour prier. (à suivre)

... Au début, le roi était peu disposé à abandonner ses croyances païennes, mais il a promis de ne pas leur nuire, et de les approvisionner en besoins. Il a également promis qu'il ne les empêcherait pas dans la prédication du christianisme. St Augustine plus tard a converti le roi au Christianisme, avec des milliers de ses sujets.

St Bede indique que St Augustine a été consacré Archevêque de la Grande-Bretagne par l’Archevêque Etherius d'Arles (d'autres indiquent que ce fut son successeur St Virgilius d'Arles qui a consacré St Augustine). Retournant en Grande-Bretagne, il s'est mis au travail pour évangéliser le pays avec ardeur accrue.

St Augustine a construit une Eglise consacrée au Christ le Sauveur, celle précèdant la cathédrale actuelle à Canterbury, consacrée le 9 juin, 603 (selon la chronique anglo-saxonne). Il a également fondé le Monastère de Sts Pierre et Paul à l'est de la ville. C’est ici à St Augustine que les Archevêques de Canterbury, et les rois de Kent ont été enterrés. Le Monastère maintenant en ruines, était plus tard connu sous le nom du Monastère St Augustine.

Le saint était le pilier fondateur des diocèses de Rochester et de Londres. En 604 il a consacré St Justus et St Mellitus comme Evêques pour ces sièges épiscopaux. St Augustine a également aidé le roi à rédiger les premières lois anglo-saxonnes, et a fondé une école à Canterbury.

Connu dans sa vie comme « wonderworker », St Augustine est tombé endormi dans le seigneur le 26 mai, 604. Il a été étendu pour se reposer à l'entrée de l'Eglise non achevée de Saints Pierre et Paul. Quand l'Eglise a été consacrée en 613, ses reliques Saintes ont été placées à l'intérieur. Une épitaphe a été préparée pour sa tombe. En partie, il est écrit : « ici repose Lord Augustine, 1er Archevêque de Canterbury, envoyé ici par le béni Gregory, Evêque de la ville de Rome, qui avec l'aide de Dieu, et aidé par des miracles, a guidé le Roi Ethelbert et ses personnes et permis d’abandonner le culte des idoles au profit de la foi en Christ.

Saint Eudokia Martyr of Heliopolis
Sainte Eudokia martyre d'Héliopolis

Saint Eudokia Martyr of Heliopolis

Holy Monastic Martyr Eudokia was a Samaritan, a native of the city of Heliopolis in Phoenicia (modern Baalbek), who lived during the reign of Trajan (98-117). Her pagan impiety took her off the good path, and for a long time she led a sinful life. Her soul was deadened and her heart hardened.

Eudokia awoke one night at midnight and heard singing from the house of a Christian woman next to hers. A monk was reading from a book which described the Last Judgment, the punishment of sinners, and the reward of the righteous. The grace of God touched Eudokia's heart, and she grieved because of her great wealth and for her sinful life.

In the morning Eudokia hastened to call on the man whose rule of prayer she heard the previous night. This was a monk named Germanus, returning from pilgrimage to the holy places to his own monastery. Eudokia listened for a long time to the guidance of the Elder, and her soul was filled with joy and love for Christ. She asked Germanus to stay in her home for a week, during which she secluded herself in her room, and spent her time in fasting and prayer.

The Elder Germanus told her to give away her wealth and to forget her previous life. Eudokia received holy Baptism from Bishop Theodotus of Heliopolis. She entered a monastery and took upon herself very strict acts of penitence. The Lord granted forgiveness to the penitent sinner and endowed her with spiritual gifts.

After she had become the head of the monastery, the young pagan Philostrates (one of her former lovers) heard of her conversion to Christ and longed to see her again. Aflame with impious passion, he came into the monastery in the guise of a monk and began to urge Eudokia to return to Heliopolis, and resume her former life. "May God rebuke you and not allow you to leave these premises," Eudokia cried. Then the impostor fell down dead. Fearing that she had served as an accomplice to murder, the sisters intensified their prayer and besought the Lord to reveal to them His will.

The Lord appeared to St Eudokia in a vision and said: "Arise, Eudokia, and pray for the resurrection of the dead man." Through Eudokia's prayers, Philostrates revived. Having been restored to life, the pagan begged the nun to forgive him. After he was baptized, he went back to Heliopolis. From that time he never forgot the mercy of God shown him, and he started onto the way of repentance.

Some time passed, and another situation occurred. Inhabitants of Heliopolis reported to the governor Aurelian, that Eudokia had taken gold and silver out of the city and concealed it at the monastery. Aurelian sent a detachment of soldiers to confiscate these supposed treasures. For three days the soldiers tried in vain to approach the walls of the monastery, but an invisible power of God guarded it.

Aurelian again sent soldiers to the monastery, this time under the command of his own son. But on the very first day of the journey Aurelian's son injured his leg and soon died. Then Philostrates counseled Aurelian to write to Mother Eudokia, imploring her to revive the youth. And the Lord, in His infinite mercy, and through the prayers of St Eudokia, restored the youth to life. Having witnessed this great miracle, Aurelian and his close associates believed in Christ and were baptized.

When persecutions against Christians intensified, they arrested Eudokia and brought her to the governor Diogenes to be tortured. While torturing the saint, the military commander Diodorus received news of the sudden death of his wife Firmina. In despair he rushed to St Eudokia with a plea to pray for his departed wife. The monastic martyr, filled with great faith, turned to God with prayer and besought Him to return Firmina to life. As eyewitnesses of the power and grace of the Lord, Diodorus and Diogenes believed in Christ and were baptized together with their families. St Eudokia lived for awhile at the house of Diodorus and enlightened the newly-illumined Christians.

Once,the only son of a certain widow, who was working in the garden, was bitten by a snake and died. The mother wept bitterly for her dead son, and asked Diodorus to resurrect him. Learning of her grief, St Eudokia said to Diodorus, "The time is at hand for you to show faith in the Almighty God, Who hears the prayers of penitent sinners and in His mercy grants them forgiveness."

Diodorus was distressed, not considering himself worthy of such boldness before the Lord, but he obeyed St Eudokia. He prayed and in the name of Christ he commanded the dead one to rise, and before the eyes of everyone present the youth revived.

St Eudokia returned to her monastery, where she lived in asceticism for fifty-six years.

After Diogenes died the new governor was Vicentius, a fierce persecutor of Christians. Having learned of the accomplishments of the saint, he gave orders to execute her. The holy martyr was beheaded on March 1, 107.


Sainte Eudokia martyre d'Héliopolis
Le martyre monastique saint Eudokia était un Samaritain, un autochtone de la ville d'Héliopolis dans le Phoenicia (Baalbek moderne), qui a vécu sous le règne de Trajan (98-117). Son impiété païenne l'a conduite sur un mauvais chemin, et elle a mené pendant longtemps une vie pècheresse. Son âme a été amortie et son coeur a durci.

Eudokia s’est réveillé une nuit à minuit et a entendu un chantre provenant de sa voisine Chrétienne. Un moine lisait un livre sur le dernier jugement, la punition des pécheurs, et la récompense du juste. La Grâce de Dieu a touché le coeur d'Eudokia, et elle s'est affligée pour sa grande richesse et sa vie de pècheresse.

Sitôt le matin Eudokia s'est empressé de faire appel à l'homme qui avait prié la nuit précédente. C'était un moine appelé Germanus, retournant du pèlerinage des lieux saints à son propre Monastère. Eudokia a écouté longtemps les conseils de l'aîné, et son âme fut remplie de joie et d’amour pour le Christ. Elle a demandé à Germanus pour rester chez elle pendant une semaine, où elle s'isola dans sa chambre, et a passé son temps dans le jeûne et la prière.

Le vieux Germanus lui dit de faire dont de sa richesse et d'oublier sa vie précédente. Eudokia reçu le baptême du Saint Evêque Theodotus d'Héliopolis. Elle est entrée dans un Monastère et a pris sur elle-même des actes très stricts de pénitence. Le Seigneur lui a accordé la rémission de ses péchés et lui fit des dons spirituels.

Après qu'elle fut à la tête du Monastère, le jeune païen Philostrates (un de ses anciens amants) a entendu parler de sa conversion en Christ et a désiré ardemment la revoir. Passionné par sa vie, il est entré dans le Monastère sous le couvert d'un moine et a commencé à inviter Eudokia pour retourner à Héliopolis, et reprend son ancienne vie. « Que Dieu te reproche et ne pas te permettre quitter ces lieux, » cria Eudokia. Alors l'imposteur est tombé mort sur le champ. Craignant qu'elle fusse être reprochée d’assassinat, les soeurs ont intensifié leur prière et ont sollicité le Seigneur pour leur révéler sa volonté.

Le seigneur est apparu à St Eudokia dans une vision et a dit : « lève Eudokia, et prie pour la résurrection de l'homme mort. » Philostrates fut ranime par les prières d'Eudokia. Après sa résurrection, le païen pria la nonne de le pardonner. Après qu'il ait été baptisé, il est retourné à Héliopolis. Et depuis ce temps il n'oublis jamais la miséricorde de Dieu, et commença sa repentance.

Quelque temps passe et une situation différente s’est produite. Les habitants d'Héliopolis ont fait rapport au Gouverneur Aurelian, accusant Eudokia d’avoir pris l'or et l'argent de la ville pour les cacher au Monastère. Aurelian a envoyé un détachement de soldats pour confisquer ces trésors supposés. Pendant trois jours les soldats ont essayé en vain d'approcher les murs du Monastère, mais une puissance invisible de Dieu l'a gardé.

Aurelian a encore envoyé des soldats au Monastère, cette fois sous le commandement de son propre fils. Mais le tout premier jour de voyage le fils d'Aurelian fut blessé sa jambe et mourut. Alors Philostrates a conseillé Aurelian d’écrire à Eudokia, pour lui supplier de ressusciter son fils. Et le seigneur, dans sa miséricorde infinie, et par les prières de St Eudokia, a ramené le jeune à la vie. Après avoir été témoin de ce grand miracle, Aurelian et de ses proches crurent en Christ et furent baptisés.

Quand les persécutions contre les Chrétiens se sont intensifiées, ils ont arrêté Eudokia et l'ont amenée au Gouverneur Diogenes pour être torturée. Tout en torturant la Sainte, le commandant militaire Diodorus reçu des informations sur la mort subite de son épouse Firmina. Désespéré il se précipita à St Eudokia avec en lui priant pour sa défunte. Le martyre monastique, rempli de grande foi, pria à Dieu pour la résurrection de Firmina. Après ce témoignage oculaire de la puissance et de la grâce du Seigneur, Diodorus et Diogène crurent en Christ furent baptisés ainsi que leurs familles. St Eudokia a vécu pendant quelque temps à la maison de Diodorus et a éclairé les nouveaux Chrétiens.

Un de ces jours, le fils unique d'une certaine veuve, qui travaillait dans le jardin, fut mordu par un serpent et mourut. La mère pleurait amèrement pour la mort de son fils, et demanda Diodorus de le ressusciter. St Eudokia a dit à Diodorus, « le temps est venu de montrer ta foi en Dieu, le Tout-Puissant, qui entend les prières des pécheurs contrits et dans sa pitié leur accorde la rémission. »

Diodorus a été affligé, ne se considérant pas digne d'une telle hardiesse devant le seigneur, mais il a obéi St Eudokia. Il a prié au nom du Christ et ordonné au mort de se lever, et en présence de tout le monde le jeune fut ressuscité.

St Eudokia est retourné au Monastère, où elle a vécu dans l'ascétisme pendant cinquante-six années.

Après la mort de Diogène le nouveau gouverneur était Vicentius, un persécuteur féroce des Chrétiens. Après avoir appris des accomplissements de la Sainte, il ordonna son exécution. La martyre Sainte fut décapité le 1er mars, 107.


Saint Angus (Oengus, Aengus) of Keld, Hermit, Abbot, Bishop (died 824)
Saint Angus (Oengus, Aengus) de Keld, ermite, abbé, évêque (mort en 824)

Saint Angus (Oengus, Aengus) of Keld, Hermit, Abbot, Bishop (died 824)

To Aengus many ascribe the reform of Irish monasticism and its emergence as an ordered ascetic and scholastic movement. He is called the Culdee because this reform produced the groups of monks in Ireland and Scotland, who were really anchorites but lived together in one place, usually thirteen in number after the example of Christ and His Apostles. The name Culdee probably comes from the Irish Ceile Dee (companion) rather than the Latin Cultores Dei (worshippers of God).

The Culdees produced the highly decorated High Crosses and elaborately illuminated manuscripts which are the glory of the Irish monasteries.

Aengus was born of the royal house of Ulster and was sent to the monastery of Clonenagh by his father Oengoba to study under the saintly abbot Maelaithgen. He made great advances in scholarship and sanctity but eventually felt he had to leave and become a hermit to escape the adulation of his peers. He chose a spot some seven miles away for his hermitage which is still called Dysert.

He lived a life of rigid discipline, genuflecting three hundred times a day and reciting the whole of the Psalter daily, part of it immersed in cold water, tied by the neck to a stake. At his dysert he found he got too many visitors and went to the famous monastery of Tallaght near Dublin, without revealing his identity, and was given the most menial of tasks. After seven years a boy sought refuge in the stable where Aengus was working because he was unable to learn his lessons. Aengus lulled him to sleep and when he awoke he had learnt his lesson perfectly.

When the abbot of St. Maelruain heard of this monk's great teaching gifts he recognised in him the missing scholar from Clonenagh and the two became great friends. It was at Tallaght that Aengus began his great work on the calendar of the Irish saints known as the Felire Aengus Ceile De. As for himself he thought that he was the most contemptible of men and is said to have allowed his hair to grow long and his clothing to become unkempt so that he should be despised. Besides the Felire one of his prayers asking for forgiveness survives, pleading for mercy because of Christ's work and His grace in the saints.

Like all the holy people of God, Aengus was industrious and had a supreme confidence in His power to heal and save. On one occasion when he was lopping trees in a wood he inadvertently cut off his left hand. The legend says that the sky filled with birds crying out at his injury, but St. Aengus calmly picked up the severed hand and replaced it. Instantly it adhered to his body and functioned normally.

When St. Maelruain died in 792, St. Aengus left Tallaght and returned to Clonenagh succeeding his old teacher Maelaithgen as abbot and being consecrated bishop. As he felt death approaching he retired again to his hermitage at Dysertbeagh, dying there about 824. There is but scant evidence of the religious foundations at Clonenagh or Dysert but he will always be remembered for his Feliere, the first martyrology of Ireland.


Saint Angus (Oengus, Aengus) de Keld, ermite, abbé, évêque (mort en 824)

On attribue à Aengus la réforme monastique irlandaise et de son émergence à l’ordre de mouvement ascétique et scolastique. Il s'appelle le Culdee parce que cette réforme a produit les groupes de moines en Irlande et en Ecosse, qui étaient vraiment des anachorètes mais ont vécu ensemble dans un même endroit, habituellement en nombre de treize d’après l'exemple du Christ et de ses Apôtres. Le nom Culdee vient probablement du mot irlandais Ceile Dee (compagnon) plutôt que du mot latin Cultores Dei (adorateurs de Dieu).

Les Culdees ont produit les croix élevées fortement décorées et les manuscrits minutieusement lumineux qui sont la gloire des Monastères irlandais.

Aengus était né de la maison royale d'Ulster et a été envoyé au Monastère de Clonenagh par son père Oengoba pour étudier sous l'abbé Saint Maelaithgen. Il a fait des grandes études avancées et dans la sainteté mais échoua et pour cela il quitta Monastère devenir un ermite afin échapper à l'adulation de ses pairs. Il a choisi un lieu d’environ à sept milles des lieux de son ermitage qui s'appelle toujours Dysert.

Il a vécu une vie de Discipline rigide, faisant une génuflexion trois cents fois par jour et récitant la totalité du psautier quotidiennement, en partie immergé dans l'eau froide, attachée à poteau par le cou. Il trouva qu’il recevait trop de visiteurs à son domicile et s’en alla au célèbre Monastère de Tallaght près de Dublin, sans indiquer son identité, et a été donné la plus servile des tâches. Après sept ans un garçon a cherché le refuge dans l'écurie où Aengus travaillait parce qu'il ne pouvait pas apprendre ses leçons. Aengus l'a apaisé pour s’endormir et quand il se réveilla il pouvait apprendre parfaitement sa leçon.

Quand l'abbé de St Maelruain a entendu parler des grands dons d’enseignement de ce moine il reconnu en lui les qualités de chercheur dont avait besoin son établissement Clonenagh et les deux devinrent des grands amis. C'était à Tallaght qu'Aengus commença son grand travail sur le calendrier des Saints irlandais connus sous le nom de Felire Aengus Ceile De. Il se disait lui-même qu'il était le plus méprisable des hommes et laissa des longs cheveux poussés et son habillement non soigné de sorte qu'il soit dédaigné. Parallèlement au Felire, une de ses prières demandait la rémission des survivants, pour le travail du Christ et sa grâce aux Saints.

Comme toutes les personnes Saintes de Dieu, Aengus était travailleur et a eu une confiance suprême dans sa puissance de guérir et de sauver. À une occasion quand il taillait des bois il a par distraction découpé sa main gauche. La légende indique que le ciel rempli d'oiseaux pleurant sa blessure, mais St Aengus a calmement pris la main divisée et l'a replacée. Immédiatement elle a adhéré à son corps et a fonctionné normalement.

Quand St Maelruain est mort en 792, Aengus quitta St Tallaght pour Clonenagh succédant à son vieux professeur Maelaithgen comme Abbé puis consacré Evêque. Quand il sentit l’approche de sa mort il s'est retiré encore à son ermitage à Dysertbeagh, et est mort vers 824. Il y a cependant des preuves limitées pour les fondation religieuses à Clonenagh ou Dysert mais on lui attribue sans équivoque son Feliere, le premier martyrology de l'Irlande.


Saint Donnán (Donan, Dounan) Martyr of Eigg, Scotland (died 617)
Saint Donnán (Donan, Dounan) Matyre d'Eigg, Ecosse (mort en 617)

Saint Donnán (Donan, Dounan) Martyr of Eigg, Scotland (died 617)

Saint Donnan, († 617), also known as Donan and Donnán of Eigg, was a Celtic priest, likely from Ireland, who attempted to introduce Christianity to the Picts of north-western Scotland during the Dark Ages.

Saint Donnán is the patron saint of Eigg, an island in the Inner Hebrides. He was martyred on April 17, 617 at Eigg by a pagan Pictish Queen who burnt him and 150 others. He is thought to be buried at Kildonan, Isle of Arran.


Saint Donnán (Donan, Dounan) Matyre d'Eigg, Ecosse (mort en 617)

Saint Donnan († 617), également connu sous le nom de Donan et Donnán d'Eigg, était un prêtre celtique, probable d'Irlande, qui a essayé de présenter le Christianisme au Picts de l'Ecosse du nord-ouest pendant les âges des ténèbres en Europe.

Le saint Donnán est le Saint patron d'Eigg, une île dans le Hebrides intérieur. Il était Martyrisé le 17 avril, 617 à Eigg par une reine Pictish païenne qui l’a brûlé avec 150 autres. Il a été vraisemblablement enterré à Kildonan, île d'Arran.


Saint Tysilio (died 640)
Saint Tysilio (mort en 640)

Saint Tysilio (died 640) was a Welsh bishop, prince and scholar, son of the reigning King of Powys, Brochwel Ysgithrog, maternal nephew of the great Abbot Dunod of Bangor Iscoed and an ecclesiastic who took a prominent part in the affairs of Wales during the distressful period at the opening of the 7th century.

Prince Tyslio (or Sulio) was the second son of Brochfael Ysgythrog (of the Tusks). He fled his father's court at an early age to throw himself on the mercy of Abbot Gwyddfarch of Caer-Meguaidd (Meifod) and beg to become a monk. A Powysian warband was sent to retrieve him, but King Brochfael was eventually persuaded that his son should be allowed to stay. Tysilio probably started his career in Trallwng Llywelyn (Welshpool) and afterwards took up residence in Meifod where he was associated with Gwyddvarch and St Beuno.

Fearful of further trouble from his family, however, Tysilio set up his base at a hermitage on Ynys Tyslio (Church Island) in the Menai Straits and became a great evangeliser on Ynys Mon (Anglesey). He spent seven years there before returning to Caer-Meguaidd (Meifod) and succeeding as Abbot. Tyslio rebuilt the Abbey Church and things were peaceful for a while. He founded the second church in Meifod - the Eglwys Tysilio. His feast day, or gwyl-mabsant, was the 8th November which was also the date of the patronal festival and "wakes" in the nearby parish of Guilsfield, where a holy well was dedicated to him - the Fons Tysilio.

However, after the death of Tysilio's brother, his sister-in-law, Queen Gwenwynwyn, desired to marry him and place him on the throne of Powys. Objecting to both proposals, the saint refused and found his monastery persecuted by the state. So he resolved to leave for Brittany with a handful of followers. Tysilio travelled through Dyfed and across the Channel to Saint-Suliac where he established a second monastery. Tysilio's is traditionally said to be the original author of the Brut Tysilio, a variant of the Welsh chronicle Brut y Brenhinedd. However, Brynley F. Roberts has demonstrated that the Brut Tysilio originated around 1500 as an "amalgam" of earlier versions of the Brut y Brenhinedd, which itself derives from Geoffrey of Monmouth's 12th-century Latin Historia Regum Britanniae.

Tysilio died and was buried at the Abbey of Saint Suliac in 640. Today his name is remembered in several church and place names in north Wales; most famously in the longest place name in the United Kingdom, Llanfairpwllgwyngyllgogerychwyrndrobwllllantysiliogogogoch, which translates into English as "Saint Mary's Church in the hollow of the white hazel near a rapid whirlpool and the Church of St. Tysilio of the red cave". The name, however, is a late 19th-century invention for the burgeoning tourist industry in the area.


Saint Tysilio (mort en 640) était Evêque Gallois, Prince et chercheur, fils du roi régnant de Powys, le Brochwel Ysgithrog, le neveu maternel de grand Abbot Dunod de Bangor Iscoed et un Ecclésiastique qui avait une grande responsabilité dans les affaires du Pays de Galles au cours de la période de détresse au début du 7ème siècle.

Prince Tyslio (ou Sulio) était le deuxième fils de Brochfael Ysgythrog (des Tusks). Il a quitté son père à un âge précoce pour supplier la pitié d'Abbot Gwyddfarch de Caer-Meguaidd (Meifod) afin de devenir un moine. Un warband de Powysian a été envoyé pour le rechercher, mais le Roi Brochfael a été par la suite persuadé ne le permit pas. Tysilio a probablement commencé sa carrière dans Trallwng Llywelyn (Welshpool) et a après pris une résidence dans Meifod où il a été associé à Gwyddvarch et à St Beuno.

Tout en craignant d’autres problèmes de sa famille, Tysilio s’est tout de même domicilié à un ermitage sur Ynys Tyslio (île d'église) dans les détroits de Menai et est devenu un grand Evangéliste sur Ynys Mon (Anglesey). Il y a passé sept ans avant de retourner à Caer-Meguaidd (Meifod) et devint Abbé. Tyslio a reconstruit l’abbaye et les choses étaient paisibles pendant un moment. Il a construit une 2ème Eglise dans Meifod - l'Eglwys Tysilio. Son jour commémoration, ou gwyl-mabsant, était le 8 novembre qui était également la date du festival de patronal et « Wakes » dans la paroisse voisine de Guilsfield, où un puits Saint lui a été consacré - Fons Tysilio.

Cependant, après la mort du frère de Tysilio, sa belle-soeur, la Reine Gwenwynwyn, a désiré l'épouser et le placer sur le trône de Powys. S'opposant aux deux propositions, le Saint a refusé et fonda son Monastère qui sera persécuté par l'état. Ainsi il a décider de partir pour la Bretagne avec une poignée de disciples. Tysilio a voyagé par Dyfed et à travers la Manche au saint-Suliac où il a établi un deuxième Monastère. On lui attribue l'auteur original du Brut Tysilio, une variante de la chronique y Brut Brenhinedd de Gallois. Cependant, Brynley F. Roberts a démontré que le Brut Tysilio a commencé vers 1500 comme « amalgame » des versions antérieures du y Brut Brenhinedd, lequel dérive de Geoffrey du latin du 12ème siècle Historia Regum Britanniae de Monmouth.

Tysilio est mort et a été enterré à l'Abbaye du saint Suliac en 640. De nos jours son nom est rappelé dans plusieurs Eglises du Pays de Galles du nord ; le plus célèbre du lieu en longueur du nom au Royaume-Uni, Llanfairpwllgwyngyllgogerychwyrndrobwllllantysiliogogogoch, qui se traduit en anglais par « église de St Mary dans la cavité de la noisette blanche près d'un tourbillon rapide et église de St Tysilio de la caverne rouge ». Le nom, cependant, est une invention vers la fin du 19ème siècle pour l'industrie du tourisme en pleine expansion dans le secteur.


Saint Brendan the Navigator, Clonfert, Ireland (died 577)
Saint Brendan le navigateur, Clonfert, Irlande (mort en 577)

Saint Brendan the Navigator, Clonfert, Ireland (died 577), was born in 484 in Ciarraighe Luachra near the port of Tralee, in County Kerry, in the province of Munster, in the south west of Ireland. He was baptized at Tubrid, near Ardfert, by Saint Erc. For five years he was educated under Saint Ita, "the Brigid of Munster", and he completed his studies under Saint Erc, who ordained him priest in 512. Between the years 512 and 530 St Brendan built monastic cells at Ardfert, and, at the foot of Mount Brandon, Shanakeel— Seana Cill, usually translated as "the old church"— also called Baalynevinoorach.

From here he is supposed to have set out on his famous seven years voyage for Paradise. The old Irish Calendars assigned a special feast for the "Egressio familiae S. Brendani", on March 22; and St Aengus the Culdee, in his Litany composed at the close of the eighth century, invokes "the sixty who accompanied St. Brendan in his quest for the Land of Promise".

(Saint Brendan was an early Irish abbot who sailed westward with his band of sailor monks in a square-rigged curragh, made of leather over a basketry frame. They were probably searching for a reputed earthly paradise in the "Isles of the Blessed." They had astonishing adventures; they reported seeing flaming mountains, most likely the volcanoes of Iceland. Continuing westward, they found other landings, one of which was probably Newfoundland - which would make them among the earliest discoverers of America. Although the prevailing winds were against them, they managed to return to Ireland. Saint Brendan lived to be 93 and founded several more monasteries.)


Saint Brendan le navigateur, Clonfert, Irlande (mort en 577), était né en 484 dans Ciarraighe Luachra près du port de Tralee, dans le comté Kerry, dans la province de Munster, au sud-ouest de l'Irlande. Il a été baptisé à Tubrid, près d'Ardfert, par Saint Erc. Cinq ans durant il a été formé par Saint AIE, « The Brigid de Munster », et il a achevé ses études sous Saint Erc, qui l'a ordonné prêtre en 512. Entre 512 et 530 Saint Brendan construisit les cellules monastiques à Ardfert, et, au pied du mont Brandon, le Shanakeel- Seana Cill, habituellement traduite comme « vieille Eglise » — également appelé Baalynevinoorach.

C’est donc à partir d'ici qu’il est censé avoir visé ses sept années célèbres de voyage céleste. Les anciens calendriers irlandais ont décrété une commémoration spéciale pour les « familiae S. Brendani d'Egressio », le 22 mars ; et St Aengus le Culdee, dans ses litanies composées à la fin du 8ème siècle, invoque « les soixante qui ont accompagné St Brendan à sa recherche pour la terre promise».

(Saint Brendan était le premier Abbé irlandais qui a navigué à l'ouest avec sa bande des moines de marin dans un curragh gréé en carré, faite de cuir au-dessus d'un cadre de vannerie. Ils recherchaient probablement un paradis terrestre réputé dans les « îles du Béni. » Ils ont eu des aventures étonnantes ; ils ont rapporté voir les montagnes flamboyantes, très probablement les volcans de l'Islande. Continuant à l'ouest, ils ont trouvé d'autres atterrissages, l'un d'entre eux était probablement « Newfoundland » - ce qui fit d’eux à être parmi les premiers découvreurs de l'Amérique. Quand bien même ils auraient navigué à contre-courant, ils sont parvenus à retourner en Irlande. Saint Brendan était de 93 ans à sa mort et a fondé plusieurs divers Monastères.)


Saint Timothy of Symbola in Bithynia
Saint Timothy de Symbola en Bithynia

Saint Timothy of Symbola in Bithynia

Saint Timothy of Symbola, was of Italian descent. He became a monk at a young age and pursued asceticism at a monastery called "Symbola," in Asia Minor near Mount Olympus. At that time Theoctistus was the archimandrite of the monastery. St Timothy was the disciple of Theoctistus and also of St Platon of the Studion Monastery (April 5).

Attaining a high degree of spiritual perfection, he received from God the gift of healing the sick and casting out unclean spirits. He spent many years as a hermit, roaming the wilderness, the mountains and forests, both day and night offering up prayer to the Lord God. He died at a great old age, in the year 795.


Saint Timothy de Symbola en Bithynia

Saint Timothy de Symbola, était d'origine italienne. Il est devenu un moine à un jeune âge et a poursuivi l'ascétisme dans un Monastère appelé « Symbola, » dans l'Asie mineure près du mont Olympe. D’antan Theoctistus était l'Archimandrite du Monastère. St Timothy était le Disciple de Theoctistus et également de St Platon du Monastère de Studion (5 avril).

Atteignant un niveau de perfection spirituelle élevée, il a reçu de Dieu le cadeau de guérir les maladies et de chasser les esprits malpropres. Il a passé beaucoup d'années comme Ermite, errant la région sauvage, les montagnes et les forêts, aussi bien les jours que les nuits priant le Seigneur Dieu. Il est mort à un âge très avancé, en 795.


Saint Colman, Abbot of Oughaval (died 6th century)
Saint Colman, Abbé d'Oughaval (mort au 6ème siècle)

Saint Colman, Abbot of Oughaval (died 6th century)

Saint Colman was a disciple of St Columba, Abbot of Iona and St Fintan, Abbot of Clonenangh. In the Martyrology of Tallagh he is included as Colman Mac h Laighsi on 15 May. He was of the family (clan) of Laoighsigh Ceannmoir, son of Conall Cearnach, a celebrated Ultonian hero who lived in the first century. His father was Lugna and his grandfather was Eugene. Their tribe-name was Mac Ua Loighse.

The first mention of St Colman, a pious youth and native of the Portlaoise area in the Province of Leinster, is in the Life of St Fintan of Clonenagh. He desired to dedicate his whole life to the service of Christ in prayer and ascetic labour. To this end he made a pilgrimage to Iona to seek spiritual counsel from the renowned abbot of that holy island, St Columba. He remained at Iona for several years as a novice learning the disciplines of the monastic life.

Later Colman felt the call to return to Ireland and he asked St Columba how it would be possible to live there without being able to confess his sins to his abbot. St Colman said, 'Go to that pious man whom I see standing among the Angels and before the tribunal of Christ, on each Sunday night.' Colman asked, 'Who and what sort of man is he?' and the holy Abbot answered, 'There is a certain saintly and handsome man, in your part of the country, whose complexion is florid, whose eyes are brightly sparkling, and whose white locks of hair are thinly scattered on his head.' To this Colman replied, 'I know of no man answering this description, in my country, except Abbot Fintan.' Then St Columba confirmed, 'He it is, my son, whom I see before the tribunal of Christ, as I have already told you. Go to him, for he is a true shepherd of Christ’s flock and he shall bring many souls with him to the kingdom of Christ.'

Colman received the blessing of St Columba and set out on the journey to his native land. Comimg to St Fintan, Colman told him all that the holy Abbot of Iona had said. On hearing these things the elderly abbot blushed deeply so it seemed as though his face was on fire. He cautioned Colman not to report these things to anyone, at least, during his own lifetime.

Colman selected Oughaval, a town land within the present-day Parish of Stradbally in county Laois, as the site of his monastic settlement. The exact date of the founding of the monastery is unknown but it was shortly before the repose of Saint Fintan in about the year 595. The place can still be identified and the burial ground is still be use. However it is impossible recognise the actual church or monastic building since the stone was reused at the beginning of the 18th century to build a mausoleum. It was a mediaeval church until 18th century. The Mick walls and Tower at West End are very, very old.

Colman is very popular name in Ireland. The Martyrology of Donegal lists 96 saints of this name and the Book of Leinster records no fewer than 209. In addition there seems to be some confusion in ancient texts between Colman (Colmanus in Latin) and Columbanus. Not long before his own death, St Columba of Iona foresaw the death of a certain holy man named Columbanus, a bishop in the Province of Leinster and some hagiographers have identied this saint with St Colman of Oughaval. However, there seems to be no serious historical foundation for this assumption, and indeed we have no evidence that our patron was a bishop. As is well known, Celtic lands in general and Ireland in particular, during this period had few large settlements that could be described as cities or towns. Thus church administration was based more on the local monastery than on a diocesan structure. The abbot of a large monastery therefore had greater influence than most bishops whose basic function was to ordain.

The fate of St Colman’s monastic foundation is something of a mystery. It had ceased to function long before the Dissolution of the Monasteries under Henry VIII. The history of the monastery subsequent to the repose of St Colman is the subject of current research.


Saint Colman, Abbé d'Oughaval (mort au 6ème siècle)

Saint Colman était un Disciple de Saint Columba, Aabbé d'Iona et de St Fintan, Abbé de Clonenangh. Dans la Martyrologie de Tallagh il y est inclus comme Colman Mac h Laighsi le 15 mai. Il était de la famille (clan) de Laoighsigh Ceannmoir, fils de Conall Cearnach, un héros célèbre d'Ultonian qui a vécu au 1er siècle. Son père était Lugna et son grand-père était Eugene. Leur nom de tribu était Mac Ua Loighse.

La première mention de St Colman, une jeunesse pieuse et autochtone de la région de Portlaoise dans la province du Leinster, a eu lieu sous Saint Fintan de Clonenagh. Il a désiré consacrer sa vie entière au service du Christ dans le travail de prière et d'ascétique. À cet effet, il a fait un pèlerinage à Iona pour chercher son conseiller spirituel en la personne du renommé 'Abbé de cette île sainte, Columba de St. Il est resté à Iona pendant plusieurs années en tant que novice apprenant les disciplines de la vie monastique.

Plus tard Colman s'est senti appelé à est retourné en Irlande et a demandé à Saint Columba comment cela lui a été possible d’y vivre sans pouvoir confesser ses péchés à son Abbé. St Colman dit, « retourner vers cet homme pieux que je vois arrêté parmi les anges et devant le tribunal du Christ, chaque dimanche soir. » Colman demanda, « qui et quelle sorte d'homme est il ? » et Saint Abbé répondit, « il y a un certain Saint et bel homme, dans votre région du pays, dont son caractère est fleurissant et les yeux miroitent brillamment, et dont les boucles blanches des cheveux sont légèrement dispersées sur sa tête. » La réponse de Saint Colman fit, « je ne personne répondant à cette description, dans mon pays, excepté Abbé Fintan. » Puis Saint Columba de confirmer, « il s’agit de lui, mon fils, que je vois devant le tribunal du Christ, car je vous ai déjà dit. Retournez vers lui, parce qu’il est un vrai berger du troupeau du Christ » et il apportera beaucoup d'âmes avec lui au royaume du Christ.

Colman a reçu la bénédiction du Saint Columba et a planifié un voyage à sa terre natale. A la rencontre de Saint Fintan, Colman lui raconta tout ce que l'Abbé saint d'Iona avait dit. En entendant toutes ces choses l'âgé Abbé a rougi profondément et son visage avait l’apparence être sur le feu. Il recommanda Colman de ne raconter ces choses à personne, pendant toute sa vie.

Colman a sélectionné Oughaval, une terre de la ville de la paroisse qui est de nos jours Stradbally dans le comté Laois, comme site de sa fondation monastique. La date précise de la fondation du Monastère est inconnue mais c'était peu avant le repos du saint Fintan aux alentours de 595. L'endroit peut encore être identifié et le cimetière est soit toujours en usage. Cependant il est impossible d’identifier l'Eglise réelle ou le bâtiment Monastique puisque la pierre a été réutilisée au début du XVIIIème siècle pour construire un mausolée. Ce fut une Eglise médiévale jusqu'au XVIIIème siècle. Les murs et la tour de Mick à son côté West sont très, très vieux.

Colman est un nom très populaire en Irlande. La Martyrologie du Donegal énumère 96 Saints de ce nom et le livre du Leinster enregistre pas moins de 209. En outre il semble y avoir une certaine confusion dans les textes antiques entre Colman (Colmanus en Latin) et Columbanus. Pas si longtemps avant sa mort, le Saint Columba d'Iona a prévu la mort d'un certain homme Saint appelé Columbanus, un Evêque dans la province du Leinster et quelques hagiographes avaient identifiés ce Saint avec St Colman d'Oughaval. Cependant, il semble n'y avoir de base historique sérieuse pour cette hypothèse, et nous n'avons réellement aucune évidence que notre protecteur était un Evêque. Comme bien connu, les terres celtiques en général et l'Irlande en particulier, au cours de cette période ont eu peu de grand peuplement qui pourrait être considéré comme des citées ou villes. Ainsi l'administration d'Eglise fit basée plus sur le principe de Monastère local que sur une structure diocésaine. L'Abbé d'un grand Monastère a donc eu une plus grande influence que la plupart des Evêques dont la fonction se limitait que d'ordonner.

Le destin du Monastique Saint Colman est quelque chose de mystérieux. Il avait cessé de fonctionner longtemps avant la dissolution des Monastères sous Henry VIII. L'histoire du Monastère à la suite du repos de Saint Colman est suject de recherche actuelle.


Saint Petroc, Celt evangelist, Abbot (died 564)
Saint Petroc, l'évangéliste de Celt, abbé (mort en 564)

Saint Petroc, Celt evangelist, Abbot (died 564)

To Saint Petroc (sometimes spelt Petrock in English, Pedrog in Welsh and Perreux in French) (d. 564) is a 6th century Celtic Christian saint. He was born in Wales but primarily ministered to the Britons of Dumnonia which included the modern counties of Devon (Dewnans), Cornwall (Kernow), and parts of Somerset (Gwlas an Hav) and Dorset. He is also known to have ministered to the people of Brittany.

Old Welsh genealogies record that he was a younger son of King Glywys Cernyw of Glywysing (now Glamorgan), and there are local dedications to him at St Petrox near Pembroke and Ferwig near Cardigan. He has also given his name to Llanbedrog, a village on the Lleyn peninsula. He studied in Ireland (where he was the teacher of Saint Kevin).

After studying, he began his mission to Cornwall, where he founded monasteries at Padstow and Bodmin. Padstow, which is named after him (Pedroc-stowe, or 'Petrock's Place'), appears to have been his base for some time. There are numerous other dedications to him throughout Cornwall and he is even said to have converted its king, Constantine of Dumnonia, to Christianity. After thirty years, legend says that he went on the pilgrimage to Rome by way of Brittany.

Upon his return, Petroc passed through Devon, where ancient dedications to him are even more numerous: a probable seventeen (plus Timberscombe just over the border in Somerset), compared to Cornwall's five. The position of churches bearing his name, nearly always near the coast, reminds us that in those days travelling was done mainly by sea. The North Devon towns of Petrockstow and Newton St Petroc are also named after Saint Petroc and the popularly-adopted unofficial flag of Devon is dedicated to him.

The legendary tales surrounding Petroc are exceptionally vivid and imaginative (giving him a second pilgrimage, travels to India, taming wolves) and may represent interpolation from pagan tales.

In iconography, Petroc is usually shown with a stag. His major shrine was always at St Petroc's Church, Bodmin. In 1177, a Breton stole his relics from Bodmin and gave to the Abbey of St Meen. However, Henry II restored them and, though the relics were thrown out during the English Reformation, their beautiful ivory casket is still on public display in the church. With Saint Piran and Saint Michael, he is patron saint of Cornwall.


Saint Petroc, l'évangéliste de Celt, abbé (mort en 564)

Au Saint Petroc (parfois écrit Petrock en anglais, Pedrog en Gallois et Perreux en français) (564) est un Saint Chrétien celtique du 6ème siècle. Il était né au Pays de Galles mais a principalement administré les Britanniques de Dumnonia qui sont inclus dans les comtés modernes de Devon (Dewnans), des Cornouailles (Kernow), et des parties de Somerset (Gwlas un Hav) et de Dorset. Il est également connu pour avoir administré les personnes de la Bretagne.

Les anciennes généalogies de Gallois enregistrent qu'il était un des plus jeunes fils du Roi Glywys Cernyw de Glywysing (maintenant Glamorgan), et il y a des dédicaces locales en son nom à St Petrox près de Pembroke et Ferwig près de cardigan. Il a également donné son nom à Llanbedrog, un village sur la péninsule de Lleyn. Il a étudié en Irlande (où il était le professeur du Saint Kevin).

Après l'étude, il a commencé sa mission aux Cornouailles, où il a fondé des Monastères à Padstow et Bodmin. Padstow, qui sont appelés d’après lui (Pedroc-stowe, ou « endroit de Petrock "), semble avoir été sa base pendant quelque temps. Il y a d'autres nombreuses dédicaces en son nom dans l'ensemble des Cornouailles et on dit même qu’il convertit son roi, Constantine de Dumnonia, au Christianisme. Après trente ans, la légende indique qu'il est allé en pèlerinage à Rome par la Bretagne.

Sur son retour, Petroc a traversé Devon, où des dédicaces antiques en son nom sont bien plus nombreuses : des dix-sept probables (plus Timberscombe juste au-dessus de la frontière à Somerset), comparées aux cinq de Cornouailles. La position des Eglises portant son nom, presque toujours près de la côte, nous rappelle qu’en ces jours le déplacement a été fait principalement par la mer. Les villes du nord de Devon de Petrockstow et de Newton St Petroc sont également baptisées du nom de saint Petroc et le drapeau officieux populaire-adopté de Devon lui est consacré. Les contes légendaires entourant Petroc sont exceptionnellement vifs et imaginatifs (lui donnant un deuxième pèlerinage, des voyages en Inde, avec des loups de dressage) et peuvent représenter l'interpolation des contes païens.

En iconographie, Petroc est habituellement montré avec un cerf. Son tombeau principal était toujours à l'Eglise de St Petroc, Bodmin. En 1177, un Breton a volé ses reliques de Bodmin et a donné à l'Abbaye de St Meen. Cependant, Henry II les a reconstituées et, bien que les reliques aient été jetées pendant la réforme anglaise, leur beau cercueil en ivoire est toujours sur l'affichage public dans l'Eglise. Avec le Saint Piran et St Michael, il est Saint protecteur des Cornouailles.


Saint Constantine of Cornwall, Abbot, Martyr (died 576 or 588)
Saint Constantine des Cornouailles, Abbé, Martyre (mort en 576 ou 588)
Saint Constantine of Cornwall, Abbot, Martyr (died 576 or 588)

Our holy Father Constantine was, according to one tradition, the nephew of the famous King Arthur, to whom the latter bequeathed his crown when he was mortally wounded.

According to another, he was a king of Cornwall who abandoned his kingdom and became a monk in St. David's cell. Then, leaving for another land, he built a monastery there.

The fullest traditions concerning him come from Scotland. They state that he was the son of Paternus, king of Cornwall, and married the daughter of the king of Brittany. But she died, and he, grieving over her death and refusing to be comforted, delivered his kingdom to his son, and bidding farewell to all, left his kingdom and crossed over to Ireland.

Coming to a certain monastery, for seven years he worked humbly carrying grain to and from the monastery mill. One day he was sitting in the mill and said to himself; "Am I Constantine, king of Cornwall, whose head has so often worn the helmet and his body the breastplate? No, I am not." A man who was hiding in the mill overheard this and reported it to the abbot.

He then took him away from the mill, educated him, and raised him to the priesthood. Soon after this, he left the monastery and went to St. Columba; and afterwards he was sent by St. Kentigern, the bishop of Glasgow, to preach the word of God in Galloway, in South-West Scotland. There he was elected abbot of a monastery, where he lived a holy life until old age. According to another tradition, he founded a monastery at Govan on the Clyde. In his extreme old age, St. Constantine prayed God to give him a martyr's death, and he heard a voice from heaven saying that it should be as he had asked. Then he went preaching the word of God throughout the land, and came eventually to the island of Kintyre. There some evil men followed him, and, coming up to his attendant, they cut off his hand. The saint immediately healed him with a touch.

Then the evil men showered blows upon the saint, cut off his arm, and left him for dead. Calling the brethren to him, the saint comforted them with spiritual words. Then he fell asleep in their presence.

St. Constantine was martyred, according to the Scottish tradition, in 576, and according to the Irish tradition in 588.


Saint Constantine des Cornouailles, Abbé, Martyre (mort en 576 ou 588)

Notre Père Saint Constantine était, selon une tradition, le neveu du Roi célèbre Arthur, à qui ce dernier a légué sa couronne quand il a été mortellement blessé.

Selon d’autres, il était un roi des Cornouailles qui a abandonné son royaume et est devenu un moine dans la cellule de St David. Puis, avant de partir pour une autre terre, il y a construit un Monastère.

Les traditions les plus complètes sont relatives à ses origines écossaises. Elles écrivent qu'il était le fils de Paternus, roi des Cornouailles, et a épousé la fille du roi de la Bretagne. Mais elle est morte, et il, s'affligeant de sa mort, refusait d'être soulagé, et a laissé son royaume à son fils, et après avoir dit adieu à tous, a quitté son royaume et a traversé l’Irlande.

Venu à un certain Monastère, pour sept ans, il a travaillé humblement transportant le grain au et du moulin de monastère. Un jour il s'asseyait dans le moulin et se dit « je suis Constantine, roi des Cornouailles, dont la tête a tellement souvent porté le casque et la cuirasse? Non, je ne le suis pas. » Un homme qui se cachait dans le moulin l’a entendu et l'a rapporté à l'Abbé.

Il l'a alors retiré du moulin, et l'a formé pour devenir prête. Peu après ceci, il a quitté le monastère et est allé à St Columba ; et après il a été envoyé par St Kentigern, Evêque de Glasgow, pour prêcher la parole de Dieu dans Galloway, au sud-ouest de l’Ecosse. Là il a été élu Abbé d'un Monastère et y a vécu une vie Sainte jusqu'à sa vieillesse. Selon une autre tradition, il a fondé un Monastère à Govan sur le Clyde. Dans sa vieillesse extrême, St Constantine a prié Dieu pour lui donner la mort d'un Martyre, et il a entendu une voix de ciel disant qu'il devrait être comme il avait demandé. Alors il est allé prêcher la parole de Dieu dans tout le pay, et est venu par la suite à l'île de Kintyre. Là quelques mauvaises personnes l'ont suivi, et, montant à son préposé, ils lui ont coupé la main. Le Saint l'a immédiatement guérie en la touchant.

Ensuite ces mauvaises personnes l’ont assommé des coups, et ont découpé son bras, et l'ont laissé mourir. Ayant appelé ses frères, le Saint les a soulagés avec des mots spirituels. Puis il est mort en leur présence.

Saint Constantine était un martyre, selon la tradition écossaise, en 576, et selon la tradition irlandaise en 588.


Saint Birinus (c. 600–649)
Saint Birinus (600-649)

Saint Birinus (c. 600–649), venerated as a saint, was the first Bishop of Dorchester, and the "Apostle to the West Saxons".

After St. Augustine of Canterbury performed initial conversions in England, Birinus, a Frank, came to the kingdoms of Wessex in 634, landing at the port of "Hamwic", now in the St. Mary's area of Southampton. During Birinus's brief time at Hamwic, St. Mary's Church was founded.

Birinus had been made bishop by Asterius in Genoa, and Pope Honorius I created the commission to convert the West Saxons. In 635, he persuaded the West Saxon king Cynegils to allow him to preach. Cynegils was trying to create an alliance with Oswald of Northumbria, with whom he intended to fight the Mercians. At the final talks between kings, the sticking point was that Oswald, being a Christian, would not ally himself with a heathen. Cynegils then converted and was baptized, and he gave Birinus Dorchester-on-Thames for his episcopal see. Birinus's original commission entailed preaching to parts of Britain where no missionary efforts had reached, and may have included instructions to reach the Mercians, but in the end Birinus stayed in the West Saxon kingdom, or Wessex as it became known.

Birinus was very active in establishing churches in Wessex. After Cynegils' death, the new king, Cenwalh, established a church at Winchester, perhaps under Birinus' direction. He also supposedly laid the foundations for St. Mary's in Reading, Saint Helen's in Abingdon and other churches across old Berkshire and Buckinghamshire.[citation needed] According to the Anglo-Saxon Chronicle, Birinus baptised Cynegils's son Cwichelm (d. 636)[9] and grandson Cuthred (d. 661), to whom he stood as godfather.


Saint Birinus (600-649), vénéré comme Saint, il était le premier Evêque de Dorchester, et « l’Apôtre de Saxon occidentale ».

Après que St Augustine de Canterbury ait fait des conversions initiales en Angleterre, Birinus, Frank, est venu au royaume de Wessex en 634, débarquant au port de « Hamwic », maintenant dans la région de St Mary de Southampton. Durant un bref temps de Birinus à Hamwic, l'Eglise de St Mary a été fondée.

Birinus avait été fait à Evêque par Asterius à Gênes, et pape Honorius I a créé la commission pour convertir la Saxon occidentale. En 635, il a persuadé le Roi Cynegils de Saxon occidentale de lui permettre de prêcher. Cynegils essayait de créer une alliance avec Oswald de Northumbria, avec qui il a eu l'intention de combattre le Mercians. Dans les entretiens finaux entre les rois, le point du désaccord était que Oswald, étant un chrétien, ne s'allierait pas avec un païen. Cynegils s’est alors converti et a été baptisé, et il a donné à Birinus la Dorchester-sur-Tamise pour son siège épiscopal. La commission originale de Birinus a eu à prêcher dans les régions de la Grande-Bretagne mais sans succès, pour l’étendre aux Mercians, mais en fin de compte Birinus resté dans le royaume de Saxon occidentale, ou Wessex et devint connu.

Birinus était très actif pour la construction d’Eglises à Wessex. Après la mort de Cynegils, le nouveau roi, Cenwalh, a établi une église à Winchester, peut-être sous la direction de Birinus. Il également contribué à l’instauration de la St Mary dans la liturgie, Saint Hélène à Abingdon et d'autres Eglises à travers de l’antique Berkshire et Buckinghamshire. [citation requise] selon la chronique anglo-saxonne, Birinus a baptisé le fils de Cwichelm (636) de Cynegils et le petit-fils Cuthred (661), dont il fit le parrain.


Saint Eligius (Eloi), Bishop of Noyon (died 660)
Saint Eligius (Eloi), évêque de Noyon (mort en 660)

Saint Eligius (Eloi), Bishop of Noyon (died 660)

Saint Eloi was born to a Christian family near Limoges in Gaul (modern-day France) in 588.

He became a goldsmith, worked for the royal mint, and in time became a trusted counselor of King Chlothar II. Despite (or because of) the honors and riches that surrounded him, Eligius came to despise all of them and gave away all his property but what he considered essential for everyday life.

He devoted all his income to almsgiving and to ransoming prisoners of all nationalities from the slave markets. Many of these became his attendants and disciples in gratitude.

Eligius' compassion became so well-known that when visitors asked for directions to his house, they would be told 'Look for the house surrounded by a crowd of beggars. That is where Lord Eligius lives.'

The Saint washed the feet of the poor who came to him, served them at his own table and fed himself on what they left. If he ran out of money, he would give away furniture or even his clothing.

When King Chlothar died in 629, Eligius became the counselor of his successor King Dagobert I.

He founded monasteries for men at Solignac and for women in Paris, telling the King: 'These are the ladders by which we will both be able to climb up to the Kingdom of Heaven.'

As a royal counselor he helped to re-establish peace between France and Brittany, and improved the law of the kingdom to make it more just.

When Dagobert died in 639, Eligius devoted himself entirely to the service of God as Bishop of Noyon in Flanders. His diocese was still mostly pagan, and Eligius traveled untiringly to preach the Gospel of Christ, often at risk of his life.

Having foreseen his approaching death, Saint Eligius reposed in peace in 660. When his tomb was opened a year later, his body was found incorrupt and gave forth a fragrant scent.


Saint Eligius (Eloi), évêque de Noyon (mort en 660)

Saint Eloi était né d’une famille Chrétienne près de Limoges en Gaule (France d'aujourd'hui) en 588.

Il est devenu un orfèvre, travaillé pour la menthe royale, et est devenu dans le temps un conseiller de confiance du Roi Chlothar II. En dépit (ou en raison de) des honneurs et de la richesse qui l'a entouré, Eligius a fini par dédaigner tous ceux qui l’entouraient et a fait don de tous ses biens et richesses sauf ce qui a considéré comme essentiel pour la vie quotidienne.

Il a consacré tout son revenu à l'aumône et almsgiving et en rançonnant des prisonniers de toutes nationalités des marchés des esclaves. Nombreux de ces derniers sont, la suite, devenus ses préposés et Disciples par gratitude.

La compassion d'Eligius est devenue si bien connue que quand les visiteurs demandaient des renseignements sur son domicile, que l’on faisait allusion à «la maison entourée d’une foule de mendiants. C'est où le Seigneur Eligius vit. »

Le saint a lavé les pieds des pauvres qui sont venus chez lui, les ont servis à sa propre table et n’a mangé que lorsque ses visiteurs ont quitté. S'il manquait d'argent, il vendait ses meubles ou même ses vêtements.

Quand le Roi Chlothar est mort en 629, Eligius est devenu le conseiller de son successeur, roi Dagobert I.

Il a crée des Monastères pour hommes à Solignac et pour femmes à Paris, disant au roi : « Ce sont les échelles par lesquelles nous deux monterons jusqu'au royaume du Ciel. »

Comme conseiller royal il a aidé à rétablir la paix entre la France et la Bretagne, et a amélioré la loi du royaume pour le rendre plus juste. Quand Dagobert est mort en 639, Eligius s'est consacré entièrement au service de Dieu comme évêque de Noyon en Flandre. Son diocèse était encore en grande partie païen, et Eligius a voyagé inlassablement pour prêcher l'évangile du Christ, souvent en risquant sa vie.

Après avoir entrevu l’approche de sa mort, Saint Eligius est mort dans la paix en 660. Quand sa tombe a été ouverte un an plus tard, son corps a été trouvé intact et fut embaumé.


Saint Dyfrig, Archbishop of Caerleon, Wales (died 545)
Saint Dyfrig, archevêque de Caerleon, Pays de Galles (mort 545)

Saint Dyfrig, Archbishop of Caerleon, Wales (died 545)

Saint Dubricius, Bishop (Dubritius, Dubric, Dyfig, Dyfrig, Devereux)

He was born at Moccas (Moch Rhos = Pig's Heath), near Hereford; died c.545. Some old genealogies show Dyfrig as the great-great-grandson of Macsen Wledig and Elen of the Ways.

Saint Dyfrig was an important church leader, a monk, in southeast Wales and western Herefordshire. His earliest foundation was Ariconium (Archenfield, Hereford), but his most important centres were at Hentland (Henllan) and Moccas in the Wye valley. Dyfrig attracted numerous disciples to the two monasteries, and from them founded many other monasteries and churches.

He was associated with Saint Illtyd (f.d. November 6) and, according to the 7th-century "vita" of Saint Samson, with the island of Caldey for whose monastery he appointed Saint Samson (July 28) abbot. Later he consecrated Samson bishop. An ancient, but incomplete, inscription at Caldey reads "Magl Dubr" ("the tonsured servant of Dubricius").

Dyfrig and Saint Deinol (Daniel; f.d. September 11) were the two prelates who convinced Saint David (f.d. March 1) to attend the synod of Brefi. Dyfrig spent the last years of his life at Ynys Enlli (Bardsey) and died there.

[ In later medieval legends he becomes the 'archbishop of Caerleon' (Caerlon-on-Usk) and, according to Geoffrey of Monmouth, crowns 'King' Arthur at Colchester (he is the high saint of "Idylls of a King"), and the ecclesiastical politics of the 12th century claimed him as founder of the Normans' see of Llandaff, where he was one of the four titular saints of the cathedral. The later "vita" written by Benedict of Gloucester claims that Dyfrig was a disciple of Saint Germanus of Auxerre (f.d. July 31), but this is unlikely. Legend also states that Saint David resigned in his favour as metropolitan of Wales. ]

The relics of Saint Dyfrig were translated from Bardsey to Llandaff in 1120. He is the 'Dubric the high saint, Chief of the church in Britain' of Tennyson's "Coming of Arthur," and the place-name Saint Devereux in Herefordshire is a corruption of the saint's name. Church dedications to him at Gwenddwr (Powys) and Porlock (Somerset) suggest that his disciples were active in the expansion of Christianity to the west and southwest, possibly in association with the multitudinous children Saint Brychan of Brecknock (f.d. April 6) (Attwater, Benedictines, Doble, Delaney, Farmer).

In art Saint Dubricius is depicted holding two crosiers and an archiepiscopal cross. He is venerated in Herefordshire, Monmouthshire, and Caldey Island (Roeder).


Saint Dyfrig, archevêque de Caerleon, Pays de Galles (mort 545)
Saint Dubricius, Evêque (Dubritius, Dubric, Dyfig, Dyfrig, Devereux)

il était né à Moccas (Rhos de Moch = bruyère du porc), près de Hereford ; est mort c.545. Quelques anciennes généalogies présentent Dyfrig en tant qu'arrière-arrière-petit-fils de Macsen Wledig et d'Elen des « Ways ».

Le saint Dyfrig était un chef important d'Eglise, un moine, au Pays de Galles au sud-est et de Herefordshire occidental. Sa première base était Ariconium (Archenfield, Hereford), mais ses centres les plus importants étaient à Hentland (Henllan) et à Moccas dans la vallée de montage en étoile. Dyfrig a attiré de nombreux Disciples dans ses deux Monastères, et partant il a fondé beaucoup d'autres Monastères et d’Eglises.

Il était associé au saint Illtyd (f.d. 6 novembre) et, selon le « vita » du 7ème siècle du saint Samson, avec l'île de Caldey dans le Monastère duquel il a nommé l'Abbé de Samson de saint (28 juillet). Plus tard il a consacré l'Evêque de Samson. Une ancienne, mais incomplète, inscription à Caldey porte les écritures suivantes : « Magl Dubr » (« l'employé tonsuré de Dubricius »).

Dyfrig et Saint Deinol (Daniel ; f.d. Le 11 septembre) étaient les deux Prélats qui ont convaincu St David (f.d. 1er mars) d’assister au synode de Brefi. Dyfrig a passé les dernières années de sa vie à Ynys Enlli (Bardsey) et y est mort.

[Dans des légendes médiévales postérieures il devient le « Archevêque de Caerleon » (Caerlon-sur-Usk) et, selon Geoffrey de Monmouth, de couronnes « roi » Arthur à Colchester (il est le haut Saint des « idylles d'un roi »), et la politique ecclésiastique du 12ème siècle lui attribue la fondation le siège épiscopal des Normands de Llandaff, où il était l'un des quatre Saints titulaires de la Cathédrale. Le « vita » postérieur écrit par Benoît de Gloucester mentionne que Dyfrig était un Disciple du Saint Germanus d'Auxerre (f.d. Le 31 juillet), mais c'est peu probable. La légende relate également que St David a démissionné en sa faveur en tant que métropolitaine du Pays de Galles. ]

Les reliques du saint Dyfrig ont été traduites de Bardsey à Llandaff en 1120. Il est le « Dubric le haut Saint, chef de l'Eglise en Grande-Bretagne » venant de Tennyson « d'Arthur, » et le nom Saint Devereux dans Herefordshire est une corruption du nom du Saint.

Les dédicaces d'Eglise en son nom à Gwenddwr (Powys) et Porlock (Somerset) suggèrent que ses disciples aient été en activité dans l'expansion du Christianisme à l'ouest et au sud-ouest, probablement en association avec les innombrables enfants du Saint Brychan de Brecknock (f.d. 6 avril) (Attwater, Bénédictines, Doble, Delaney, agriculteur).

Dans l’art Saint Dubricius est dépeint tenant deux crosses et une croix archiépiscopale. Il est vénéré en Herefordshire, Monmouthshire, et île de Caldey (Roeder).


Saint Columbanus
Saint Columbanus

Saint Columbanus

Born in West Leinster, Ireland, in 543; died at Bobbio, Italy, 21 November, 615.

Irish abbot and missionary. One of the greatest missionaries of the Celtic church, he initiated a revival of spirituality on the European continent. He left Ireland c. 590 with 12 monks, and the Merovingian king Guntram granted him land in the Vosges Mountains in Gaul, where he established several monasteries, including the great intellectual and religious house at Luxeuil. He was disciplined for keeping Easter according to the Celtic usage, and he ran afoul with the Frankish clergy for his indictment of their moral laxity. He was forced into exile for his criticism of the sins of the powerful queen Brunhild and her court and then moved into what is now Switzerland, where he preached to the Alemanni. He later settled in Italy and founded the monastery of Bobbio (c. 612), a centre of medieval culture known for its great library.


Saint Columbanus

Né en Leinster occidental, Irlande, en 543 ; mort à Bobbio, Italie, le 21 novembre, 615.

Abbé et missionnaire irlandais. Un des plus grands missionnaires de l'Eglise celtique, il a lancé une renaissance de spiritualité sur le continent européen. Il a quitté l'Irlande C. 590 avec 12 moines, et le Roi Guntram de Merovingian lui a accordé un domaine dans les montagnes de VOSGES en Gaule, où il a établi plusieurs Monastères, y compris la grande maison intellectuelle et religieuse à Luxeuil. Il fut discipliné à respecter la Pâque selon l’usage celtique, et a eu des prises avec le clergé franc pour son acte d'accusation de leur laxisme moral. Il fut forcé à l'exil pour sa critique des péchés de la Reine puissante Brunhild et de sa cour et s’installé dans le pays qui l’actuelle Suisse, où il a prêché à l'Alemanni. Il s’est plus tard établi en Italie et a fondé le Monastère de Bobbio (C. 612), un centre de culture médiévale connu pour sa grande bibliothèque.


Saint Ansgar (Anskar, Anschar, Anscharius, Scharies) of Germany and Evangelist of Scandinavian lands (died 865)
Saint Ansgar (Anskar, Anschar, Anscharius, Scharies) de l'Allemagne et Evangéliste des terres scandinaves (mort en 865)

Saint Ansgar (Anskar, Anschar, Anscharius, Scharies) of Germany and Evangelist of Scandinavian lands (died 865)

Born near Amiens, Picardy, France in 801, died in Bremen, Germany on February 3, 865.

With the coming of the barbarians after the death of Charlemagne, darkness fell upon Europe. From the forests and the fjords of the north, defying storm and danger, came a horde of pirate invaders, prowling round the undefended coasts, sweeping up the broad estuaries, and spreading havoc and fear. No town, however fair, no church, however sacred, and no community, however strong, was immune from their fury. Like a river of death the Vikings poured across Europe.

It's hard to believe that there would be an outbreak of missionary activity at such a time, but in Europe's darkest hour there were those who never faltered, and who set out to convert the pagan invader. St.Ansgar was such a man. As a young boy of a noble family he was received at Corbie monastery in Picardy and educated under Saint Abelard and Paschasius Radbert. Once professed, he was transferred to New Corbie at Westphalia. He once said to a friend, " One miracle I would, if worthy, ask the Lord to grant me, and that is, that by his grace, he would make me a good man."

In France a call was made for a priest to go as a missionary to the Danes, and Ansgar, a young monk, volunteered. His friends tried to dissuade him, so dangerous was the mission. Nevertheless, when King Harold, who had become a Christian during his exile, returned to Denmark, Ansgar and another monk accompanied him. Equipped with tents and books, these two monks set out in 826 and founded a school in Denmark. Here Ansgar's companion died, and Ansgar was obliged to move on to Sweden alone when his success in missionary work led King Bjørn to invite him to Sweden.

On the way his boat was attacked by pirates and he lost all his possessions, arriving destitute at a small Swedish village. After this unpromising start, he succeeded forming the nucleus of a church -- the first Christian church in Sweden -- and penetrated inland, confronting the heathen in their strongholds and converting the pagan chiefs.

Ansgar became the first archbishop of Hamburg, Germany and abbot of New Corbie in Westphalia c. 831. The Pope Gregory IV appointed him legate to the Scandinavian countries and confides the Scandinavian souls to his care. He evangelized there for the next 14 years, building churches in Norway, Denmark and northern Germany.

He saw his accomplishments obliterated when pagan Vikings invaded in 845, overran Scandinavia, and destroyed Hamburg. Thereafter the natives reverted to paganism. Ansgar was then appointed archbishop of Bremen around 848, but he was unable to establish himself there for a time and Pope Nicholas 1 united that See with Hamburg. Nicholas also gave him jurisdiction over Denmark, Norway, and Sweden.

Ansgar returned to Denmark and Sweden in 854 to resume spreading the Gospel. When he returned to Denmark he saw the church and school he had built there, destroyed before his eyes by an invading army.

His heart almost broke as he saw his work reduced to ashes" The Lord gave," he said, "and the Lord have taken away. Blessed be the name of the Lord." With a handful of followers he wandered through his ruined diocese, but it was a grim and weary time. "Be assured my dear brother, " said the primate of France, who had commissioned him to this task, "that what we have striven to accomplish for the glory of Christ will yet, by God's help, bring forth fruit."

Heartened by these words, and with unfailing courage, Ansgar pursued his Swedish mission. Though he had but four churches left and could find no one willing to go in his place, he established new outposts and consolidated his work.

King Olaf had cast a die to decide whether to allow entrance of Christians, an action that Ansgar mourned as callous and unbefitting. He was encouraged, however, by a council of chiefs at which an aged man spoke in his defense. "Those who bring to us this new faith," he said" by their voyage here have been exposed to many dangers. We see our own deities failing us. Why reject a religion thus brought to our very doors? Why not permit the servants of God to remain among us? Listen to my council and reject not what is plainly for our advantage."

As a result, Ansgar was free to preach the Christian faith, and though he met with many setbacks, he continued his work until he died at the age of 64 and was buried at Bremen. He was a great missionary, an indefatigable, outstanding preacher, renowned for his austerity, holiness of life, and charity to the poor. He built schools and was a great liberator of slaves captured by the Vikings. He converted King Erik of Jutland and was called the "Apostle of the North", yet Sweden reverted completely to paganism shortly after Ansgar's death.

Ansgar often wore a hair shirt, lived on bread and water when his health permitted it, and added short personal prayers to each Psalm in his Psalter, thus contributing to a form of devotion that soon became widespread.

Miracles were said to have been worked by him. After Ansgar's death, the work he had begun came to a stop and the area reverted to paganism. Christianity did not begin to make headway in Scandinavia until two centuries later with the work of Saint Sigfried and others. A life story was written about Ansgar by his fellow missionary in Scandinavia, Saint Rembert (Attwater, Attwater2, Benedictines, Bentley, Coulson, Delaney, Encyclopedia, Fanner, Gill, Robinson, White)

In art Ansgar is shown with converted Danes with him (White), wearing a fur pelisse (Roeder). He may sometimes be shown otherwise in a boat with King Harold and companions or in a cape and miter Hamburg Cathedral (Roeder).

Saint Ansgar is the patron of Denmark, Germany and Iceland (White). He is venerated in Old Corbie (Picardy) and New Corbie (Saxony) as well as in Scandinavia (Roeder).


Saint Ansgar (Anskar, Anschar, Anscharius, Scharies) de l'Allemagne et Evangéliste des terres scandinaves (mort en 865)

Né près d'Amiens, Picardie, France en 801, est mort à Brême, Allemagne le 3 février, 865.

Avec l’arrivée des barbares après la mort de Charlemagne, l'obscurité est tombée sur l'Europe. Des forêts et les fjords du nord, la tempête défiante et le danger, sont venus une horde de pirates envahisseurs, rôdant autour des côtes indéfendues, balayant les larges estuaires, propageant le ravage et la crainte. Aucune ville, pourtant, était juste, aucune Eglise, pourtant, était sacrée, et aucune communauté, pourtant, était forte, pour échapper à leur fureur. Comme une rivière de la mort les Vikings se sont déversé partout à travers l'Europe.

Il est difficile de croire qu'il y aurait une manifestation d'activité de missionnaires à une telle période, mais dans l’Europe de l’obscurité, il y avait ceux qui n'a jamais hésité, et qui se mis à convertir l'envahisseur païen. Saint Ansgar était un de ceux-là. En tant que jeune garçon d'une famille noble il a été reçu au monastère de Corbie en Picardie et formé sous le saint Abelard et Paschasius Radbert. Une fois professé, il a été transféré à New Corbie à la Westphalie. Il raconta une fois à un ami, « il y a un miracle, si je fus digne, que je demanderai au Seigneur de m'accorder, et ce serait que par sa grâce, qu’il fasse de moi un bon homme. »

En Frances un avis d’appel fut fait pour un prêtre pour aller servir comme missionnaire au Danemark, et Ansgar, un jeune moine, est volontaire. Ses amis ont essayé de le dissuader, que ladite mission était si dangereuse. Néanmoins, quand le Roi Harold, qui était devenu un Chrétien pendant son exil, est revenu au Danemark, Ansgar et un autre moine l'ont accompagné. Équipé des tentes et des livres, ces deux moines ont se s’y sont installé en 826 et ont fondé une école au Danemark. C’est ici que le compagnon d'Ansgar est mort, et Ansgar a été obligé de partir seul en Suède quand il eu succès dans sa mission menée sur l’invitation du Roi Bjørn de Suède.

Chemin faisant son bateau a été attaqué par des pirates et il a perdu toutes ses possessions, et est arrivée indigent dans un petit village suédois. Après ce début peu prometteur, il a réussi à former le noyau d'une Eglise -- la première église Chrétienne en Suède -- et est par la suite pénétré l’intérieur du pays, confrontant des forteresses de païens tout en réussissant à convertir leur chefs.

Ansgar est devenu le premier Archevêque de Hambourg de l’Allemagne et Abbé de New Corbie en Westphalie en C. 831. Le Pape Gregory IV l'a nommé Légat aux pays scandinaves et lui a confié les âmes scandinaves à son soin. Il y a évangélisé pendant les 14 ans suivants, construisant des églises en Norvège, Danemark et Allemagne du nord.

Il a vu ses accomplissements effacés quand les païens Vikings ont envahi la Scandinavie en 845 et détruit Hambourg. Par la suite les indigènes sont retombés dans le paganisme. Ansgar a été alors nommé Archevêque de Brême environ 848, mais il ne pouvait pas s'y établir pendant un certain temps et le Pape Nicholas 1er a unifié le siège épiscopal Hambourg. Nicholas lui a également donné la juridiction sur le Danemark, la Norvège, et la Suède.

Ansgar est retourné au Danemark et en Suède en 854 pour y reprendre l’Evangélisation. Quand il est arrivé au Danemark, il a vu l'église et l'école qu’il y avait construites, et furent détruites devant ses yeux par une armée d’envahisseurs.

Il fut complètement abattu voyant son travail réduit à la cendre, il s’est dit : « ce fut le Seigneur qui donna, » et « le Seigneur a repris » Béni soit le nom du Seigneur. » Avec une poignée de Disciples il a erré dans son diocèse ruiné, mais ce fut un temps sinistre et lassant. « Soyez rassuré mon cher frère, » a dit le primat de France, qui l'a commissionné pour cette tâche, « ce à quoi nous allons nous tâché d'accomplir pour la gloire du Christ maintenant, par l'aide de Dieu, produire ses fruits. »

Encouragé par ces mots, et avec le courage inébranlable, Ansgar a poursuivi sa mission suédoise. Bien qu'il ait eu que quatre églises restantes et ne pouvant trouver aucun disposé pour y entrer, il a établi de nouveaux avant-postes et a consolidé son travail.

Le Roi Olaf devrait jetér le dé pour décider s’il devrait permettre la réintroduction des Chrétiens, une action qu'Ansgar a imploré comme dure pleurée comme dure et convenable. Il a été encouragé, cependant, par un Conseil des chefs parmi lesquels un homme âgé a défendu sa cause. « Ceux qui nous apportent cette nouvelle foi, « il a dit» se sont exposés à des nombreux dangers en entreprenant des voyages risqués dangers. Nous sommes dans l’échec avec nos propres divinités. Pourquoi rejetez une religion apportée ainsi à nos mêmes portes ? Pourquoi ne pas permettre aux serviteurs de Dieu de rester parmi nous ? Écoutez mon conseil et ne rejetez pas ce qui est simplement pour nous un avantage. »

En conséquence, Ansgar était libre pour prêcher la foi Chrétienne, quand bien même il fut confronté à un grand nombre de réticences, il a continué son travail jusqu'à à sa mort à l'âge de 64 ans et a été enterré à Brême. Il était un grand missionnaire, un prédicateur infatigable et exceptionnel, reconnu pour son austérité, sainteté de la vie, et charité envers pauvres. Il a construit des écoles et était un grand libérateur des esclaves capturés par les Vikings. Il a converti le Roi Erik du Jutland et s'est appelé le « Apôtre du nord », pourtant la Suède est retourné complètement au paganisme peu de temps après la mort d'Ansgar.

Ansgar a souvent porté une chemise de cheveux, a vécu de pain et l'eau quand sa santé le lui permis, et a ajouté des prières personnelles courtes à chaque psaume dans son psautier, de ce fait contribuant à une forme de dévotion qui est bientôt devenue répandue.

On lui attribue des miracles. Après la mort d'Ansgar, le travail qu'il avait commencé s’est arrêter et paganisme s’est instauré dans la région. Le Christianisme n'a commencé à faire des progrès en Scandinavie que deux siècles plus tard avec le travail du saint Sigfried et d'autres. Une biographie a été écrite au sujet d'Ansgar par son missionnaire semblable en Scandinavie, saint que Rembert (Attwater, Attwater2, Bénédictines, Bentley, Coulson, Delaney, encyclopédie, tarare, ouïe, Robinson, blancs)

Dans l'art Ansgar est dépeint avec les Danois convertis avec lui (Caucasien), portant un pelisse de fourrure (Roeder). D’autres portraits le dépeignent dans un bateau avec le Roi Harold et compagnons ou dans une cathédrale de Hambourg de cap et de mitre (Roeder).

Le saint Ansgar est le protecteur du Danemark, de l'Allemagne et de l'Islande (blancs). Il est vénéré dans Old Corbie (Picardie) et New Corbie (Saxe) aussi bien qu'en Scandinavie (Roeder).


Saint Severinus, Apostle of Austria (died 482)
Saint Severinus, apôtre de l'Autriche (mort en 482)

Saint Severinus, Apostle of Austria (died 482)

St. Severinus came to the borderland of present-day Germany and Austria from the east — possibly the Egyptian desert — to care for the Roman Christians who were endangered by invading barbarians during the collapse of the Roman Empire.

He remained there until the end of his life. While he was there he advised both common people and kings to put eternal life first, and taught them to be generous to one another and to lead a true Christian life.

He built a monastery and protected from harm those who gathered around him. As he foretold, the monks and other Christians who had followed him escaped to saftety in Italy, taking St. Severinus' incorrupt relics with them.


Saint Severinus, apôtre de l'Autriche (mort en 482)

St Severinus est venu de l’est dans les régions limitrophes de l'Allemagne et de l'Autriche actuelles — probablement par le désert Egyptien — pour s'occuper des Chrétiens romains qui ont été mis en danger par les envahisseurs barbares après l'effondrement de Empire romain.

Il y est resté jusqu'à la fin de sa vie. Pendant qu'il y était, il a conseillé et les deux gens du commun et les rois de rechercher d’abord la vie éternelle, et les a enseigné de devenir généreux entre eux et de mener une une véritable vie chrétienne.

Il a construit un Monastère et protégé ceux qui l’entouraient contre le mal ceux qui se sont réunis. Comme il a prédit, les moines et d'autres Chrétiens qui l'avaient suivi se sont enfuis en Italie plus sécuritaire, en luis volant ses reliques authentiques.


Saint Lambert, Bishop of Maastricht, Belgium, Martyr (died 708)
Saint Lambert, évêque de Maastricht, Belgique, martyre (mort en 708)

Saint Lambert, Bishop of Maastricht, Belgium, Martyr (died 708)

Saint Lambert was born to a noble family in Maastricht (in modern-day Belgium).

When his spiritual father Bishop Theodard was killed in 671, St Lambert was elected Bishop of Maastricht despite his youth. He was loved by his flock for his holiness, ascetic labors and almsgiving, but was driven from his see in 675 after his patron King Childeric II was assassinated.

He withdrew to the Monastery of Stavelot where he lived for seven years as one of the brethren, claiming no privileges despite his office. Once, getting up to pray during the night, he accidentally disturbed the monastic silence.

The Abbot called out for whoever was responsible to do penance by standing barefoot in the snow before a cross outside the monastery church. In the morning the Abbot was dismayed to see the Bishop standing barefoot, covered with snow, before the cross, his face shining. The Abbot sought to apologize, but Lambert replied that he was honored to serve God like the Apostles, in cold and nakedness.

When King Pepin of Heristal took power in 681, he restored Lambert to his See, despite the Saint's desire to remain in obscurity.

The holy bishop renewed his pastoral labors with vigor, visiting the most distant parishes and preaching the Gospel to the pagans who still inhabited the area, despite danger and threats. But when King Pepin put away his wife and replaced her with his concubine Alpais, St Lambert was the only Bishop who dared to rebuke him. For this he incurred the wrath of Alpais, who ordered his death. His assassins carried out their evil commission, even though they found a cross shining above the humble dwelling where he was staying.

Saint Lambert is one of the best-loved Saints of Belgium, where many parish churches are dedicated to him.


Saint Lambert, évêque de Maastricht, Belgique, martyre (mort en 708)

Le saint Lambert était né d’une famille noble à Maastricht (en Belgique d'aujourd'hui).

Quand son père spirituel Evêque Theodard a été tué en 671, St Lambert fut élu Evêque de Maastricht en dépit de sa jeunesse. Il a été aimé par son troupeau pour sa sainteté, travaux d'ascétique et d’aumône, mais a été chassé de siège épiscopal en 675 après l’assassinat de son protecteur Roi Childeric.

Il s'est retiré au Monastère de Stavelot où il a vécu pendant sept ans comme un des frères, ne réclamant aucun privilège en dépit de son rang ecclésiastique. Il a perturbé le silence monastique une nuit lorsqu’il se leva pour prier.

L'Abbé avait alors exigé que le responsable fasse une pénitence à nu-pieds dans la neige devant une croix dehors aux portes l'Eglise du monastère. Alors qu’au petit matin l'Abbé décida de retirer sa punition, car consterné de voir l'Evêque se tenir nu-pieds, couvert de neige, devant la croix, Lambert a répondu qu'il fallait honorer son service d’Apôtre de Dieu.

Quand le Roi Pepin de Heristal a pris la trône en 681, il a reconduit Lambert dans à son siège épiscopal, en dépit du désir du Saint de rester dans l'obscurité.

Le Saint Evêque a repris ses travaux pastoraux avec vigueur, visitant les paroisses les plus éloignées et prêchant l'Evangile aux païens qui y habitaient malgré le danger et les menaces qu’ils courraient. Mais lorsque le Roi Pepin a divorcé d’avec son épouse et s’est marié avec sa concubine Alpais, St Lambert était le seul Evêque qui a osé le réprimander. Pour ceci il a encouru la colère d'Alpais, qui a ordonné sa mort. Ses bourreaux ont exécuté leur mission diabolique, quand bien même ils aient trouvé une croix brillée au-dessus de son humble logement.

Saint Lambert est l'un des Saints le mieux estimé de la Belgique, où beaucoup d'Eglises paroissiales lui sont consacrées.


Saint Gallus (Gall), enlightener of Switzerland (died 640)
Saint Gallus (Gall), Enlightener de la Suisse (mort en 640)

Saint Gallus (Gall), enlightener of Switzerland (died 640)

Saint Gallus (Gall) was born in Ireland to wealthy parents, who sent him to be educated at the Monastery of Bangor.

There he embraced the ascetical life and became a monk. He was one of the twelve monks who traveled with his spiritual father St Columbanus (November 23) as missionaries to Gaul.

In time some of the group traveled into pagan lands, up the Rhine river to Lake Zurich. The monks settled on Lake Constance around a chapel dedicated to St Aurelia, which had been taken by the pagans as a shrine; they cleansed and re-consecrated the chapel, which became the center of their new monastery.

Saint Gall lived as a hermit, serving the brethren by making nets and catching fish.

In 612 Saint Columbanus went on to Italy with most of his disciples, leaving Saint Gall and a few others to continue their life.

When Saint Gall delivered Frideburga, the daughter of a local duke, from a demon, he offered the saint a tract of land on the shores of Lake Constance; here was founded the monastery that in later times bore Saint Gall's name.

At various times, the holy Gall refused calls to become a bishop, or to take over the abbacy of the great monastery at Luxeuil. To all such requests he answered that he would rather serve than command.

He continued living in his isolated monastic community until he reposed in peace in 640, at the age of ninety-nine.In later years, and continuing well into the middle ages, the Monastery of Saint Gall became famed for the holiness of its monks and for its library.


Saint Gallus (Gall), Enlightener de la Suisse (mort en 640)

Le Gallus de saint (écorchure) était né en Irlande de parents riches, qui l'ont envoyé faire sa formation au Monastère de Bangor.

Là il a embrassé la vie ascétique et est devenu un moine. Il était l'un des douze moines qui ont voyagé avec son père spirituel St Columbanus (23 novembre) comme missionnaires en Gaule.

À ce temps une partie du groupe a voyagé dans les terres païennes, vers le haut du Rhin au lac Zurich. Les moines se sont installé en amont du Lac de Constance autour d'une chapelle consacrée à St Aurelia, qui fut utilisée par les païens comme tombeau ; ils ont nettoyé et re-consacré la chapelle, qui est devenue le centre de leur nouveau Monastère.

Saint Gall a vécu comme ermite, servant les frères en faisant des filets et pêchant des poissons.

En 612 Saint Columbanus est allé en Italie avec la plupart de ses disciples, laissant Gall et quelques uns des Disciples pour continuer leur vie.

Lorsque Saint Gall a délivré Frideburga, la fille d'un duc local, d'un démon, il a offert au Saint une parcelle de terrain sur les rivages du Lac de Constance ; C’est ici qu’il a fondé le monastère qui en périodes postérieures portait le nom du Saint Gall.

Saint Gall a plusieurs fois refusé d’être nommé Evêque, ou pour diriger l'Abbaye du grand Monastère à Luxeuil. À toutes ces demandes il a répondu qu'il servirait plutôt que commander.

Il a continué de vivre dans la communauté monastique dans l'isolement jusqu'à sa mort en 640, à l'âge de 99 ans.

Des années plus tard, dans le prolongement du Moyen âge, le Monastère du Saint Gall est devenu célèbre pour la sainteté de ses moines et pour sa bibliothèque.


Saint Martin, Bishop of Tours, France (died 397)
Saint Martin, Evêque de Tours, France (mort en 397)

Saint Martin, Bishop of Tours, France (died 397)

This holy and beloved Western Saint, the patron of France, was born in Pannonia (modern-day Hungary) in 316, to a pagan military family stationed there. Soon the family returned home to Italy, where Martin grew up.

He began to go to church at the age of ten, and became a catechumen. Though he desired to become a monk, he first entered the army in obedience to his parents.

One day, when he was stationed in Amiens in Gaul, he met a poor man shivering for lack of clothing. He had already given all his money as alms, so he drew his sword, cut his soldier's cloak in half, and gave half of it to the poor man. That night Christ appeared to him, clothed in the half-cloak he had given away, and said to His angels, "Martin, though still a catechumen, has clothed me in this garment."

Martin was baptised soon afterward. Though he still desired to become a monk, he did not obtain his discharge from the army until many years later, in 356.

He soon became a disciple of Saint Hilary of Poitiers (commemorated January 13), the "Athanasius of the West." After travelling in Pannonia and Italy (where he converted his mother to faith in Christ), he returned to Gaul, where the Arian heretics were gaining much ground. Not long afterward became Bishop of Tours, where he shone as a shepherd of the Church: bringing pagans to the faith, healing the sick, establishing monastic life throughout Gaul, and battling the Arian heresy so widespread throughout the West.

Finding the episcopal residence too grand, he lived in a rude, isolated wooden hut, even while fulfilling all the duties of a Bishop of the Church.

His severity against heresy was always accompanied by love and kindness toward all: he once traveled to plead with the Emperor Maximus to preserve the lives of some Priscillianist heretics whom the Emperor meant to execute.

As the holy Bishop lay dying in 397, the devil appeared to tempt him one last time. The Saint said, "You will find nothing in me that belongs to you. Abraham's bosom is about to receive me." With these words he gave up his soul to God.

He is the first confessor who was not a martyr to be named a Saint in the West. His biographer, Sulpitius Severus, wrote of him: "Martin never let an hour or a moment go by without giving himself to prayer or to reading and, even as he read or was otherwise occupied, he never ceased from prayer to God. He was never seen out of temper or disturbed, distressed or laughing. Always one and the same, his face invariably shining with heavenly joy, he seemed to have surpassed human nature. In his mouth was nothing but the Name of Christ and in his soul nothing but love, peace and mercy."


Saint Martin, Evêque de Tours, France (mort en 397)

Ce Saint occidental et aimé, le protecteur de France, était né dans Pannonia (Hongrie d'aujourd'hui) en 316, dans une famille militaire païenne en service dans ledit pays. Tôt, la famille retourna au pays en Italie, où Martin grandit.

Il a commencé à aller à l'Eglise à l'âge de 10 ans, et est devenu un catéchumène. Bien qu'il ait désiré devenir un moine, il a rentré d’abord dans l'armée dans l'obéissance à ses parents.

Un jour, alors en post à Amiens en Gaule, il a rencontré un pauvre homme tremblant faute d'habillement. Il avait déjà donné tout son argent pour aumône, ainsi tira son épée, coupa son manteau de soldat en deux, et lui donna la moitié au pauvre homme. Le Christ lui apparue cette nuit, et le revêtit de la moitié du manteau qu’il avait donné, et dit à ses anges, « Martin, bien que toujours un catéchumène, m'ait vêtu de son vêtement. »

Martin a été baptisé peu de temps après. Bien qu'il ait toujours désiré devenir un moine, il n'a pas obtenu sa décharge de l'armée longtemps après en 356.

Tôt, il devint Disciple de saint Hilary de Poitiers (commémoré le 13 janvier), le « Athanasius de l'ouest. » Après son voyage à Pannonia, en Italie (il a converti sa mère au Christianisme), il est revenu à la Gaule, où les hérétiques d'Arien gagnaient beaucoup de terrain.

Peu de temps après il est devenu l'Evêque de Tours, où il a brillé comme le berger de l'Eglise : amenant des païens à la foi, guérissant des maladies, établissant la vie monastique dans l'ensemble de la Gaule, et luttant l'hérésie d'Arien si répandue dans tout l'ouest.

Trouvant la résidence épiscopale trop grande, il a vécu dans une hutte en bois grossière et d'isolement, même tout en accomplissant toutes les fonctions d'un Evêque de l'église.

Sa sévérité contre l'hérésie a été toujours accompagnée de l'amour et de la gentillesse vers tous : il a une fois effectué le voyage pour rencontrer l’Empereur Maximus et plaider en faveur de préserver les vies de quelques hérétiques de Priscillianist qu’il voulu faire exécuter. Comme Saint Evêque étendu agonissant en 397, le diable lui est apparu pour le tenter pour une dernière fois. Le Saint a dit, « vous ne trouverez rien dans moi qui t'appartienne. La poitrine d'Abraham est sur le point de me recevoir. » Sur ces mots il abandonna l’ âme à Dieu.

Il est le premier confesseur qui n'était pas un martyre a être appelé Saint dans l'ouest. Son biographe, Sulpitius Severus, a écrit : « Martin n'est jamais resté une heure ou un moment sans se donner à la prière ou à la lecture et, même pendant qu'il lisait ou était autrement occupé, il ne cessa jamais cessé prier à Dieu. Il n'a jamais été vu hors d’humeur ou dérangé, affligé ou extrêmement rire, il a semblé avoir surpassé la nature humaine. Dans sa bouche n'était rien d’autre que le nom du Christ et dans son âme rien d’autre que l’amour, paix et pitié. »


Saint Brigid of Kildare, Ireland (died 524)
Sainte Brigid de Kildare, Irlande (morte en 524)

Saint Brigid of Kildare, Ireland (died 524)

According to tradition, Saint Brigid (Brigit, Bridget) was born at Fochart (or Fothairt), near Dundalk of County Louth in Ulster, of a noble Irish family, which had been converted by Saint Patrick (17 Mar.). A wonderful striving for virtue was seen in her from her earliest years. Being uncommonly beautiful, she had many suitors and her father tried to marry her to the King of Ulster. At the age of sixteen, she implored Our Lord Jesus Christ, whom alone she desired as her spouse, to make her unattractive, so that no longer would anyone want to marry her. Her prayer was heard; she lost an eye, and was allowed to enter a monastery. However, on the very day that she took the veil, she was miraculously healed and recovered her original loveliness, which was now set off by spiritual beauty.

Some miles from Dublin she was granted possession of a plain called the Curragh, where she built herself a cell under a large oak tree, thence called Kill-dara, or Cell of the oak. Seven other girls soon placed themselves under her direction establishing the monastery of Kill-dara, which gave its name to the later cathedral city of Kildare. The community grew rapidly thanks to the renown of the holy Abbess, and became a double monastery, with the Abbess ranking above the Abbot, and branched out into several others all over Ireland.

Saint Brigid was often journeying to visit these foundations, and she wrought miracles everywhere along her way. She drove out demons simply by the sign of the Cross; she healed the sick, converted sinners, and her presence inspired love of God in the whole people. All the leading people of the day knew her and presented her with tokens of their admiration.

Having predicted the day of her decease, she fell asleep in peace on 1 February 524, bequeathing to her disciples a monastic Rule, which epitomized her teaching. She is regarded, on a par with Saint Patrick, as patroness of Ireland, and is venerated there as a Saint, second only to the Mother of God. During the Middle Ages the veneration of Saint Brigid spread throughout Europe.


Sainte Brigid de Kildare, Irlande (morte en 524)

Selon la tradition, Saint Brigid (Brigit, Bridget) était né à Fochart (ou Fothairt), près de Dundalk de comté Louth en Ulster, d'une famille irlandaise noble, qui avait été convertie par St Patrick (17 mars). Un effort merveilleux en elle d'obtenir la vertu avait été constaté dès son jeune âge. Étant inhabituellement belle, elle a eu beaucoup de prétendants et son père a essayé de la marier au roi d'Ulster. À l'âge de seize, elle a imploré notre Seigneur Jesus Christ, qu'elle désirerait comme conjoint, et prier qu’il fasse d’elle une femme non attractive afin plus personne n’oserait l'épouser. Sa prière a été entendue ; elle a perdu un oeil, et a été admise un monastère. Cependant, le jour même qu'elle a pris le voile, elle a été miraculeusement guérie et a récupéré sa beauté originale, qui fut explosée pour la beauté spirituelle.

A quelques kilomètres de Dublin elle on lui céda une plaine appelée le Curragh, où elle se construisit une cellule sous un grand de chêne, qu’elle appela Mise « Kill-Dara », ou la cellule du chêne. Sept autres filles se sont bientôt jointes à elle et est devenue une forme d’établissant monastique « kill-dara » devenu plus tard la cathédrale de Kildare. La communauté s’est accrue rapidement grâce à la renommée de la Sainte Abbesse devenant un double Monastères, avec le niveau d'Abbesse au-dessus de l'Abbé, ayant des connections dans d’autres endroits dans l'Irlande.

Saint Brigid voyageait souvent pour rendre visite à ces autres établissements, et elle a fait des miracles partout le long de sa son chemin. Elle a chassé des démons simplement par le signe de la croix ; elle a guéri des malades, convertit des pécheurs, et sa présence a inspiré l'amour de Dieu dans des personnes entières. Toutes les grandes personnalités de son époque l'ont connue et l'ont beaucoup admirée.

Après avoir prévu le jour de sa mort, elle est tombée endormi dans la paix le 1er février 524, léguant à ses Disciples une règle Monastique, qui a résumé son enseignement. Elle est considérée d'égal au St Patrick, comme protectrice de l'Irlande, et y est vénérée comme une Sainte, en second lieu seulement derrière la mère de Dieu. Au Moyen âge la vénération du saint Brigid fut répandue dans toute l'Europe.


Saint Deiniol (died 584)
Saint Deiniol (mort en 584)

Saint Deiniol (died 584) was the first Bishop of Bangor in the Kingdom of Gwynedd, Wales. He is also venerated in Brittany as Saint Denoual. In English, the name is translated as Daniel but this is rarely used.

Very little is known of the saint's life, but the tradition that he was the first Bishop of Bangor is very strong. He was apparently consecrated in 545 by Saint David. The present Bangor Cathedral is dedicated to Deiniol and is said to be on the site where Deiniol's first monastery stood. His feast day is September 11.

A Latin life of Deiniol has been preserved in Peniarth MS226 transcribed by Sir Thomas Williams of Trefriw in 1602. He was the son of Dunod Fawr, son of Pabo Post Prydain. The family were originally rulers of an area in what is now the North of England, but having lost these were given lands by the king of Powys, Cyngen ap Cadell. Deiniol is said to have studied under Cadoc of Llancarfan and later was given land by Maelgwn Gwynedd king of Gwynedd to found a monastery on the site where Bangor Cathedral now stands.


Saint Deiniol (mort en 584) était le premier Evêque de Bangor dans le royaume de Gwynedd, Pays de Galles. Il est également vénéré en Bretagne comme Saint Denoual. En anglais, le nom est traduit comme Daniel mais ceci est rarement employé.

On sait très peu sur la vie du Saint, mais la tradition qu'il fut le premier Evêque de Bangor est très forte. Il a été apparemment consacré en 545 par St David. La cathédrale actuelle de Bangor lui est et serait sur le site où le premier Monastère de Deiniol s'est tenu. Son jour de commémoration est le 11 septembre.

Une vie latine de Deiniol a été préservée dans Peniarth MS226 transcrit par Sir Thomas Williams de Trefriw en 1602. Il était le fils de Dunod Fawr, fils de Pabo Post Prydain. La famille étaiet à l'origine des dirigeants d'une région qui est maintenant le nord de l'Angleterre, mais après l’avoir perdue le roi Powys, Cyngen ap Cadell une autre terre. On indique qu’il a étudie sous Cadoc de Llancarfan et plus tard le roi de Maelgwn Gwynedd de Gwynedd lui a donné une terre pour fonder un Monastère sur le site où la Cathédrale de Bangor se tient maintenant.


Saint Berhtwald
Saint Berhtwald

Saint Berhtwald

Berhtwald (also Brihtwald, Beorhtweald, Bertwald, Berthwald, Beorhtwald, or Beretuald) (died 731) was the ninth Archbishop of Canterbury in England. The medieval writer Bede claims that he served as the Abbot of Glastonbury, and documentary evidence names Berhtwald as abbot at Reculver before his election as archbishop. Berhtwald begins the first continuous series of native-born Archbishops of Canterbury, although there had been previous Anglo-Saxon archbishops, they had not succeeded each other until Berhtwald's reign.

Berhtwald's period as archbishop coincided with the end of Wilfrid's long struggle to regain the Archbishopric of York, and the two year delay between Theodore's death and Berhtwald's election may have been due to efforts to select Wilfrid for Canterbury. After his election, Berhtwald went to Gaul for consecration and then presided over two councils that attempted to settle the Wilfrid issue, finally succeeding at the second council in 705. Berhtwald also was the recipient of the first surviving letter close in Western Europe.


Saint Berhtwald

Berhtwald (aussi Brihtwald, Beorhtweald, Bertwald, Berthwald, Beorhtwald, ou Beretuald) (mort en 731) était le neuvième Archevêque de Canterbury en Angleterre. L'auteur médiéval Bede réclame qu'il a servi d'Abbé de Glastonbury, et la preuve justificative appelle Berhtwald comme Abbé à Reculver avant son élection comme Achevêque. Berhtwald commence la première série continue d'Archevêques d’autochtone nés à Canterbury, bien qu'il y ait eu des Archevêques anglo-saxons précédents, d’aucun d’entre eux réalisa ce record de Berhtwald.

La période de Berhtwald comme Archevêque a coïncidé avec la fin de la longue lutte de Wilfrid pour regagner l'Archevêché de York, et le retard de deux ans entre la mort de Theodore et l'élection de Berhtwald ont pu fut l’effort de vouloir élire Wilfrid pour Canterbury. Après son élection, Berhtwald est allé en Gaule pour la consécration et a par la suite régler le contentieux de Wilfrid, réussissant finalement au deuxième conseil en 705. Berhtwald était également le destinataire de la première « letter clase » de survie en Europe occidentale.


Saint Aristobulus of Britannia
Saint Aristobulus de Britannia

Saint Aristobulus of Britannia
Aristobulus of Britannia (Full title, in Greek: Aghios Apostolos Aristovoulos, Martyras, kai Protos Episkopos Vretannias; Welsh: Arwystli Hen Episcob Cyntaf Prydain; Latin: Sanctus Aristobulus Senex, Apostolus, Martyr, Episcopus Primus Britanniae; English: Saint Aristibule the Old, Apostle, Martyr, and First Bishop of Britain. Also, Aristobulus, Apostle to Britain)

Aristobulus was a Jewish Cypriot saint, numbered among the Seventy Disciples. Along with the Apostles Urban of Macedonia, Stachys, Ampliatus, Apelles of Heraklion and Narcissus of Athens he assisted Saint Andrew. St. Aristobulus was also the brother of the Apostle Barnabas. He preached the Gospel in Britain as its first bishop. Previous to this, he preached the Gospel to the Celts of Northern Spain, i.e. Celtiberians, whilst on his way to Britain. His feast days are celebrated on March 16, on October 31 (with Amplias, Apelles, Stachys, Urban, and Narcissus), and on January 4 with the Seventy. Such was the Apostle Aristobulus' acclaim amongst the Brythonic Celts that a region was named after him, i.e. Arwystli, which later became a small medieval British kingdom, and continues to this day as a district, or more precisely, a cantref within the county of Powys, Wales.


Saint Aristobulus de Britannia

Aristobulus de Britannia (titre complet, en Grec : Aghios Apostolos Aristovoulos, Martyras, kai Protos Episkopos Vretannias ; Gallois : Arwystli Hen Episcob Cyntaf Prydain ; Latin : Sanctus Aristobulus Senex, Apostolus, martyre, Episcopus Primus Britanniae ; Français : Saint Aristibule l’ancient, l'Apôtre, le martyre, et le premier Evêque de la Grande-Bretagne. En outre, Aristobulus, Apôtre de la Grande-Bretagne)

Aristobulus était un Saint chypriote juif, numéroté parmi les soixante-dix disciples. Avec les apôtres urbains de Macédoine, de Stachys, d'Ampliatus, d'Apelles de Héraklion et de narcisse d'Athènes il a aidé St Andrew. St Aristobulus était également le frère de l'Apôtre Barnabas. Il a prêché l'Evangile en Grande-Bretagne comme son premier Evêque. Précédemment, il a prêché l'Evangile aux Celts de l'Espagne du nord, c.-à-d. Celtiberians, sur son chemin en Grande-Bretagne. Ses jours de commémoration sont célébrés le 16 mars, le 31 octobre (avec Amplias, Apelles, Stachys, urbain, et narcisse), et le 4 janvier avec les soixante-dix. Telle était l'acclamation de l'Aristobulus l'Apôtre parmi les Celts de Brythonic qu'une région porte son nom, c.-à-d. Arwystli, qui plus tard est devenus un petit royaume britannique médiéval, et continue à ce jour comme région, ou plus avec précision, un cantre dans le comté de Powys, Pays de Galles.


Saint Felix of Burgundy
Saint Felix de Bourgogne

Saint Felix of Burgundy, also known as Felix of Dunwich is a saint widely credited as the man who introduced Christianity to East Anglia in Eastern England.

He arrived in England sometime around AD 615 in the hamlet of Babingley, Norfolk via the River Babingley and made his way to Canterbury where he was ordained as a bishop about 630 or 631 by the Archbishop of Canterbury, Honorius, at the request of King Sigebert of East Anglia.

He is recorded by Bede as having formed his episcopal see at Dommoc which is widely taken to mean Dunwich on the Suffolk coast, although other historians have suggested an alternative site at Walton, Suffolk near Felixstowe, where a church and priory were dedicated to him by Roger Bigod in 1105. Soon afterwards, he established a church and school at Domnoc and also founded the abbey of Soham in Cambridgeshire. He was widely seen as being something of a bridge-builder between the Roman and Celtic traditions of Christianity. St Felix is said to have died on 8 March 647 or 648, later celebrated as his feast day. He was bishop for seventeen years.

His body was interred at Soham Abbey but this was pillaged by the Vikings in 869 and his tomb desecrated. During the reign of Cnut his remains were again moved to Ramsey Abbey on the Fens. He was succeeded as Bishop by Thomas, a Fenman.


Saint Felix de Bourgogne, également connu sous le nom de Felix de Dunwich est un Saint largement crédité comme l'homme qui a présenté le Christianisme à East Anglia en Angleterre orientale.

Il est arrivé en Angleterre vers 615 apr. J.C. dans la hameau de Babingley, Norfolk par pasaant par la rivière Babingley et a fait son chemin vers Cantorbéry où il a été ordonné en tant qu'évêque environ 630 ou 631 par l'archevêque de Canterbury, Honorius, sur demande du Roi Sigebert d'East Anglia.

Il est enregistré par Bede comme ayant crée son siège épiscopal à Dommoc qui est largement pris pour Dunwich sur la côte du Suffolk, bien que d'autres historiens aient proposé un site alternatif à Walton, le Suffolk près de Felixstowe, où une Eglise et un prieuré lui firent dédié par Roger Bigod en 1105. Très tôt après, il a fondé une Eglise et une école à Domnoc et a également fondé l'Abbaye de Soham dans Cambridgeshire. Il a été largement considéré comme le constructuer de pont entre les traditions romaines et celtiques du Christianisme. La mort de St Felix est estimée le 8 mars 647 ou 648, plus tard célébré comme fête de commémoration. Il était Evêque pendant dix-sept années.

Son corps fut enterré à l'Abbaye de Soham mais ceci a été pillé par les Vikings en 869 et sa tombe profanée. Pendant le règne de Cnut ses restes ont été de nouveau déplacés à Ramsey Abbey sur les marais. Il a été succédé comme Evêque par Thomas, un Fenman.


Saint Nectan
Saint Nectan

Saint Nectan, sometimes styled Saint Nectan of Hartland, was a 5th-century holy man who lived in Stoke, Hartland, in the English county of Devon, where the prominent Church of Saint Nectan, Hartland is dedicated to him.

A 12th-century manuscript found in Gotha is the fullest remaining account of the Life of Nectan.

This account holds that Nectan was the eldest of the 24 children of King Brychan of Brycheiniog (now Brecknock in Wales). Having received a vocation to become a monk earlier in his life, he and many of his relatives sailed to north Devon where Nectan settled by a spring (now St Nectan's Well) at Stoke, in the then dense forest of Hartland. Here, in this solitude, he lived as a hermit. Although, he is also associated with St Nectan's Glen and Waterfall (or Kieve) at Trethevy, near Tintagel, in Cornwall, where it is claimed he spent some time as a hermit.

At Hartland, Nectan lived in the solitude of a remote valley where he helped a swineherd recover his lost pigs and in turn was given a gift of two cows. Nectan's cows were stolen and after finding them he attempted to convert the robbers to the Christian faith. In return he was attacked by robbers who cut off his head. The same authority says that he picked his head up and walked back to his well before collapsing and dying.

According to tradition, one of the thieves died and the other went blind. Upon realising what he had done, it is claimed that the thief later returned to bury Nectan's body. Tradition also says that wherever Nectan's blood fell, foxgloves grew. Veneration Church of Saint Nectan at Stoke by Hartland

After Nectan's death, a considerable cult grew up around his shrine and this continued to be popular throughout the Middle Ages, supported both by Saxon kings and Norman lords. Lyfing, Bishop of Crediton, approved the translation of his body as an accomplished fact, providing bells, lead for the roof, and a sculptured reliquary for the church. Furthermore, Nectan's staff was decorated with gold, silver and jewels. Manors were given to the church to endow it against pirates.

The church and shrine were restored and in the possession of the Augustinian secular canons from the adjoining Hartland Abbey from the 12th century until such monastic orders were disestablished during the Reformation. A number of other churches in Devon are dedicated to St Nectan, but only two ancient ones: Welcombe, just south of Hartland, and probably originally Ashton (now St John the Baptist). There is also a medieval chapel of Saint Nectan near St Winnow in Cornwall.


Saint Nectan, Saint parfois dénommé Nectan de Hartland, était un homme Saint du 5ème siècle qui a vécu en Stoke, Hartland, dans le comté anglais de Devon, où l'importante Eglise de saint Nectan, Hartland lui est dédié.

Un manuscrit du 12ème siècle trouvé dans Gotha est le plus complet sur le reste de la vie de Nectan.

Ce récit soutient que Nectan était le plus vieux des 24 enfants du Roi Brychan de Brycheiniog (maintenant Brecknock au Pays de Galles). Ayant reçu la vocation de devenir moine dans son jeune âge, lui et plusieurs de ses parents ont navigué à Devon du nord où Nectan étavlit un ressort (maintenant puits de St Nectan) à Stoke, dans la forêt dense de Hartland. Ici, dans cette solitude, il a vécu comme ermite. Bien qu’il soit également associé à la vallé St Nectan et la cascade (ou Kieve) à Trethevy, près de Tintagel, dans les Cornouailles, où on lui attribue avoir passé qulque temps comme Ermite.

A Hartland, Nectan a vécu dans la solitude dans vallée élognée de la cité où il a aidé un porcher à retrouver ses porcs perdus et reçu pour récompense deux vaches. Les vaches de Nectan ont été volées et après les avoir retrouvées il essaya de convertir les voleurs au Chritisnisme. En revanche, il fut attaqué par des voleurs qui lui ont découpé sa tête. La même autorité indique qu'il a pris sa tête et a marché pour retourner à son godet avant de succomberr.

Selon la tradition, un des voleurs est mort et l'autre est devenu aveugle. En réalisant ce qu'ils avaient fait fait, les voleurs y sont plus tard retournés pour l’enterrer. La tradition indique également que partout où le sang de Nectan est tombé, les digitales s’y sont développées. L'église de vénération du Saint Nectan à Stoke en Hartland.

Après la mort de Nectan, un culte considérable a grandi autour de son tombeau et ceci a continué à être populaire tout au long du Moyen âge, soutenu au si bien par les rois Saxon que par les seigneurs normands. Lyfing, Evêque de Crediton, a approuvé la traduction de son corps comme un fait accompli, fournissant les cloches, l'avance pour le toit, et une reliquaire sculptée pour l'église. En outre, le personnel de Nectan a été décoré de l'or, de l'argent et des bijoux. Des manoirs ont été donnés à l'Eglise pour la doter contre des pirates.

L'Eglise et le tombeau ont été reconstitués et doté de canons laïques augustins de l'Abbaye avoisinant à Hartland du 12ème siècle jusqu'à ce que de tels ordres monastiques soient séparés de l’Etat pendant la réforme. Quelques d'autres Eglises en Devon sont dédiés à St Nectan, mais à seulement que deux des antiques : Welcombe, juste au sud de Hartland, et probablement à l'origine d'Ashton (maintenant St John le baptiste). Il y a également une chapelle médiévale du Saint Nectan près de St Winnow dans les Cornouailles.


Saint Paul Aurelian
Saint Paul Aurelian

Saint Paul Aurelian (also known, in Breton as Paol Aorelian and, in Latin, as Paulinus Aurelianus) is a 6th century Welsh saint, who became one of the seven founder saints of Brittany.

His hagiographic Life was completed in 884 by a Breton monk named Wrmonoc of Landévennec:

Paul was the son of a Welsh chieftain named Perphirius/Porphyrius ("clad in purple"), from Penychen in Glamorgan (although this is probably due to confusion with King Paul Penychen). He was also brother of three saintly sisters, Juthwara, Sidwell and Wulvela. Paul became a pupil of Saint Illtud at Llantwit Major and on Caldey Island, like Saints Samson of Dol, Gildas and David.

He later visited King Mark of Cornwall and founded the church at Paul, before moving on to Brittany to establish monasteries at Lampaul on the island of Ushant, on the island of Batz (where he later died) and at Ocsimor, now the city of Saint-Pol-de-Léon in Finistère. He was consecrated bishop there under the authority of Childebert, King of the Franks. Paul was a vegetarian.

He was first buried at Saint-Pol-de-Léon, but his relics were later transferred to Fleury near Orléans. His bell is still kept at Saint-Pol however. Gilbert Hunter Doble thought he might be the same man as Saint Paulinus of Wales. His feast day is 12 March.


Saint Paul Aurelian (également connu, dans le Breton comme Paol Aorelian et, en latin, comme Paulinus Aurelianus) est un Saint du 6ème siècle de Gallois, qui est devenu l'un des sept Saints fondateur de la Bretagne.

Sa vie hagiographique a été finie en 884 par un moine breton appelé Wrmonoc de Landévennec :

Paul était le fils d'un chef de Gallois appelé Perphirius/Porphyrius (« plaqué dans le pourpre »), de Penychen dans Glamorgan (bien que ceci soit probablement dû à la confusion avec le Roi Paul Penychen). Il était également frère de trois soeurs, Juthwara, Sidwell et Wulvela saints. Paul est devenu un élève de saint Illtud chez Llantwit principal et sur l'île de Caldey, comme les saints Samson de Dol, de Gildas et de David.

Il a plus tard rendu visite au Roi Mark des Cornouailles et a fondé l'Eglise à Paul, avant de passer à la Bretagne pour établir des Monastères chez Lampaul sur l'île d'Ushant, sur l'île de Batz (où il est plus tard mort) et à Ocsimor, maintenant la ville du Saint-Pol-De-Léon dans Finistère. Il était Evêque consacré là sous l'autorité de Childebert, roi des contreseings. Paul était un végétarien.

Il a été enterré la première fois au Saint-Pol-De-Léon, mais ses reliques plus tard ont été transférées à fleury près d'Orléans. Sa cloche est encore maintenue à Saint-Pol cependant. Gilbert Hunter Doble a pensé qu'il pourrait être le même homme que le saint Paulinus du Pays de Galles. Son jour de commémoration est le 12 mars.


Saint Aurelian of Limoges
Saint Aurélien de Limoges

Saint Aurelian of Limoges (French: Saint Aurélien) is venerated as a Christian saint. Christian tradition makes him the second bishop of Limoges, and the successor of St. Martial.

According to tradition, Aurelian was originally a pagan priest who wanted to throw Martial into prison. However, Aurelian was struck dead as he attempted to do so. Martial brought him back to life, baptized him as a Christian, ordained him as a priest, and consecrated him as bishop.

A biography of Martial, the Vita Aureliana, is attributed to Aurelian. However, the work was written much later, perhaps by the chronicler Adhémar de Chabannes or earlier, around 955, before the birth of Adhémar. The work was designed to 'prove' that Martial had been present at the Last Supper and at the crucifixion, and was indeed one of the original apostles. Chapelle Saint-Aurélien, Limoges.

Aurelian’s relics are at the church known as the Chapelle Saint-Aurélien (built between the 14th-17th centuries), in Limoges. It is the property of the Confrérie Saint Aurélien, the successor organization to the ancient guild butchers of Limoges.


Saint Aurelian de Limoges (Français : Le saint Aurélien) est vénéré en tant que Saint Chrétien. La tradition chrétienne fait lui le deuxième Evêque de Limoges, et successeur du St martial.

Selon la tradition, Aurelian était à l'origine un prêtre païen qui a voulu jeter martial en prison. Cependant, Aurelian a été frappé complètement pendant qu'il essayait de faire ainsi. Martial la ramené à la vie, baptisé comme Chrétien, ordonnée comme prêtre, et consacrée comme Evêque.

Une biographie de martial, Vita Aureliana, est attribuée à Aurelian. Cependant, le travail a été écrit beaucoup plus tard, peut-être par le chroniqueur Adhémar de Chabannes ou plus tôt, environ 955, avant la naissance d'Adhémar. Le travail ainsi conçut « prouve » que martial avait été présent au dernier dîner et à la crucifixion, et était en effet un des apôtres originaux. Chapelle Saint-Aurélien, Limoges.

Les reliques d'Aurelian sont à l'église connue sous le nom de Chapelle Saint-Aurélien (construite entre les 14ème-17èmes siècles), à Limoges. C'est la propriété du saint Aurélien, l'organisation de Confrérie de successeur aux bouchers antiques de guilde de Limoges.


Saint Swithin of Winchester
Saint Swithin de Winchester

Saint Swithin of Winchester

Anglo-Saxon bishop; b. after 802; d. July 2, 862. Educated at Winchester and ordained a priest, he was chosen by King Egbert of Wessex as tutor for his son Ethelwulf. Upon the latter's accession (839) Swithin (Swithun) served as chief spiritual advisor. When Bishop Helmstan died, Swithin was consecrated, with royal approval, for the See of Winchester by Archbishop Ceolnoth of Canterbury on Oct. 30, 852. An energetic and virtuous bishop during very disturbed times, he is remembered especially for a remarkable humility. His cult arose a century after his death in the age of monastic revival. In 971, as the result of a vision.


Saint Swithin de Winchester

Évêque anglo-saxon; b. après 802; d. 2 juillet, 862. Formé à Winchester et ordonné prêtre, il a été choisi par le Roi Egbert de Wessex comme tuteur pour son fils Ethelwulf. Sur l'adhésion de ce dernier (839) Swithin (Swithun) a servi de conseiller spirituel en chef. Lorsque l’Evêque Helmstan est mort, Swithin a été consacré, avec l'approbation royale, pour le siège épiscopal de Winchester par l’Archevêque Ceolnoth de Canterbury le 30 octobre, 852. Un Evêque énergique et vertueux pendant des périodes très perturbées, on se rappelle particulièrement pour son humilité remarquable. Son culte a surgi un siècle après sa mort dans l'âge de la renaissance monastique. en 971, suite à une vision.


Saint Gregory Palamas
Saint Gregory Palamas

Saint Gregory Palamas, Archbishop of Thessalonica, was born in the year 1296 in Constantinople. St Gregory's father became a prominent dignitiary at the court of Andronicus II Paleologos (1282-1328), but he soon died, and Andronicus himself took part in the raising and education of the fatherless boy. Endowed with fine abilities and great diligence, Gregory mastered all the subjects which then comprised the full course of medieval higher education. The emperor hoped that the youth would devote himself to government work. But Gregory, barely twenty years old, withdrew to Mount Athos in the year 1316 (other sources say 1318) and became a novice in the Vatopedi monastery under the guidance of the monastic Elder St Nicodemus of Vatopedi (July 11). There he was tonsured and began on the path of asceticism. A year later, the holy Evangelist John the Theologian appeared to him in a vision and promised him his spiritual protection. Gregory's mother and sisters also became monastics.

After the demise of the Elder Nicodemus, St Gregory spent eight years of spiritual struggle under the guidance of the Elder Nicephorus, and after the latter's death, Gregory transferred to the Lavra of St Athanasius (July 5). Here he served in the trapeza, and then became a church singer. But after three years, he resettled in the small skete of Glossia, striving for a greater degree of spiritual perfection. The head of this monastery began to teach the young man the method of unceasing prayer and mental activity, which had been cultivated by monastics, beginning with the great desert ascetics of the fourth century: Evagrius Pontikos and St Macarius of Egypt (January 19).

Later on, in the eleventh century St Simeon the New Theologian (March 12) provided detailed instruction in mental activity for those praying in an outward manner, and the ascetics of Athos put it into practice. The experienced use of mental prayer (or prayer of the heart), requiring solitude and quiet, is called "Hesychasm" (from the Greek "hesychia" meaning calm, silence), and those practicing it were called "hesychasts."

During his stay at Glossia the future hierarch Gregory became fully embued with the spirit of hesychasm and adopted it as an essential part of his life. In the year 1326, because of the threat of Turkish invasions, he and the brethren retreated to Thessalonica, where he was then ordained to the holy priesthood.

St Gregory combined his priestly duties with the life of a hermit. Five days of the week he spent in silence and prayer, and only on Saturday and Sunday did he come out to his people. He celebrated divine services and preached sermons. For those present in church, his teaching often evoked both tenderness and tears. Sometimes he visited theological gatherings of the city's educated youth, headed by the future patriarch, Isidore. After he returned from a visit to Constantinople, he found a place suitable for solitary life near Thessalonica the region of Bereia. Soon he gathered here a small community of solitary monks and guided it for five years.

In the 1330s events took place in the life of the Eastern Church which put St Gregory among the most significant universal apologists of Orthodoxy, and brought him great renown as a teacher of hesychasm.

About the year 1330 the learned monk Barlaam had arrived in Constantinople from Calabria, in Italy. He was the author of treatises on logic and astronomy, a skilled and sharp-witted orator, and he received a university chair in the capital city and began to expound on the works of St Dionysius the Areopagite (October 3), whose "apophatic" ("negative", in contrast to "kataphatic" or "positive") theology was acclaimed in equal measure in both the Eastern and the Western Churches. Soon Barlaam journeyed to Mt. Athos, where he became acquainted with the spiritual life of the hesychasts'. Saying that it was impossible to know the essence of God, he declared mental prayer a heretical error. Journeying from Mount Athos to Thessalonica, and from there to Constantinople, and later again to Thessalonica, Barlaam entered into disputes with the monks and attempted to demonstrate the created, material nature of the light of Tabor (i.e. at the Transfiguration). He ridiculed the teachings of the monks about the methods of prayer and about the uncreated light seen by the hesychasts.

St Gregory, at the request

of the Athonite monks, replied with verbal admonitions at first. But seeing the futility of such efforts, he put his theological arguments in writing. Thus appeared the "Triads in Defense of the Holy Hesychasts" (1338). Towards the year 1340 the Athonite ascetics, with the assistance of the saint, compiled a general response to the attacks of Barlaam, the so-called "Hagiorite Tome." At the Constantinople Council of 1341 in the church of Hagia Sophia St Gregory Palamas debated with Barlaam, focusing upon the nature of the light of Mount Tabor. On May 27, 1341 the Council accepted the position of St Gregory Palamas, that God, unapproachable in His Essence, reveals Himself through His energies, which are directed towards the world and are able to be perceived, like the light of Tabor, but which are neither material nor created. The teachings of Barlaam were condemned as heresy, and he himself was anathemized and fled to Calabria.

But the dispute between the Palamites and the Barlaamites was far from over. To these latter belonged Barlaam's disciple, the Bulgarian monk Akyndinos, and also Patriarch John XIV Kalekos (1341-1347); the emperor Andronicus III Paleologos (1328-1341) was also inclined toward their opinion. Akyndinos, whose name means "one who inflicts no harm," actually caused great harm by his heretical teaching. Akyndinos wrote a series of tracts in which he declared St Gregory and the Athonite monks guilty of causing church disorders. The saint, in turn, wrote a detailed refutation of Akyndinos' errors. The patriarch supported Akyndinos and called St Gregory the cause of all disorders and disturbances in the Church (1344) and had him locked up in prison for four years. In 1347, when John the XIV was replaced on the patriarchal throne by Isidore (1347-1349), St Gregory Palamas was set free and was made Archbishop of Thessalonica.

In 1351 the Council of Blachernae solemnly upheld the Orthodoxy of his teachings. But the people of Thessalonica did not immediately accept St Gregory, and he was compelled to live in various places. On one of his travels to Constantinople the Byzantine ship fell into the hands of the Turks. Even in captivity, St Gregory preached to Christian prisoners and even to his Moslem captors. The Hagarenes were astonished by the wisdom of his words. Some of the Moslems were unable to endure this, so they beat him and would have killed him if they had not expected to obtain a large ransom for him. A year later, St Gregory was ransomed and returned to Thessalonica.

St Gregory performed many miracles in the three years before his death, healing those afflicted with illness. On the eve of his repose, St John Chrysostom appeared to him in a vision. With the words "To the heights! To the heights!" St Gregory Palamas fell asleep in the Lord on November 14, 1359. In 1368 he was canonized at a Constantinople Council under Patriarch Philotheus (1354-1355, 1364-1376), who compiled the Life and Services to the saint.


Saint Gregory Palamas, Archevêque de Salonique, était né en 1296 à Constantinople. Le père de St Gregory est devenu un dignitiary important à la cour d'Andronicus II Paleologos (1282-1328), mais il est mort très tôt, et Andronicus lui-même a pris en partie l’élévation et à l'éducation du garçon orphelin. Doté de capacités fines et grande diligence, Gregory a maîtrisé toutes les disciplines y compris les cours de l'enseignement supérieur médiéval. L'empereur a espéré que la jeune se consacrerait au travail de gouvernement. Mais Gregory, à peine vingt ans, s'est retiré au mont Athos dans l'année 1316 (d'autres sources indiquent 1318) et est devenu un novice dans le Monastère de Vatopedi sous la direction du St monastique de l’aîné Nicodemus de Vatopedi (11 juillet). Là il a été tonsuré et a commencé sur le voie de l'ascétisme. Un an après, l'Evangéliste saint John le théologien lui est apparu dans une vision et lui a promis sa protection spirituelle. La mère et les soeurs de Gregory sont également devenues des monastiques.

Après le décès de l’aîné Nicodemus, St Gregory a dépensé huit ans de lutte spirituelle sous la direction de l’aîné Nicephorus, et après la mort de ce dernier, Gregory est transféré au Lavra de St Athanasius (5 juillet). Ici, il servit dans le trapeza, puis chanteur d'Eglise. Mais après trois ans, il a reclassé dans le petit skete de Glossia, essayant d'obtenir un plus grand degré de perfection spirituelle. Le chef de ce monastère a commencé à enseigner au jeune homme la méthode de prière incessante et d'activité mentale, qui avait été cultivée par des monastiques, commençant par les grands ascétiques de désert du 4ème siècle : Evagrius Pontikos et St Macarius de l'Egypte (19 janvier).

Plus tard, au 11ème siècle St. Simeon le nouveau théologien (12 mars) a fourni l'instruction détaillée dans l'activité mentale pour ceux priant d'une façon extérieure, et les ascétiques d'Athos l’ont mise en pratique. L'utilisation expérimentée de la prière mentale (ou la prière du coeur), exigeant la solitude et apaisement, est appelé « Hesychasm » (du grecs « hesychia » : du calme, du silence), et ceux le pratiquant se sont appelées les « hesychasts. »

Pendant son séjour à Glossia le futur hierarch Gregory est devenu entièrement « embued » avec l'esprit du hesychasm et l’adopté pour la partie essentielle de sa vie. En 1326, en raison de la menace des invasions turques, lui et les frères se sont rétirés en Salonique, où il a été alors ordonné comme saint prêtre.

St Gregory a combiné ses fonctions sacerdotales avec la vie d'un ermite. Il passe cinq jours par semaine dans le silence et la prière, et ce n’est seulement que les samedis et dimanches qu’il sort de sa chambre pour les passer avec ses frères. Il a célébré des services divins et a prêché des sermons. Pour des participants dans l'église, son enseignement a souvent évoqué la tendresse et les larmes. Il a parfois visité des rassemblements théologiques de la jeunesse instruite de la ville, dirigés par le futur patriarche, Isidore. Après qu'il soit revenu d'une visite à Constantinople, il a trouvé un endroit approprié pour la vie solitaire près de Salonique, la région de Bereia. Très vite, il rassemble la petite communauté des moines solitaires pour la guider pendant cinq années.

Dans les 1330 siècles des événements se déroulent dans la vie de l'Eglise orientale qui classe St Gregory parmi les Apologistes universels les plus significatifs de l'Orthodoxie, et lui a apporté la grande renommée de professeur de hesychasm.

Environ l'année 1330 le moine éclairé Barlaam était arrivé à Constantinople de Calabre, en Italie. Il était l'auteur des traités sur la logique et l'astronomie, un orateur qualifié et intelligent, et il a reçu une chaise d'université dans la capitale et a commencé à exposer sur les travaux de St Dionysius l'Areopagite (3 octobre), dont sa théologie « apophatic » (« négatif », comme opposée à « kataphatic » ou au « positif ») la a été acclamée indistinctement dans les églises orientales et occidentales. Tôt, Barlaam séjourne au mont Athos, où il se s’est formé dans la vie spirituelle des hesychasts. Disant qu'il était impossible de connaître l'essence de Dieu, il étiquetta la prière mentaled’ une erreur hérétique. Séjournant dans le mont Athos à Salonique, et de là à Constantinople, et plus tard encore à Salonique, Barlaam est entré dans des discussions avec les moines et a essayé de démontrer la nature créée et matérielle de la lumière du Thabor (c.-à-d. à la transfiguration). Il a ridiculisé les enseignements des moines au sujet des méthodes de prière et au sujet de la lumière uncreated vue par les hesychasts.

St Gregory, sur demande des moines d'Athonite, a répondu avec des remontrances verbales au début. Mais voyant la futilité de tels efforts, il a mis ses arguments théologiques par écrit. Suite, ils sont ainsi apparus dans les « triades à la défense du Saint Hesychasts» (1338). Vers l'année 1340 les ascétiques d'Athonite, avec l'assistance du saint, ont compilé une réponse générale aux attaques de Barlaam, le soi-disant « tome de Hagiorite. » Au Conseil de Constantinople de 1341 dans l'Eglise de Hagia Sophia St Gregory Palamas a discuté avec Barlaam, se focalisant sur la nature de la lumière du bâti le Thabor. Le 27 mai 1341 le Conseil a accepté la position de St Gregory, démontrant que Dieu, inaccessible dans son essence, se revèle par ses énergies, qui sont orientées sur le monde et peuvent être perçu, comme la lumière du Thabor, mais qui ne sont ni matériel ni créé. Les enseignements de Barlaam ont été condamnés comme hérésie, et il lui-même anathématisé, il s’est sauvé en Calabre.

Mais le conflit entre le Palamites et les Barlaamites était loin d’être entérimé. Au groupe de ce dernier ont appartenu les disciples de Barlaam, le moine bulgare Akyndinos, et également le patriarche John XIV Kalekos (1341-1347) ; l'empereur Andronicus III Paleologos (1328-1341) a également abondé dans leur sens. Akyndinos, dont le nom signifie « un qui n'inflige aucun mal, » a pourtant réellement infligé un grand mal par son enseignement hérétique. Akyndinos a écrit une série de brochures dans lesquelles il a accusait St Gregory et les moines d'Athonite coupables de causer des désordres dans les Eglise. Le Saint, à son tour, a écrit une réfutation détaillée des erreurs d'Akyndinos. Le patriarche a soutenu Akyndinos et a appelé St Gregory la cause de tous les désordres et perturbations dans l'église (1344) et l'a fait enfermer à clef en prison pendant quatre années. En 1347, quand John le XIV a été remplacé sur le trône patriarcal par Isidore (1347-1349), St Gregory Palamas était fu liberé et a été ordonné Archevêque de Salonique.

En 1351 le Conseil de Blachernae a solennellement confirmé l'Orthodoxie de ses enseignements. Mais les habitants de Salonique n'ont pas immédiatement accepté St Gregory, et il a été obligé de vivre dans divers endroits. Lors d’un voyage à Constantinople le bateau bizantin est tombée dans les mains des Turcs. Même en captivité, St Gregory a prêché aux prisonniers Chrétiens et même à ses ravisseurs musulmans. Le Hagarenes ont été étonnés par la sagesse de ses mots. Certains des musulmans ne pouvaient pas supporter ceci, ainsi ils l'ont battu et l'auraient tué s'ils n'avaient pas compté obtenir une grande rançon. Un an après, St Gregory a été rançonné et est revenu à Salonique. St Gregory a exécuté beaucoup de miracles pendant les trois années avant sa mort, guérissant des affligés des maladies. À la veille de son repos, St John Chrysostom est apparu à lui dans une vision. Avec les mots « aux hauteurs ! Aux hauteurs ! » St Gregory Palamas est tombé endormi dans le Seigneur le 14 novembre 1359. En 1368 il a été canonisé à un Conseil de Constantinople sous le patriarche Philotheus (1354-1355, 1364-1376), qui a compilé la vie et les services au saint.


Saint Athanasius & Saint Cyril
Saint Athanasius & saint Cyrille

Saint Athanasius & Saint Cyril

Saints Athanasius and Cyril were Archbishops of Alexandria. These wise teachers of truth and defenders of Christ's Church share a joint Feast in recognition of their dogmatic writings which affirm the truth of the Orthodox Faith, correctly interpret the Holy Scripture, and censure the delusions of the heretics.

St Athanasius took part in the First Ecumenical Council when he was still a deacon. He surpassed everyone there in his zeal to uphold the teaching that Christ is consubstantial (homoousios) with the Father, and not merely a creature, as the Arians proclaimed.

This radiant beacon of Orthodoxy spent most of his life in exile from his See, because of the plotting of his enemies. He returned to his flock as he was approaching the end of his life. Like an evening star, he illumined the Orthodox faithful with his words for a little while, then reposed in 373. He is also commemorated on May 2 (the transfer of his holy relics).


Saint Athanasius & saint Cyrille

Les saints Athanasius et Cyrille étaient des Archevêques d'Alexandrie. Ces professeurs sages de la vérité et défenseurs de l'Eglise du Christ partagent un jour de commémoration commun dans le respect de leurs écritures dogmatiques qui affirment la vérité de la Foi Orthodoxe, interprètent correctement l'écriture sainte sainte, et censurent les illusions des hérétiques.

St Athanasius a participé au 1er Conseil oecuménique quand il était toujours un diacre. Il fut au dessus de tous dans son ardeur à la confirmation à l'enseignement que le Christ est consubstantial (des homoousios) avec le père, et pas simplement une créature, comme les Ariens ont proclamé.

Cette balise rayonnante d'Orthodoxie a passé la majeure partie de sa vie en exil loin de son siège épiscopal, en raison des complots de ses ennemis. Il est revenu à son troupeau pendant qu'il s’approchait à la fin de sa vie. Comme une étoile du soir, il a illuminé le fidèle Orthodoxe avec ses mots pendant un petit moment, puis est mort en 373. Il est également commémoré le 2 mai (le transfert de ses reliques saintes).


Hieromartyr Charalampus the Bishop of Magnesia in Thessaly
Hieromartyr Charalampus l'Evêque de la magnésie dans la Thessalie

Hieromartyr Charalampus the Bishop of Magnesia in Thessaly

The Hieromartyr Charalampus, Bishop of Magnesia, the Martyrs Porphyrius and Baptus and Three Women Martyrs suffered in the year 202.

St Charalampus, Bishop of Magnesia (Asia Minor), successfully spread faith in Christ the Savior, guiding people on the way to salvation. News of his preaching reached Lucian, the governor of the district, and the military commander Lucius. The saint was arrested and brought to trial, where he confessed his faith in Christ and refused to offer sacrifice to idols.

Despite the bishop's advanced age (he was 113 years old), he was subjected to monstrous tortures. They lacerated his body with iron hooks, and scraped all the skin from his body. During this the saint turned to his tormentors, "I thank you, brethren, that you have restored my spirit, which longs to pass over to a new and everlasting life!"

Seeing the Elder's endurance and his complete lack of malice, two soldiers (Porphyrius and Baptus) openly confessed Christ, for which they were immediately beheaded with a sword. Three women who were watching the sufferings of St Charalampus also began to glorify Christ, and were quickly martyred.

The enraged Lucius seized the instruments of torture and began to torture the holy martyr, but suddenly his forearms were cut off as if by a sword. The governor then spat in the face of the saint, and immediately his head was turned around so that he faced backwards.

Then Lucius entreated the saint to show mercy on him, and both torturers were healed through the prayers of St Charalampus. During this a multitude of witnesses came to believe in Christ. Among them also was Lucius, who fell at the feet of the holy bishop, asking to be baptized.

Lucian reported these events to the emperor Septimus Severus (193-211), who was then at Pisidian Antioch (western Asia Minor). The emperor ordered St Charlampos to be brought to him in Antioch. Soldiers twisted the saint's beard into a rope, wound it around his neck, and used it to drag him along. They also drove an iron nail into his body. The emperor then ordered them to torture the bishop more intensely, and they began to burn him with fire, a little at a time. But God protected the saint, and he remained unharmed.

Many miracles were worked through his prayer: he raised a dead youth, and healed a man tormented by devils for thirty-five years, so that many people began to believe in Christ the Savior. Even Galina, the daughter of the emperor, began to believe in Christ, and twice smashed the idols in a pagan temple. On the orders of the emperor they beat the saint about the mouth with stones. They also wanted to set his beard on fire, but the flames burned the torturer.

Full of wickedness, Septimus Severus and an official named Crispus hurled blasphemy at the Lord, mockingly summoning Him to come down to the earth, and boasting of their own power and might. The Lord sent an earthquake, and great fear fell upon all, the impious ones were both suspended in mid-air held by invisible bonds, and only by the prayer of the saint were they put down. The dazed emperor was shaken in his former impiety, but again quickly fell into error and gave orders to torture the saint.

And finally, he sentenced St Charalampus to beheading with a sword. During his final prayer, the heavens opened and the saint saw the Savior and a multitude of angels. The holy martyr asked Him to grant that the place where his relics would repose would never suffer famine or disease. He also begged that there would be peace, prosperity, and an abundance of fruit, grain, and wine in that place, and that the souls of these people would be saved. The Lord promised to fulfill his request and ascended to heaven, and the soul of the hieromartyr Charalampus followed after Him. By the mercy of God, the saint died before he could be executed. Galina buried the martyr's body with great honor.

In Greek hagiography and iconography St Charalampus is regarded as a priest, while Russian sources seem to regard him as a bishop.


Hieromartyr Charalampus l'Evêque de la magnésie dans la Thessalie

Le Hieromartyr Charalampus, Evêque de magnésie, les Martyres Porphyrius et Baptus et trois Femmes Martyres qui ont souffert en 202.

St Charalampus, Evêque de magnésie (Asie mineure), a avec succès propagé la Foi en Christ, le Suaveur, guidant des personnes sur le chemin au salut. Les nouvelles de sa prédication ont atteint Lucian, le gouverneur de la région, et le commandant militaire Lucius. Le Saint a été arrêté et amené au procès, où il a admis sa Foi en Christ et a refusé d'offrir le sacrifice aux idoles.

En dépit de l'âge avancé de l'Evêque (il avait 113 ans), il a été soumis aux tortures monstrueuses. Elles ont lacéré son corps avec des crochets de fer, et ont éraflé toute la peau de son corps. Pendant ce temps le Saint s’est tourné à ses tourmenteurs, « je vous remercie, frères, que vous avez reconstitué mon esprit, qui désire ardemment passer à une nouvelle et éternelle vie ! »

Voyant l’endurance et l’absence totale de malice de cet veil homme, deux soldats (Porphyrius et Baptus) ont ouvertement admis le Christ, lequel ont été immédiatement décapités par épée. Trois femmes qui observaient les douleurs de St Charalampus également ont commencé à glorifier le Christ, et étaient rapidement martyrisées.

L’exaspéré Lucius a saisi les instruments de la torture et a commencé à torturer le Saint Martyre, mais soudainement ses avant-bras ont été découpés comme si par une épée. Le gouverneur a alors craché à la face au Saint, et immédiatement sa tête fur tournée autour de son corps de sorte que sa face regardait vers l'arrière.

Alors Lucius a supplié le saint pour montrer la pitié sur lui, et les deux tortionnaires ont été guéris par les prières de St Charalampus. Pendant ce temps une multitude de témoins est venue pour croire en Christ. Parmi eux était également Lucius, qui est tombé aux pieds de Saint Evêque, demandant à être baptisé.

Lucian a rapporté ces événements à l'empereur Septimus Severus (193-211), qui était alors à Pisidian Antioch (Asie mineure occidentale). L’empereur a ordonné que St Charlampos lui soit amené à Antioch. Les soldats ont torsadé la barbe du saint dans une corde, l’enroulée autour de son cou, et utilisé lui pour le traîner le long. Ils ont également enfoncé un clou de fer dans son corps. L'empereur leur demanda de torturer l'Evêque intensément davantage, et ils ont commencé à le brûler avec le feu par la suite. Mais Dieu a protégé le saint, et il est resté indemne.

Beaucoup de miracles ont été fait par sa prière : il a ressuscité un jeun mort, et a guéri un homme tourmenté par des diables pendant trente-cinq années, de sorte que beaucoup de personnes ont commencé à croire en Christ le sauveur. Même Galina, la fille de l'empereur, a commencé à croire en Christ, et a deux reprises a fracassé les idoles dans un temple païen. Sur les ordres de l'empereur ils ont battu le Saint à la bouche avec des pierres. Ils ont également voulu placer sa barbe sur le feu, mais les flammes ont brûlé le tortionnaire.

Plein de méchanceté, Septimus Severus et un fonctionnaire appelé Crispus ont lancé le blasphème au Seigneur, de façon moqueuse lui demandant de descendre sur la terre, se vantant de leur propre puissance et force. Le seigneur envoya un tremblement de terre, et la grande crainte est tombée sur tous, les impies furent suspendus dl'entre le ciel et la terre tenu par des liens invisibles, et ce ne fut seulement que par la prière du Saint qu’ils relâchés. L'empereur stupéfié a été secoué dans son ancienne impiété, mais est vite retombé dans l'erreur et a donné des ordres pour torturer le Saint.

Finalement, il a ordonné la décapitation deSt Charalampus par épée. Pendant sa prière finale, les cieux se sont ouverts et le saint a vu le sauveur et une multitude d'anges. Le Martyre saint lui a demandé d'accorder que l'endroit où ses reliques reposeraient ne souffrirait jamais la famine ou la maladie. Il a également prié qu'il y aurait paix, prospérité, et une abondance de fruit, de grain, et de vin dans cet endroit, et que les âmes de ces personnes seraient soient sauvées. Le Seigneur a promis d’exauser sa prière et qu’il montera au Ciel, et l'âme du hieromartyr Charalampus va le suivre. Par la miséricode de Dieu, le Saint mourrut avant son exécution. Galina a enterré le corps du martyre avec le grand honneur.

Dans l’hagiographie et l'iconographie grecque, St. Charalampus est considéré comme un prêtre, alors que les sources russes semblent le considérer comme un Evêque.


Saint John Climacus (of the Ladder)
Saint Jean Climacus (de l'échelle)

Saint John Climacus (of the Ladder)

The Fourth Sunday of Lent is dedicated to St John of the Ladder (Climacus), the author of the work, The Ladder of Divine Ascent. The abbot of St Catherine's Monastery on Mount Sinai (6th century) stands as a witness to the violent effort needed for entrance into God's Kingdom (Mt.10: 12).
The spiritual struggle of the Christian life is a real one, "not against flesh and blood, but against ... the rulers of the present darkness ... the hosts of wickedness in heavenly places ..." (Eph 6:12). Saint John encourages the faithful in their efforts for, according to the Lord, only "he who endures to the end will be saved"


Saint Jean Climacus (de l'échelle)

Le quatrième dimanche de Lent est consacré à St John de l'échelle (Climacus), l'auteur du travail, l'échelle de la montée divine. L'Abbé du monastère de St Catherine sur le mont Sinaï (6ème siècle) se tient comme témoin à l'effort violent requis pour l'entrée dans le royaume de Dieu (Mt. 10 : 12).
La lutte spirituelle de la vie chrétienne est vraie, « pas contre la chair et le sang, mais contre… les règles de l'obscurité actuelle… les centres serveurs de la méchanceté dans les endroits merveilleux… » (Eph. 6 :12). St John encourage le fidèle dans leurs efforts pour, selon le Seigneur, seulement « celui qui endurera jusqu’à la find sera sauvé »


Hieromartyr Mocius the Presbyter of Amphipolis in Macedonia
Hieromartyr Mocius le prêtre d'Amphipolis dans Macédoine

Hieromartyr Mocius the Presbyter of Amphipolis in Macedonia

Saint Mocius was a presbyter in Macedonia in the city of Amphipolis. During a persecution against Christians under the emperor Diocletian (284-305), St Mocius exhorted the pagans who had assembled for the pagan festival of Dionysus (Bacchus), to abandon iniquity and the vile customs which accompanied this celebration. He urged them to repent and be converted to the Lord Jesus Christ, and be cleansed through holy Baptism.

The saint was brought to trial before the governor of Laodicea. When threatened with torture, he replied, "My death for Christ is a great accomplishment for me." St Mocius was subjected to torture, which he bore with marvelous endurance, and did not cease to denounce the idol-worshippers.

Taken to the pagan temple of Dionysus, the saint shattered the idols when he called upon Jesus Christ. After this he was put into a red-hot oven, where he remained unharmed, but the flames coming out of the oven scorched the governor.

Again the commander subjected St Mocius to fierce torture, which he endured with the help of God. He was given to wild beasts to be eaten, but they did not touch him. The lions lay down at his feet. The people, seeing such miracles, urged that the saint be set free. The governor ordered the saint to be sent to the city of Perinth, and from there to Byzantium, where St Mocius was executed.

Before his death he gave thanks to the Lord for giving him the strength to persevere to the very end. His last words were, "Lord, receive my spirit in peace." Then he was beheaded. St Mocius died about the year 295. Later, the emperor Constantine built a church in honor of the hieromartyr Mocius and transferred his holy passion-bearing relics into it.


Hieromartyr Mocius le prêtre d'Amphipolis dans Macédoine

Le Saint Mocius était un prêtre dans Macédoine dans la ville d'Amphipolis. Pendant une persécution contre des Chrétiens sous l'empereur Diocletian (284-305), St Mocius a exhorté les païens qui s'étaient réunis pour le festival païen de Dionysus (Bacchus), à abandonner l'iniquité et les coutumes viles qui ont accompagné cette célébration. Il les a invités pour se repentir et être convertis au Seigneur Jesus Christ, et être nettoyés par le Saint baptême.

Le Saint a été amené au procès devant le gouverneur de Laodicea. Une fois menacé par la torture, il a répondu, « ma mort pour le Christ est un grand accomplissement pour moi. » St Mocius a été soumis à la torture, qu'il a supporté avec une endurance et résistance merveilleuse, et n'a pas cessé de dénoncer les idolatries.

Emmené au temple païen de Dionysus, le Saint a brisé les idoles en appelant Jesus Christ. Après quoi, il a été mis dans un four d'un rouge ardent, où il est resté indemne, mais les flammes sortant du four a roussi le gouverneur.

Une fois de plus le commandant a soumis St Mocius à la torture féroce, qu'il a supportée avec l'aide de Dieu. Il a été donné aux bêtes sauvages pour nourriture, mais ils ne l'ont pas touché. Les lions couchèrent à ses pieds. Les personnes, voyant de tels miracles, ont demandé instamment que le Saint soit libéré. Le gouverneur a ordonné qu’on envoya le Saint à la ville de Perinth, et de là à Byzance, où St Mocius a été exécuté.

A Avant que sa mort il ait donné remercier le Seigneur de lui donner la force pour persévérer à la fin. Ses derniers mots étaient, « Seigneur, reçois mon esprit dans la paix. » Et il fut décapité. St Mocius est mort au vers 295. Plus tard, l'empereur Constantine a construit une église en l'honneur du hieromartyr Mocius et y a transféré ses reliques Saintes de « passion-incidence ».


Saint Theodore Stratelates
Saint Theodore Stratelates

Saint Theodore Stratelates

The Holy Great Martyr Theodore Stratelates suffered for Christ in Heraklea on February 8, 319. At the time of his sufferings the holy Great Martyr Theodore ordered his servant Varus to bury his body on the estate of his parents in Euchaita. The transfer of the relics of the Great Martyr Theodore took place on June 8, 319.

On this day we also recall a miracle of the icon of the Great Martyr Theodore in a church dedicated to him at a place called Karsat, near Damascus. A group of Saracens had turned this church into their residence. There was a fresco on the wall depicting Theodore. One of the Saracens shot an arrow into the icon of the Great Martyr. From the saint's face, where the arrow had stuck into the wall, blood flowed before the eyes of everyone. A short while later, the Saracens who had settled in the church killed each other. Accounts of this miracle are given by the Anastasius of Mt. Sinai (April 20) and John of Damascus (December 4).


Saint Theodore Stratelates

Le grand Martyre saint Theodore Stratelates a souffert pour le Christ dans Heraklea le 8 février, 319. Au moment de ses douleurs le grand Martyre Saint Theodore a demandé à son employé Varus d’enterrer son corps sur le domaine de ses parents dans Euchaita. Le transfert des reliques du grand Martyre Theodore a eu lieu le 8 juin, 319.

Sur ce jour nous rappelons également un miracle de l'icône du grand Martyre Theodore dans une Eglise qui lui est dédiée à un endroit appelé Karsat, près de Damas. Un groupe de Saracens avait transformé cette église en leur résidence. Il y avait une fresque sur le mur dépeignant Theodore. Un du Saracens a tiré une flèche dans l'icône du grand martyre. Du visage du Saint, où la flèche s’était affichée dans le mur, le sang a coulé devant les yeux de chacun. Un instant après, le Saracens qui avait occupé l'Eglise se sont entretués. Des exposés de ce miracle sont présentés par l'Anastasius du mont Sinaï (20 avril) et de John de Damas (4 décembre).


Saint Tikhon the Bishop of Amathus in Cyprus
Saint Tikhon l'Evêque d'Amathus en Chypre

Saint Tikhon the Bishop of Amathus in Cyprus

Saint Tikhon, Bishop of Amathus, was born in the city Amathus on the island of Cyprus. His parents raised their son in Christian piety, and taught him the reading of sacred books. It is said that the gift of wonderworking appeared in St Tikhon at quite a young age.

His father was the owner of a bakery, and whenever he left his son alone in the shop, the holy youth would give free bread to those in need. Learning of this, his father became angry, but the son said that he had read in the Scriptures, that in giving to God one receives back a hundredfold. "I," said the youth, "gave to God the bread which was taken," and he persuaded his father to go to the place where the grain was stored. With astonishment the father saw that the granary, which formerly was empty, was now filled to overflowing with wheat. From that time the father did not hinder his son from distributing bread to the poor.

A certain gardener brought the dried prunings of vines from the vineyard. St Tikhon gathered them, planted them in his garden and besought the Lord that these branches might take root and yield fruit for the health of people. The Lord did so through the faith of the holy youth. The branches took root, and their fruit had a particular and very pleasant taste. It was used during the lifetime of the saint and after his death for making wine for the Mystery of the Holy Eucharist.

They accepted the pious youth into the church clergy, made him a reader. Later, Mnemonios, the Bishop of Amathus ordained him a deacon. After the death of Bishop Mnemonios, St Tikhon by universal agreement was chosen as Bishop of Amathus. St Epiphanius, Bishop of Cyprus (May 12), presided at the service.

St Tikhon labored zealously to eradicate the remnants of paganism on Cyprus; he destroyed a pagan temple and spread the Christian Faith. The holy bishop was generous, his doors were open to all, and he listened to and lovingly fulfilled the request of each person who came to him. Fearing neither threats nor tortures, he firmly and fearlessly confessed his faith before pagans.

In the service to St Tikhon it is stated that he foresaw the time of his death, which occurred in the year 425. The name of St Tikhon of Amathus was greatly honored in Russia. Temples dedicated to the saint were constructed at Moscow, at Nizhni Novgorod, at Kazan and other cities. But he was particularly venerated in the Voronezh diocese, where there were three archpastors in succession sharing the name with the holy hierarch of Amathus: St Tikhon I (Sokolov) (+ 1783, August 13), Tikhon II (Yakubovsky, until 1785) and Tikhon III (Malinin, until 1788).


Saint Tikhon l'Evêque d'Amathus en Chypre

Le saint Tikhon, Evêque d'Amathus, était né dans la ville Amathus sur l'île de la Chypre. Ses parents ont élevé leur fils dans la piété chrétienne, et lui ont enseigné la lecture des livres sacrés. On lui dit que le cadeau de « wonderworking » apparu à St Tikhon dans son jeune âge.

Son père était le propriétaire d'une boulangerie, et toutes les fois qu'il a laissé son fils seul dans la boutique, le jeune Sainte donnait de pain gratuit aux nécéssiteux. En l’apprenant, son père fut fâché, mais le fils a dit qu'il avait lu dans les écritures saintes, qu'en donnant à Dieu on reçoit en retour un centruple. « J’ai, » a dit le jeune, «donné à Dieu le pain qui a été pris, » et il a persuadé son père d'aller au frenier où les grains sont stockés. Avec étonnement le père a vu que le grenier, qui était autrefois vide, a été maintenant rempli au débordement du blé. De là, le père n'a plus gêné son fils de distribuer aux pauvres.

Un certain jardinier a apporté les élagages secs des vignes du vignoble. St Tikhon les a recueillis, les a plantés dans son jardin et a sollicité le Seigneur que ces branches pourraient prendre racine et rapporter du fruit pour la santé des personnes. Le Seigneur a fait ainsi par la Foi du jeune Saint. Les branches ont pris racine, et leurs fruits ont eu un détail et un goût très agréable. Il a été employé pendant la vie du Saint et après sa mort pour faire le vin pour le mystère de l'eucharistie sainte.

Ils ont accepté le jeune pieux dans le clergé d'Eglise, faisant de lui un lecteur. Plus tard, Mnemonios, l'Evêque d'Amathus l'a ordonné Diacre. Après la mort de l'Evêque Mnemonios, St Tikhon par accord universel a été choisi comme Evêque d'Amathus. St Epiphanius, Evêque de la Chypre (12 mai), a présidé au service.

St Tikhon a travaillé avec zèle pour supprimer le reste du paganisme sur la Chypre ; il a détruit un temple païen et a propagé la Foi en Christ. L'Evêque Saint était généreux, ses portes étaient ouvertes à tous, et il a écouté et a affectueusement accompli la demande de chaque personne qui est venue à lui. Craignant ni des menaces ni des tortures, il a fermement et courageusement admis sa Foi devant les païens.

Dans le service à St Tikhon on affirme qu'il a prévu la période de sa mort, qui s'est produite en 425.

Le nom de St Tikhon d'Amathus a été considérablement honoré en Russie. Des temples consacrés au saint ont été construits à Moscou, à Nizhni Novgorod, à Kazan et dans d'autres villes. Mais il a été en particulier vénéré dans le Diocèse de Voronezh, où il y avait trois Archpastors en succession partageant le nom avec le hierarch saint d'Amathus : St Tikhon I (Sokolov) (+ 1783, le 13 août), Tikhon II (Yakubovsky, jusqu'en 1785) et Tikhon III (Malinin, jusqu'en 1788).


Hieromartyr Pancratius the Bishop of Taormina in Sicily
Hieromartyr Pancratius l'Evêque de Taormina en Sicile

Hieromartyr Pancratius the Bishop of Taormina in Sicily

The Hieromartyr Pancratius, Bishop of Taormina, was born when our Lord Jesus Christ yet lived upon the earth.

The parents of Pancratius were natives of Antioch. Hearing the good news of Jesus Christ, Pancratius' father took his young son with him and went to Jerusalem in order to see the great Teacher for himself. The miracles astonished him, and when he heard the divine teaching, he then believed in Christ as the Son of God. He became close with the disciples of the Lord, especially with the holy Apostle Peter. It was during this period that young Pancratius got to know the holy Apostle Peter.

After the Ascension of the Savior, one of the Apostles came to Antioch and baptized the parents of Pancratius together with all their household. When the parents of Pancratius died, he left behind his inherited possessions and went to Pontus and began to live in a cave, spendng his days in prayer and deep spiritual contemplation. The holy Apostle Peter, while passing through those parts, visited Pancratius at Pontus. He took him along to Antioch, and then to Sicily, where the holy Apostle Paul then was. There the holy Apostles Peter and Paul made St Pancratius Bishop of Taormina in Sicily. St Pancratius toiled zealously for the Christian enlightenment of the people. In a single month he built a church where he celebrated divine services. The number of believers quickly grew, and soon almost all the people of Taormina and the surrounding cities accepted the Christian Faith.

St Pancratius governed his flock peacefully for many years. However, pagans plotted against the saint, and seizing an appropriate moment, they fell upon him and stoned him. Thus, St Pancratius ended his life as a martyr.

The saint's relics are in the church named for him in Rome. He is also commemorated on February 9.


Hieromartyr Pancratius l'Evêque de Taormina en Sicile

Le Hieromartyr Pancratius, Evêque de Taormina, était né quand notre Seigneur Jesus Christ a vécu sur la terre.

Les parents de Pancratius étaient des autochtones d'Antioch. Entendant les bonnes actualités de Jesus Christ, le père de Pancratius a pris son jeune fils avec lui et est allé à Jérusalem afin de voir le grand professeur lui même. Les miracles l'ont étonné, et quand il a entendu l'enseignement divin, il a alors cru en Christ en tant que fils de Dieu. Il est devenu étroit avec les Disciples du Seigneur, particulièrement avec l'Apôtre Saint Pierre.

C'était au cours de cette période que le jeune Pancratius a fini par connaître l'Apôtre Saint Pierre. Après l'ascension du sauveur, un des apôtres est venu à Antioch et a baptisé les parents de Pancratius ainsi que tout leur ménage. Quand les parents de Pancratius sont morts, il a laissé ses possessions héritées et est allé à Pontus et a commencé à vivre dans une caverne, en passant ses jours dans la prière et une contemplation spirituelle profonde. L'Apôtre Saint Pierre, tout en passant par là, a rendu visite à Pancratius à Pontus. Il l'a emmené à Antioch, et puis en Sicile, où l'Apôtre Saint Paul séjournait. Là, les Apôtres Saints Pierre et Paul ont fait St Pancratius Bishop de Taormina en Sicile.

St Pancratius a travaillé fort avec zèle pour l'éclaircissement Chrétien des personnes. Dans un seul mois il a construit une église où il a célébré des

services divins. Le nombre de croyants s'est rapidement développé, et bientôt presque toutes les personnes de Taormina et villes environnantes ont accepté la Foi en Christ.

St Pancratius a régi son troupeau paisiblement depuis de nombreuses années. Cependant, les païens ont tracé contre le Saint, et saisir un moment approprié, ils sont tombés sur lui et l'ont lapidé. Ainsi, St Pancratius a fini sa vie en tant que Martyre.

Les reliques du saint sont dans l'église appelée nommée d’après son nom à Rome. Il est également commémoré le 9 février.


Saint Boniface
Saint Boniface

Saint Boniface

Named Winfrith by his well-to-do English parents, Boniface was born probably near Exeter, Devon. As a boy, he studied in Benedictine monastery schools and became a monk himself in the process. For 30 years he lived in relative peace, studying, teaching, and praying. In his early 40s he left the seclusion of the monastery to do missionary work on the Continent. Because his first efforts in Frisia (now the Netherlands) were unsuccessful, Winfrith went to Rome in search of direction. Pope Gregory II renamed him Boniface, "doer of good," and delegated him to spread the gospel message in Germany.

In 719 the missionary monk set out on what was to be a very fruitful venture. He made converts by the thousands. Once, the story goes, he hewed down the giant sacred oak at Geismar to convince the people of Hesse that there was no spiritual power in nature. In 722 the Pope consecrated him bishop for all of Germany. For 30 years Boniface worked to reform and organize the Church, linking the various local communities firmly with Rome. He enlisted the help of English monks and nuns to preach to the people, strengthen their Christian spirit, and assure their allegiance to the pope. He founded the monastery of Fulda, now the yearly meeting place of Germany's Roman Catholic bishops. About 746 Boniface was appointed archbishop of Mainz, where he settled for several years as head of all the German churches.

Over the years he kept up an extensive correspondence, asking directives of the popes, giving information about the many Christian communities, and relaying to the people the popes' wishes. In 752, as the pope's emissary, he crowned Pepin king of the Franks. In his 80s and still filled with his characteristic zeal, Boniface went back to preach the gospel in Frisia. There, in 754 near the town of Dokkum, Boniface and several dozen companions were waylaid by a group of savage locals and put to death. His remains were later taken to Fulda, where he was revered as a martyr to the Christian faith.

Saint Boniface and the Evergreen

St Boniface, named Winfrid by his parents, was born at the end of the 7th century to a noble English family. He studied religion from an early age and could have had a prestigious career, but chose to lead the pious life of a missionary.

His mission led him to the “heathenism” of Germany, where he spent many years converting pagans to Christianity. On one of his missions, Boniface came upon the scared oak tree of the Pagan god Thor. In a symbolic act, Boniface cut down the oak tree to show the Pagans the powerlessness of their gods. When no god appeared to punish Boniface for this offense many of the Pagans were converted to Christianity.

The pagans revered the oak tree. The long burning, hard wood of the tree was a sign of the strength of the spirits who lived within. They worshiped Thor by sacrificing male slaves and animals, which they would hang from the tree’s branches.

Boniface, borrowing from the pagans established beliefs, turned the evergreen tree into a symbol of Christianity. Boniface told the people it was a representation of the life of Christ, the green leaves in the dark of winter symbolizing Christ’s light. The fall of the oak was a sign of the end of paganism, while the evergreen could symbolize the rise of the Catholic Church. This helped to easily convert the pagans because of their pre-existing opinions on the mysticism of the trees.

The tree became a sign of Christ for the German people, and it is now a symbol of Christmas for people around the world.


Saint Boniface

nommé Winfrith par ses parents anglais aisés, Boniface était probablement né près d'Exeter, Devon. comme garçon, il a étudié dans les écoles bénédictines de Monastère et est devenu un moine lui-même dans le processus. Pendant 30 années il a vécu dans la paix relative, l'étude, l'enseignement, et la prière. Dans le début des années 40 il a laissé la solitude du Monastère pour s’adonner au travail de missionnaire sur le continent. Puisque ses premiers efforts dans Frisia (maintenant Pays-Bas) étaient infructueux, Winfrith est allé à Rome à la recherche de la direction. Pape Gregory II l'a renommé Boniface, « faiseur de bon, » et l'a délégué de divulguer lEvangile en Allemagne.

En 719 le moine missionnaire a visé sur ce qui fut une entreprise très fructueuse. Il a fait des convertis par milliers. On raconte, qu’il a taillé en bas du chêne sacré géant à Geismar pour convaincre les personnes de Hesse qu'il n'y avait aucune puissance spirituelle en nature. En 722 le pape l’a consacré Evêque pour toute l'Allemagne. Pendant 30 années, Boniface a travaillé pour reformer et organiser l'Eglise, liant les diverses communautés locales fermement avec Rome. Il a enrôlé l'aide des moines et des nonnes anglais pour prêcher aux personnes, pour renforcer leur Esprit Chrétien, et pour assurer leur allégeance au Pape. Il a fondé le Monastère de Fulda, maintenant le lieu de rencontre annuel des Evêques de l’Eglise Catholique Romaine de l'Allemagne. Environ 746 Boniface a été nommé Archevêque de Mayence, où il a domicilié pendant plusieurs années à la tête de toutes les Eglises allemandes.

Durant des années il a maintenu une correspondance étendue, demandant des directives des Papes, fournissant l'information au sujet des nombreuses communautés Chrétiennes, et transmettant par relais aux personnes les souhaits des papes. En 752, en tant qu'émissaire du Pape, il a couronné le roi de Pepin des contreseings. Dans son 80s et toujours rempli d’ardeur et de caractère zélé, Boniface est retourné pour prêcher l'Evangile dans Frisia. Là, en 754 près de la ville de Dokkum, Boniface et plusieurs douzaine de compagnons ont été attaqués par un groupe dee sauvages du pays et les ont tués. Ses restes étaient plus tard pris à Fulda, où il a été vénéré en tant que Martyre à la Foi chrétien.

Saint Boniface et l'arbre

St Boniface, appelé Winfrid par ses parents, était né à la fin du 7ème siècle d’une famille anglaise noble. Il a étudié la religion dès son jeune âge et pourrait avoir eu une carrière prestigieuse, mais a choisi de mener la vie pieuse d'un missionnaire.

Sa mission l'a mené au « paganisme » de l'Allemagne, où il a passé beaucoup d'années convertissant des païens en Christianisme. Sur une de ses missions, Boniface est venu sur le chêne effrayé du Thor païen d'un dieu. Dans un acte symbolique, Boniface a réduit le chêne pour montrer aux païens l'impuissance de leurs dieux. Lorsqu’aucun dieu n'a semblé punir Boniface pour cette offense plusieurs des païens ont été convertis en Cristianisme.

Les païens ont vénéré le chêne. Le long brûlant, bois dur de l'arbre était un signe de la force des spiritueux qui y ont vécu. Ils ont adoré le « Thor » en sacrifiant les esclaves et les animaux masculins, qu'ils accrocheraient aux branches de l'arbre.

Boniface, empruntant aux païens leurs croyances établies, transforma la verdure de l'arbre en un symbole du Christianisme. Boniface a dit aux personnes que c'était une représentation de la vie du Christ, les feuilles vertes dans l'obscurité de l’hiver symbolosaient la lumière du Christ. La chute du chêne était un signe de la fin du paganisme, alors que l'arbre pourrait symboliser l’élévement de l'Eglise Catholique. Ce qui a permis de convertir facilement les païens en raison de leurs avis préexistants sur le mysticisme des arbres.

L'arbre est devenu un signe du Christ pour les Allemands, et c'est maintenant un symbole de la Noël pour le monde entier.

Saint Walburga (d. 779)
Sainte Walburga (morte 779 apr.J.C.)

Saint Walburga (d. 779)

was born in England of a family of the local aristocracy. At an early age, she was entrusted to the care of the Benedictine nuns in Wimbourne (present-day Dorset) where she eventually made monastic profession. When her relative St. Boniface, a missionary monk and bishop who worked for the evangelization of Germany, asked for help from other Anglo-Saxon monasteries, St. Walburga became part of a group of nuns from Wimbourne who answered the missionary call. Eventually she became abbess of the monastery at Heidenheim, a double monastery of men and women founded by her brother St. Wunibald, who served as its first abbot. The tenth-cetury legend of her life tells stories of her gentleness, humility and charity, as well as her power to heal the sick through prayer.

This statue by Dee Toscano stands near the entrance to the monastery to welcome our guests. It was a gift of George and Placide Shriever. Many years after her death, her bones were taken from Heidenheim, then in ruins, to the town of Eichstatt, Bavaria, which had been founded by her brother St. Willibald, who served as its bishop. Her relics were entrusted to the care of a community of Benedictine nuns founded for the purpose of maintaining her shrine. To everyone's surprise, her bones began to produce a clear liquid, called oil for want of a more accurate word, which people began to use as a tool for prayer for the sick. Countless numbers experienced healing of body or spirit through her intercession. St. Walburga's oil continues to flow every year from about October 12 to February 25, two of her feast days. It seeps from her relics through a thick slab of stone where it is collected and distributed by the nuns of the Abtei St. Walburg.

Monastic life has continued without interruption at the Abtei St. Walburg from 1035 AD to today. In 1935, nuns from that monastery were sent to Colorado to found the community which has become the Abbey of St. Walburga in Virginia Dale.


Sainte Walburga (morte 779 apr. J.C.)
était née en Angleterre d'une famille d’aristocratie locale. À un âge précoce, elle a été confiée au soin des nonnes bénédictines dans Wimbourne (Dorset actuel) où elle a par la suite fait la profession monastique. Lorsque son parent St Boniface, un moine missionnaire et Evêque qui travaillait pour l'evangelisation en Allemagne, a demandé de l'aide d'autres monastères anglo-saxons, St Walburga a fait parite d'un groupe de nonnes de Wimbourne qui a répondu à l'appel du missionnaire. Par la suite elle est devenue Abbesse du Monastère à Heidenheim, un double Monastère d’hommes et de femmes fondé par son frère St Wunibald, qui y a servi comme le premier Abbé. Au 10ème siècle une légende de sa vie raconte des histoires de sa gentillesse, humilité et charité, aussi bien que sa puissance de guérir les maladies par la prière.

Cette statue par Dee Toscano se tient près de l'entrée du monastère pour accueillir nos invités. C'était un cadeau de George et de Placide Shriever. Beaucoup d'années après sa mort, ses os ont été pris de Heidenheim, puis dans les ruines, à la ville d'Eichstatt, la Bavière, qui avait été fondée par son frère St Willibald, qui y a servi comme Evêque. Ses reliques ont été confiées au soin à la communauté des nonnes bénédictines fondées afin de maintenir son tombeau. À la surprise générale, ses os a commencé à produire un liquide clair, appelé l'huile à défaut d'un mot plus précis, que les gens ont commencé à employer comme outil de prière pour les maladed. Des innombrables guérisons du corps ou de l'esprit ont été faites par son intervention. L'huile de Ste. Walburga continue à couler chaque année environ du 12 octobre au 25 février, deux de ses jours de commémoration. Elle filtre de ses reliques par une dalle épaisse de pierre où elle est rassemblée et distribuée par les nonnes du Ste. Walburg d'Abtei.

La vie monastique a continué sans interruption à Ste. Walburg d'Abtei depuis 1035 jusqu’à nos jours. En 1935, des nonnes de ce monastère ont été envoyées au Colorado pour fonder la communauté qui est devenue l'abbaye de Ste. Walburga en Virginia Dale.


References

[1] Dr. Wesley Muhammad is an Historian of Religion who earned a Bachelor’s degree (1994) in Religious Studies from Morehouse College and a Master’s degree (2003) and Doctorate (2008) in Islamic Studies from the University of Michigan. He has authored several scholarly studies on the Teachings, including “The Truth of God: The Bible, The Qur’an and the Secret of the Black God” as well as “Black Arabia and the African Origin of Islam.” http://realhistoryww.com/world_history/ancient/Misc/Jesus/Jesus.htm



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