Presidential Election in Tunisia after the victory, Ben Ali’s rule accounts (English, German & French)
Présidentielle en Tunisie : après la victoire, Ben Ali règle ses comptes
La réélection du président actée, le régime harcèle les opposants

Le pouvoir tunisien a entamé, depuis la confirmation de l’élection du Président Zine el-Abidine Ben Ali, une vague de répression à l’égard de l’opposition. Ces derniers jours, les journalistes et activistes Taoufik Ben Brik et Zouhair Makhlouf ont été arrêtés suite à de probables mises en scène, Slim Boukhdhir a été passé à tabac, et Moudi Zouabi a subi des tentatives d’effraction à son domicile. Les réactions sont vives, face à cette dérive, et la gauche française critique le Président Nicolas Sarkozy pour son silence.
Vendredi 30 octobre 2009, par Denis Carlier
La brosse à reluire
Fustigeant cette « minorité infime de Tunisiens qui dénigrent leur pays en s’appuyant sur des parties étrangères », le Président Ben Ali ne se refuse toutefois pas toujours à remplir les pages de journaux français complaisants. Quelques jours avant l’élection présidentielle de dimanche, Afrique Asie Magazine a par exemple opportunément publié, en 43 000 exemplaires, 106 pages de flagornerie envers le pouvoir tunisien.
Directement sur la ligne officielle, le publi-reportage n’a pas manqué de soulever les critiques. Comme celle de Pierre Puchot, qui détaille longuement sur son blog le contenu du numéro, et y voit « de quoi devancer haut la main Jeune Afrique et Afrique magazine qui propose pourtant ce mois-ci, outre un “entretien exclusif” avec Ben Ali, un dossier de 15 pages sur “ce pays jeune et complexe” ».
La messe est dite, Zine el-Abidine Ben Ali a été réélu triomphalement à la tête de l’Etat tunisien. Les reporters étrangers sont repartis. Il est à présent temps de réprimer les opposants qui ont pu critiquer le pouvoir tunisien. Ben Ali avait ouvertement menacé ceux qui émettraient « des accusations ou des doutes concernant l’intégrité de l’opération électorale, sans fournir de preuves concrètes ». Les journalistes et activistes Taoufik Ben Brik, Slim Boukhdhir, Mouldi Zouabi et Zouhair Makhlouf sont les premiers à en faire les frais.
Une arrestation mise en scène
Le journaliste Taoufik Ben Brik a été incarcéré jeudi, après avoir répondu le matin à une convocation au commissariat. Il est depuis ce vendredi sous mandat de dépôt pour « agression et atteinte aux bonnes mœurs », suite à la plainte d’une femme l’accusant d’être sorti de ses gonds lors d’un accrochage routier, le 22 octobre. Il a été entendu jeudi par le procureur, sans avoir le droit d’être assisté par un avocat. Désormais emprisonné à Mornaguia, dans la banlieue de Tunis, il attend un procès pour lequel il risque jusqu’à 18 mois de prison ferme.
Taoufik Ben Brik a donné le 23 octobre sa version des faits à Rue89. Allant chercher sa fille à l’école, il monte en voiture, et est immédiatement embouti par une Renault 19 verte. Il ne semble y avoir aucun dégât mais la conductrice s’énerve et l’attaque. « J’ai compris que c’était [un piège de] la police, alors j’ai commencé à crier […] parce que j’avais la trouille », explique-t-il. Des ouvriers d’un chantier voisin s’interposent et lui permettent d’échapper à la femme, qui est allée jusqu’à lui déchirer sa chemise. Elle se jette alors sur le capot en affirmant qu’il faut aller au commissariat régler l’affaire. « Elle voulait que je la tabasse », dit Ben Brik Taoufik. Ce dernier ne veut en aucun cas la suivre, pour ne pas subir le sort de son frère, arrêté dans les mêmes conditions en 2004 et emprisonné ensuite pendant un an. Il sera convoqué quelques jours plus tard. Ce type de mise en scène a déjà été dénoncé à plusieurs reprises par les associations de défense des droits humains.
Egalement membre fondateur du Conseil national des libertés en Tunisie (CNLT), ligue correspondante de la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH), Taoufik Ben Brik s’investit depuis plusieurs années contre le régime tunisien. Il a collaboré avec plusieurs médias étrangers, dont Mediapart, Rue89, Courrier international et [Nouvelobs.com]. Sa santé est motif d’inquiétude pour ses proches, car le journaliste est atteint du syndrome de Cushing, qui le prive de toute immunité. Les conditions sanitaires déplorables des prisons tunisiennes pourraient lui être fatales.
Les opposants harcelés
Mercredi, le journaliste Slim Boukhdhir a quant à lui été enlevé devant son domicile de Tunis. Par ailleurs membre fondateur de l’association de défense des droits humains Liberté et équité, il a été forcé par plusieurs hommes en civil à monter, yeux bandés, dans une voiture. Durant le trajet, il a été violemment battu puis laissé dans les hauteurs de la ville, couvert d’hématomes et le nez cassé, dépouillé de ses vêtements, de son portefeuille et de son téléphone portable. Deux heures plus tôt, il dénonçait au micro de la BBC les difficultés à exercer le métier de journaliste indépendant en Tunisie.
C’est également mercredi que des inconnus ont tenté à trois reprises de forcer l’entrée du domicile de Moudi Zouabi, correspondant du journal panarabique Al Quds Al Arabi, basé à Londre, et du site de la chaîne de télévision satellitaire Al-Arabiya, installée à Dubaï. Prévenue, la police n’a rien constaté de troublant. Moudi Zouabi affirme également être suivi de très près par des policiers depuis plusieurs jours.
Membre de Liberté et équité ainsi que de la direction du Parti démocrate progressiste (PDP), Zouhair Makhlouf est emprisonné depuis le 21 octobre à Mornaguia. Il comparaîtra mardi au tribunal, pour une question de droit à l’image dans un reportage.
Le silence de la France critiqué
Les réactions à cette série d’arrestations sont nombreuses. Reporters sans frontières (RSF) a appelé jeudi « la communauté internationale à réagir face à ces agissements dignes d’un régime mafieux ». La Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH) a également dénoncé la situation, ainsi que l’Institut international de presse (IPI).
Parmi les partis politiques français, les Verts se sont étonnés jeudi du « silence assourdissant » des ministres français, alors qu’ils avaient été très prompts à commenter l’arrestation du cinéaste Roman Polanski en Suisse. « Malgré la condamnation de certains de ses acteurs d’hier [au procès de l’Angolagate, nldr], la Françafrique continue d’exister aujourd’hui, comme elle existait sous Chirac ou Pasqua », regrette le communiqué.
La secrétaire nationale du Parti communiste français (PCF), Marie-Georges Buffet, a quant à elle déclaré regretter « vivement que les plus hautes autorités françaises fassent le choix de féliciter un chef d’Etat “élu” par la manipulation et par la peur dans un contexte où la liberté d’expression et d’association est étouffée ».
Lire aussi :
Presidential Election in Tunisia after the victory, Ben Ali’s rule accounts
The reelection of President act regime harasses opponents

The Tunisian government has initiated, since the confirmation of the election of President Zine el-Abidine Ben Ali, a wave of repression against the opposition. These days, journalists and activists Taoufik Ben Brik and Zouhair Makhlouf were arrested following the probable staging, Slim Boukhdhir was beaten and suffered Moudi Zouabi attempted burglary at his home. The reactions are serious, given the drift and the French Left criticizes President Nicolas Sarkozy for his silence.
Friday, October 30, 2009 by Denis Carlier
The polishing brush
Blaming the “tiny minority of Tunisians who denigrate their country by relying on foreign parties”, President Ben Ali did not always refuse to fill the pages of French newspapers complacent. A few days before the presidential election Sunday Africa Asia Magazine For example, conveniently published in 43 000 copies, 106 pages of sycophancy towards the Tunisian authorities.
Directly on the official line, the infomercial has not been without critics. Like Peter Puchot, detailing at length on his blog content number, and sees “what handily ahead Jeune Afrique magazine and Africa offering yet this month, also an “exclusive interview” with Ben Ali, a 15-page dossier on “this young country complex ‘.
Mass is said, Zine el-Abidine Ben Ali was reelected triumphantly at the head of the Tunisian State. The foreign reporters are gone. It is now time to punish opponents who have criticized the Tunisian government. Ben Ali had openly threatened those who would issue “accusations or doubts about the integrity of the electoral process, without providing concrete evidence.” Journalists and activists Taoufik Ben Brik, Slim Boukhdhir Mouldi Zouabi Zouhair Makhlouf and are the first to bear the brunt.
An arrest staging
The journalist Taoufik Ben Brik was jailed Thursday after the morning responded to a summons to the police. It is from this Friday in custody for “assault and indecent”, following a complaint from a woman accusing him of being out of its hinges during a clash Road, October 22. It was heard Thursday by the prosecutor, without the right to be assisted by a lawyer. Mornaguia now trapped in the suburbs of Tunis, is awaiting trial for which he faces up to 18 months in prison.
Taoufik Ben Brik has October 23rd version of the facts Rue89. Fetching her daughter to school, he got into the car and immediately stamped with a green Renault 19. There appears to be no damage but the driver gets angry and attack. “I realized it was a [trap] the police, so I started to cry [...] because I was scared,” says he. Workers from a nearby construction intervene and allow him to escape the wife, who went up to him tearing his shirt. She throws herself on the cover by saying he must go to the police solve the case. “She wanted me to beat up,” said Taoufik Ben Brik. This does by no means follow, not to suffer the fate of his brother, arrested under the same conditions in 2004 and then jailed for a year. It will be convened a few days later. This type of staging has been repeatedly denounced by associations of human rights.
Also a founding member of the National Council for Liberties in Tunisia (CNLT) Leagues International Federation of Human Rights (FIDH), Taoufik Ben Brik has been working for several years against the Tunisian regime. He has collaborated with several foreign media, including Mediapart, Rue89, International Mail and [Nouvelobs.com]. His health is of concern for his relatives, because the journalist was suffering from Cushing’s syndrome, which deprives it of any immunity. The sanitary conditions in Tunisian prisons would likely be fatal.
Opponents harassed
On Wednesday, the journalist Slim Boukhdhir has meanwhile been abducted outside her home in Tunis. Also a founding member of the association of human rights freedom and fairness, he was forced by several men in civilian clothes to go up, blindfolded, in a car. During the trip, he was severely beaten and left in the hills above the city, covered in bruises and broken nose, stripped of his clothes, his wallet and his mobile phone. Two hours earlier, he complained to the microphone BBC difficulties to engage in business as a freelance journalist in Tunisia.
It also Wednesday that unknown persons attempted three times to force the entry of the home Moudi Zouabi correspondent pan-Arab newspaper Al Quds Al Arabi, Based in London, and the site of the satellite TV station Al-Arabiya, Based in Dubai. Alerted, the police found nothing disturbing. Moudi Zouabi also claims to be closely monitored by police for several days.
Member of freedom and fairness as well as the direction of the Democratic Progressive Party (DPP), Zouhair Makhlouf has been imprisoned since October 21 to Mornaguia. He will appear in court Tuesday for an issue of image rights in a report.
The silence of France criticized
Responses to this series of arrests are many. Reporters Without Borders (RSF) on Thursday urged “the international community to respond to these acts worthy of a mafia regime.” The International Federation of Human Rights (FIDH) has also denounced the situation, and the International Press Institute (IPI).
Among the French political parties, the Greens were surprised Thursday of the “deafening silence” of the French ministers, then they were very quick to comment on the arrest of filmmaker Roman Polanski in Switzerland. “Despite the condemnation of some of his players yesterday [at the trial of Angolagate, NLDR] Françafrique continues to exist today, as it existed under Chirac and Pasqua, regrets the statement.
The national secretary of the French Communist Party (PCF), Marie-Georges Buffet, for its part has expressed regret “strongly that the highest French authorities make the choice to welcome a head of state” elected “through manipulation and fear in an environment where freedom of expression and association is stifled. ”
See also:
Präsidentschaftswahl in Tunesien nach dem Sieg, Ben Alis Regel erklärt
Die Wiederwahl von Präsident handeln Regime schikaniert Gegner

Die tunesische Regierung eingeleitet hat, da die Bestätigung der Wahl von Präsident Zine el-Abidine Ben Ali, eine Welle der Repression gegen die Opposition. In diesen Tagen, Journalisten und Aktivisten Taoufik Ben Brik und Zouhair Makhlouf wurden nach den wahrscheinlichen Aufenthaltsort verhaftet wurde Slim Boukhdhir geschlagen und erlitt Moudi Zouabi versuchten Einbruch in seinem Haus. Die Reaktionen sind ernst, da die Drift und die Französisch Linke kritisiert Präsident Nicolas Sarkozy für sein Schweigen.
Freitag, Oktober 30, 2009 by Denis Carlier
Die Polierbürste
Schuldzuweisung an die “winzigen Minderheit der Tunesier, die ihr Land zu verunglimpfen, indem sie sich auf ausländische Parteien”, sagte Präsident Ben Ali nicht immer weigern sich die Seiten der Zeitungen Französisch selbstgefällig zu füllen. Ein paar Tage vor der Präsidentenwahl Sonntag Afrika Asien Magazine Zum Beispiel bequem in 43 000 Exemplare, 106 Seiten Schmeichelei gegenüber den tunesischen Behörden veröffentlicht.
Direkt auf der offiziellen Linie, hat die infomercial nicht ohne Kritiker gewesen. Wie Peter Puchot, Detaillierung endlich in seinem Blog Inhalte Zahl, sieht und “handlich, was vor Jeune Afrique Magazin und Afrika bietet noch in diesem Monat auch ein “Interview” mit Ben Ali, ein 15-seitiges Dossier über “dieses jungen Landes-Komplex”.
Die Masse ist, sagte, Zine el-Abidine Ben Ali wurde triumphierend an der Spitze der tunesischen Staat wiedergewählt. Die ausländischen Journalisten sind verschwunden. Es ist nun Zeit für die Gegner, die die tunesische Regierung kritisiert haben, zu bestrafen. Ben Ali hatte, drohte offen mit denen, die Frage würde “Anschuldigungen oder Zweifel an der Integrität des Wahlprozesses, ohne dass konkrete Beweise.” Journalisten und Aktivisten Taoufik Ben Brik, Slim Boukhdhir Mouldi Zouabi Zouhair Makhlouf und sind die ersten, die die Hauptlast tragen.
Eine Festnahme Inszenierung
Der Journalist Taoufik Ben Brik kam ins Gefängnis Donnerstag nach dem Morgen reagierte auf eine Vorladung zur Polizei. Es ist von diesem Freitag in Haft für “Sturm und unanständig”, nach einer Beschwerde von einer Frau wirft ihm vor, aus den Angeln bei einem Zusammenstoß Road, 22. Oktober. Es war zu hören am Donnerstag von der Staatsanwaltschaft, ohne das Recht auf einen Anwalt hinzuziehen. Mornaguia jetzt in einem Vorort von Tunis gefangen, ist warten auf ihren Prozess, für die er steht bis zu 18 Monate im Gefängnis.
Taoufik Ben Brik 23. Oktober Version des Sachverhalts Rue89. Das Abholen ihrer Tochter zur Schule, lernte er in den Wagen und ab sofort mit einem grünen Stempel Renault 19. Es scheint keinen Schaden, sondern der Fahrer wird wütend und anzugreifen. “Ich merkte, dass er ein [trap] der Polizei, also fing ich an zu weinen [...] weil ich Angst hatte”, sagt er. Arbeitnehmer aus einem nahe gelegenen Bau tätig und ermöglichen ihm, die Frau, die zu ihm trat reißt sein Hemd zu entkommen. Sie wirft sich auf der Titelseite mit den Worten, er müsse jetzt bei der Polizei den Fall zu lösen. “Sie wollte mich zu verprügeln”, sagte Taoufik Ben Brik. Dies bedeutet keineswegs folgen, nicht um das Schicksal seines Bruders, unter den gleichen Bedingungen im Jahr 2004 verhaftet leiden und dann für ein Jahr inhaftiert. Es wird ein paar Tage später einberufen. Diese Art der Inszenierung wurde wiederholt von Verbänden der Menschenrechte angeprangert.
Auch ein Gründungsmitglied des Nationalen Rates für die Freiheiten in Tunesien (CNLT) Ligen Internationale Föderation für Menschenrechte (FIDH), hat Taoufik Ben Brik arbeitet seit mehreren Jahren gegen das tunesische Regime. Er hat mit verschiedenen ausländischen Medien, einschließlich Mediapart, Rue89, International Mail und [Nouvelobs.com]. Seine Gesundheit ist von der Sorge um seine Verwandten, weil der Journalist litt Cushing-Syndrom, die ihr jede Immunität entzieht. Die sanitären Verhältnisse in tunesischen Gefängnissen wäre wahrscheinlich fatal.
Gegner belästigt
Am Mittwoch, den Journalisten Slim Boukhdhir inzwischen entführt worden, außerhalb ihrer Heimat in Tunis. Auch ein Gründungsmitglied des Vereins der Menschenrechte Freiheit und Fairness, wurde er von mehreren Männern in Zivil gezwungen, nach oben, mit verbundenen Augen in einem Auto. Während der Fahrt wurde er brutal geschlagen und in den Hügeln über der Stadt links, Prellungen und eine gebrochene Nase fallen, zog seine Kleider, seine Brieftasche und sein Handy. Zwei Stunden zuvor, beklagte er sich das Mikrofon BBC Schwierigkeiten in der Wirtschaft engagieren als freier Journalist in Tunesien.
Ferner Mittwoch, dass unbekannte Personen versuchten dreimal, um den Eintrag des Hauses Moudi Zouabi Korrespondent pan-arabischen Zeitung Kraft Al Quds Al Arabi, Mit Sitz in London, und der Standort des Satelliten-TV-Sender Al-Arabiya, Mit Sitz in Dubai. Alarmiert, fand die Polizei nichts zu stören. Moudi Zouabi behauptet auch, dicht gefolgt von der Polizei für mehrere Tage überwacht.
Mitglied der Freiheit und Gerechtigkeit sowie die Richtung der Demokratischen Progressiven Partei (DPP), wurde Zouhair Makhlouf seit Oktober 21 bis Mornaguia inhaftiert. Er wird vor Gericht zu erscheinen Dienstag für eine Frage der Bildrechte in einem Bericht.
Das Schweigen von Frankreich kritisiert
Die Antworten auf diese Serie von Verhaftungen sind vielfältig. Reporter ohne Grenzen (RSF) am Donnerstag aufgefordert, “die internationale Gemeinschaft auf, diese Handlungen würdig eines Mafia-Regimes.” Die Internationale Föderation für Menschenrechte (FIDH) hat auch gekündigt die Situation, und die International Press Institute (IPI).
Unter den Französisch politischen Parteien, die Grünen waren überrascht, Donnerstag der “ohrenbetäubenden Schweigen” der Minister Französisch, dann waren sie sehr schnell zu der Festnahme von Regisseur Roman Polanski in der Schweiz Stellung zu nehmen. “Trotz der Verurteilung einiger seiner Spieler gestern [im Prozess gegen Angolagate, NLDR] Françafrique weiterhin existieren, wie sie unter Chirac und Pasqua, bedauert die Erklärung ab.
Die nationalen Französisch Sekretär der Kommunistischen Partei (PCF), Marie-Georges Buffet, für seinen Teil hat Bedauern darüber geäußert, “nachdrücklich, dass die höchsten Französisch Stellen die Wahl auf die Spitze des Staates” gewählt “durch Manipulation und Angst zu machen erlaubt in einem Umfeld, wo die Freiheit der Meinungsäußerung und der Versammlungsfreiheit ist erstickt. ”
Siehe auch:
- Tunesien: Die Bedrohung kommt aus dem Himmel