Die gefälschten Medikamenten in der Gründung von Jacques Chirac (English, German & French)
Les faux médicaments de la fondation de Jacques Chirac
(Survie 04/11/2009)
Quand Jacques Chirac voulait devenir président de la République française il tenait, le 19 juin 1991, à Orléans, des propos violemment racistes sur l’ « overdose » d’étrangers, qui ne sont pas « les mêmes » qu’avant, « des Espagnols, des Polonais, des Portugais », mais sont « des musulmans et des noirs », plaignant le « travailleur français » d’avoir à supporter « le bruit et l’odeur » et exprimant sa phobie d’une natalité fantasmée comme pléthorique, « une vingtaine de gosses », assortie d’une évaluation aussi superlative que fausse du montant des allocations perçues, « sans naturellement travailler ».
Le MRAP porta plainte et fut débouté le 26 février 1992. Les magistrats estimèrent qu’il n’y avait pas de diffamation raciale car les propos en cause « ne constituent que des attaques vagues et générales, insuffisantes pour caractériser la diffamation ; qu’à supposer qu’elles constituent des expressions outrageantes, elles ne visent pas une personne ou un groupe de personnes suffisamment déterminé ». Pourtant les musulmans et les noirs étaient nommément désignés. La justice sait se voiler la face quand il faut ne pas voir certaines obscénités.
Le même Jacques Chirac, ex président de la République, en quête cette fois de vedettariat international, entend maintenant se faire une image de bienfaiteur des pauvres noirs en donnant son nom à une « fondation pour le développement durable et le dialogue des cultures ». On peut penser que c’est une gageure que de faire croire à la virginité d’une vieille pute, mais cela marche dans le monde tel qu’il est, où l’impudence est non seulement admise mais vénérée.
Après avoir inauguré le « dialogue des cultures » par des propos outrageants que les juges estimèrent simplement « décousus », Chirac continue à faire dans le n’importe quoi. Entouré de sept chefs d’Etats africains complaisants (Bénin, Togo, Sénégal, Burkina Faso, Congo Brazzaville, Niger République Centrafricaine) il a lancé lundi 12 octobre « l’appel de Cotonou » destiné à « promouvoir la lutte contre le trafic de faux médicaments dont les victimes se comptent par dizaines de milliers ». Se porter au secours de l’industrie pharmaceutique, on n’en attendait pas moins de lui dans le faux-problème, alors que, en réalité, c’est l’absence totale de tout médicament qui hâte la mort de centaines de milliers d’Africains. Mais évoquer ce vrai problème amènerait à pointer la responsabilité des faux présidents et de tous les faux apôtres engendrés par le marché de la bienfaisance médiatisée.
Le président Chirac n’a en effet jamais eu le moindre état d’âme à cautionner, pendant ses mandats et sa carrière politique, toutes les fausses élections qui se sont déroulées en Afrique francophone. Il cajolait même les faux présidents, les assurant de son affection. Eyadema pouvait faire assassiner ses opposants, Biya faire tirer sur les manifestants, Bongo mettre son pays en coupe réglée, ce ne sont pas ces vétilles qui pouvaient altérer l’indéfectible soutien que Chirac leur apportait, dans une Afrique qui « n’était pas mûre pour la démocratie » et devait donc se contenter de ces ersatz de dirigeants.
Le résultat bien sûr ne l’inquiétait pas non plus : corruption des oligarchies arrogantes assurées de conserver le pouvoir quoi qu’elles fassent et ne fassent pas, stagnation et régression du niveau de vie de populations privées d’éducation et de soins, surmortalité infantile, absence d’emplois faute du moindre développement. Il y avait des généraux, équipés de vrais armements français vendus au prix fort, conseillés et entraînés par de vrais militaires français, pour maintenir l’ordre. N’était-ce pas l’essentiel en ces contrées exotiques ?
Aujourd’hui les actions médiatiques de la fondation Chirac, la mascarade du forum pour le développement durable sont les plus scandaleux des faux médicaments qui sont fourgués aux Africains pour perpétuer leurs maux sous couvert de les guérir.
par Odile Tobner
© Copyright Survie
(Survival 04/11/2009)
The wrong medicines of Jacques Chirac
When Jacques Chirac wanted to become president of the French Republic he held, June 19, 1991, Orleans, violently racist remarks about the “overdose” of foreigners who are not “the same” as before, “the Spanish , Polish, Portuguese, but “Muslims and blacks,” the complainant “French worker” having to endure “the noise and smell” and expressing his phobia of birth as bloated fantasy ” twenty kids, “including an evaluation as superlative as the wrong amount of benefits received,” without of course work.
MRAP filed a complaint and was dismissed February 26, 1992. The judges took the view that there was no racial vilification because such words “are only vague and general attacks, insufficient to characterize the defamation only assume they are insulting expressions, they are not one person or group of people determined enough. ” Yet Muslims and blacks were named. Justice knows how to hide one’s face when he is not seeing some obscenities.
The same Jacques Chirac, former President of the Republic, this time in search of international stardom, now intends to make an image of a benefactor of the poor blacks by giving his name to a “foundation for sustainable development and dialogue of cultures”. Presumably that is a challenge to believe in the virginity of an old whore, but it works in the world as it is, where shamelessness is not only accepted but revered.
After opening a “dialogue of cultures” by outrageous that the judges took the view simply “rambling,” Chirac continues to be in anything. Surrounded by seven African heads of state complacent (Benin, Togo, Senegal, Burkina Faso, Congo Brazzaville, Niger, Central African Republic) has launched Monday, October 12 “Call Cotonou” intended “to promote the fight against trafficking in counterfeit drugs whose victims number in the tens of thousands. ” Come to the aid of the pharmaceutical industry, we expected no less from him in the false problem, when in reality it is the total absence of any drug that hastens the death of hundreds of thousands ‘Africans. But mention the real problem would lead to point responsibility false presidents and all the false apostles generated by the market for charitable publicized.
President Chirac has in fact never had any mood to condone, during his leadership and his political career, all the false elections were held in francophone Africa. He cajoled even fake presidents, assuring them of his affection. Eyadema was assassinated its opponents, Biya to fire on demonstrators, Bongo put his country under the scalpel, it is not these trifles which could alter the unwavering support that brought them Chirac, in an Africa that was “not ripe for democracy “and should therefore be satisfied with these ersatz leaders.
The result of course does not worry him: arrogant, corrupt oligarchies insured to retain power and do what they do not, stagnation and declining living standards for people deprived of education and care, infant mortality , lack of jobs because of lower development. There were generals, equipped with real French arms sold at high prices, advised and trained by real French military to maintain order. Was it not essential in these exotic lands?
Today the media activities of the foundation Chirac, the masquerade forum for sustainable development are the most outrageous fake drugs that are Fourgues Africans to perpetuate their evil under the guise of curing.
by Odile Tobner
© Copyright Lifeline
Die gefälschten Medikamenten in der Gründung von Jacques Chirac
(Survival 04/11/2009)
Als Jacques Chirac wollte zum Präsidenten der Republik Französisch hielt, June 19, 1991, Orleans, heftig rassistische Bemerkungen über die “Überdosis” von Ausländern, die nicht “dasselbe” wie früher “, die spanische , Polnisch, Portugiesisch, aber “Muslime und Schwarze,” Antragsteller “Französisch Arbeitnehmer” mit zu ertragen “Lärm und Geruch” und mit dem Ausdruck seiner Phobie vor der Geburt als aufgeblähte fantasy ” zwanzig Kinder “, einschließlich einer Bewertung als Superlativ als die falsche Menge an Leistungen erhalten”, natürlich ohne zu arbeiten.
MRAP reichte Beschwerde ein und wurde entlassen Februar 26, 1992. Der Richter war der Ansicht, dass es keine rassistische Schmähungen, weil solche Worte “sind nur vage und allgemein Angriffe nicht ausreichte, um die Diffamierung charakterisieren nur annehmen, dass sie beleidigende Ausdrücke, sind sie nicht eine Person oder eine Gruppe von Menschen entschlossen genug. ” Doch die Muslime und Schwarzen benannt wurden. Justiz weiß, wie man sein Gesicht zu verbergen, wenn er nicht sehen einige Obszönitäten.
Das gleiche Jacques Chirac, ehemaliger Präsident der Republik, dieses Mal auf der Suche nach internationalen Ruhm, beabsichtigt nun, sich ein Bild von einem Wohltäter der Armen Schwarzen, indem er seinen Namen in einer “Stiftung für nachhaltige Entwicklung und Dialog der Kulturen” zu machen. Vermutlich, dass eine Herausforderung, die in die Jungfräulichkeit eine alte Hure glauben ist, aber es funktioniert in der Welt, wie sie ist, wo Schamlosigkeit nicht nur akzeptiert, sondern verehrt.
Nach der Eröffnung eines “Dialog der Kulturen” von empörend, dass die Richter der Ansicht, einfach “Wandern hat,” Chirac weiter in nichts werden. Von sieben afrikanischen Staatschefs selbstgefällig (Benin, Togo, Senegal, Burkina Faso, Kongo-Brazzaville, Niger, Zentralafrikanische Republik) ins Leben gerufen hat, Montag, 12. Oktober Umgeben “Call Cotonou” sollen “, um den Kampf gegen den Handel mit gefälschten fördern Arzneimitteln, deren Zahl der Opfer in die Zehntausende. ” Auf die Hilfe der Pharmaindustrie Komm, wir erwarten nicht weniger von ihm in der falschen Problem, wenn sie in Wirklichkeit ist es das völlige Fehlen einer Droge, die den Tod von Hunderttausenden eilt “Afrikaner. Aber das eigentliche Problem erwähnen, würde die Verantwortung falschen Punkt und alle Präsidenten der falschen Apostel, die durch den Markt für wohltätige veröffentlicht.
Präsident Chirac hat in der Tat niemals eine Stimmung zu rechtfertigen, hatte während seiner Führung und seiner politischen Karriere waren all die falschen Wahlen im frankophonen Afrika statt. Er überredet sogar gefälschten Präsidenten und versicherte ihnen seine Zuneigung. Eyadema wurde ermordet, seine Gegner, Biya Feuer auf Demonstranten, Bongo seines Landes stellen unter dem Skalpell, sind es nicht diese Kleinigkeiten, die die uneingeschränkte Unterstützung, die sie gebracht Chirac, in Afrika ein, dass “noch nicht reif verändern könnten, für Demokratie “und sollte daher mit diesen Ersatz-Staats-und Regierungschefs zufrieden sein.
Das Ergebnis ist natürlich noch keine Sorgen machen ihn arrogant, korrupten Oligarchen Versicherten an die Macht zu halten und tun, was sie nicht tun, Stagnation und sinkenden Lebensstandard für die Menschen der Erziehung und Betreuung, Säuglings-Sterblichkeit beraubt , Mangel an Arbeitsplätzen aufgrund des niedrigeren Entwicklung. Es waren Generäle, ausgestattet mit echten Waffen Französisch zu hohen Preisen verkauft beraten, und echte Französisch militärische Ausbildung, die Ordnung aufrechtzuerhalten. War es nicht unbedingt in diesen exotischen Ländern?
Heute ist die Medien-Aktivitäten der Stiftung Chirac, die Maskerade Forum für nachhaltige Entwicklung sind die abscheulichsten gefälschten Arzneimitteln, die Fourgues Afrikaner ihre bösen unter dem Deckmantel der heilen zu verewigen.
von Odile Tobner
© Copyright Lifeline