Cette France arrogante (English, German & French)

Si Barack H. Obama a eu le prix Nobel de la paix qu’il mérite amplement au regard des vœux de Alfred Nobel, ce n’est point parce qu’il gueule, menace ou brandit des armes. Bien au contraire, c’est parce que le président américain, bien que se sachant l’homme le plus puissant du monde, a décidé de se mettre au même niveau que les plus petits. Il a créé un dégel extraordinaire et surprenant dans les relations internationales après une longue période de stagnation. Aujourd’hui, l’Amérique parle avec Cuba, discute avec l’Iran. L’Amérique d’Obama est même en train de faire des stratégies d’ensemble avec la Russie après la suspension du bouclier anti-missile placé par Georges Bush en Europe. L’envoyé spécial du président américain est constamment sur le terrain israélo-palestinien pour ramener les deux frères ennemis à la raison. Cette présence constante a fait éloigner un petit peu, les échauffourées dans cette région. On ne le voit peut-être pas encore parce qu’on n’a pas les yeux qu’il faut pour voir, mais l’Amérique est en train de prendre une très bonne place dans les cœurs des humains. Si ça ne tenait qu’à Obama et à lui seul, le monde entier serait déjà apaisé. A-t-on jamais vu un président américain qui a une aussi bonne cote de popularité dans le monde arabo-musulman ? Le jeune président américain a dit, lors de sa campagne électorale, qu’il arrive au pouvoir pour donner une nouvelle impulsion à la diplomatie et à la politique tout court. Avec lui, on le voit, il ne suffit plus d’être fort pour s’imposer. On peut s’imposer par le dialogue, la concertation. On n’a pas besoin non plus de passer par la guerre pour régler des problèmes. En un mot, c’est parce qu’on est fort qu’on tend la main. Et c’est pour avoir produit toutes ces idées nobles qu’il a soutenues sur le terrain que Barack H. Obama a eu le prix Nobel de la paix.

Malheureusement, cette philosophie du bien partagée par les gens de bien, à travers le monde, ne semble pas inspirer la France et son ministre des Affaires étrangères, le tonitruant Bernard Kouchner. Il parle, gueule, donne des points (surtout les mauvais), condamne, insulte comme un président d’une ONG à caractère politique. C’est à croire qu’il considère toujours les relations internationales comme du temps de la colonisation ou même de la guerre froide. Ces moments sont passés et dépassés et Kouchner, le médecin, devrait s’arrimer à la nouvelle vision prônée par la Maison Blanche d’Obama. Il ne sait peut-être pas que les Africains, notamment la frange la plus importante, ne veulent plus de remake de la politique des années 60. Si, 50 ans après, des individus croient pouvoir asseoir leur hégémonie sur le monde par le biais de l’esclavage, c’est sûr qu’ils seront traités comme tel c’est-à-dire des attardés mentaux, des déséquilibrés dont il faudra s’occuper avec les moyens de bord. Il ne serait donc pas surprenant de voir un Kouchner molesté ou pris à partie dans certaines capitales africaines. La Guinée a déjà donné le ton avec son bouillant chef de l’Etat qui a rappelé, à juste raison, au collaborateur de Sarkozy que son pays ne saurait être, puisqu’il n’a jamais été, une sous-préfecture encore moins un arrondissement de la France.

Avouons-le, la sortie malheureuse de Kouchner et la réplique instantanée donnée par Dadis Camara ont relevé la cote du jeune putschiste qui était à son plus bas niveau. Le ministre français des Affaires étrangères aurait utilisé le ton et la voie diplomatiques pour s’exprimer sur le sujet que le capitaine Camara ne saurait plus aujourd’hui à quel Saint se vouer. Dans cette jeune Afrique qui se modernise en se référant à son passé et, surtout, dans cette Guinée qui refuse d’oublier son histoire, il est hasardeux de penser comme le docteur Kouchner. On a beau dire que la France n’a pas autant d’intérêts en Guinée comme les Etats-Unis et la Russie mais on sait combien le sous-sol de ce pays (dont on dit que c’est un scandale géologique) intéresse au plus haut point les autorités françaises. Nicolas Sarkozy qui sait que son pays a besoin de sous-sols riches à exploiter, parcourt le monde avec ses industriels et ses hommes d’affaires à la recherche de contrats juteux pour relever le niveau de vie de son pays. Ce n’est donc pas par courtoisie diplomatique qu’il a envoyé par deux fois en Guinée, son secrétaire d’Etat à la Coopération. Le pays de Dadis Camara est sur la tablette des pays à reconquérir de la part de la France. Or, l’on a eu le sentiment que Paris n’est pas arrivé à maîtriser la junte. C’est pourquoi, beaucoup d’observateurs guinéens pensent que c’est la France qui est derrière les événements du 28 septembre. Leur gestion devrait permettre, à terme, à Paris de reprendre la main dans ce pays. Paris ne propose-t-elle pas déjà une force d’interposition en Guinée ?

AVS

Wenn Barack H. Obama den Nobelpreis des Friedens gehabt hat, den er ausführlich im Hinblick auf die Wünsche von Alfred Nobel verdient, ist es nicht Punkt, weil er Mund, Bedrohung oder Waffen schwingt. Vielmehr ist es, weil der amerikanische Präsident, obwohl den mächtigsten Menschen der Welt wissend beschlossen hat, sich auf demselben Niveau zu stellen als die kleinsten. Er hat ein außergewöhnliches und erstaunliches Auftauen in den internationalen Beziehungen nach einer langen Stagnierungsperiode geschaffen. Heute spricht Amerika mit Kuba, diskutiert mit dem Iran. Amerika d’ Obama ist sogar dabei, Gesamtstrategien mit Russland nach der Suspension des Schildes zur Flugkörperabwehr zu machen, der von Georges Bush in Europa gesetzt wurde. Der Sondergesandte des amerikanischen Präsidenten ist stetig vor Ort israelisch-palästinisch, um die zwei feindlichen Brüder auf den Grund zurückzubringen. Diese konstante Anwesenheit ließ ein kleines wenig entfernen, die Zusammenstöise in dieser Region. Man sieht es noch nicht vielleicht, weil man nicht die Augen hat, die man braucht, um zu sehen, aber Amerika ist dabei, eine sehr gute Stelle in den Herzen der menschlichen zu nehmen. Wenn das nur an Obama und allein läge, wäre die ganze Welt bereits beruhigt. Sah man nie einen amerikanischen Präsidenten, der eine auch gute Popularitätsquote in der arabo-muselmanischen Welt hat? Der junge amerikanische Präsident hat bei seinem Wahlkampf gesagt, dass er zur Macht gelange, um der Diplomatie und der Politik einen neuen Impuls zu geben ganz kurz. Mit ihm, sieht man es, reicht es nicht mehr aus stark zu sein, um sich aufzudrängen. Man kann sich durch den Dialog aufdrängen, die Konzertation. Man muss auch nicht, durch den Krieg überzugehen, um Probleme zu lösen. In einem Wort ist es, weil man stark ist, dass man die Hand spannt. Und es ist, um all diese edlen Ideen produziert zu haben, dass er vor Ort nur Barack H. Obama unterstützt hat gehabt den Nobelpreis des Friedens.

Leider scheint diese Philosophie des Gutes, die von den Gutleuten in der Welt geteilt wurde, nicht Frankreich und seinen Außenminister zu leiten, es donnernd Bernard Kouchner. Er spricht, Mund, gibt Punkte (besonders die schlechten), verurteilt, Beleidigung wie ein Präsident einer NRO von politischem Charakter. Es ist zu glauben, dass er immer die internationalen Beziehungen als Zeit der Besiedlung oder sogar des kalten Krieges ansehe. Diese Zeitpunkte sind vergangen, und überschritten und Kouchner, der Arzt, müsste sich an der neuen Vorstellung festmachen, die durch das weiße Haus von Obama gelobt wurde. Er weiß vielleicht die Afrikaner nicht nur insbesondere die wichtigste Franse will kein Remake der Politik der Sechzigerjahre mehr. Wenn 50 Jahre nach Individuen glauben, ihre Hegemonie über die Welt mithilfe der Knechtschaft setzen zu können, ist es sicher, dass sie als solch, das heißt verspätet geistig behandelt werden, aus dem Gleichgewicht gebracht, von dem man sich wird mit den Randmitteln beschäftigen müssen. Es wäre also nicht erstaunlich, Kouchner zu sehen belästigt oder an Anteil an einigen afrikanischen Hauptstädten genommen. Guinea hat bereits den Ton mit seinem kochenden Chef des Staates gegeben, der gerechten Grund den Mitarbeiter von Sarkozy erinnert an hat, dass sein Land nicht sein könnte, da er nie war, eine Unterpräfektur noch weniger ein Distrikt Frankreichs.

Gestehen, der unglückliche Ausgang von Kouchner und die durch Dadis Camara gegebene augenblickliche Antwort haben die Quote des jungen Putschisten hervorgehoben, der auf seinem niedrigsten Niveau war. Der französische Außenminister hätte den diplomatischen Ton und den Weg benutzt, um sich zum Thema zu äußern, das Kapitän Camara nicht mehr heute kennen würde, welcher Heilige sich zu widmen. In diesem jungen Afrika, das sich modernisiert, indem es sich auf seine Vergangenheit und besonders in diesem Guinea bezieht, das ablehnt, seine Geschichte zu vergessen, es ist gewagt, als Doktor Kouchner zu denken. Man hat schönes Sagen, dass Frankreich genauso viel Interessen in Guinea wie die Vereinigten Staaten nicht hat, und Russland, aber man weiß, wie viel das Untergeschoss dieses Landes (von dem man sagt, dass es ein geologischer Skandal sei), im höchsten Maße die französischen Behörden interessiert. Nicolas Sarkozy, der weiß, dass sein Land reiche Untergeschosse benötigt zu nutzen, durchquert die Welt mit seinen Unternehmern und seinen Geschäftsleuten auf der Suche nach saftigen Verträgen, um den Lebensstandard seines Landes hervorzuheben. Es ist also nicht durch diplomatische Höflichkeit, die er durch zweimal in Guinea gesendet hat, sein Staatssekretär an der Zusammenarbeit. Das Land von Dadis Camara ist auf dem Tablett der seitens Frankreich zurückzuerobernden Länder. Aber hat man das Gefühl gehabt, dass Paris es nicht geschaffen hat, die Junta zu beherrschen. Deshalb denken viele guineische Beobachter, dass es Frankreich ist, die hinten die Ereignisse des 28. September ist. Ihre Verwaltung müsste auf Zeit in Paris erlauben, die Hand in diesem Land zurückzunehmen. Schlägt Paris eine Einschreitenskraft in Guinea nicht bereits vor?

AVS

When Barack H. Obama has had the Nobel Prize of Peace, which he earned in detail in regard to the wishes of Alfred Nobel, there is no point because he swings his mouth, threats or weapons. Rather, it is because the American president, even though the most powerful people in the world has knowingly decided to turn up at the same level as the smallest. He has created an unusual and surprising thaw in international relations after a long Stagnierungsperiode. Today, America speaks with Cuba, discussed with Iran. America d ‘Obama is even in making overall strategy with Russia following the suspension of the missile defense shield, which was set by George Bush in Europe. The special envoy of U.S. President is continuous Israeli-Palestinian site to return the two enemy brothers on the ground. This constant presence was a little bit, remove the Zusammenstöise in this region. We see it yet, perhaps because no one has the eyes, which we need to see, but America is about to take a very good place in the hearts of human too. If only for Obama and would be alone, if the whole world has already calmed down. One never saw an American president who also has a good popularity rate in the Arab-Muslim world? The young American president has said during his campaign that he attain to power, to give diplomacy and policy a new impetus to very short. With him, you see it, you just have not made to be strong to impose itself. One can force itself through dialogue, concertation. It also does not pass through the war to solve problems. In a word, it is because you are strong that it extends the hand. And it is to have produced all these noble ideas that he has supported only locally Barack H. Obama had the Nobel Prize for peace.


Unfortunately, this philosophy of the estate, which was shared by the Gutleut in the world seems to lead not France, and his Foreign Minister, Bernard Kouchner, it thundered. He speaks, his mouth, are points (especially condemns the bad), insult, such as a president of an NGO of a political character. It is to believe that he always look at international relations as a time of colonization, or even the Cold War. These times have passed and passed and Kouchner, the doctor would have to tie the new idea, which was praised by the White House of Obama. He may know not only the Africans in particular, the most important fringe do not want a remake of the policy of the sixties more. If individuals believe that after 50 years, using their hegemony over the world can stop the slavery, it is certain that, as such, that is to be treated delayed mentally unbalanced, of him they will have to deal with the border agents . It would not be surprising to see Kouchner molested or taken to share in some African capitals. Guinea has already given the tone of his turbulent Chief of State, just cause the employee from Sarkozy has recalled that his country could not be, since he never was a sub-prefecture still less a district of France.

Admit it, the unfortunate outcome of Kouchner and the instantaneous response given by Dadis Camara have emphasized the ratio of the young rebels who was at its lowest level. The French foreign minister had used the diplomatic tone and the way to comment on the issue, know the captain Camara today would no longer devote themselves to what saint. In this young Africa that is modernized by referring to his past and especially in that of Guinea, which refuses to forget his history, it is risky to think as Dr. Kouchner. It has beautiful legends that France has as much interest in Guinea as the United States does not have, and Russia, but you know how much of the basement of his country (say which one it was), a geological scandal, in the highest degree the French authorities are interested. Nicolas Sarkozy, who knows that his country needed to use crosses many basements to the world through his business and his business people in search of juicy contracts to highlight the living standards of his country. So it is not through diplomatic politeness, which he has sent through twice in Guinea, his Secretary of State in the cooperation. The country of Dadis Camara is on the tray of the French side, zurückzuerobernden countries. But one has had the feeling that Paris has not made it to dominate the junta. Guinean why many observers think that it is France, the back, the events of the 28th September. Their management should be temporary to allow Paris to withdraw his hand in this country. Beats Paris a Einschreitenskraft in Guinea does not already?

AVS