Seasonal agricultural slaves of modern times in Europe (English, German & French)
L’esclavage en Europe : oui, ça existe en Italie, aux Pays-Bas… et en France
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Mariana Stoian, consul de Roumanie à Strasbourg, s’était rendue à Brumath pour vérifier les conditions de travail des saisonnières roumaines (lire plus bas). Photo Jean-Marc Loos
Sur le site Global Post , Fulvio Paolocci est revenu sur la situation des travailleurs marocains qui vivent, en Italie, dans un centre de regroupement en Italie près de San Nicola Varco, à 100 km au sud de Naples. L’Organisation internationale pour les migrations (OIM), organisme intergouvernemental dont le siège est à Genève, avait en juillet dernier avait dans un rapport décrit leurs conditions de travail comme “proches de l’eslave1.1256566887.JPGsclavage”.
Dans ce camp, quelque 1200 personnes squattent dans des immeubles abandonnés, sans eau courante ni électricité (photo de Fulvio Paolocci, ci-contre), au milieu des immondices. Ces immigrés, pour la plupart de jeunes Marocains, sont payés entre 15 et 25 euros pour travailler douze heures par jour dans les serres et les exploitations agricoles de la région, sans contrat de travail. Leurs employeurs leur confient les travaux les plus pénibles. “Nous sommes face à une urgence humanitaire car ces gens vivent dans des conditions insupportables. Leurs salaires sont bien inférieurs au minimum légal, c’est une forme d’esclavage”, a déclaré Flavio Di Giacomo, porte-parole de l’OIM en Italie. Le camp de San Nicola Varco, a-t-il précisé, n’est pas le seul de ce type dans le Mezzogiorno et même le nord de la péninsule, plus prospère, en compte plusieurs. “Cette situation concerne des milliers et des milliers d’immigrés”.
Le travail au noir, notamment dans le secteur agricole, est extrêmement répandu en Italie où il représente entre 15,9 % et 17,6 % du PIB du pays, selon des statistiques officielles citées par l’OIM.
Sabine Cessou, dans “Libération”, en mai dernier, avait décrit une situation similaire dans le village de Someren, aux Pays-Bas, dans la province du Brabant. Cinquante ouvriers agricoles étrslave2.1256567086.JPGangers, parmi lesquelles 38 Roumains et 12 Polonais et Portugais (photo ci-contre) , ont été «libérées» dans une ferme par les services sociaux du joug de leur patronne, le 17 mai, au cours d’un contrôle anti-incendie. La fermière, une femme de 46 ans, avait confisqué leurs passeports à ses employés et leur avait interdit de sortir de son exploitation. Au lieu des 13 euros de l’heure promis pour la cueillette d’asperges, elle ne leur versait que 4 euros de l’heure, avec 50 euros d’avance par semaine. Une paie engloutie par la boutique de la ferme, qui leur vendait les produits de première nécessité au prix fort.
Les récalcitrants étaient frappés et les autres menacés de violences. Les cueilleurs d’asperges devaient dormir à même le sol, dans des bâtiments sales, sans fenêtres et sans issues de secours en cas d’incendie. C’est pour ce motif que les services sociaux sont intervenus, tenant un moyen légal de forcer leur passage sur la propriété. Ils ont trouvé les ouvriers agricoles enfermés dans leur dortoir, tandis que la fermière protestait de son bon droit. Le sort réservé aux travailleurs de cette ferme était connu dans tout le village, et le maire de Someren a joué un rôle actif dans la descente des services sociaux, après avoir lancé plusieurs avertissements, en vain, à la fermière.
Ce n’était pas un cas isolé en Europe. Vous n’avez que peu ou pas du tout entendu parler de cette affaire qui s’est passée en Alsace. Une enquête a été ouverte concernant les conditions dans lesquelles étaient employées des travailleuses originaires d’Europe de l’Est pour la récolte des fraises et des asperges à Brumath (Bas-Rhin), à une quinzaine de kilomètres au nord de Strasbourg. Michel Arnould, du quotidien L’Alsace , s’était rendu sur place : “Un entrepreneur allemand exploite de longue date 10 hectares dédiés aux asperges, aux fraises et aux framboises. Pour loger une soixantaine de saisonniers, il a bâti une dizaine de préfabriqués proposant des chambres pour deux personnes ainsi qu’une cuisine collective, un réfectoire, des douches avec eau chaude et des sanitaires. Le tout est certes très simple, mais visiblement propre, en bon état et entretenu.”
Le problème, ce n’est pas le logement mais la rémunération. Nicula, une Roumaine qui parle un bon espagnol après plusieurs années passées en Andalousie, explique à l’AFP : “Le problème ici, ce n’est pas vraiment le logement, c’est l’argent. On ne sait pas quand on sera payé, on sait juste qu’on touche 50 centimes (d’euros) par kilo ramassé”. Selon elle, la journée de travail au champ, situé à “environ deux kilomètres” du campement et où il faut se rendre à pieds, commence vers 8h30, avec une pause à la mi-journée, puis reprend à 15h30 jusqu’à 19h00.
“Le salaire, explique Michel Arnould, est au rendement et abouti à un salaire horaire d’environ 4 à 5 €, alors que le Smic horaire agricole est de 8,71 € pointe, avec pertinence, la CGT. Une situation sur laquelle l’inspection du travail, qui a visité les lieux, se penche.” Dans un communiqué de presse titré « A l’heure de l’Europe de l’esclavagisme », la CGT « dénonce et condamne les conditions de vie, de logement scandaleuses imposées à des travailleuses ».
Voir sur France 24 , le reportage dans les Bouches-du-Rhône d’Elisabeth Scherrer et de Thomas Dzudzinski, “Les saisonniers agricoles, esclaves des temps modernes”.
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Mariana Stoian, Consul of Romania in Strasbourg, had visited Brumath to check the working conditions of seasonal Romanian (see below). Photo Jean-Marc Loos
On this page Global Post , Fulvio Paolocci reversed the situation of Moroccan workers who live in Italy, in a collection center in Italy near San Nicola Varco, 100 km south of Naples. The International Organization for Migration (IOM), an intergovernmental organization headquartered in Geneva, had last July in a report had described their working conditions as “Close to eslave1.1256566887.JPGsclavage “.
In this camp, some 1,200 people squatting in abandoned buildings with no running water or electricity (Photo by Fulvio Paolocci, following cons), In the midst of filth. These immigrants, mostly young Moroccans are paid between 15 and 25 euros for work twelve hours a day in the greenhouses and farms of the region, without an employment contract. Their employers assign work the hardest. “We are facing a humanitarian emergency as these people live in unbearable conditions. Their salaries are well below the legal minimum is a form of slavery “Said Flavio Di Giacomo, spokesman for IOM in Italy. Camp San Nicola Varco, he said, is not the only one of its kind in southern Italy and even north of the peninsula, more prosperous, has several. “This affects thousands and thousands of immigrants.”
Undeclared work, particularly in agriculture, is extremely popular in Italy where it represents between 15.9% and 17.6% of national GDP, according to official statistics cited by the IOM.
Sabine Cessou in “Liberation”, last May, had described a similar situation in the village of Someren, the Netherlands, in the province of Brabant. Fifty laborers étrslave2.1256567086.JPGangers, including 38 Romanian and 12 Polish and Portuguese (photo below cons), Have been “liberated” on a farm by social services from the yoke of their mistress, May 17, during an anti-fire. The woman, a wife of 46 years, had confiscated their passports and their employees were forbidden to leave his farm. Instead of 13 euros per hour promised to pick asparagus, it paid them only 4 euros an hour, with 50 euros a week in advance. A payroll engulfed by the farm shop, which sold them the basic necessities at a high price.
The recalcitrant were beaten and threatened further violence. The asparagus pickers had to sleep on the floor in dirty buildings, without windows or emergency exits in case of fire. It is for this reason that social services intervened, holding a legal way to force their way on the property. They found farm workers locked in their dormitory, while the farmer protested his right. The fate of the workers of the farm was known throughout the village, and Mayor Someren has played an active role in the descent of social services, having repeatedly warned in vain to the farmer.
This was not an isolated case in Europe. You have little or not at all heard of this case that happened in Alsace. An investigation was opened into the circumstances in which workers were employed originating in Eastern Europe for harvesting strawberries and asparagus in Brumath (Lower Rhine), about fifteen miles north of Strasbourg. Michel Arnould, daily Alsace , Went on up: “A German entrepreneur operates long 10 hectares dedicated to asparagus, strawberries and raspberries. To accommodate sixty seasonal workers, he built a dozen prefabricated offering double rooms and a community kitchen, a dining hall, showers with hot water and sanitary facilities. The whole is indeed very simple, but visibly clean and in good condition and maintained. ”
The problem is not housing but the wages. Nicula, a Romanian who speaks good Spanish after spending several years in Andalusia, told theAFP : “The problem here is not really housing is money. We do not know when we get paid, it just knows that affects 50 cents (euros) per kilo collected “. She said the working day in the field, located “About two kilometers” camp and where to go on foot, starting around 8:30 am with a break at midday, then resumed at 15:30 until 19:00.
“Wages said Michel Arnould is performance and led to an hourly wage of about 4 to 5 €, while the hourly minimum wage in agriculture is € 8.71 points, appropriately, the CGT. A situation in which the inspection work, who visited the scene looks. “In a press release titled “At the time of European slavery”The CGT “Denounces and condemns the living conditions, housing scandalous imposed on workers’.
See France 24 The report in the Bouches-du-Rhone of Elizabeth and Thomas Scherrer Dzudzinski, “Seasonal agricultural slaves of modern times”.
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Mariana Stoian, Konsul von Rumänien in Straßburg hatte Brumath besucht, um die Arbeitsbedingungen der Saisonarbeiter Rumänisch zu überprüfen (siehe unten). Foto Jean-Marc Loos
Auf dieser Seite Global Post , Fulvio Paolocci umgekehrt die Situation der marokkanischen Arbeitnehmer, die in Italien leben, in einer Sammelstelle in Italien in der Nähe von San Nicola Varco, 100 km südlich von Neapel. Die Internationale Organisation für Migration (IOM), eine zwischenstaatliche Organisation mit Sitz in Genf, hatte im Juli vergangenen Jahres in einem Bericht hatten ihre Arbeitsbedingungen wie beschrieben “Close to eslave1.1256566887.JPGsclavage “.
In diesem Lager, rund 1.200 Menschen hocken in verlassenen Gebäuden ohne fließendes Wasser oder Strom (Foto von Fulvio Paolocci, folgende Nachteile), In der Mitte des Schmutzes. Diese Einwanderer, vor allem junge Marokkaner sind zwischen 15 und 25 Euro bezahlt für die Arbeit zwölf Stunden am Tag in den Gewächshäusern und Bauernhöfen der Region, ohne einen Arbeitsvertrag. Ihre Arbeitgeber weisen die Arbeit der am härtesten. “Wir stehen vor einer humanitären Notsituationen wie diese Menschen unter unerträglichen Bedingungen leben. Ihre Gehälter liegen weit unter dem gesetzlichen Mindestlohn ist eine Form der Sklaverei “Said Flavio Di Giacomo, Sprecher der IOM in Italien. Campingplatz San Nicola Varco, sagte er, ist nicht der einzige seiner Art im südlichen Italien und sogar nördlich der Halbinsel, mehr Wohlstand, sogar mehrere. “Dies wirkt sich Tausende und aber Tausende von Einwanderern.”
Nicht angemeldete Arbeit, vor allem in der Landwirtschaft, ist sehr beliebt in Italien, wo es steht zwischen 15,9% und 17,6% des nationalen BIP, nach der amtlichen Statistik angeführt von der IOM.
Sabine Cessou in “Liberation”, im Mai letzten Jahres hatte eine ähnliche Situation in der Gemeinde Someren, den Niederlanden, in der Provinz Brabant beschrieben. Fünfzig Arbeiter etrslave2.1256567086.JPGAngers, darunter 38 rumänische und 12 Polnisch und Portugiesisch (Foto unten Nachteile), Wurden “befreit” auf einem Bauernhof von sozialen Dienstleistungen aus dem Joch ihrer Herrin, 17. Mai, während einer Anti-Feuer. Die Frau, eine Frau von 46 Jahren hatte ihre Pässe konfisziert und ihre Mitarbeiter waren verboten, seine Farm zu verlassen. Statt 13 Euro pro Stunde versprochen, Spargel pflücken, sie zu zahlen sie nur 4 Euro pro Stunde, mit 50 Euro pro Woche im Voraus. Eine Abrechnung verschlungen von den Hofladen, die sie verkauften die Grundbedürfnisse zu einem hohen Preis.
Die widerspenstigen wurden geschlagen und bedroht weiterer Gewalt. Der Spargel Kommissionierer mussten auf dem Boden in schmutzigen Gebäuden schlafen, ohne Fenster und Notausstiege im Falle eines Brandes. Es ist aus diesem Grund, dass soziale Dienstleistungen beigetreten ist, dass eine juristische Möglichkeit, ihren Weg auf dem Grundstück Kraft. Sie fanden heraus, Landarbeiter in ihrem Wohnheim gesperrt, während der Bauer sein Recht protestiert. Das Schicksal der Arbeiter des Betriebs war im ganzen Dorf bekannt, und Bürgermeister Someren hat eine aktive Rolle in der Abfahrt von sozialen Dienstleistungen spielen, mit immer wieder vergeblich, die Bauern gewarnt.
Dies war kein Einzelfall in Europa. Sie haben wenig oder überhaupt nicht in diesem Fall geschehen, dass im Elsass gehört. Eine Untersuchung wurde in die Umstände, unter denen die Arbeitnehmer beschäftigt waren mit Ursprung in Osteuropa für die Ernte Erdbeeren und Spargel in Brumath (Niederrhein), etwa fünfzehn Meilen nördlich von Straßburg eröffnet. Michel Arnould, täglich Elsass , Ging weiter: “Ein deutscher Unternehmer betreibt einer Länge von 10 Hektar mit Spargel, Erdbeeren und Himbeeren gewidmet. Um die sechzig Saisonarbeiter unterzubringen, baute er ein Dutzend vorgefertigte bietet Doppelzimmer und ein Gemeinde-Küche, ein Speisesaal, Duschen mit warmem Wasser und sanitäre Einrichtungen. Das Ganze ist ja sehr einfach, aber gut sichtbar sauber und in gutem Zustand und gepflegt. ”
Das Problem ist nicht die Wohnsituation als die Löhne. Nicula, ein rumänischer gut Spanisch spricht, nachdem er mehrere Jahre in Andalusien, sagte derAFP : “Das Problem ist hier nicht wirklich Gehäuse ist Geld. Wir wissen nicht, wann wir bezahlt, er weiß nur, dass 50 Cent (Euro) pro Kilo erhoben beeinträchtigen “. Sie sagte, die tägliche Arbeitszeit in dem Gebiet gelegen, “Etwa zwei Kilometer” Lager und wo man zu Fuß gehen, ab ca. 8.30 Uhr mit einer Pause um die Mittagszeit, dann um 15:30 Uhr bis 19:00 Uhr wieder aufgenommen.
“Löhne, sagte Michel Arnould ist die Leistung und ein Stundenlohn von etwa 4 bis 5 € führte, die stündliche Mindestlohn in der Landwirtschaft 8,71 Punkten, entsprechend der CGT ist €. Eine Situation, in denen auch die Kontrolle der Arbeit, der die Szene besucht aussieht. “In einer Pressemitteilung unter dem Titel “Zu der Zeit der europäischen Sklaverei”Die CGT “Verurteilt und verurteilt die Lebensbedingungen, Gehäuse Skandal auferlegt Arbeitnehmer.
Sehen France 24 Der Bericht im Département Bouches-du-Rhone von Elisabeth und Thomas Scherrer Dzudzinski, “Seasonal landwirtschaftlichen Sklaven der Neuzeit”.