La vérité finira par triompher ! ». Entretien avec François Mattei (Partie 2) (French)

François Mattei - Crédit photo : Politico Mag
François Mattei – Crédit photo : Politico Mag

Par Mikhail Gamandiy-Egorov (La Voix de la Russie) | Suite de la première partie de l’entretien.

LVdlR : Dans votre livre écrit en collaboration avec M. Gbagbo, on le retrouve dire que la « vérité finira par triompher »… Comment le président Gbagbo entrevoit-il son avenir, celui de ses proches et de la Côte d’Ivoire ? Et qu’en pensez-vous ?

F.M. : Moi, je suis très inquiet pour la Côte d’Ivoire parce que je pense qu’elle est aux mains de gens peu fiables. Des gens qui sont venus au pouvoir par les armes. Qui continuent à maintenir leurs positions par les armes. M. Ouattara ne peut rien faire contre ces gens qui l’ont ramené au pouvoir et qui sont pour la plupart analphabètes. Ils sont très nombreux. On retrouve notamment un commis de cuisine devenu préfet, c’est formidable… M. Soro, président de l’Assemblée nationale, qui a été également Premier ministre, n’est autre qu’un chef de guerre. Qui a été en outre désigné par un bon nombre de rapports à une certaine époque comme responsable de crimes de guerre et qui se retrouve aujourd’hui sous immunité parlementaire. Il guette le pouvoir comme M. Bakayoko, qui est le ministre de l’Intérieur. Et à la base, ils sont tous chefs de milices armées, qu’ils continuent chacun de diriger. Et ils se guettent tous du coin de l’œil en attendant que M. Ouattara, qui est bien malade, disparaisse de la scène politique. Tout cela est assez inquiétant. Le seul qui pouvait dégager un consensus c’est Laurent Gbagbo. On n’en a pas voulu. Ce qui se passe désormais c’est qu’il va passer en procès. Et il faut pour cela situer deux choses : le 3 juin 2013, la Cour pénale internationale avait dit qu’il n’y avait aucune charge retenue contre lui. Quelques mois plus tard, il y a toutes les charges retenues. Il se trouve que pour avoir étudié le dossier, il n’y a rien de nouveau. Que tout le monde le sache, il n’y a absolument rien de nouveau. Donc on voit bien qu’il s’agit d’une décision politique. Parce qu’en 2015 il y a l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire et on ne veut pas que Gbagbo soit libre. Et que l’objectif est de le maintenir le plus longtemps possible hors du jeu politique et afin qu’il n’y ait plus de possibilité pour lui de revenir. La vérité sortira tout de même. Et je pense qu’avec elle ce sera le procès de la CPI et non pas de Laurent Gbagbo. Qu’est-ce que représente la CPI sinon une institution, je dis bien une institution et non pas une juridiction, qui sert des intérêts particuliers ? Le dossier contre M. Gbagbo a été fabriqué à Paris et à Abidjan par le pouvoir actuel. Ce dernier ayant énormément de choses à se reprocher. Les seuls actes réellement génocidaires ont été commis par le pouvoir actuel ou en tout cas par les gens qui le soutenaient. Et aucun d’entre eux ne se retrouve aujourd’hui à la CPI. Donc on s’aperçoit bien que c’est une institution qui n’est pas respectable et qu’il convient de ne pas respecter. Le problème c’est que M. Gbagbo y est. J’allais dire qu’on attend avec impatience le procès parce que M. Gbagbo aura la possibilité de parler au monde. Et j’espère que cela sera retransmis partout. Et dans ce cas-ci, la CPI s’écroulera.

Quant à M. Gbagbo lui-même, il reste optimiste. Il sait parfaitement ce qui s’est passé. Pour résumer : étant donné qu’il y avait un litige électoral, c’est-à-dire deux présidents, lui a demandé qu’on recompte les voix sous l’égide d’une commission internationale. Cela a été refusé. Pourtant lorsqu’on sait qu’on a gagné, on ne devrait pas avoir peur du recomptage des voix. D’autant plus que c’est un usage absolument courant. On l’a vu aux Etats-Unis dans le cas de Bush et Gore. On l’a vu avec l’UMP en France, où pour la présidence d’un parti politique il y a eu une comédie tragique durant des mois. Autre exemple encore : Haïti, où cela s’est très bien passé : celui qui était arrivé au départ troisième est devenu après recomptage président de la république car il y avait eu des comptes mal faits au départ. Donc au lieu de faire des morts et de faire la guerre, car en Côte d’Ivoire faut le rappeler il y a eu beaucoup de morts, il aurait fallu tout simplement recompter les voix. Pourtant c’est l’option de la guerre qui été choisie au lieu de faire un recomptage qui aurait économisé énormément de vies humaines. Laurent Gbagbo s’est maintenu au pouvoir car il a été élu. Il a donc continué d’exercer, aussi bien en ce qui concerne ses prérogatives économiques que militaires, en défendant le pays. C’est ce qu’on lui reproche aujourd’hui. On lui reproche en fait d’avoir continué à gouverner alors que ladite communauté internationale estime qu’il était battu aux élections. Et dernière chose encore : je ne sais pas où a-t-on lu et décidé que c’était la communauté internationale ou quiconque qui décidait de l’élection d’un président de la république d’un pays souverain. Logiquement, c’est le peuple du pays en question qui il me semble doit choisir son avenir. La communauté internationale a peut-être un rôle mais elle ne peut agir qu’en respectant la souveraineté d’un Etat et du libre choix de son peuple à la suite d’une élection démocratique. C’est ce que Laurent Gbagbo va défendre et là-dessus il est tout à fait tranquille. Concernant l’avenir de la Côte d’Ivoire, il est très inquiet car il pense qu’aujourd’hui il n’y a plus de démocratie en Côte d’Ivoire. Pour vous dire, un très grand nombre de marchés se font aujourd’hui de gré à gré alors qu’on dit que M. Ouattara est un grand économiste. Peut-être. En tout cas, aucune des règles normales dans ce domaine n’est respectée, ni appliquée. La Côte d’Ivoire, curieusement, va mal alors que la guerre est finie. On a reproché son bilan à Gbagbo alors qu’il se trouvait en état de guerre avec la moitié du pays occupé. Et le bilan était malgré tout cela très loin d’être mauvais. Je peux le démontrer. Quant à aujourd’hui, il y a une chute des ressources pétrolières, ainsi que des ressources du cacao. Ca va très mal. Pourquoi ? Car il y a beaucoup de détournements. Ce n’est pas qu’il y a moins de cacao et de pétrole. Simplement il y a énormément de gens qui font du « business ». Parmi eux, un grand nombre de politiciens français. Notamment M. Guéant qui était ministre de l’Intérieur, ainsi que son gendre qui s’occupe notamment de la privatisation des banques là-bas. Ils font tous de très grosses affaires. La Côte d’Ivoire est devenue aujourd’hui un comptoir. Ce n’est plus un Etat mais bien un comptoir ouvert aux quatre vents du libéralisme sauvage.

LVdlR : Croyez-vous qu’un jour les responsables de la rébellion armée en Côte d’Ivoire, ainsi que ceux ayant commis des crimes depuis 2002, puissent se retrouver devant la justice, nationale ou internationale ? Ou alors, pensez-vous que leurs mentors occidentaux ne le permettront jamais ?

F.M. : Je pense qu’ils ne le permettront jamais. Et puis c’est déjà trop tard. Il est évident que si on veut faire un procès et la mise à plat de tout ce qui s’est passé là-bas, il faut envoyer à la CPI M. Soro. Et pourquoi pas M. Ouattara ? Tous ces gens-là ont organisé une rébellion sauvage. Il y a eu des centaines de milliers de morts, des villages rasés. Des massacres massifs. L’inaction de la CPI est absolument incompréhensible. Mais la communauté internationale est piégée dans sa posture parce qu’elle a soutenu ces gens-là. La vérité, elle, sera connue. Mais en ce qui concerne la probabilité qu’il y ait des sanctions à l’encontre des responsables de ces crimes, je pense qu’il y a très peu de chances.

LVdlR : Selon vous, la CPI ne s’est-elle pas définitivement discréditée en confirmant les charges contre Laurent Gbagbo et en faisant toujours la sourde oreille quant à la responsabilité de crimes massifs commis par les rebelles soutenus par le gouvernement français ?

F.M. : A mes yeux, oui. Et aux yeux de beaucoup de Français qui heureusement commencent à se réveiller. Y compris grâce aux débats qu’il y a eu à la CPI, beaucoup de gens commencent à voir clairement que sous l’habillage juridique, on voit apparaitre des intérêts clairement politiques, militaires et économiques. Je crois que la vérité va sortir. Beaucoup de gens commencent à réagir différemment, comparé à même deux ou trois ans auparavant. Et si les gens s’aperçoivent qu’ils ont été à ce point trompés, cela risque d’être violent. C’est ainsi en France, on se réveille tous les 20 ans. J’ai confiance en les gens de mon pays. Ce secret de la Françafrique, cette sinistre comédie mais qui rapporte énormément à l’Etat français, qu’on essayait de garder si longtemps s’ouvre aujourd’hui au grand jour. Et maintenant que les citoyens commencent à comprendre sur le fond pourquoi on joue avec les chefs d’Etats en Afrique comme avec des pions sur un échiquier, je crois qu’il y aura une réaction salutaire en France. Vous savez il y a un ancien ambassadeur de France, M. Gildas Le Lidec, qui vient de publier un livre « De Phnom Penh à Abidjan », qui mentionne justement la période où il était ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, à l’époque de Laurent Gbagbo. Et il y raconte des choses formidables pour dire qu’on n’a jamais laissé une chance à Gbagbo et que la France n’en voulait tout simplement pas. Et que même le chef de guerre Soro a voulu l’étrangler. Il parle donc de toutes ces choses comme un témoin direct.

LVdlR : Merci M. Mattei d’avoir répondu à nos questions ! Bonne continuation à vous!

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La vérité finira par triompher ! ». Entretien avec François Mattei (Partie 1) (French)

François Mattei - Crédit photo : Politico Mag
François Mattei – Crédit photo : Politico Mag

Par Mikhail Gamandiy-Egorov (La Voix de la Russie) | Nous avons appris récemment que la Cour pénale internationale (CPI) a confirmé les charges visant le président de la République de Côte d’Ivoire, M. Laurent Gbagbo. Et ce malgré un désaccord net parmi les trois juges de la Chambre préliminaire I. Aujourd’hui, nous nous entretenons depuis Paris avec M. François Mattei, journaliste, auteur de nombreux ouvrages, mais surtout témoin privilégié ayant suivi les principaux développements de la crise ivoirienne depuis son déclenchement en septembre 2002.

Mikhail Gamandiy-Egorov, La Voix de la Russie : M. Mattei, bonjour ! Vous êtes journaliste et écrivain français. Vous êtes également co-auteur du livre « Pour la vérité et la justice »,le second co-auteur étant le président de la République de Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo. Dans ce livre, on retrouve de nombreuses révélations et confidences, souvent inédites, du président Gbagbo, déchu le 11 avril 2011 suite à l’intervention de l’armée française. Comment s’est déroulée cette collaboration ?

François Mattei : Durant cette période, cela a été sous la forme de visites amicales que je lui ai rendu plus d’une dizaine de fois. Nous avons eu l’occasion ensemble de parler de tout. Comme je le dis dans le prologue du livre, c’est une conversation ininterrompue puisque on se connait depuis plus d’une dizaine d’années. Je l’avais rencontré plusieurs fois à Abidjan. Nous avons continué à nous entretenir quand il était là-bas et moi ici, à Paris, quand il avait le loisir car les dix années de pouvoir qu’il a exercé en Côte d’Ivoire ont été plus qu’agitées. Donc on a une relation qui ne n’est jamais interrompue et je ne voulais pas que l’incarcération, en plus dans ces conditions-là, mette un terme à cette relation. Donc, on a continué à parler et à analyser la situation ensemble.

LVdlR : Vous avez beaucoup côtoyé Laurent Gbagbo, notamment depuis son incarcération en novembre 2011 à la prison de la Cour pénale internationale (CPI), à La Haye. Comment se sent-il ? Physiquement comme moralement.

F.M. : Physiquement, il était encore très atteint par les événements, notamment quand je l’ai rencontré la première fois, c’est-à-dire en juin 2012. Comme on le sait, il avait subi des bombardements dans sa résidence. Des bombardements très violents. Toute la maison a été détruite car il y a eu utilisation de munitions incendiaires. Il y avait donc énormément de fumée, des gaz toxiques qui ont gravement atteint les personnes qui se trouvaient sur place. Car dans la résidence et contrairement à ce qui a été beaucoup dit en France, il n’y avait ni armes lourdes et il y avait très peu de militaires. Il y avait surtout des amis, des parents, des ministres, ainsi que des enfants et notamment des bébés. Ils s’étaient tous réfugiés là croyant être en sécurité en pensant que jamais les troupes françaises n’oseraient bombarder, à cause d’un litige électoral, la résidence d’un président de la république élu auparavant dans des conditions régulières.

LVdlR : Pour vous, en tant que journaliste et en tant que personne qui avait suivi de près la crise ivoirienne, quelle fut la véritable raison de ce qui s’est passé ? Quel rôle le gouvernement français a-t-il joué dans cette affaire ?

F.M. : Le gouvernement français depuis toujours, ou plutôt depuis ce qu’on appelle l’indépendance des pays francophones d’Afrique, qui est en fait une dépendance organisée, et ce depuis 1960, a été non pas un arbitre mais un acteur principal des crises. En l’occurrence l’armée française qui est présente presque partout en Afrique francophone et ayant les capacités d’intervenir très vite, y compris ramener des renforts. Et depuis que Laurent Gbagbo est apparu sur la scène politique africaine, il n’a jamais été accepté à l’Elysée. Pourquoi ? Parce que l’Elysée avait ses favoris et notamment le successeur et héritier de Houphouët-Boigny, qui a été le premier président de la Côte d’Ivoire en 1960. Houphouët-Boigny était par ailleurs un ancien ministre de la IVème République française et a même participé à l’écriture de la constitution de la Vème République qui est toujours en usage en France. C’était un personnage aimé et connu du personnel politique de droite comme de gauche en France. Il n’a jamais lui-même d’ailleurs voulu l’indépendance de la Côte d’Ivoire. Donc c’était évidemment un grand ami de la France. Et ensuite ses successeurs, comme M. Bédié, ont voulu suivre ses traces. Quant à M. Ouattara, qui a été formé aux Etats-Unis durant ses études, puis très vite devenu membre du FMI, avait lui aussi ses réseaux, ceux de la grande finance et de la grande politique occidentale. Ils étaient donc les favoris pour les élites occidentales car étant leurs amis. D’autant plus qu’il y avait des relations personnelles, aussi bien dans le cas de M. Bédié mais surtout dans le cas de M. Ouattara. Ce dernier connaissant personnellement les grands chefs d’entreprises français, ainsi que les hommes politiques de France, de droite comme de gauche. Il a donc un relationnel très important. Pour revenir à Laurent Gbagbo et pour parler du fait qu’il n’était pas apprécié à l’Elysée, la meilleure preuve est que dès qu’il a été élu, et personne n’avait absolument rien à lui reprocher, lui qui étant démocrate et qui a lutté pour le multipartisme, étant très francophile d’ailleurs, il lui ait tombé sur la tête un an et demi après l’élection, non seulement une attaque militaire mais aussi une occupation de 60% du territoire du pays, et qui a duré jusqu’à l’élection de 2010. Donc durant huit ans, il a dirigé le pays en contrôlant seulement 40% du territoire. L’autre partie, les 60% du pays, lui échappant totalement.

LVdlR : Donc finalement ce qui s’est passé est lié directement au fait que Laurent Gbagbo n’arrangeait pas les gros intérêts dont vous avez fait mention ?

F.M. : Laurent Gbagbo, il faut le savoir, n’a jamais plu à la classe politique parisienne. C’est une chose. Il a bien évidemment quelques amis à Paris, comme M. Emmanuelli, mais il n’a jamais plu à l’Elysée. Pourquoi ? Parce qu’il y a au fond de cela ce qu’il reste de la Françafrique et que l’opinion publique française ne connait pas. Cela est basé sur des piliers très précis. Après l’indépendance des années 1960, la Françafrique représentait la conservation de la dépendance de ces pays-là vis-à-vis de la France, y compris sur le plan militaire. Des accords de défense ont été conclus permettant à la France d’intervenir à tout moment sous la justification de défense des pays en question. D’autant plus et ce qu’il faut savoir c’est que dans ces accords, il y a également des clauses secrètes, qui garantissent à la France on va dire non pas la propriété du sous-sol mais l’accès prioritaire au sous-sol de tous ces pays. Que ce soit pour l’uranium, or, pétrole, tout ce qui s’y trouve. C’est le premier pilier. Le second étant le Franc CFA. Ce qui signifie que ces pays, 50 ans après leurs indépendances, n’ont pas de monnaie propre. Car la marque de la souveraineté d’un pays, ce n’est pas seulement un drapeau et un territoire, mais c’est également sa monnaie. Et ces pays n’ont pas de monnaie à eux. La monnaie des 14 pays ex-colonies françaises est fabriquée et imprimée en France, à Chamalières, ville d’origine de M. Giscard d’Estaing, mais en plus cette monnaie est garantie par ces pays-là, c’est-à-dire que sur toute leur exportation, que ce soit cacao, pétrole, or, uranium, etc…, on leur prenait 65% des devises qui entraient en Banque de France et aujourd’hui 50% des devises, qui pourtant devraient toutes leur revenir pour leur développement. Ces devises viennent donc en Banque de France et non pas dans leurs pays. Cela est inconnu de l’opinion publique en France aussi. Même chose pour l’or. Plusieurs pays africains étant très riches en or. Il y en a en Côte d’Ivoire mais il y en a encore plus au Mali. Donc pour garantir la monnaie, on prend l’or des pays africains qui se retrouve en Banque de France, à Paris, à quelques kilomètres de chez moi. S’ajoute à cela l’intervention dans les élections, comme on l’a déjà vu en 2010. On peut d’ailleurs prendre le cas assez caricatural du Gabon, qui est on peut dire la propriété privée de France dans le domaine du pétrole. On parle de démocratie en France, c’est très bien. On a basculé M. Gbagbo à cause du fait que soi-disant il n’était pas démocrate, ce qui est faux, et parallèlement dans un pays comme le Gabon, M. Bongo-père a régné pendant 41 ans, qui est par ailleurs un ancien de l’armée française, et aujourd’hui son fils, qui pourtant a été battu aux élections, occupe malgré tout le poste de président du pays, et félicité par nos élites politiques. Dans le cas de la Côte d’Ivoire, M. Gbagbo a, lui, à juste titre dit qu’il a été élu et désigné comme vainqueur par l’institution suprême qu’est le Conseil constitutionnel. En France, on ne remet jamais en cause les décisions du Conseil constitutionnel. Lorsque Nicolas Sarkozy l’a fait à cause de ses comptes de campagnes qui étaient truqués, le président Hollande qui était en voyage à Tunis, a dit des phrases fortes, auxquelles j’adhère sur le fait que dans un pays démocratique il y a une institution juridique suprême, en l’occurrence le Conseil constitutionnel, chargé de trancher les litiges électoraux. Et si on remet en cause cette chose-là, il n’y a plus de démocratie. Il n’y a plus d’Etat. En Côte d’Ivoire, c’est le Conseil constitutionnel, qui a été fait sur le modèle exact du Conseil constitutionnel français, qui a désigné M. Gbagbo vainqueur des élections présidentielles. On accuse M. Gbagbo d’avoir mis quelqu’un en qui il a confiance, à la tête du Conseil constitutionnel. Pourtant, c’est la tradition en France aussi. A l’époque de Mitterrand, c’était Roland Dumas. Sous Chirac, c’était M. Debré. Pourquoi ? Car on met une personne de confiance pour assurer au fond une certaine stabilité de l’Etat.

LVdlR : Selon vous, l’opinion publique française est-elle suffisamment informée de ce qui s’est réellement passé en Côte d’Ivoire depuis la rébellion de 2002 et jusqu’à la chute de Laurent Gbagbo ?

F.M. : Bien entendu non. L’opinion publique française est totalement ignorante de ce qui se passe en Afrique. Il a été dit aux Français que l’Afrique subsaharienne leur coutait très cher alors qu’en réalité elle leur rapporte beaucoup. Si ce n’est pas dire énormément. On leur dit beaucoup de choses, notamment on leur montre des gens qui se coupent en rondelles pour des raisons ethniques ou autres, sans donner toutes les raisons, et en particulier celles qui impliquent notre responsabilité, de leur sous-développement. Cela justifie en tout cas la présence militaire de l’armée française. Ou en d’autres termes, les interventions de ce qu’on appelle la communauté internationale. L’opinion publique française, elle, n’a même pas été tenue au courant par exemple du vote qui s’est passé en France, ce qui était pourtant facile à raconter pour les journalistes : au moment de l’élection présidentielle ivoirienne et compte tenu du fait qu’il y a de nombreux Ivoiriens en France, une communauté importante, les votes des Ivoiriens vivant en France ont été tout simplement annulés. Il y a eu des vandalismes terribles commis par les partisans du RDR (Rassemblement des Républicains, ndlr) d’Alassane Ouattara, qui ont été constatés à tous les coins de rue des grandes villes françaises. Les résultats ont été invalidés totalement. Pourquoi ? Parce que dans un pays qui représente un symbole pour la Côte d’Ivoire : la France, l’ancien colonisateur, Gbagbo avait gagné. J’ai les chiffres et je le dis dans le livre. Non seulement personne n’a enquêté sur ce qui s’est passé en Côte d’Ivoire pendant le scrutin, où les médias ont simplement suivi ce qui leur a été dit par les canaux officiels, que ce soit le Quai d’Orsay, l’ONU ou l’Elysée, mais surtout, on n’a même pas enquêté au coin de nos propres rues. Que ce soit à Bordeaux, Lyon ou Paris.

(A suivre)

Les opinions exprimées dans ce contenu n’engagent que la responsabilité de l’auteur.
interview, Laurent Gbagbo, CPI, Côte d’Ivoire, Politique

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Accelerate the decline of France: a duty for the African sovereignists (English)

Accelerate the decline of France: a duty for the African sovereignists

By Fabien Meledouman

It belongs to the panafricanists and sovereignists as well as to those western freedom fighter and partisan of self-determination of peoples to do everything in their power to accelerate this decline
It belongs to the panafricanists and sovereignists as well as to those western freedom fighter and partisan of self-determination of peoples to do everything in their power to accelerate this decline

How are the African French-speaking countries feeling today? Bad, very bad even, from our viewpoint. It is similar, in effect, to this traveler attacked then abandoned half dead by the bandits between Jerusalem and Jericho as this is the case in the parable of the good Samaritan (Luc 10:29-37). To say it differently, it gives the impression of being sentenced to produce only rebellions, coups and wars, in the sense that the crises on the continent never finish, as this was the case in 2013 with the dramatic events of Mali and of the Central African Republic after those of Ivory Coast and Libya. Can anyone pretend to affirm that these interventions of France and the dubious so-called international community have been beneficial to those countries? Nevertheless, François Hollande is travelling there “gratis pro deo” with the intention displaying some kind of positive results of his re-colonial wars on the continent.

The operation “Sangaris” being in progress in the Central African Republic, it is too early to evaluating it. However, the flattering pictures won’t be different from those shocking ones of other countries, if one refers to the viewpoint of the African politicians as stated by the Senegalese Amath Dansokho. In fact, in Mali, while recognizing that France has stopped the advance of the jihadists, these madmen who want to impose their model of society by death and violence, the honorific president of the independence and labor Party (PIT) does not understand the reason why the French authorities protect some armed groups in the north of the country and therefore, wanted to know if the purpose of this protection is not for the creation of a rump State which would allow the exploitation of the vast mineral and energy resources in this area to the detriment of the country.

The all ambiguity of France is – to make believe that the so-called and imaginary “great” nation flies to the rescue of its ex-colonies facing difficulties while in the reality, the disorder and death are sown by this eternal predator, a country of old thugs itself. For example, it should be known, if not yet, that it is by plunging Libya in this chaos that the terrorists could settle in the north of Mali, the neighbour state, with powerful and dangerous weapons taken from Libya. Furthermore, the French authorities seem now not to accept Michel Djotodia because of his policies not suiting the predator France. The point is that, isn’t this same France which encouraged and armed the fighters of Seleka to take over power in Bangui? When the former President François Bozizé asked for assistance to France, François Hollande refused any kind of help. Moreover, who helped the same Bozizé to chase away of power in 2003 Ange-Felix Patassé who was democratically elected president of the Republic in 1993? Of course, there were France and this dubious international community behind it which always “stir up the fire and light it up”.

After committing their acts of arson, they come back on the terrain to play the firemen. All the French leaders and this dubious international community have been playing constantly the main role as arsonists-firemen since centuries in Africa in order to plunder the natural resources of the continent. Unless they pretend, a few African traitors refuse to understand that it is France which has been responsible of all “bullshits” in it ex-colonies, especially in those in Africa where its interests are colossal. They rather blame them by arguing that only Africans are responsible for this situation. But why do they reject the whole blame on their fellow rather than on France and the dubious international community which are indeed killing the Africans? Why do they never criminalize these real culprits? For a simple reason as saying hello – they want to preserve their small interests (wine, cheese and the French visa, the valueless jobs in French companies). Of course, the sons and daughters of this part of Africa are not blameless. Their sins are, among others, the greed, mismanagement, selfishness, tribalism, the non-compliance of the common good, and so on. But the objectivity and honesty dictate to say also that the French-speaking Africa suffers more and first of the French politicians who have never renounced to plunder – via Areva, Total, Bouygues, Bolloré, Orange, France Telecom and other companies – the natural resources and wealth and to interfere in internal affairs of those countries subjugated through arms and economic strangulations.

This interference been nowadays obvious, make some serious western analysts not longer deprive themselves to denounce it aloud. Thus, it is for instance the viewpoint of Fabrice Tarrit, president of the NGO “Survie (survival)”, when he deems the summit for peace and security in Africa (6 and 7 December 2013) which took place in the Elysée. In 1998, during a previous Franco-African summit on security, France had announced to change its practices in the area of military cooperation. 15 Years later, its army is as before well positioned in Africa, and most of the dictators of the time are still in power. France’s military interventions continue tracking neither its operations nor its real impact on peace and democracy in these countries concerned. This Assessment would be, without any doubt, damning evidence. And Patrick Farbiaz, spokesman of “Sortir du Colonialisme (out of colonialism)”, to gild: This summit takes place as the negotiation of a law for military convention, which, in the extension of the “Defense White Paper”, foresees the strengthening of the capacity for interventions of the French forces on the continent. In fact, we are witnessing a renewed legitimization of military interference of France which relies on propaganda around operations allegedly carried out in the name of human rights, but which serve in truth the French interests only.

During his presidential campaign, the candidate François Hollande promised to change not only the way of the French’s governing but also the relationships between France and the African countries. More than twenty months after his election, can it be thought that the “Françafrique” has been dismantled? Has the Elysée palace only once closed its doors to the dictators and bloodthirsty at the head of African countries since 20, 25, 30 or 40 years? His minimal inconsequential action done up to yet was to humiliate the president of Congo, Kabila during the fourteenth summit of the “French-speaking” countries in Kinshasa (October 13-14 2012). But what is about Idriss Deby (Chad) and Blaise Compaoré (Burkina Fasso)? Has France stopped supporting them mishandling their own peoples? Not at all! In contrary, France arms them to create distress in those countries in order to have free hand and access to their natural resources and wealth. In Burkina Fasso, for instance, 75 members of the Congress for Democracy and Progress party (CDP) among whom Marc Roch Christian Kaboré, Salif Diallo and Simon Compaoré have slammed the door of the party in power in order to protest against the president’s wish to amend the article 37 of the Constitution, so to allow him to run for another term, the fifth one. It is unlikely that France, which is accustomed to help its African dictators, that is, those who work suitably for its interest on the continent, will abandon he who governs since 1987 after his assassination of Thomas Sankara.

According to Michel Galy, France has intervened militarily 50 times in 50 years in Africa and is the only European country to continue to control and manipulate its former colonies 54 years after the proclamation of their so-called “independence”. For him, these interventions are unthinkable, for example, for Great Britain in Zimbabwe or Kenya. The French political scientist, when judging inadmissible one hundred fifty years of violent military domination and exploitation in its various forms but with similar results, consisting of support of dictatorships or “democratures” skilfully introduced, maintained and praised – concludes his article by placing the French president François Hollande before two options: “enrolling in this anachronistic continuity or assist the concerned to liberate themselves from this imperialist yoke“. In our opinion, his country should take the second option because a nation is great, not in dominating “ad vitam aeternam”.

Thus, the Roman annalist Diodorus said: “Not only, in the exercise of sovereignty must one behave gently with those who are of humble condition, but in private life too, one should not be hard with the slaves. For arrogance and hardness engender in the states and among the freemen civil wars, as well as in private life, they produce revolts of slaves again masters, and lead cities to terrible disorders. The more cruel and wicked are the leaders the more fierce in their revenge are the subjects – for he who is by accident born in a low condition willingly left his masters all due honours and glory. But if one is denied the humanity to which (s)he is entitled, (s)he will then revolt against the despots.”

Will France unbidden one day have the courage to break from itself to the “Françafrique” as it has always been propagated each time the power is preparing to change leaders? It is not certain that it consents to move from the rhetoric to actions, as its power depends in large part on the filthy lucre that it has been removing illegally from Africa for over five decades after the slavery. But, when we think about the more and more awaken consciousness in Africa and in the diasporas, one may ask if this predatory system is not living its last moments, if the country headed by François Hollande is today economically not “closer” to Spain or Italy than to the United Kingdom or Germany, and if its decline has assuredly already not begun? It belongs to the panafricanists and sovereignists as well as to those western freedom fighter and partisan of self-determination of peoples to do everything in their power to accelerate this decline.

Fabien Meledouman
"Few modifications and corrections have be done by the Pan African Radio Team, both in the French and English article."

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Accélérer le déclin de la France: un devoir pour les souverainistes africains (French)

Accélérer le déclin de la France: un devoir pour les souverainistes africains

Par Fabien Meledouman

Il appartient aux panafricanistes et souverainistes comme à ceux qui sont attachés à la liberté et à l’autodétermination des peuples en Occident de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour accélérer ce déclin
Il appartient aux panafricanistes et souverainistes comme à ceux qui sont attachés à la liberté et à l’autodétermination des peuples en Occident de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour accélérer ce déclin

Comment l’Afrique francophone se porte-t-elle aujourd’hui? Mal, très mal même, de notre point de vue. Elle ressemble en effet à ce voyageur attaqué puis abandonné à demi mort par des bandits entre Jérusalem et Jéricho dans la parabole du bon Samaritain (Luke 10:29-37). Pour le dire autrement, elle donne l’impression d’être condamnée à ne produire que des rébellions, coups d’État et guerres dans la mesure où elle n’en a pas fini avec les crises comme on l’a vu en 2013 avec les événements dramatiques du Mali et de Centrafrique après celles en Côte d’Ivoire et en Libye. Peut-on aujourd’hui prétendre affirmer que les interventions de la France et de la douteuse soit-disant communauté internationale dans ces pays ont été salutaires? Cependant, François Hollande y voyage « gratis pro Deo » comme pour afficher quelconques résultats positifs de ses guerres de recolonisation du continent.

L’opération « Sangaris » étant en cours en Centrafrique, il est trop tôt pour la juger. Cependant, les bilans ne seront pas différents de ceux bouleversants des autres pays à entendre les politiciens Africains, si l’on se réfère à une déclaration du Sénégalais Amath Dansokho. En effet, au Mali, tout en reconnaissant que la France a stoppé l’avancée des djihadistes, des forcenés qui veulent imposer leur modèle de société par la mort et la violence, le président d’honneur du Parti de l’indépendance et du travail (PIT) ne comprend pas que les autorités françaises protègent certains groupes armés dans le nord du Mali et se demande si l’objectif de cette protection n’est pas la création d’un État croupion qui permettrait l’exploitation des immenses ressources minières et énergétiques de cette zone au détriment du pays.

Toute l’ambiguïté de la France est là – faire croire qu’elle vole au secours de ses ex-colonies confrontées à des difficultés alors que la soit-disant et imaginaire « grande » nation, cet eternel pays prédateur et de vieux voyous y sème le désordre et la mort lui-même. Tout le monde sait, par exemple, que c’est parce qu’elle a plongé la Libye dans le chaos que des terroristes se sont installés au Nord du Mali voisin avec des armes puissantes et dangereuses prises en Libye. Les autorités françaises semblent ne pas être contentes aujourd’hui de Michel Djotodia parce que sa politique ne convient pas au prédateur France. Mais qui a laissé les combattants de la Seleka prendre le pouvoir à Bangui? Quand François Bozizé demandait l’assistance de la France, Hollande n’avait-il pas refusé de bouger? D’ailleurs, qui avait aidé Bozizé à chasser en 2003 Ange-Félix Patassé démocratiquement élu président de la République en 1993? La France et la douteuse communauté internationale « attisent le feu et l’allument ».

Après avoir commis leurs actes de pyromane, ils reviennent sur le terrain jouer les pompiers. Tous les dirigeants français et cette douteuse communauté internationale ont constamment joué le rôle principal comme pyromanes-pompiers depuis des siècles en Afrique dans le but de piller les ressources naturelles du continent. À moins qu’ils fassent semblant, quelques traîtres africains refusent de comprendre que c’est la France qui “fout la merde” dans ses ex-colonies, surtout en Afrique où ses intérêts sont colossaux. Pour eux, ce sont les Africains qu’il convient de blâmer car ils sont les seuls responsables de cette situation. Mais pourquoi rejettent-ils toute la faute sur leurs frères et non sur la France et la douteuse communauté internationale qui tuent les Africains? Pourquoi n’incriminent-ils jamais ces vrais fautifs? Pour une raison aussi simple que dire bonjour: ils tiennent à préserver leurs petits intérêts (le vin, le fromage et le visa français, le petit boulot sans valeur dans telle ou telle PME française). Certes, les fils et filles de cette partie de l’Afrique ne sont pas irréprochables. Leurs péchés sont, entre autres, la cupidité, l’incurie, l’égoïsme, le tribalisme, le non-respect du bien commun, la corruption. Mais l’objectivité et l’honnêteté commandent de dire aussi que l’Afrique de langue française souffre plus et d’abord des hommes politiques français qui n’ont jamais renoncé à piller via Areva, Total, Bouygues, Bolloré, Orange, France Télécom et d’autres entreprises les richesses naturelles et à s’ingérer dans ses affaires intérieures de ces pays africains soumis par les armes et étranglement économiques.

Une ingérence que même certains sérieux analystes occidentaux ne se privent plus de dénoncer à haute voix. Ainsi, en est-il de Fabrice Tarrit, président de l’ONG “Survie”, quand il juge le sommet de l’Élysée pour la paix et la sécurité en Afrique (6 et 7 décembre 2013) : “En 1998, lors d’un précédent sommet France-Afrique sur la sécurité, la France avait annoncé vouloir changer de pratiques en matière de coopération militaire. 15 ans plus tard, son armée est toujours bien positionnée en Afrique et la plupart des dictateurs de l’époque sont toujours en place. La France poursuit ses interventions militaires sans avoir dressé aucun bilan de ces opérations ni de leur impact réel sur la paix et la démocratie dans les pays concernés. Ce bilan serait, il est vrai, accablant. Et Patrick Farbiaz, porte-parole de « Sortir du Colonialisme », de renchérir: Ce sommet intervient pendant la négociation d’une loi de programmation militaire qui, dans le prolongement du Livre Blanc sur la Défense, prévoit le renforcement de la capacité d’intervention des forces françaises sur le continent. On assiste à une relégitimation de l’ingérence militaire française qui s’appuie sur une propagande autour d’opérations prétendument menées au nom des droits de l’Homme, mais qui servent en vérité les intérêts français.

Le candidat Hollande avait promis le changement non seulement dans la manière de gouverner la France mais aussi dans les relations entre la France et les pays africains. Vingt mois après son élection, peut-on penser que la Françafrique a été démantelée? Le palais de l’Élysée a-t-il une seule fois fermé ses portes aux dictateurs et sanguinaires qui sont à la tête des pays africains depuis 20, 25, 30 ou 40 ans? Il est vrai que Kabila fut humilié par Hollande lors du XIVe somment de la francophonie à Kinshasa (13-14 octobre 2012) mais qu’en est-il d’Idriss Déby (Tchad) et de Blaise Compaoré (Burkina Fasso)? La France a-t-elle arrêté de les soutenir contre leurs peuples? Non ! Au Burkina Fasso, par exemple, 75 cadres du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) parmi lesquels Marc Roch Christian Kaboré, Salif Diallo et Simon Compaoré viennent de claquer la porte du parti au pouvoir pour protester contre la volonté du président burkinabè de modifier l’article 37 de la Constitution burkinabè, ce qui lui permettrait de briguer un cinquième mandat. Il est peu probable que la France, habituée à venir en aide aux présidents qui travaillent pour elle en Afrique, lâche celui qui gouverne le Burkina depuis 1987 après l’assassinat de Thomas Sankara.

Selon Michel Galy, la France est intervenue militairement 50 fois en 50 ans en Afrique et elle est le seul pays européen à continuer à contrôler et à manipuler ses ex-colonies 54 ans après la proclamation des indépendances. Pour lui, “de telles interventions sont impensables par exemple pour la Grande-Bretagne au Zimbabwe ou au Kenya”. Le politologue français, qui juge “inadmissibles cent cinquante ans de domination militaire et d’exploitation violente sous des formes diverses mais avec des résultats similaires – maintien de dictatures ou de « démocratures » savamment instaurées, entretenues, louangées”, termine son article en plaçant François Hollande devant deux options: “s’inscrire dans cette continuité anachronique ou aider les concernés africains à se libérer du joug impérialiste”. À notre avis, son pays devrait prendre le second chemin. Car une nation est grande, non pas en dominant « ad vitam aeternam ».

Comme l’annaliste romain, Diodore de Sicile le disait : « Non seulement, dans l’exercice de la souveraineté, il faut se conduire avec douceur envers ceux qui sont d’une humble condition, mais encore, dans la vie privée, il ne faut pas être dur avec les esclaves. Car l’arrogance et la dureté produisent dans les états et parmi les hommes libres des guerres civiles ; de même que, dans la vie privée, elles soulèvent des esclaves contres les maîtres, et préparent aux cités des terribles désordres. Plus les chefs sont cruels et méchants, plus les sujets sont féroces dans leur vengeance : car celui que le hasard a fait naître dans une basse condition laisse volontiers à ses supérieurs les honneurs et la gloire. Mais si on lui refuse l’humanité à laquelle il a droit, il se révolte contre les despotes. »

La France aura-t-elle volontairement un jour le courage de rompre d’elle-même avec la Françafrique comme elle le promet chaque fois que le pouvoir s’apprête à changer de main? Il n’est pas certain qu’elle consente à passer des discours aux actes, tant sa puissance dépend en grande partie du fric qu’elle retire illégalement de l’Afrique depuis cinq décennies et lors de l’esclavage. Mais, quand on pense aux consciences qui s’éveillent de plus en plus en Afrique et dans les diasporas, on peut se demander si le système rapace n’est pas en train de vivre ses derniers moments, si le pays dirigé par Hollande n’est pas aujourd’hui économiquement plus proche de l’Espagne ou de l’Italie que du Royaume-Uni ou de l’Allemagne, si son déclin n’a pas d’ores et déjà commencé. Il appartient aux panafricanistes et souverainistes comme à ceux qui sont attachés à la liberté et à l’autodétermination des peuples en Occident de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour accélérer ce déclin.

Fabien Meledouman
"Quelques légères corrections et modifications ont été faites par le Pan African Radio Team, aussi bien dans la version française que l’anglaise."

Your PanAfrican Radio Team

Hesychasme: La voie spirituelle Orthodoxe Chrétienne, 2ème Partie (French)

Hesychasme: La voie spirituelle Orthodoxe Chrétienne, 2ème Partie

O Yahshua, que ton nom est magnifique par toute la terre! Mieux que les Cieux, elle chante ta magnificence. Par la bouche des tout-petits et des nourrissons tu as fondé une forteresse contre tes adversaires pour réduire au silence l’ennemi et vengeur que Tu vas détruire (Psaume 8.2).

Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra (John 11:25). Et voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru: en mon Nom ils chasseront les démons (Marc 16:17).

Entre autres mystérieuses et merveilleuses propriétés du Nom de « Yahshua » sont incluses la puissance et la propriété d'expulser les démons. Cette propriété a été révélée par le Sauveur lui-même en disant que ceux qui croient en Lui, en mon Nom, ils chasseront les démons (Marc 16 :17)
Entre autres mystérieuses et merveilleuses propriétés du Nom de « Yahshua » sont incluses la puissance et la propriété d’expulser les démons. Cette propriété a été révélée par le Sauveur lui-même en disant que ceux qui croient en Lui, en mon Nom, ils chasseront les démons (Marc 16 :17)

Note

Le sujet de cet article est religieux. Veuillez ne pas le considérer si vous n’avez aucun intérêt pour les questions de ce genre.

Motivation : au lieu de critiquer en permanence les divers enseignements religieux, particulièrement celui de l’Eglise Catholique romaine, mais foncièrement ces critiques sont adressées non pas à la « Vraie » Eglise de Yahshua en tant que telle mais plutôt au Vatican comme institution avec sa cohorte de clergés, lesquels sont plus préoccupés par le bon fonctionnement du système capitalisme que de s’intéresser à la “vraie” vie spirituelle des croyants, Le Pan African Radio Research Team (PARRT) s’est donné pour objectif de suggérer quelques recommandations à ces lecteurs qui désirent purifier leur cœur, afin de supputer à une véritable vie spirituelle.

La contenu exposé dans cette série d’articles provient exclusivement des enseignements des « les Saints du désert et le Pères éclairés » (Wakeful Fathers, en anglais) en stigmatisant les parties de leurs Ecritures Saintes que PARRT considère être d’une importante capitale et essentielles pour mener une vie spirituelle véritable. Pour d’amples détails, nous vous recommandons la lecture des diverses littératures mentionnées dans la section « sources & références » à la fin de l’article.

L’objectif de cette série d’articles est double:

Premièrement, nous espérons, d’une manière ou d’une autre, pouvoir aider nos lecteurs recherchant une vie spirituelle, à mieux comprendre la vie extérieure et la vie intérieure (outer life and inner life, en anglais). Dans la première partie de cette série, les concepts de base dudit sujet furent exhaustivement exposés. Bien qu’un résumé soit fait dans cet article afin de faciliter une meilleure compréhension de cette suite, nous vous recommandons la lecture l’intégralité du texte. Hesychasme: La voie spirituelle Orthodoxe Chrétienne, 1ème Partie
La pierre angulaire de cette partie est La puissante « Prière Yahshua », couramment connue comme la « Prière Jésus » ou la « Prière du Cœur » L’épithète « Puissant » utilisé a son mérite et l’on doit y prêter une toute particulière attention d’ores et déjà.

1 Résumée de la 1ère partie – Hesychasme, La voie spirituelle Orthodoxe Chrétienne

Dans la première et précédente partie de cette série d’articles, nous soulignions que, pour mener une véritable vie spirituelle, tout croyant devrait tenir compte et pratiquer et la vie extérieure et la vie intérieure. La première regroupe l’observation des commandements et la pratique des vertus morales, etc., tandis que la deuxième se focalise sur la surveillance de l’intellect, de la sanctification de l’esprit (avec « e » minuscule contrairement à l’Esprit du Père, avec « E » majuscule) et de la purification du cœur, qui est un préalable à la prière pure. Cependant, les deux vies sont nécessairement complémentaires pour gravir les échelles d’une vie spirituelle véritable.

Nous avons ensuite comparé l’être humain à un palais royal en se focalisant sur le rôle des quatre principales constitutions suivantes: l’âme (nous, en grec), l’esprit, le corps et le cœur. D’entre elles, celui du cœur est d’une importance particulière pour une « Personne» (en tant qu’entité physique pouvant exprimer l’émotion et l’affection) et pour la vie spirituelle (en ce qui concerne la communion avec le Tout-Puissant, notre Père).

D’autre part, nous faisions la remarque que l’être humain est doté d’une dualité, constitué de deux substances contraires (ousia, en grec), de l’âme et du corps. Il y a l’âme rationnelle et l’âme irrationnelle. L’âme irrationnelle est guidée et régie par le corps et les sens, alors que l’âme rationnelle régit et guide le corps. L’âme irrationnelle constitue l’état dans lequel l’ensemble structurel « âme-corps » s’y trouve lorsque l’être humain est déchu. Par contre, l’esprit ou l’âme rationnelle indique l’état dans lequel l’ensemble structurel « âme-corps » s’y trouve lorsque l’être humain est racheté. Ainsi donc, l’âme aussi bien que le corps peut être corporel ou charnel, mais être aussi spirituel.

Fondamentalement, chaque être humain est déchu en raison du péché originel commis par nos aïeux Adam et Eve. Ainsi, la repentance faite dans toute prière ne doit pas foncièrement être perçue comme pour le pardon uniquement d’un quelconque péché connu et commis soi-même, mais en autres, pour celui aussi qui a causé la chute de l’humanité toute entière.

Ainsi, l’un des attributs du Sauveur Yahshua est la rédemption des péchés de ceux des croyants désireux retourner dans le royaume du Père plutôt que d’être maintenus esclaves par les esprits maléfiques et rois des ténèbres. Par conséquent, la toute première condition préalable à toute vie spirituelle consiste à la purification du cœur, c’est-à-dire, à l’expulsion des démons qui l’occupent. Bien sûr que ladite purification du cœur peut s’acquérir par l’un des myriades Mystères ou opérations divines du Tout-Puissant dont la “Prière Yahshua”. Cependant, peu importe par laquelle l’on procède, il faut absolument l’assistance spirituelle du Sauveur (d’où la signification de Son nom, Yahshua traduit par le Sauveur de Yah) car sans Lui aucun être de chair mortel et corruptible est capable de vaincre les ennemis et vengeurs qui sont plus forts que les êtres humains dans les cieux, sur terre et sous terre.

La vie spirituelle consiste donc à la redécouverte de l’état naturel avant la chute par la guérison de la plaie issue de la séparation du cœur et de la pensée, dont souffre l’humanité toute entière. Autrement dit, ce n’est qu’avec cette réunification du cœur et de la pensée qu’un croyant peut ainsi rentrer en communion avec le Père à travers le Fils. Le préalable est dont l’expulsion des démons du cœur car étant à son tour la condition sine qua non pour faire de la prière pure, c’est-à-dire, entre autres, se tenir au-devant du Père. C’en est de dire que, et la purification du cœur et La guérison de la plaie et l’entrée en communion avec le Père par le Fils, sont toutes, sans exception, rien que des pures actions de grâce du créateur Lui-même si bien que nul ne pourrait prétendre les obtenir par un effort actif ou revendiquer les mériter ou les avoir méritées.

Malheureusement, et c’est là le plus grand problème de l’humanité car celle-ci de par sa nature, tend vers l’égocentrisme (absorbés par les questions matérielles et préoccupations immédiates) plutôt que de pivoter sur le Père pour sa rédemption, induisant la quasi-totalité des êtres de chair à la soumission et à l’esclavage de leurs sens et à vivre dans un perpétuel état « d’oubli » du véritable destin comme enfants du Père. Les Saints Pères et les Pères du désert appellent cet état de tourbillonnement de confusion et de désaxassions « mataia merimna », un état de préoccupation avec des soucis creux, vaniteux, stérile et/ou des illusions.

En bref, l’objectif d’une ascension à une vie spirituelle est la redécouverte de la grâce divine. Le croyant qui pratique la vie extérieure, la vie intérieure et la prière purifiée doit par conséquent « retourner en soi-même » et retrouver le royaume des Cieux qui est en soi-même (le cœur purifié) pour traverser la frontière mystérieuse entre les crées et les non-crées.

Cet article traite une des myriades façons de redécouvrir la grâce divine.

2 Nécessité d’invoquer les noms corrects des divins en prière

2.1 Motivation

Il n’y a aucun doute qu’il déconseillé de déformer les noms divins en prière parce qu’une prière n’aura pas la puissance espérée si les noms invoqués des Divins sont corrompus ou pervertis. Un passage des oracles de Zoroastre nous l’apprend clairement : « Ne modifiez pas les noms d’invocation de Barbarous, car ils sont des noms divins ayant dans les rites sacrés de la puissance ineffable. »

Le prophète Jeremiah attirait déjà dans la nuit des temps l’attention sur cette pratique répandue par les prêtres, traducteurs et scribes infidèles qui consistait à retrancher le nom « Yaweh » des Écritures Saintes transmises aux générations futures. C’est donc exactement ce que l’on constate de nos jours en se référant aux diverses traductions faites desdites Écritures Saintes hébraïques en grec, puis en Latin, et enfin en l’anglais.

Comment pouvez-vous dire; nous sommes sages, Nous connaissons et appliquons la Loi de Yahweh? Voici, la plume mensongère des scribes les a falsifiées et écrit fausses!

Holy Scripture
Jéremie 8:8

C’est pourquoi, de nos jours, nous avons des noms à consonance stupide comme « Jésus », qui ne font ni l’honneur ni la gloire notre Père céleste Le Très-Haut, car ils contiennent aucune signification et intention primaire.

Lire l’intégralité de l’article en annexe :

« Comment le nom « Yahshua » devint le nom vide « Jésus »

3 Comment purifier le cœur par la « Prière Yahshua »

Qu’est-ce qu’une prière? Qu’est-ce que la « Prière Yahshua »? Quels sont les différents degrés de la prière? Comment utiliser la prière de Yahshua? Quel est le danger d’illusions liées à la prière de Yahshua? Qu’est-ce que la prière intérieure ou du cœur?

Toutes ces questions occupent en permanence la pensée des croyants. « La prière est notre vraie vie, notre plus haut devoir. Sans la prière nous ne sommes pas véritablement des humains. Nous avons été créés pour prier, tout comme nous avons été créés pour parler et penser. » [1] La prière est une conversation avec le Tout-Puissant; c’est entré, par Sa grâce, en communion et dialogue avec Lui et vivre en sa présence, l’écouter et répondre à Son amour.

L’objectif de cet article est de vous apporter quelques réponses aux questions ci-dessus que les Saints et les Pères du désert nous ont transmises, lesquelles sont d’une part, le recueil de l’expérience de leur vie spirituelle et d’autre part, les acquis par illumination divine comme fruit de la pratique de prières intenses – des attributs aussi accessibles à la fois aux communs qu’aux sages.

3.1 Qu’est-ce que la « Prière Yahshua ?»

3.1.1 Les êtres humains ont été crées pour prier

Prier par la « Prière Yahshua » est une institution divine. Elle a été instituée, non pas par un Apôtre ou un Ange, mais par le Fils du Tout-puissant Lui-même. Après le souper mystique, entre autres sublimes finales, commandements et ordres, Yahshua institua la prière en Son nom. Il introduisit ainsi la prière comme un nouveau don extraordinaire d’une valeur infinie. Les Apôtres savaient déjà en partie le pouvoir du nom de Yahshua; ils l’utilisaient pour guérir des maladies incurables; ils ont réduit les démons à l’obéissance, conquis, liés et expulsés en l’utilisant. Ce nom puissant et magnifique, Yahshua nous ordonna de l’utiliser dans la prière. Il a promis qu’une telle prière sera particulièrement d’une efficacité et fructueuse :

Tout ce que vous demanderez en mon Nom, je le ferai, de sorte que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous me demandez quelque chose en mon Nom, je le ferai (Jean 14:13-14). En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous demandez quelque chose à mon Père en mon Nom, il vous le donnera. Jusqu’ici vous n’avez rien demandé en mon Nom – demandez et vous recevrez, pour que votre joie soit parfaite (Jean 16:23-24)

A l’origine, la « Prière Yahshua » est la plus simple de toutes les prières chrétiennes et elle consiste en une seule phrase : « Seigneur Jésus Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi ». Les mots « pauvre pécheur » peuvent être ajoutés à la fin. Mais il en existe d’autres variations. Ce qui est essentiel et constant dans ses diverses formes est l’invocation des Noms divins. En raison de notre remarque dans le Chapitre 2: « Nécessité d’invoquer les noms corrects des Divins en prière », dont l’intégralité du texte se trouve en annexe, nous vous recommandons d’utiliser « Yahshua » et « Yahweh » en lieu et place de « Seigneur Jésus Christ » et de « Dieu », respectivement.

3.1.2 La traduction de la « Prière Yahshua » dans la langue maternelle

Cette prière peut également être traduite dans la langue maternelle. Par exemple, elle est courte en la traduisant dans ma langue maternelle, N’zima. Ainsi, au lieu de dix mots en anglais, elle peut être raccourcie dans d’autres langues – en n’zima, grec et russe – elle ne contient pas plus de sept mots. La plus courte est le mieux, parce que le but est de prier mentalement, comme nous le verrons plus tard.

3.2 Les propriétés du Nom « Yahshua »

3.2.1 Le pouvoir d’expulser les démons

La puissance et la propriété d’expulser les démons font, entre autres, partie intégrante des mystérieuses et merveilleuses propriétés du Nom de Yahshua. Cette propriété a été divulguée par le Sauveur Lui-même en disant que :

Ceux qui auront cru: en mon Nom, ils chasseront les démons (Marc 16:17).

Une attention particulière doit être accordée à cette propriété parce qu’elle est d’une grande importance et fondamentale pour les aspirants. Car, foncièrement, il y’a deux manières pour les démons de se manifester dans les êtres humains: l’une est sensuelle et l’autre est morale:

  1. 1. Satan habite sensuellement dans une personne lorsqu’avec son corps il occupe celui de sa victime tout le faisant subir des tortures charnelles et de l’âme. Dans une pareille situation, il est possible soit pour un seul mais également pour plusieurs démons de vivre dans une seule et même personne. Ainsi, la personne est appelée possédée ou démoniaque. L’évangile évoque des cas de quelques démoniaques qui furent guéris par le Sauveur. Ses Apôtres eux-aussi en ont guéris: ils ont expulsé les démons des personnes par Son Nom.
  2. 2. Satan habite moralement dans une personne lorsque celle-ci devient le scélérat ou être de chair d’actions du diable. C’est de cette manière que Satan entra dans Judas (Jean 13:27), c’est-à-dire, il a contrôlé sa raison et volonté, et s’est unifié avec lui en esprit.
  3. Lorsque des esprits malins entrent dans un être humain de cette manière, ils peuvent être expulsés avec la « prière Yahshua » en menant une vie de constante et diligente pénitence.

    3.2.2 La Puissance du Nom “Yahshua” du Sauveur

    Le Nom « Yahshua » est au-dessus de tout nom, c’est une source de joie, une source de vie, il est Esprit. Il vivifie, transforme, purifie, déifie. Le Saint Nom est Lui-même divin – divins sont la force et les vertus de ce Nom – le Tout-Puissant et salvifique – au-delà de notre compréhension. Le nom en soi-même de Yahshua renferme la Puissance. La Croyance en la toute puissance divinité du Nom possède « Toute l’autorité de tout dogme », entre autres, ceux des Églises. [1]

    En effet, le Saint Nom revêt une ancienne manière de prier qui remonte à l’époque de Yahshua Lui-même mais elle fut cachée à l’humanité par les divers enseignements religieux. Car, Yahshua a explicitement enseigné à ses disciples à prier en son nom:

    Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. Jusqu’ici vous n’avez rien demandé en mon Nom: demandez et vous recevrez, pour que votre joie soit parfaite. » (John 14:13-14; 16:23-24)


    Entamons ce devoir négligé qui concerne directement notre salut! Nous devons faire tout en notre pouvoir pour expulser démons qui sont entrés en nous à cause de notre négligence à utiliser intensivement la « Prière Yahshua ». Elle a le pouvoir de ranimer les pécheurs morts, et elle a la propriété de chasser les démons. La « Prière Yahshua » révèle non seulement la présence des démons dans une personne mais permet aussi de les chasser. Je suis la résurrection et la vie, dit le Sauveur. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra (Jean 12:25).

    3.3 Les concepts de base et l’apprentissage à la prière

    La pensée, l’âme et le cœur sont primordiaux non seulement dans notre vie, mais aussi en prière, si l’on désire vivre une vie spirituelle véritable. Car la prière est essentiellement un état de se tenir au-devant du Tout-Puissant. De ces trois éléments mentionnés ci-dessus, le cœur est l’élément central d’une véritable vie spirituelle et aussi celui qui doit être purifié en utilisant le puissant et terrible Nom, Yahshua dans la « Prière Yahshua » et avec l’aide du Sauveur Lui-même.

    La prière est notre vraie vie, notre plus haut devoir. Sans la prière nous ne sommes pas véritablement humains. Nous avons été créés pour prier, comme nous avons été créés pour parler ou pour penser. Cependant, comment devons-nous prier? Tout comme nous apprenons à penser et à raisonner, la prière doit également s’apprendre. Nous pouvons tous commencer avec la prière extérieure en faisant usage de ses propres mots ou pris des livres (Psaumes, la Bible ou Écritures Saintes, etc.) pour les réciter mentalement. Mais comment allons-nous ensuite progresser pour atteindre cette vie de prière intérieure, c’est-à-dire la “prière incessante”, comme le dit Saint Paul (1 Thes. 5:17).

    La prière signifie élever ou tourner les pensées vers le Tout-puissant en louanges et actions de grâces pour supplication et remerciements pour les bonnes choses, aussi bien spirituelles que matérielles dont l’on en a besoin ou reçues. En d’autres termes, prier veut dire se tenir au-devant du Tout Puissant mentalement dans le cœur pour le contempler sans dissipation et converser avec lui dans la crainte, en révérence et espoir. L’essence de la prière est donc de lever spirituellement le cœur vers le Tout-Puissant. L’essence ou l’âme de la prière se trouve donc dans l’esprit et le cœur de l’être humain.

    Cela revient donc à recueillir toutes les pensées extirpées de toutes celles relatives aux préoccupations de ce monde pour pouvoir les concentrer entièrement et uniquement sur le Tout-Puissant afin de les lui adresser.

    Comment pouvons-nous faire de la prière non seulement d’une activité parmi d’autres, mais l’activité de notre entière vie, une dimension présente dans tout ce que nous entreprenons? Comment la prière peut devenir une partie intégrante de nous-mêmes, pas simplement quelque chose que nous faisons, mais quelque chose que nous sommes?

    Yahshua, apprend nous à prier (Luc 11:1).

    D’où allons-nous commencer, comment pouvons-nous nous embarquer sur le chemin vers la vie intérieure? La réponse suivante de l’évêque Ignatius Brianchaninov (1807-1867) peut paraitre à première vue simpliste mais elle est en fait d’une profonde et grande portée.

    Il faut commencer le voyage, nous dit-il, en pratiquant la « Prière Yahshua ». Utilisez cette courte invocation à la maison, dit-il, pendant vos heures habituelles de prières quotidiennes. Utilisez-la à l’église au moment opportun lors des services. Utilisez-la également pendant vos loisirs ou temps « libres » une fois ou à plusieurs reprises, tout au long de la journée, tout en vaquant à vos occupations habituelles. Il s’agit d’une prière pour toutes les saisons, une prière qui peut être récitée par quiconque, en tout lieu et à tout moment. Pourtant, en dépit de son caractère simpliste, c’est une prière qui conduit également aux plus profonds mystères de la contemplation et du créatif silence du cœur. Elle propulse son aspirant de la terre aux cieux et la/le place parmi les habitants célestes. C’est le chemin royal et étroit. Ne pensez pas qu’elle soit une institution humaine, c’est une institution divine. [4]

    Ignatius, certes, étant d’une prudence, affirme que la « Prière Yahshua » est propice pour « tous les enfants du Père, sans exception, […] moines ou laïcs. » Il ne prétend pas, cependant, vouloir dire « que c’en est l’unique manière », car il estime qu’il en existe d’innombrables différents chemins ou prières conduisant au salut, en citant et à cet égard Yahshua :

    Il y’a plusieurs habitations dans la maison de mon Père. » (Jean 14:2). Il a voulu certainement dire, pour le paraphraser, « Il s’agit d’une ancienne façon rehaussée dans la Bible et recommandée par les Saints Pères du désert. Elle a aidé de nombreux aspirants; elle m’a aidé; elle peut aussi vous aider. [4]


    La prière orale (extérieure ou vers l’extérieur) seule est insuffisante. Car le Tout-puissant communique principalement par et en esprit. Louez avec l’esprit, dit Saint Paul, et non pas simplement avec les lèvres mais en y prêtant soi-même attention à ce qui est prononcé afin d’éveiller l’attention du Père. Tenez-vous donc au-devant du Tout-Puissant avec vos pensées dans votre cœur. Car, c’est ce que signifie louer ou adorer le Père. Dans le cas échéant, la prière est en vain et les mots se dissipent dans l’air fin. La louange ou l’adoration n’est pas de l’exhibition. Ainsi, même si vous vous retrouvez sur la place d’un marché, il vous est possible de vous tourner vers le Père en pensée dans le cœur pour converser ave Lui, sans être entendu par quiconque […] Pas autre que cette approche seule est la bonne et réelle prière. La prière orale en est une que lorsqu’elle est faite mentalement en y intégrant le cœur.

    3.4 Les trois degrés de la prière

    Il faut percevoir la prière sous ces différents trois aspects ou degrés, de la prière orale ordinaire à la prière incessante du cœur, cette dernière principalement répandue dans l’église Orthodoxe chrétienne sous le nom de la « Prière Jésus » ou la « prière du cœur » que nous nous proposons d’appeler la « Prière Yahshua » pour une simple question d’esprit, parce que Yahshua est le véritable et authentique nom de notre Sauveur et à cela il n’existe absolument plus de doute pour ce fait historique avéré.

    La prière est le test pour toute chose; la prière est aussi la source de toute chose; la prière est la force motrice de toute chose; la prière est aussi la directrice de toute chose. Car si la prière est parfaite, toute chose est parfaite. Parce que la « prière parfaite », ne permet pas qu’une chose aille mal.

    Tout comme il y’a trois constituants dans l’être de chair, il y’a aussi trois principaux degrés de la prière. Mais il faut souligner que cette distinction de la prière en trois catégories n’est qu’une simple vue d’esprit car la prière autant que la pensée est illimitée:

    1. 1. La prière orale ou active ou corporelle
    2. 2. La prière mentale
    3. 3. La prière du cœur – ou de la pensée dans le cœur appelée prière spirituelle

    3.4.1 La prière orale ou active ou corporelle

    Le premier degré de prière est la prière des lèvres et de la langue, laquelle consiste à la lecture ou récitation de certains mots, agenouillé, débout ou en faisant des prostrations. En vérité, une telle prière, si elle reste simplement orale et corporelle, n’a vraiment aucun mérite du tout d’être considérée prière. Outre la récitation des phrases, il est également essentiel pour nous de nous concentrer intérieurement sur la signification de ce que nous disons, de « confiner notre pensée dans les mots de la prière. » Ainsi, ce premier degré de prière se développe naturellement dans le deuxième. Toute prière orale qui mériterait d’être digne de « prière » devrait être dans une certaine mesure une prière intérieure ou mentale. » [1]

    3.4.1.1 Comment prier oralement?

    Les prières sont spirituelles parce qu’elles sont dans leur origine conçues et mûries en esprit avant d’en sortir. Leur nature spirituelle est intensifiée parce qu’elles sont conçues et mûries par la grâce divine. Les Psaumes et toutes les autres prières n’étaient pas verbaux au commencement. Dans leur origine, elles étaient spirituelles et ce n’est seulement par la suite qu’elles vinrent à être vêtu de mots et ainsi prendre la forme orale.

    Mais devenues orales, cela ne devrait pas les priver de leur entité sinon passé spirituel. Même si elles ont fini par prendre la forme orale dans leur état extérieur actuel, n’empêche qu’elles restent spirituelles en puissance. Il en résulte que, si l’on voudrait s’instruire par les paroles apostoliques sur la prière orale, l’on devrait agir comme suit: « Entrer dans l’esprit de la prière que l’on entend et lit, en les reproduisant dans votre cœur; et de cette façon leur offrir du cœur au Père, comme si elles avaient été conçues dans votre propre cœur sous l’action de la grâce divine. C’est alors, et seulement alors que la prière devient agréable au Père.

    Pour atteindre un tel degré en prière, il faut méditer soigneusement sur la prière lue ou recueillie d’un livre de prières, les ressentir profondément et même les apprendre par cœur. Ainsi, lorsque l’on prie, ce qui est déjà profondément ressenti dans le cœur doit être exprimé.

    3.4.2 La prière mentale

    Ce second degré se focalise sur l’attention accordée par la mémoire aux mots récités dans la prière: elle s’habitue à anticiper lors de la prière et prie consciemment tout au long, sans distraction. La mémoire est concentrée sur les mots écrits au point de prendre la parole, comme étant conçus par elle-même. Au fur à mesure que la prière devient de plus en plus intériorisée, la récitation orale extérieure ou vers l’extérieur devient de moins en moins importante. La mémoire doit ensuite réciter les mots mentalement sans aucun mouvement des lèvres; en effet, parfois, la mémoire prie sans même formuler de mots du tout.

    Toutefois, il ne suffit pas simplement d’atteindre le deuxième degré de la prière. Car aussi longtemps que la prière reste dans la tête, c’est-à-dire, dans l’intellect ou dans le cerveau, elle est incomplète et imparfaite. Il est nécessaire de descendre de la tête au cœur – pour « trouver la place dans le cœur », pour « ramener la pensée dans le cœur », pour « unir la mémoire avec le cœur ». Ainsi, la prière devient véritablement « la prière du cœur » – la prière devient non pas pour un seul constituant, mais pour l’entité humaine entière : l’âme, l’esprit et le corps – (rappelez-vous que le cœur embrasse, en effet, toute chose y compris ce que nous appelons une « personne ») – c’est dire que la prière devient non seulement comme le fruit de notre intelligence, de notre raison naturelle, mais de l’esprit avec son capacité spéciale d’une communication directe avec le Père. [1]

    3.4.3 La prière du cœur

    Ce troisième degré se focalise sur la sensation dans la prière: le cœur est réchauffé par la concentration, de sorte que ce que jusque là n’a été que pensée devient maintenant sensation. Ce qui était au début contrit devient contrition lui-même; et ce qui était autrefois une pétition en mots, s’est transformé en une sensation de toute nécessité. Quiconque a réussi à passer de l’action et de la pensée à la vraie sensation, pourra désormais prier sans mots, parce que le Père est le Père du cœur.

    Remarquez que la prière du cœur n’est pas seulement la prière de l’âme et de l’esprit, mais aussi du corps. Il ne faut non plus oublier que le cœur signifie, entre autres choses, un organe corporel. Le corps a un rôle positif à jouer dans l’activité de la prière […] tel que le corps de Yahshua était si intensivement transfiguré par la Lumière divine sur le Mont Tabor. [1]

    La prière du cœur prend deux formes – l’une (dans le terme de l’évêque Theophan) « énergétique », (strenous, en anglais) quand l’homme lui-même s’efforce à la réciter” et l’autre « autopropulsée », (self-impelled, en anglais) lorsque la prière existe et agit d’elle-même”. Dans le cas de la première ou le stade « énergétique », la prière reste quelque chose que l’homme offre consciemment par son propre effort, aidé, bien sûr, par la grâce du Père. Alors que pour l’autopropulsée, la prière s’offre spontanément, elle est conférée à une personne comme un cadeau: l’aspirant est, comme, pris par la main « forcé et conduit d’une pièce de chambre dans une autre » – ce n’est plus l’aspirant même qui prie, mais l’Esprit du Père qui prie en lui. Une telle prière, « conférée comme un cadeau », peut se produire chez une personne soit de temps en temps, ou peut être incessante. Dans ce dernier cas, la prière continue intérieurement indépendamment de ce que l’on fait, présent lorsqu’on parle et écrit, parlant dans ses rêves, en se réveillant le matin. La prière en une telle personne n’est plus une série d’actes mais un état; ainsi, l’on a accompli ce que Saint Paul a recommandé, “Priez incessamment” (1 Thes. 1).

    La prière spirituelle est marquée en son début par le point où le sentiment dans la prière est continuel. C’en est le don de l’Esprit Saint qui prie pour nous, le dernier degré de prière à laquelle notre esprit peut s’agripper. La prière du cœur est une prière de sensation et c’est l’une des caractéristiques qui la distingue de la prière mentale. Parmi les sensations que l’évêque Theophan et les autres ont mentionnées, les trois suivantes sont d’un intérêt particulier:

    1. 1. Le ressentiment de « Peine » dans le cœur. Il est majoritairement considéré comme pénitentiel – une sensation de componction, d’être « piqué » dans le cœur.
    2. 2. Le ressentiment de « chaude tendresse » ou « Umilenie ». Ici, la sensation de componction, d’indignité humaine, est encore présente, mais est éclipsée par un ressentiment d’amour et joie attentive.
    3. 3. La plus importante de toutes, est le ressentiment de la chaleur spirituelle – la « brûlure de l’esprit » en nous, « l’état de grâce » enflammant dans le cœur.


    Résumant cette triple distinction, Theophan The Resclue (1815-94), un moine russe, connu au monde sous George Govorov faisait le remarque suivante: « La prière ne se limite pas qu’en récitant des paroles, mais elle doit se faire mentalement, et ce n’est pas seulement avec la mémoire, mais avec le cœur, de sorte que la pensée comprend et voit clairement ce qui est dit dans les mots et le cœur sent ce que pense la mémoire. Tous ces combinés constituent la véritable prière et si l’un d’entres est absent alors la prière est soit imparfaite soit n’en est pas une du tout. [1]

    3.5 Vivre une vie spirituelle par la « Prière Yahshua »

    A cause de son effet salvateur d’esprit sur nous, la prière en général et la remémoration du Père, en particulier, mais et surtout l’utilisation de la “Prière Yahshua” en tant que moyen pour rester constamment en union avec le Père afin de repousser les attaques constantes de l’ennemi, est particulièrement détestable par le diable. Les croyants priant au Nom de Yahshua sont passibles de persécution spéciale par le diable. “Tout le travail et tous les soins de notre adversaire”, explique Saint Macarius le Grand, consiste à essayer de détourner notre pensée de la remémoration du Père et de l’amour que l’on doit éprouver pour Lui. À cette fin, l’ennemi utilise le charme de ce monde pour nous éloigner de la bonne à la mauvaise cause, les biens irréels.” [4]

    Par conséquent, ceux qui désirent se consacrer au véritable service du Père doivent se protéger spécialement contre le risque de laisser leurs pensées errer lorsqu’ils récitent la « Prière Yahshua » et en aucun cas se permettre de rester mentalement inactif. [4]

    3.5.1 Préparation à la « Prière Yahshua » – l’Art des Arts

    Une préparation considérable est nécessaire afin d’acquérir la profonde prière du cœur. Cela consiste à se gaver d’une profonde piété, certes, à un degré moindre pour le profane qu’une vie monastique. Il importe de se familiariser à l’observation des commandements puisque toute prière sainte voire purifiée ne peut sortir qu’une âme gardant et pratiquant les lois, commandements et préceptes du Tout-Puissant. Foncièrement, c’en est donc une condition sine qua none pour s’astreindre à la « Prière Yahshua ». Comme outils matériel d’aide à ladite préparation, dans notre monde actuel dépourvu de monastères et d’éclairés, l’on doit devenir soi-même son propre instructeur en s’adonnant à une étude approfondie des Écritures Saintes (Ancien Testament, Nouveau Testament, les manuscrits des Saints et Saints Pères du désert, en l’occurrence, le livre « Philokalia » : Philokalia

    3.5.2 Directives pour la « Prière Yahshua »

    3.5.2.1 Les trois (3) degrés de la « Prière Yahshua »

    Les trois stades de prière comme exposés ci-dessus – oral, mental et du cœur – s’appliquent aussi bien à la « Prière Yahshua ».
    Au commencement, la « Prière Yahshua » est une prière orale comme toute autre – les mots sont récités à haute voix, ou du moins prononcés silencieusement par les lèvres et avec la langue. Dans le même temps, par un acte délibéré de volonté, l’attention doit être concentrée sur le sens de la prière. Au cours de la phase initiale, la répétition attentive de la prière se révèle souvent d’une difficile et épuisante tâche, appelant à une humble persévérance.

    Au fur du temps, la prière s’intériorise de plus en plus, et l’esprit la répète sans aucun mouvement des lèvres et/ou de la langue vers l’extérieur.
    Enfin, la prière entre dans le cœur, dominant la personnalité toute entière. Le rythme se synchronise de plus en plus étroitement avec le battement du cœur jusqu’à ce qu’elle devienne finalement incessante.

    3.5.2.2 La Foi est le moteur de la « Prière Yahshua »

    En dépit de sa simplicité dans la formulation, néanmoins en est-il qu’autour de ces quelques mots de nombreux croyants ont au cours des siècles construit leur vie spirituelle, et ils sont entrés à l’aide cette seule prière dans les plus profonds mystères de la connaissance du Père par Yahshua. La grandeur du Nom de Yahshua est au-delà de la compréhension rationnelle de toute créature humaine sur la terre et dans les cieux. Toute compréhension s’agrippe incompréhensiblement à la simplicité puérile et à la FOI. Nous devons aborder la prière dans ce même état d’esprit désintéressé au Nom de Yahshua et continuer dans cette prière. Notre persévérance et attention dans la prière doit être comme le constant effort que déploie un nourrisson pour se maintenir aux seins maternels.


    La puissance de la « Prière Yahshua » ne se trouve pas dans les mots mais dans les pensées et les sensations. Les mots sont un instrument de la prière qui est très forte et efficace à cause du Nom « Yahshua » qui fait peur à nos ennemis hostiles à notre salut et bénédiction pour tous ceux qui le cherchent. Généralement parlant, la puissance d’une prière réside non pas dans tels textes (psaumes, cantiques, hymnes, etc.) plutôt que dans d’autres prières orales, mais dans la manière que l’on prie, la prière intérieure, de la pensée dans le cœur et la prière spirituelle.

    3.5.3 Différents enseignements du «Yahshua pour la prière»

    Il y a de nombreux et différents enseignements de la récitation de la « Prière Yahshua » commencés depuis le 4ème siècle. Mais notre expérience est basée sur les éléments suivants:

    1. • La « Prière Yahshua » doit être dite avec un extrême calme sans se hâter.
    2. • Ne pas réciter les tranches de la prière, hâtivement une immédiatement après l’autre. Faire une courte pause après chacune (partie et la totalité prière) pour ainsi aider la mémoire à se concentrer. Prier sans pause déconcentre la mémoire.
    3. • Le rythme de la respiration doit être délibérément ralenti lorsqu’on récite la « Prière Yahshua ». Contrôler la respiration autant que possible pour la ralentir tout expirant et inspirant très lentement.
    4. • Il existe un courant d’opinions dont l’argument clef déconseille l’utilisation d’une option quelconque d’aide matérielle pouvant avoir des effets nocifs si celle-ci est mal appliquée. Selon l’ancienne école, toute aide n’est pas nécessaire car la « Prière Yahshua » peut être pratiquée dans sa plénitude sans d’autres moyens techniques physiques ou aides matérielles. Ce point de vue s’oppose à l’usage de la technique psychosomatique développée au début du 14ème siècle, dans laquelle le rythme de la respiration est synchronisé avec celui de la récitation des parties de la « Prière Yahshua ».
    5. • Cependant, de nombreux enseignants contemporains dans l’église Orthodoxe chrétienne sont d’avis qu’il n’y a pas de danger en employant une très simple technique de respiration par laquelle la première moitié de la prière est dite quand on expire (Yahshua, Fils de Yahweh…), et la deuxième moitié lors de l’inspiration (… aie pitié de moi, pauvre pécheur). Il importe peu que la prière soit faite en une, deux, trois et même quatre tranches, à condition que l’ordre chronologique soit maintenu. Nous nous proposons d’appeler cet enseignement la technique « psychosomatique modérée » pour la circonstance.

    Nous vous recommandons l’utilisation de la technique psychosomatique modérée. Cependant, il ne faut pas aussi respirer intensivement (en contrôlant l’expiration et l’inspiration), afin d’éviter d’étouffer la mémoire, ce qui empêcherait une récitation mentale distinctive de la prière.

    3.5.4 Passions et imagination sont les principaux obstacles à la vie spirituelle et à la prière

    En progressant dans la prière, passant l’orale à celle du cœur, on se heurte à deux principaux obstacles: les passions et l’imagination (ou l’errance de la mémoire/pensées). Rappelons-le, car on ne peut assez répéter, que la prière signifie se tenir au-devant du Tout-Puissant en extirpant le cœur et la mémoire de toutes pensées passionnées. Les passions ne sont pas tout simplement le libertinage et la colère mais, au sens large du terme, toute aspiration relative à tous les maux et désirs que le diable présente aux humains comme attractifs pour les conduire dans le péché. Traditionnellement, les passions sont identifiées en huit mauvaises pensées: la gourmandise, non-chasteté, l’avarice, tristesse, colère, apathie, l’estime de soi et la fierté. Toutes les huit ont en dernier recours la même racine – l’amour de soi, se placer toujours soi-même au premier plan, même avant le Tout-Puissant et les voisins au deuxième plan. C’en est à dire que d’entre les huit, la fierté peut-être même considérée comme la plus fondamentale. [1]

    Ainsi, personne ne peut espérer gravir l’échelle de la prière à moins que l’on s’engage dans une amertume et persistante lutte contre les passions. Comme ci-dessous Theophan l’accentue:

    Il n’y a qu’un seul moyen pour commencer – et c’est d’abord apprivoiser la passion. » La voie à la prière pure est un chemin de la morale, impliquant une discipline de la volonté et du caractère.

    Mais parallèlement à la discipline morale, il y’a également une discipline de la pensée. Ce n’est pas seulement les passions des pensées (toutes, qu’elles soient des péchés ou des vertus) constituent un obstacle à la prière intérieure, comme l’ait tout aussi bien que toute image, qu’elle soit accompagnée de passion ou non.

    En prière, ainsi l’enseignement de l’évêque Theophan, il faut « éliminer toute image intermédiaire entre la pensée et le Père »: « L’essentiel est de demeurer en présence du Père, et cette façon de se tenir au-devant signifie que vous y soyez avec la ferme conviction plus que jamais dans votre conscience que le Père est en vous, comme Il est présent en toute « chose » : vous vivez dans la ferme assurance qu’Il voit tout votre être en vous et au-dedans de vous, en sachant qu’Il vous connait mieux que vous vous connaissez vous-même. Cette prise de conscience de l’œil du Père regardant l’intérieur de votre être ne doit être accompagnée d’aucune conception visuelle ou imagée, mais doit se limiter qu’à une simple conviction ou sensation. Notre pensée, qui foncièrement se disperse à l’extérieur avec un large éventail d’idées, doit être « unifiée ». Elle doit être ramenée de la multiplicité à la simplicité et au vide, de la « diversité » à « l’étroitesse »: elle doit être dépouillée de toute image mentale et de concept intellectuel, jusqu’à ce qu’elle soit consciente de ne rien enregistrer que la présence de l’invisible et incompréhensible Père [1]


    La puissance de Satan habitant dans un humain pour mener une vie dissolus crapuleuse inaperçue et latente, dès lors qu’il entend le nom du Sauveur Yahshua invoqué en prière, devient agité et confus. Ce qui le pousse à exciter toutes les passions, et par ce moyen réduisant l’ensemble de sa victime dans un terrible état d’agitation pour produire divers et étranges maux dans le corps. Cela signifie que les passions et les diables sont qu’une et seule action combinée; car les diables agissent au moyen des passions.

    3.5.5 Le danger d’illusion

    La « Prière Yahshua » est l’épée spirituelle qui nous est donnée par le Père pour pourfendre les ennemis de notre âme. Il faut donc garder à l’esprit que l’on utilise la « Prière Yahshua » pour combattre non pas quelques ennemis physique, visibles et mortels, mais ceux qui sont plus puissants que nous et invisibles. Par conséquent, il existe de nombreux obstacles et illusions sur le chemin de salut :

    Les méchants diables », dit saint Nilus The Sinaite, « essaient pendant la nuit de déranger les aspirants spirituels eux-mêmes, mais pendant la journée ils le font par le biais de personnes en les entourant de calomnies, adversités et incidents ». Cet ordre de la lutte satanique est vite constaté dans toute expérience par chaque pratiquant de la prière. Les diables tentent par les pensées, images mentales, remémoration des besoins vitaux, des réflexions sur des sujets spirituels, susciter l’anxiété et l’inquiétude et diverses craintes et appréhensions, et d’autres manifestations d’incrédulité. [4]

    Certains de ceux qui se considèrent – et sont considérées par d’autres – être dotés d’un bon sens de jugement spirituel, ont peur de la prière en la qualifiant comme une sorte d’infection tout en justifiant leur peur par le danger d’illusion censé accompagné inévitablement la pratique de la « Prière Yahshua ». Donc ils l’évitent sinon la fuient eux-mêmes et conseillent les autres à faire autant. En outre, Saint Ignatius dit: « L’instigateur et auteur original de cette théorie est, à mon avis, le diable, qui hait le nom de Yahshua car Il lui prive de tout pouvoir. Il tremble devant Son tout-puissant Nom. C’est donc pour cette raison qu’il l’a diffamé auprès de nombreux chrétiens, afin de les pousser à rejeter cette arme fougueuse et redoutée de l’ennemi, mais une grâce salvatrice pour les humains ».

    Aux ascètes qui vivent dans la solitude et pratiquent la prière vigoureusement, les diables leur apparaissent sous la forme de monstres, sous la forme d’objets séduisants, parfois sous la forme d’anges radieux, de martyrs, de saints, et parfois Yahshua Lui-même. On ne doit pas craindre les menaces des diables, et d’une façon générale, l’on devrait adopter une attitude d’extrême incrédulité envers toutes les apparitions. Dans le pire des cas, toutefois rares, notre premier devoir est d’avoir recours au Tout-Puissant, en s’abandonnant entièrement à sa volonté pour demander son aide. L’on ne devrait pas être attentif aux apparitions et ne pas entrer en relation ou conversation avec elles, en se considérant soi-même comme inapte à traiter avec des esprits hostiles et indigne à converser avec des Esprits Saints.


    Dans tous les conflits avec les diables, tout sentiment de perturbation ou d’agitation sert toujours comme un véritable signe de l’approche imminente de leur chute, même si leur action produit un sentiment justifié. Il est donc nécessaire, surtout en ces moments difficiles de prière, de se repentir pour la rémission des péchés, demander les vertus du discernement, de la surveillance, de la vigilance, de l’humilité, etc. mais aussi une des choses la plus importante est la force pour vaincre les passions.

    3.5.6 Notre persévérance et notre attention dans la prière doit être comme le constant effort que doit faire un nourrisson pour s’agripper aux seins maternels.

    La « Prière Yahshua » n’exige absolument pas une connaissance particulière encore moins une préparation élaborée pour l’entreprendre. Pour ceux qui se sentent appelés par le Tout-Puissant par travers le Saint Nom « Yahshua », nous disons : commencer simplement. Car la prière au nom de Yahshua sera couronnée d’un succès complet inouï, les ennemis invisibles seront vaincus et l’ennemi et le vengeur (parce qu’ils tentent de reprendre tout ce que les aspirants ont obtenu pendant une prière) seront finalement déboussolés et écrasés.

    Cependant, il faut en être conscient que, dans un premier temps, la pratique de la « Prière Yahshua » apparait être extraordinaire sèche et semble promettre aucun fruit. Il est nécessaire de notre part de faire preuve de persévérance et de zèle, à supporter la douleur et à fournir un labeur, car « le royaume des cieux s’obtient par la force » (Matt. 11:12). Pourtant, notre persévérance zélée, même si énergique, doit aller de pair avec une humble et patiente attente de la volonté du Père. Nous devons « renoncer à tout prématuré, entêtement, fierté, imprudent effort pour entrer dans le secret sanctuaire. Une erreur courante pour les débutants est d’associer l’invocation du saint Nom avec intensité intérieure et émotion. Ils essaient de le prononcer avec la plus grande vigueur. Mais le nom de Yahshua ne doit pas se crié, ou violenté, même intérieurement.

    3.5.7 La prière doit être courte, mais fréquemment répétée

    J’ai appris de la part de tous ceux qui ont de l’expérience de la prière du cœur ou se tenir au-devant du Père qu’une prière courte faite par la pensée dans le cœur mais fréquemment répétée, est plus chaude et s’avère plus bénéfique qu’une longue. Une longue prière est également très utile, mais uniquement pour ceux qui sont sur le point ou ont atteint la perfection (sont appelés Rois lorsqu’elle émane d’un don-divin ou Anciens quand elle est le fruit d’un effort actif), mais pas pour les débutants. Lors d’une longue prière, la pensée de l’inexpérimenté ne peut pas se tenir au-devant du Tout-Puissant, mais est généralement submergée par sa propre faiblesse et mutabilité, se tourne vers les choses extérieures, se faisant, la chaleur de la mémoire se refroidit rapidement. Même pire, une telle prière n’est plus une prière, mais seulement de la perturbation de la mémoire, parce que les pensées errent de part et d’autre. Brève oui, d’une part, la prière fréquente, d’autre part, a une plus grande stabilité, parce que la mémoire immergée brièvement dans le Tout-Puissant, peut s’effectuer avec une plus grande chaleur. C’est pourquoi Yahshua le dit également:

    Lorsque vous priez, ne faites pas de vaines répétitions » (Matt. 6:7), car c’en est pas pour votre prolixité que vous serez entendu. Saint Jean de l’échelle enseigne également: « N’essayez pas d’utiliser beaucoup de mots, de peur que votre pensée soit distraite par la recherche de mots. En raison d’une courte phrase, le publicain a reçu la miséricorde du Tout-Puissant, et une brève affirmation de croyance a sauvé le voleur. Une trop grande multitude de mots en prière disperse la pensée dans les rêves, tandis qu’un mot ou une courte phrase permet de recueillir la pensée.

    « Quiconque parle trop dans la prière, ne prie pas mais donne libre cours à du bavardage vain. » Saint Theophylact affirme également dans son interprétation de Matthieu 6:6 : « Les mots superflus sont des vains bavardages ». L’Apôtre le dit bien aussi: « Je préfère prononcer plutôt cinq mots avec ma compréhension … que de dix mille mots dans un langage flou » (1. Cor. 14:19): c’est-à-dire qu’il est mieux pour moi de prier le Tout-Puissant brièvement mais avec attention, que de prononcer d’innombrables mots sans attention pour vainement bruiter l’air.

    4 Les attentes de la « Prière Yahshua »

    Sur le palier de l’exaltation des mystères, la plupart des êtres de chair ressentent qu’ils se trouvent bien au-delà de la compréhension actuelle et de la capacité. Il est donc important de se rappeler que, quelque soit la dimension élevée de l’objectif final de la « Prière Yahshua » que l’on se fixe, il est notable d’avoir en esprit que c’est aussi une façon de prier qui est exceptionnellement proche de tout un chacun des humains, simple et directe, et immédiatement accessibles à tous. Elle est, comme l’Evêque Igntius Brianchaninov l’exprime, un « moyen sûr pour les débutants » qui est « ouvert à tous ». Pour chacun de nous et quelle que soit notre situation, elle est à la fois un outil pratique et efficace pour solliciter Yahshua dans tous les aspects de notre vie quotidienne, nous permettant de Le trouver partout.

    Nous pouvons, par exemple, commencer et terminer la journée avec l’invocation du Nom : « Alors, exercez-vous vous-même en vous levant du sommeil à avoir la « Prière Yahshua » comme votre première pensée, votre premier mot et action quotidiens. Répétez-la chaque nuit avant de vous endormir. Le Saint Nom peut de même nous sanctifier à chaque moment entre notre réveil et couchée : « Avez-vous un moment libre? Ne le gaspiller pas dans l’oisiveté » Ne le gaspiller pas en l’utilisant pour construire des impraticables et célèbres châteaux de cartes ou de sable, ou pour certaines vaines et futiles occupations! Utilisez-le pour la pratique de la « Prière Yahshua ».

    Saint Diadochus de Photice a dit : « En récitant la Prière Yahshua nous devons nous efforcer de garder notre esprit libéré de quelconques images, concepts et pensée discursive. Nous devons avoir une vive conscience de l’immédiate et globale présence du Sauveur, et cette prise de conscience doit est accompagnée par des larmes et le sentiment de contrition, par un sentiment de nostalgie et de tendre amour. Mais dans le même temps l’imagination visuelle et le raisonnement doivent être extirpés du cerveau ».

    Tout en attachant une grande importance aux sensations, l’Evêque Theophan reste aussi sereinement conscient des dangers qui peuvent en découlés en les recherchant. Il est nécessaire distinguer avec le plus grand soin entre les sensations naturelles et spirituelles – les premières ne sont pas nécessairement nocives, mais elles ne sont non plus d’une valeur particulière, et ne doivent pas être considérées comme le fruit d’une Grâce divine. Nous devons les surveiller attentivement pour s’assurer que nos sensations ne soient pas polluées dans la prière par un brin de plaisir ou agrément sensuel; tant il est si facile pour l’imprudent de tomber dans un hédonisme spirituel, désirant la « douceur » en prière comme une fin en soi – l’une des plus pernicieuses formes « d’illusion (prelest) ». Le principal fruit de la prière n’est ni la chaleur encore moins la douceur, mais la Crainte du Père et la contrition.

    La « sanctification et le repoussement des passions » – en d’autres termes, la perfection chrétienne – est impossible sans acquérir la prière intérieure. Tous les pères et Saints du désert sont unanimes sur ce point. L’esprit d’une personne qui n’est pas retiré et reste enfermé en lui-même habite nécessairement entre le tumulte et la perturbation. D’innombrables pensées ont libre accès à sa pensée, l’agitent sans but précis pour la faire vagabonder douloureusement à travers le monde, lui portant préjudice. Le retrait d’une personne en soi ne peut pas être acquis sans l’aide d’une prière concentrée, en particulier, tel en est particulièrement le cas pour une pratique attentive de la « Prière Yahshua ».

    « Il ne faut pas s’astreindre à la prière du cœur prématurément. Une très grande précaution est nécessaire, particulièrement, de nos jours où il est quasi impossible de trouver un guide satisfaisant pour éclairer ces questions. Ainsi, l’on doit s’effrayer un chemin vers le trésor de la vie spirituelle à tâtons en faisant usage des manuscrits des Pères et Saints du désert, et doit également sélectionner à tâtons soi-même ce qui est adapté à ses besoins tout en vivant dans l’observation des commandements, c’est à mener une vie extérieure appropriée telle que nous l’a apprit Yahshua notre Sauveur Lui-même ». [4]

    « Pratiquer attentivement la « Prière Yahshua » conformément à la méthode de Saint Jean Climacus, en combinant la prière avec les larmes, axée d’un bout à l’autre sur la prière de la repentance. Au moment venu, le Tout-Puissant nous exaucera en nous faisant d’un don-divin et nous révéler la prière du cœur Lui-même. Une telle action, révélée par le doigt du Tout-Puissant, est plus excellente que celle qui est acquise vigoureusement en se forçant soi-même par le biais d’aides matérielles ». [4]

    Il est même plus excellent à de nombreux égards. Il est de plus extensif et volumineux, car plus abondante. Elle est apte de toute illusion et d’autres dangers. C’est seulement en la recevant de cette manière que l’on peut appréhender plus aisément la miséricorde du Tout-puissant, son don, tandis que si l’on en arrivait, fût-il possible, à l’acquérir en faisant usage de vigoureuses aides matérielles, toute miséricorde dans une telle action n’en sera plus pris en compte, mais l’on surestimerait ou vanterait ses propres actifs efforts et travaux. Il est impossible de ne pas s’empêcher de vouloir voir le fruit ses propres aides mécaniques qui furent utilisées, il est impossible de ne pas lui attribuer une importance particulière. Dans cette subtile appréhension, l’esprit se dégrade considérablement et cela devient un obstacle considérable, une entrave au développement des aptitudes spirituelles. Alors qu’il n’y a pas de fin, aucune limite dans le développement des aptitudes spirituelles. Un insignifiant, inaperçu espoir ou confiance dans quelque chose en dehors du Tout-Puissant peut nuire l’avancée dans les progrès et compétence, sur lesquelles la foi en Tout-Puissant est la clef, guide, jambes et extensions. « Yahshua pour le croyant est tout », déclara Saint Marc. [4]

    Annexe

    5 Le plus grand canular mondial: Comment le nom « Yahshua » devint le nom vide « Jésus »

    5.1 – Motivation

    Il n’y a aucun doute qu’il déconseillé de déformer les noms divins en prière parce qu’une prière n’aura pas la puissance espérée si les noms invoqués des Divins sont corrompus ou pervertis. Un passage des oracles de Zoroastre nous l’apprend clairement : « Ne modifiez pas les noms d’invocation de Barbarous, car ils sont des noms divins ayant dans les rites sacrés de la puissance ineffable. »

    Le prophète Jeremiah attirait déjà dans la nuit des temps l’attention sur cette pratique répandue par les prêtres, traducteurs et scribes infidèles qui consistait à retrancher le nom « Yaweh » des Écritures Saintes transmises aux générations futures. C’est donc exactement ce que l’on constate de nos jours en se référant aux diverses traductions faites desdites Écritures Saintes hébraïques en grec, puis en Latin, et enfin en l’anglais.

    « Comment pouvez-vous dire; nous sommes sages, Nous connaissons et appliquons la Loi de Yahweh? Voici, la plume mensongère des scribes les a falsifiées et écrit fausses! (Jeremiah 8:8)”

    C’est pourquoi, de nos jours, nous avons des noms à consonance stupide comme « Jésus », qui ne font ni l’honneur ni la gloire notre Père céleste Le Très-Haut, car ils contiennent aucune signification et intention primaire.

    5.2 – Comment le nom « Yahshua » devint le nom vide « Jésus »

    By Scott Nelson
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    Saviez-vous que si vous pourriez retourner dans le passé au temps des douze Apôtres pour vous adresser à Saint Pierre en lui demandant, « s’il vous plaît, conduisez-moi vers « Jésus Christ », Saint Pierre vous aurait regardé d’un air perplexe au visage en vous répondant à peu près ceci : « Qui, ou qu’est-ce que c’est? » Mieux, d’aucun de ses apôtres non plus et encore moins ceux qui suivirent Le Sauveur sporadiquement n’aurait été capable de prononcer correctement et avec exactitude le nom « Jésus » La vérité est que, si vous remontiez au temps jadis, Saint Pierre aurait probablement pu vous dire quelque chose comme ceci : « Venez, laissez-moi vous présenter Y’shua le Messie. »

    Lorsque l’Ange Gabriel est apparu à Marie et lui a dit qu’elle allait accoucher d’un fils et que le nom de l’enfant devrait être… (Luc 1:31), le son phonétique que Marie a entendu sortir des lèvres de l’Ange Gabriel avait la consonance, s’il n’était pas exactement, « Yahushua » prononcé Yah-hoo-shoo’-ah. L’écriture de « Yahushua » en manuscrit hébraïque moderne se caractérise comme et se lit de la droite vers la gauche. Ce nom est composé des deux noms hébreux. Le premier « Yah-hu » fait partie du nom du Tout-Puissant et est communément utilisé comme préfixe ou suffixe dans des noms hébreux. Le deuxième nom « shua » est celui même du Messie et sa signification en hébreu est « délivrance » ou « sauveur ». Ainsi, le nom « Yahushua » signifie littéralement le « Sauveur de Yah ». Il a été abrégé, comme il en est usuellement la pratique des hébreux pour usage quotidien, tout comme le nom « Barbara » est habituellement raccourci par « Barb » (voir le nom parabole), en réduisant les quatre syllabes du nom « Yahushua » à trois syllabes, « Yahshua ». Et toujours encore pour usage quotidien, il fut même encore raccourci pour être orthographié « Y’shua ».

    A l’époque contemporaine, pour rendre le nom « Y’shua » plus convivial à l’humanité, des messianiques ont remplacé l’apostrophe par la lettre « e » étant la voyelle de la langue anglaise la moindre prononcée, en lui donnant désormais l’orthographe « Yeshua ». Cette version du nom du Messie est celle que j’ai utilisée pendant un certain temps. Mais parce que la voyelle « e » est presque toujours plus articulée, sonnant comme si l’on commençait à prononcer le mot « yes » et de surcroit la fausse accentuation sur la deuxième syllabe furent les raisons qui m’emmenèrent à décider d’utiliser que le nom correct du Messie qui est « Yahshua ». L’accent doit rester sur le nom du Tout-Puissant, c’est à dire sur la première syllabe.

    5.2.1 – Le processus de traduction….de l’hébreu en grec

    Depuis la nuit des temps lorsque la rédaction des évangiles était en cours en même temps que l’histoire de « Yahshua le Messie » se répandait dans les nations païennes, surtout en Europe, ladite histoire fut traduite en grec. Il y a deux façons de surmonter la barrière linguistique en traduisant les noms hébreux dans une autre parce qu’ils comportent toujours une signification. Une façon de procéder consiste à traduire purement et simplement le nom proprement dit, en s’axant que sur la signification dudit nom. L’autre méthode qui est la plus courante est appelée la translitération qui consiste à reproduire les sons d’un nom d’un bout à l’autre. Si les traducteurs de l’histoire de l’Evangile avaient procédé ainsi depuis le début jusqu’au temps moderne, alors le nom de « Yahshua » nous aurait était possible de le connaitre aujourd’hui comme étant le “Sauveur de Yah” parce que c’est bien ça ce que signifie son nom authentique.

    En ce qui concerne le nom « Y’shua », le monde parlant grec a fait de son mieux pour le translittérer. Habituellement, cela consiste à une procédure relativement simple d’une permutation phonétique des sons constitués par les lettres pour en finir à reproduire les sons originaux identiquement à ceux prononcés dans la langue réceptrice. Généralement, il ne pose pas de problème. Mais dans le cas du nom « Y’shua », il y a eu quatre obstacles à surmonter pour y parvenir à une translitération fidèle en grec :

    1. 1. Les deux premiers provenaient du fait que l’ancienne langue grecque ne contenaient pas deux des sons trouvés dans « Y’shua ». Cela pourrait paraître très surprenant au monde contemporain, mais c’est un fait que l’ancienne langue grecque ne contenait pas le lettre « y » comme dans « yes » et non plus le son « sh » comme dans « show ». La meilleure façon de reproduire « y » fut de composer les deux lettres grecques Iota et Eta pour obtenir un son comme « ee-ay ». Quant au son « sh » il fallait faire usage de la lettre « Sigma » pour obtenir le son « s ». Avec ces deux modifications, « Y’shua », prononcé naturellement par un Grec devient « ee-ay-soo-ah ».

    2. 2. Le troisième obstacle de la translitération du nom « Y’shua » était le fait que traditionnellement les noms masculins grecs ne se terminent jamais par un son vocalique. Et si cela en était le cas, comme ce fut le nom du Messie, alors généralement la lettre Sigma ou « s » est ajoutée comme suffixe. Cette tradition doit son explication probablement dans le fait que le nom du dieu grec « Zeus » se termine par Sigma et s’est répercutée sur les noms bibliques familiers, ce qui explique le fait que Juda devint Judas, Cephah (qui signifie « rocher ») devint Céphas, Apollo est devenu Apollos, Barnabie devint Barnabas, Matthew est devenu Matthias et ainsi de suite. Ainsi, « ee-ay-soo-ah » nécessairement devait devenir « ee-ay-soo-ah-s ».

    3. 3. Le quatrième et dernier obstacle fut que les deux voyelles avant le « s » ne sont pas usuelles sinon ne se rencontrent pratiquement jamais en grec. Par conséquent, le dernier son de la voyelle fut retranché parce qu’il se retrouvait dans d’autres noms. Toutes ces difficultés surmontées d’une manière ou d’une autre conduisirent à orthographier le nom « Y’shua » comme « ee-ay-soos ».

    Hormis la tradition qui a consisté à donner un son masculin au nom, voir le 3ème obstacle, ce fut la translitération la plus fidèle que la langue grecque puisse reproduire pour le nom « Y’shua ». Mais il faut souligner que déjà, rien qu’à ce stade, le nom « Y’shua » avait perdu toute sa signification originale et, pire, 75% de son phonétique. Le dernier vestige du son « Y’shua » restait encore dans le son « oo » (comme dans « soon »). Ainsi, Yahshua était connu aux grecs sous le nom de « ee-ay-soos » depuis près de 400 ans.
    Dans le manuscrit grec, le nom « ee-ay-soos » s’écrit et comme en anglais, est lu de la gauche vers la droite.



    Nous n’en sommes pas encore à la fin de cette tragédie ou du film, hélas!

    Il y’a une grande divergence entre les différentes écoles de pensée en ce qui concerne la vraie prononciation du nom du Tout-Puissant écrit . Les uns pensent que c’est « Yahu-eh », les autres au contraire suggèrent « Jehovah ». Par conséquent, comme répercussion sur le nom du Messie, il y’a de nombreuses idées différentes sur l’authenticité du nom intégral du Sauveur. Les uns utilisent le (J) et le (O) de « Jehovah » pour en arriver au nom « Joshua ».

    hebrew_1_6

    Les autres s’en rendant compte que la lettre (J) n’existe pas dans l’alphabet hébraïque le remplacent par la lettre (Y) pour en finir avec le nom « Yeho-shua » et la liste des imaginations est illimitée et longue. Les différences sont multiples et l’on pourrait étaler les discussions relatives des avantages et des inconvénients de chaque théorie sur des pages plus nombreuses que celles que contiendrait une dissertation. Ce qui convient de souligner ici, est que, qu’importe ce que fusse le nom intégral de notre sauveur, celui-ci fut abrégé par « Y’shua ». En plus, il n’y a simplement aucune façon possible qu’une quelconque autre chose plus longue que « Y’shua » aurait pu devenir « ee-ay-soos ». Il y aurait eu trop de syllabes et de sons qui auraient du être retranchés pour donner ce qui nous est connu de nos jours. Mais avec « ee-ay-soos » on peut voir clairement pourquoi et comment on en est arrivé là en tenant compte de chaque son et syllabe […]

    5.2.2 – Continuant le processus de traduction…. grec en latin

    Vers 400 après Yahshua la langue latine est devenue la langue prédominante du christianisme et les versions grecques du Nouveau Testament ont été traduites en latin. La Bible latine ou Vulgate, comme elle s’appelle, l’a également translitéré en utilisant ce qu’il en restait du nom de « Yahshua » de sa version et de son orthographe grecques, c’est-à-dire, en ne reproduisant que les mêmes sons de « ee-ay-soos ». Cette translitération fut plus facile parce que tous les sons grecs de cette version tripatouillée du nom du Messie se retrouvent dans l’alphabet latin. Certes, les lettres de l’alphabet latin sont différentes de celles du grec, mais pratiquement identiques à celles de l’anglais. Cette nouvelle translitération de « ee-ay-soos » devint et était identique à la prononciation grecque de ladite version grecque. C’est donc cette version latine et sa prononciation qui s’est propagée et dominée dans le monde chrétien pendant presqu’un millénaire.

    5.2.3 – La traduction finale…. Latin en anglais


    Entre-temps, la langue anglaise était encore en pleine évolution. Avant le 12ème siècle, la lettre (J) n’existait pas encore dans l’ancienne langue anglaise. Le son rendu par la lettre (J) n’a d’ailleurs jamais existé ni en hébreu ni en araméen ni en grec ni non plus en aucune langue latine. C’est donc pour cette raison qu’aucune personne contemporaine à « Yahshua » aurait été capable de prononcer correctement et exactement le nom anglais « Jésus » fruit d’un tripatouillage sans nom, laquelle attitude ne peut être qualifiée autre que du pur satanisme, légué à l’humanité entière à l’exception de ceux qui en prennent maintenant conscience.

    Ce n’est donc que tout au long du début du 12ème siècle que la lettre (J) fit son apparition dans quelques obscurs dialectes anglais. Ce ne fut que 500 ans plus tard que l’engouement pour le nouveau son du (J) commença à être utilisé pour en remplacement des sons prononcés par les lettres comme (I) et (Y) dans la langue anglaise. Ceci étant particulièrement vrai pour les noms masculins qui commençaient par (I) ou (Y) parce que le son dur, une fois de plus comme les grecs, devrait être considéré comme plus masculin. Ainsi, les noms tels que « Iames », « Yohan » sont devenus « James » et « John » respectivement, et ainsi de suite. Durant cette période, en 1384 John Wycliffe traduisit le Nouveau Testament en anglais pour la première fois et sa seule source était la Vulgate ou la Bible latine. Quant à Wycliffe, il a continué à utiliser l’orthographe latine et la prononciation de « Iesus ». L’imprimerie n’ayant pas encore été inventée jusque là, fut la raison pour laquelle une reproduction massive n’ait pas eu lieu et l’on se contenta seulement de quelques copies dudit manuscrit de la Bible de Wycliffe. En 1450, Gutenberg inventa l’imprimerie. En 1526 William Tyndale traduisit lui aussi à ton tour le Nouveau Testament en anglais en se basant sur la Vulgate et des aides supplémentaires, en l’occurrence de quelques anciens manuscrits grecs. Mais il faut souligner que sa traduction était faite dans une langue des gens du commun et de nombreux exemplaires furent imprimés grâce à l’imprimerie. Tyndale fut donc le premier à utiliser la lettre (J) dans l’orthographe du nom . Cette nouvelle orthographe, d’ores et déjà, tombée entre les mains de nombreux marginaux alphabètes roturiers anglais, fut bientôt prononcée par le grand public comme « Jee-zuz ». Au 17ème siècle, la lettre (J) fut officiellement introduite dans l’anglais royal puis en 1611 dans la plus célèbre traduction anglaise de tous les temps, la Bible du roi James (King James Bible), qui fut imprimée en quantité industrielle, incluant des aides à la prononciation phonétique de tous les noms propres y compris celui de « Jésus » dans on orthographe actuelle connue au monde contemporain. Ainsi, tout nom dans la Bible commençant par la lettre (J) nous fut légué de cette même façon. Les noms tels que « Jeremiah », « Jérusalem », « Juda », « John » et « juif » ne sont là que quelques exemples. Ces noms propres et noms communs de lieux comme orthographiés ci-dessus n’ont en aucun moment existé dans l’histoire des personnes (les enfants d’Israël) qui n’ont absolument aucune connaissance, ne fusse qu’élémentaire, du son de la lettre (J) dans leur langue! Ceci devrait être vrai et valable de nos jours sauf que ces descendants Turcs, les Juifs Européens se faisant passer pour le peuple élu ne sont en réalité que des « purs » imposteurs qui ne parlent que l’hébreu germanisé, pouvant être tout, sauf la vraie langue hébraïque.

    En adoptant cette nouvelle prononciation officielle anglaise du nom « Jee-zuz », le dernier son phonétique, c’est-à-dire, le « oo » comme dans son « soon » dans le nom « Yahshua », encore existant dans sa version grecque, a du lui-aussi à son tour s’envoler comme une balle emportée par le vent. Plus rien donc ne reste de l’original qui puisse être reconnaissable soit par travers le son soit par travers le sens du nom « Yahshua ». Il convient également de souligner que le mot “Christ” n’est pas un nom mais plutôt un titre. Il est foncièrement la traduction grecque du titre « Messie » et signifie le « oint » de Yah. Ainsi, tout ce qu’il reste du doux et suave son de « Yahshua le Messie » est une série phonétique de sons durs dans “Jee-zuz Chr-i-st“, incontestablement habillé d’un manteau lui prêtant les abus dont il en résulte et subi.

    En un moment donné, j’ai même pensé que le nom « Jésus Christ » serait couramment utilisé pour la malédiction parce qu’il est le plus détesté de tous les noms sur terre par les malfaisants et leur cohorte de païens. Mais dans toutes mes recherches, j’ai été incapable de trouver une autre langue dans laquelle il serait similaire à la malédiction. Cependant, une chose est certaine, aucune autre langue n’a rendu le nom du Sauveur phonétiquement plus acerbe comme l’a fait l’anglais. Une exception serait la quasi identique façon de prononcer « Christ » en français et il est intéressant de noter qu’il est aussi singulièrement utilisé pour des effets maléfiques! Considérant le fait incontestable que pendant presque quinze siècles, soit 1500 ans, après son administration sur terre, l’on ne l’avait jamais connu ni sous ce nom « Jésus » ni même l’avoir entendu, je ne peux conclure en disant que la version anglaise du nom du Messie est, entre autres, particulièrement abusif rien qu’en raison des âpres sons phonétiques qu’elle lui confère. Sachez aussi que le nom « Jésus » n’existe que seulement depuis quelques centaines d’années probablement que sur cette planète terre car j’en doute fort bien qu’il soit connu dans les cieux ou ailleurs. Cliquez ici pour lire d’autres contributions sur le nom vide “Jésus”

    5.3 – Seigneur, Dieu vs. Yahweh

    Dans le souci d’attirer l’attention des croyants sur d’autres faits relatifs, il est notable de souligner ici aussi que, tout au long de nos recherches nous avons découvert diverses sources traitant l’authenticité des noms ou titres « seigneur » et « Dieu ». Toutes ces études sont concordantes sur un fait qui est que « Ces noms ou titres divulgués sont des mauvaises traductions et inappropriées pour le Messie ou le Tout-Puissant. » Une des raisons est que jamais, au plus grand jamais le Tout-puissant se soit révélé lui-même, ne serait-ce qu’à un seul de ses serviteurs, sous le nom de « Dieu » dont le sens en lui-même, tel que définit, même dans les dictionnaires bibliques : « quelque chose qui est vénérée, idéalisée ou suivie », est péjoratif. Péjoratif en ce sens que les puritains n’admettent pas que l’on parle du Créateur de ce grand univers en ayant l’audace de vouloir le désigner comme une « quelque chose » ou le confondre aux idoles qui sont rien d’autres de plus que ses propres œuvres. Car une pareille définition comme ci-dessus n’exclut pas que même l’image d’un être surnaturel ou une idole peut et est foncièrement aussi un « dieu ». Dans l’écrit, la lettre « D » majuscule ou « d » minuscule sont utilisées pour distinguer le Tout-puissant de ces autres les idoles, respectivement. N’empêche pas qu’il ne soit pas possible de les distinguer dans la lecture ou en prononciation et c’est ça là où ce nom se glisse sur la pente du mal surtout en prière puisque ne sachant pas quel « Dieu » ou « dieu » l’on prie. Pire pour l’humanité serait que si le Tout-puissant que les humains croiraient adorer, ne réagisse pas à ce nom « Dieu » ou « dieu ». Cela est plus édifiant et pour s’en rendre compte, il faut approfondir ses propres recherches en remontant aux écritures saintes, prières, chants, louanges, psaumes originaux traduits dans les autres langues pour s’en apercevoir que ce nom « Dieu » fait l’objet uniquement des traducteurs des Evangiles car il n’apparait nulle part parmi ses différentes appellations comme « Yahweh », « Elohim », « Shaddaï », « Éternel »… ceux-ci utilisés dans les divers récits et donc connus des enfants d’Israël. En effet, l’usage des noms ou titres comme « dieu », « seigneur », etc. est une pure transmission des vestiges du passé des sociétés ecclésiastiques, nobles et féodales occidentales au même titre qu’étaient et sont « sir », « roi » et autres.


    En dépit des faits palpables ci-dessus exposés, il existe néanmoins la réflexion suivante: « Pourquoi est-ce que les esprits sataniques et malfaisants craignent-ils le nom « Jésus Christ » s’il s’avère que son véritable nom est Yahshua? » Les argumentations contre ce raisonnement ne font pas défaut mais nous ne voulons pas concéder au développement d’une telle présomption dans cet article parce que son dépouillement s’étendra au long des pages entières puisqu’il s’agit là plutôt de la foi sinon d’une appréhension donc rien de plus que d’impression d’individus bien ou mal intentionnés et non des faits manifestes. Nous concluons en citant ce passage des oracles de Zoroastre: «Ne changez pas les noms «Barbarous» d’invocation, car ils sont des noms divins, ayant dans les rites sacrés de la Puissance ineffable!»

    Sources and References

    [1] Igumen Chariton of Valamo, The Art of Prayer, an Orthodox Anthology, compiled by Igumen Chariton of Valamo, translated by E. Kadloubovsky and E. M. Palmer, edited with an introduction by Timothy Ware.
    [2] George Maloney, S.J., Prayer of the Heart, The contemplative Tradition of the Christian East
    [3] Saint Nikodimos, The Philokalia, the complete text compiled by Saint Nikodimos of the Holy Mountain and Saint Makarios of Corinth, translated from the Greek and edited by by G. E. H. Palmer, Philip Sherrard, Kallistor Ware.
    [4] Ignatius Brianchaninov, On the Prayer of Jesus, the classic guide to the practice of unceasing prayer as found in The way of a Pilgrim”, New Seeds 2005.

    Your PanAfrican Radio Team

Hesychasm: The Orthodox Christian Spiritual Path, 2nd part (English)

Hesychasm: The Orthodox Christian Spiritual Path, 2nd part

O Yahshua, how wonderful is Thy name in all the earth! For Thy magnificence is raised above the heavens. Out of the mouth of babes and sucklings Thou hast perfected praise, because of Thy enemies, that Thou mayst destroy the enemy and avenger. (Psalm 8.2)

He who believes in Me, even though he dies, will live (John 11:25). These signs will accompany those who believe: in My Name they will cast out devils
(Mark 16:17).

Among the mysterious, wonderful properties of the name of “Yahshua” is the power and property of expelling demons. This property was disclosed by the Savior Himself by saying that those who believe in Him, in my name they will cast out demons (Mark 16:17)
Among the mysterious, wonderful properties of the name of “Yahshua” is the power and property of expelling demons. This property was disclosed by the Savior Himself by saying that those who believe in Him, in my name they will cast out demons (Mark 16:17)

Note

This article is about a religious matter. Please don’t consider it if you do not have any interest in such topics.
Motivation: instead of continuously criticizing diverse religious teachings, particularly, the Roman Catholic Church, in fact our critics are rather addressed to the Vatican as an institution together with its cohort of clergy than any “real” Church of Yahshua Itself, for they are more worried about the good performance of the capitalism system than taking care of the “real” spiritual life of the believers, the Pan African Radio Research Team (PARRT) decided to suggest some guidelines to those of its audience who desire to purify their heart in order to conduct an apt spiritual life.
The matter exposed in these series of articles are solely the teachings of the “Holy desert Fathers and Wakeful Fathers” by stigmatizing only parts of their Holy Writings that PARRT considers to be of great importance and essential for boasting a spiritual life. For further details, we recommend the reading of the books indicated in the part “source & reference” at the end of this article.

The goal of these series of articles is twofold:
Firstly, we hope somehow to be able to help our readers, looking for a spiritual life, to understand the outer life and the inner Life better. In the first part of these series, the basic concepts of these questions were exhaustively exposed. Although a résumé is provided in this article in order to facilitate the better comprehension of the following, we recommend the reading of the whole text. Hesychasm: The Orthodox Christian Spiritual Path, first part
The cornerstone of this part is the powerful “Yahshua Prayer”, commonly knowing as the “Jesus Prayer” or the “Prayer of Heart”. The epithet “powerful” used here has its merit and one should be aware of it from right now.

1 Résumé of the first part – Hesychasm, the Orthodox Christian spiritual path

In the first and previous article of these series it was underscored that in order to conduct a true spiritual life, a believer has to consider and practice both the outer work and the inner work. The former consists of the keeping of the commandments and the practice of the moral virtues, etc., whereas the latter gathers the guarding of the intellect, the sanctification of the human’s spirit (with a small “s” as opposed the Holy Spirit with capital “S”) and the purification of the Heart, which are the prerequisite for practicing pure prayer. However, both works are necessary complementary to each another for climbing the ladders of a true spiritual life.

We then compared a human being to a king’s palace by focusing on the role for the following four main elements: The Soul (nous, in Greek), the spirit, the Body and the Heart. Among these capital constitutions, it was pointed out that the heart is of particular significance not only for a “Person” (as a physical entity expressing emotions and affection) but also for the spiritual life (as regarding to the communion with The Almighty, our Father).

Further, it was underlined that a human being is dual, constituted of two contrary substances (ousia in greek), of Soul and Body. There are rational soul and irrational soul. The irrational soul is led and governed by the body and the senses, whereas the rational soul leads and governs the body and the senses. Hence, a human can have a state called flesh or irrational soul denoted by the whole “soul-body structure” in so far as a human is fallen, and the spirit denoted by the whole “soul-body structure” in so far as a human is redeemed. That is, both the soul and the body can become fleshly or carnal as well as spiritual.

Basically every human being is fallen because of the original sin committed by our ancestors Adam and Eve. Thus, the repentance in prayer should fundamentally not been seen as solely for the forgiveness of those committed and known by oneself, but among others, also for the one which caused the fallen of the whole humanity.

Thus, one of the Savior Yahshua’s attributes is the redemption of the sins for the believers wishing to enter again into The Father’s kingdom rather than been kept as slaves by the evil spirits of the darkness. Therefore, the most first prerequisite for a spiritual life is to get the heart purified, that is, to expel the demons occupying it. Of course, the purification of the heart can be attained through one of the Father’s myriad mysteries or divine operations as do the “Yahshua Prayer”. However, no matter the one used, it absolutely requests the spiritual assistance of the Savior (here comes the meaning of His Name Yahshua, translated by Yah’s Salvation) because without Him no mortal and corruptible flesh is able to defeat the enemies and avengers who are stronger than human beings in heavens, earth and under the earth.

The spiritual life then consists of the rediscovering of the nature state as before the fallen of mankind in healing the wound occurred during the separation of the heart and the mind, from which the whole humanity is suffering. In other words, it is only with the reunification of the heart and the mind that a believer may return into communion with the Almighty through the Son. The prerequisite is that of the expulsion of the demons from the heart is in its turn a sine qua non to address a pure prayer, that is, among others, standing before the Father. It is to say that, the purification of the heart, the healing of the wound as well as the communion with the Father through the Son, are all, without exception, nothing else than that of the Creator’s pure actions of grace by Himself and no one could pretend to attain them through an active effort or claiming to deserve them or has deserved them.

Unfortunately, and that is the biggest mankind’s problem, the humanity by nature tends toward self-centeredness (being absorbed in material matters and immediate concerns) rather than been Father-centeredness leading the quasi flesh bodies to forget how we are bound into a slavery to our senses and live in a continual state of “forgetting” our true destiny as children of Our Father. The desert and Holy Fathers call this state of being thrown into a whirling confusion and off-centeredness “mataia merimna”, a state of preoccupation with vain cares, vainglorious and sterile and/or illusions.

Put simply, the goal of a spiritual life is the rediscovery of The Father’s grace. The believer who practices outer work, inner work and purified prayers, must in this way “return into herself/himself” finding the kingdom of heavens that is within oneself (the purified heart) and so passing across the mysterious frontier between the created and the uncreated.
This article is going to treat one of the myriad ways for rediscovering the divine grace.

2 Necessity of invocating the correct names of the Saints in prayer

2.1 Motivation

It is undoubtedly discouraged to use caricatures of Holy Names in prayer because a prayer won’t have the power if corrupted and perverted names of the Saints are invocated. A passage from the oracles of Zoroaster tells cleary: “Change not barbarous Names of Evocation, for they are Names Divine, having in the Sacred Rites of Power Ineffable!”

The Prophet Yeremiah warned that this practice, spread by the unfaithful priests, interpreters and scribes, consisting of removing Yahweh’s Name from Holy Scriptures handed down future generation. And this is exactly what happened when the Hebrew Scriptures were first translated to Greek, then to Latin, and finally to English.

How can you say; we are the wise, and the Law of Yahweh is with us? Behold, the lying pen of the scribes has falsified them, and written them wrong!

Holy Scripture
Yeremiah 8:8

That’s why, today, we have foolish sounding names like “Jesus”, which do not honor or glorify our Heavenly Father Yahweh, because they carry none of the original intent and meaning.

Read the full article in annex:

“How the name “Yahshua” became the empty name “Jesus”

3 How to purify the Heart with the “Yahshua Prayer”

What is prayer? What is the “Yahshua Prayer”? What are the various degrees of a prayer? How to use the “Yahshua Prayer”? What is the danger of delusion bound with the “Yahshua Prayer”? What is inner prayer or the prayer of heart?

All such questions constantly occupy the mind of the believers. “Prayer is our true life, our highest task. Without prayer we are not genuinely human. We have been created to pray, just as we been created to speak and think.” [1] A prayer is a conversation with The Almighty; entering, with His grace, into communion and dialogue with Him; living in His presence; listening to Him and responding to His love.

The goal of this article is to give you some answers to the above questions that the Holy and desert Fathers have transmitted to us, which are on one hand, the compendium of the experience of their spiritual life, and on the other hand, that been acquired by the grace-given enlightenment as the fruit of the practice of intense prayers – which are attributes equally accessible to both the common and wise people.

3.1 What is the “Yahshua Prayer”?

3.1.1 Human beings have been created to pray

Praying by the “Yahshua Prayer” is a divine institution. It was instituted not by means of an Apostle or by means of an Angel, but by The Almighty’s Son Himself. After the mystical supper, among other sublime final commandments and order, Yahshua instituted the prayer by His name. He gave this way of prayer as a new extraordinary gift of infinite value. The Apostles partly knew already the power of the name of Yahshua; they used it to heal incurable diseases; they reduced devils to obedience, conquered, bound, and expelled them by it. This most mighty, wonderful name, Yahshua ordered us to use it in prayer. He promised that such prayer will be particularly effectual and fruitful.

What you ask, He said to the Holy Apostles, The Father in My name, I will do, that The Father may be glorified in The Son. If you ask anything in my Name, I will do it (John 14:13-14). Truly, truly, I tell you, if you ask The Father anything in my Name, He will give it to you. Till now you have asked nothing in my Name; ask and you will receive, that your joy may be full.

Holy Scripture
John 16:23-24

Originally, the “Yahshua Prayer” is of the simplest of all the Christian prayers and it consists in a single brief sentence: “Lord Jesus Christ, Son of God, have mercy upon (on) me”. The words “a sinner” may be added at the end. But there are other variations. What is essential and constant throughout all the forms is the invocation of the divine Names. Due to our remark in Chapter 2: “Necessity of invocating the correct names of the Saints in prayer “, which you find the integral text in annex, we recommend you to use the names “Yahshua” and “Yahweh” instead of “Lord Jesus Christ” and “God”, respectively.

3.1.2 Translation of the “Yahshua Prayer” into one’s mother tongue

This Prayer can also be translated into one’s mother tongue. For instance, it becomes shorter when translated into my mother tongue, n’zima. Thus, instead of ten words in English, in other languages it is even shorter – in N’zima, Greek and Russian – no more than seven words. The shorter the better it is, because the goal is to pray in mind, as we shall see later.

3.2 The properties of the Name “Yahshua”

3.2.1 Power to expel demons

The power and the property of expelling demons are, among others, of the mysterious and wonderful properties of the Name of Yahshua. This property was disclosed by the Savior Himself saying that:

Those who believe in Him: in His name they will cast out demons (Mark 16:17).

Special attention must be paid to this property of the name of Yahshua, because it is of the greatest and fundamental importance the aspirants. Then, basically, the dwelling of the demons in human beings occurs in two ways: one is sensible, and the other is moral:

  • 1. Satan dwells sensibly in a person when with his being he occupies the person’s body, and tortures body and soul. In this way it is possible for one devil to live in a person, and it is also possible for many devils to in the same person. Then a person is called possessed or a demoniac. From the Gospel we see that our Savior healed people possessed with devils. His Apostles also healed them: they expelled devils from people by His Name.
  • 2. Satan dwells morally in a person when the person becomes a doer of the devil’s will. It was in this way that Satan entered into Judas (John 13:27), that is, he controlled his reason and will, and became one with him in spirit.

When spirits enter in this way, they can be driven out with the “Yahshua prayer” accompanied by a life of constant and diligent penitence.

3.2.2 The Power of Savior’s Name, “Yahshua”

The Name “Yahshua” is above every name, it is a source of delight, a source of joy, a source of life, it is Spirit. It quickens, transforms, purifies, deifies. The Holy Name is itself divine – divine are the force and virtues of this Name – all-powerful and salvific – beyond our understanding. The very Name of Yahshua is Power. Belief in the divine Power of the Name possesses “all the authority of any dogma”, among, those of the Churches. [1]

Indeed, the Holy Name is an ancient way of praying that goes back to Yahshua Himself but hidden to humanity by the various religious teachings. Then Yahshua explicitly taught His disciples to pray in His Name:

If you ask anything in My Name, I will do it. Till now you have asked nothing in My Name; ask and you will receive.

Holy Scripture
John 14:13-14; 16:23-24


Let us take up this neglected work so directly concerned with our salvation! Let us do all in our power to expel demons that have entered us through our negligence in using intensively the “Yahshua Prayer”. It has the property of reviving those deadened by sin, and it has the property of driving out devils. The “Yahshua Prayer” both reveals the presence of demons in a person, and drives them out of the person. I am the resurrection and the life, said The Savior. He who believes in Me, even though he dies, will live (John 12:25).

3.3 Basic concepts and how to learn to pray

The Mind, the spirit and the Heart are primordial not only in our life, but also in prayer, if one desires to attain and live a true spiritual life. Then, prayer is essentially a state of standing before The Almighty. Of these three elements mentioned above, the Heart is the cornerstone for a true spiritual life and also the one which must be purified with the help of The Savior and His powerful and terrible Name, Yahshua, used in the Prayer.

Prayer is our true life, our highest task. Without prayer we are not genuinely human. We have been created to pray, just as we have been created to speak or to think. Yet how are we to pray? As well as we learn to think and to reason, prayer must also be learned. We can all of us commence with exterior prayer, making use of own words or taken from books (Psalms, the Bible, or Holy Scripts, etc.) to be recited from memory. But how are we to advance from this to living inner prayer, that is, “Pray without ceasing”, as says St. Paul (I Thess. 5:17).

Prayer is raising or turning the mind and thoughts towards The Almighty in praise and Thanksgiving to Him and in supplication for the good things that we need, both spiritual and physical. To pray means to stand before The Almighty with the mind, mentally to gaze unswervingly at Him, and to converse with Him in reverent fear and hope. The essence of prayer is therefore the spiritual lifting of the heart towards The Almighty. The essence or the soul of prayer is within a person’s mind and heart.

This comes to collect all thoughts extirpated from all those regarding to the concerns of this world by concentrating the mind entirely and solely on The Almighty in order to address them to Him.

How shall we make prayer not just one activity among others but the activity of our entire life, a dimension present in everything that we undertake? How can prayer become part of our very self, not merely something that we do but something that we are?

Yahshua, teach us to pray.

Holy Scripture
Luke 11:1

Where do we begin, how do we embark on the journey inward? The following answer of Bishop Ignatius Brianchaninov (1807-1867) may at first sight seem oversimplified but that is in fact profound and far-reaching.

You must begin the journey, he tells us, by practicing the “Yahshua Prayer”. Use this short invocation at home, he says, during your set periods of daily prayer. Use it in church at appropriate moments in the services. Use it also in a “free” manner once or many times, throughout the day as you go about your customary tasks. It is a prayer for all seasons, a prayer that can be said by anyone, in any place and at any time. Yet, despite its straightforward character, it is a prayer that leads also to the “deepest mysteries of contemplation and creative silence of the heart. It leads its aspirant from earth to heaven and places her/him among the celestial inhabitants. It is the royal and narrow way. Do not think of it as human institution, it is a divine institution. [4]

Ignatius is careful to insist that the “Yahshua Prayer” is suitable for “all the Father’s children without exception […] whether monks or lay people” He does not claim, however, “it is the only way”, for he believes that there are many different paths of prayer which lead to salvation, and in this connection he quotes Yahshua’s words:

In My Father’s house are many dwelling places” (John 14:2). Certainly he says, to paraphrase him, “It is an ancient way, commended in the Bible and recommended by the Holy Desert and Saint Fathers. It has helped many aspirants; it has helped me; it may also help you. [4]


Outward or exterior prayer alone is insufficient. For The Almighty communicates mainly in and by spirit. Sing from the Grace of the Spirit, says St. Paul, not simply with the lips but paying attention to what is recited in order to arouse the Father’s attention too. Standing with your thoughts before The Almighty in your heart. For, this is what singing or praying to The Almighty means. Otherwise, the song or the prayer is in vain and the words vanish into thin air. It is not sung or prayed to show off, for even if you are in the market place, you can turn to The Almighty within your heart and mind and sing or pray, without being heard by anyone […] Not other think that this approach only is a real and true prayer. Oral prayer is prayer only in so far as the mind and the heart also pray.

3.4 The three degrees of a prayer

T

he picture of prayer should be seen in its various degrees, from ordinary oral prayer to the unceasing Prayer of the Heart, the latter mainly spread in the Orthodox Christian Church knowing as The “Jesus Prayer” also the “Prayer of the Heart” which we refer to as the “Yahshua Prayer” for a simply matter of spirit, just because Yahshua is the true and genuine name of our Savior and to this there is absolutely no more doubt about this proven historical fact.

Prayer is the test of everything; prayer is also the source of everything; prayer is the driving force of everything; prayer is also the director of everything. If prayer is right, everything is right. “For right prayer” will not allow anything to go wrong.

Just as there are three elements in man, so there are three main degrees of prayer. But it should be emphasized that this distinction of the prayer in three categories is too simplistic because prayer as well as the mind is unlimited:

  • 1. Oral or bodily or active prayer
  • 2. Prayer of the mind
  • 3. Prayer of the heart – or of the mind in the heart also known as spiritual prayer

3.4.1 Oral or bodily or active prayer

The first kind of prayer is prayer of the lips and tongue, prayer that consist in reading or reciting certain words, in kneeling, standing, or making prostrations. Clearly, such prayer, if it is merely oral and bodily, is not really prayer at all. Besides reciting sentences, it is also essential for us to concentrate inwardly on the meaning of what we say, to “confine our mind within the words of prayer”. Thus, this first degree of prayer develops naturally into the second. All oral prayer, if it is to be worthy of the name “prayer”, must be in some measure inward prayer or prayer of the mind. [1]

3.4.1.1 How to pray orally?

Prayers are spiritual because they are originally born in the spirit and ripen there, and are poured out from the spirit. Their spiritual nature is intensified because they are born and ripen by the grace of the Holy Spirit. Psalms and all other oral prayers were not oral at the very beginning. In their origin they were spiritual, and only afterwards came to be clothed in words and so assumed an oral form.

But becoming oral did not deprive them of their spirituality. Even now, they are oral in their outer semblance, but in their power they are spiritual. It follows from this that if you want to learn from the Apostle’s words about oral prayer, you must act thus: “enter into the spirit of the prayers which you hear and read, reproducing them in your heart; and in this way offer them up from your heart to The Father, as if they had been born in your own heart under the action of the grace of the Holy Spirit. Then, and then alone, is the prayer pleasing to The Father.”
For attaining to such degree in prayer, one must ponder carefully on the prayer read or collected from a prayer book; feel them deeply, even learn them by heart. And so when one prays, what is already deeply felt in one’s heart must be expressed.

3.4.2 Prayer of the mind

This second degree focuses on the attention paid by the mind on the words recited in prayer: the mind becomes accustomed to collecting itself in the hour of prayer, and prays consciously throughout, without distraction. The mind is focused upon the written words to the point of speaking them as if they were its own. As prayer grows more interior, the outward oral recitation becomes less important. The mind shall then recite the words inwardly without any movement of the lips; sometimes, indeed, the mind even prays without forming any words at all.

It is not sufficient, however, merely to reach the second degree of prayer. So long as prayer remains in the head, that is, in the intellect or brain, it is incomplete and imperfect. It is necessary to descend from the head to the heart – to “find the place in the heart”, to “bring down the mind into the heart”, to “unite the mind with the heart”. Then prayer will become truly “prayer of the heart” – the prayer becomes not of one faculty alone, but of the whole man, soul, spirit and body: (recall to the fact that the heart embraces in effect everything that goes to comprise what we call a “person”) – then prayer becomes not only as a fruit of our intelligence, of our natural reason, but of the spirit with its special power or capacity of direct communication with The Father. [1]

3.4.3 Prayer of the Heart

This third degree focuses on the feeling in prayer: the heart is warmed by concentration so that what hitherto has only been thought now becomes feeling. Where the first it was a contrite phrase now it is contrition itself; and what was once a petition in words, is transformed into a sensation of entire necessity. Whoever has passed through action and thought to true feeling, will pray without words, for The Father is The Father of the Heart.

Observe that prayer of the heart is not only prayer of the soul and spirit but also of the body. It must not be forgotten that the heart signifies, among other things, a bodily organ. The body has a positive role to play in the work of prayer […] just as Yahshua’s body was so intensively transfigured by the Divine Light on Mont Tabor. [1]

Prayer of the heart takes two forms – the one (in the word of Bishop Theophan) “strenuous, when man himself strives for it”, and the other “self-impelled, when prayer exists and acts on its own”. In the first or “strenuous” stage, the prayer is still something that a man offers by his own conscious effort, assisted, of course, by the grace of The Father. At the second stage, the prayer offers itself spontaneously, being bestowed upon person as a gift: the aspirant is, as been “taken by the hand and forcibly led from one room to another” – it is no longer a person that prays, but the Spirit of The Father that prays in him. Such prayer, “bestowed as a gift”, may be something that comes to a person only from time to time, or it may be unceasing. In the latter case, the prayer continues within the person whatever (s)he is doing, present when (s)he talks and writes, speaking in her/his dreams, waking her/him up in the morning. Prayer in such a person is no longer a series of acts but a state; and one has found the way to fulfill Saint Paul’s command, “Pray without ceasing” (1 Thess. 1).

When the feeling of prayer reaches the point where it becomes continuous, then spiritual prayer may be said to begin. This is the gift of the Holy Spirit praying for us, the last degree of prayer which our minds can grasp. The prayer of the heart is a prayer of feeling and this is one of the characteristics that distinguish it from prayer of the mind. Among the feelings which Bishop Theophan and the others mention, the following three are of particular interest:

  • 1. The sense of “soreness” in the heart. This would seen to be predominantly penitential – a feeling of compunction, of being “pricked” to the heart.
  • 2. The sentiment of “warm tenderness” or “Umilenie”. Here the feeling of compunction, of human unworthiness, is still present, but is overshadowed by a sense of loving and responsive joy.
  • 3. Most important of all is the sense of spiritual warmth – of the “burning of the spirit” within us, the “frame of grace” kindled in the heart.


Summarizing this threefold distinction, Theophan the Rescue (1815-94), a Russian monk, known to the world as George Govorov observes: “You must pray not only with words but with the mind, and not only with the mind but with the heart, so that the mind understands and sees clearly what is said in words, and the heart feels what the mind is thinking. All these combined together constitute real prayer, and if any of them are absent your prayer is either not perfect, or is not prayer at all. [1]

3.5 Living a spiritual life through the “Yahshua Prayer”

On account of its soul-saving effect upon us of prayer in general, and of the remembrance of The Father but the “Yahshua Prayer” in particular, as means to remaining in constant union with the Father and to constantly repulsing the attacks of the enemy, engagement in the “Yahshua Prayer” is especially hateful to the devil. The believers who pray in the name of Yahshua are liable to special persecution by the devil. “All the labor and all the care of our adversary”, says Saint Macarius the Great, consists in trying to divert our thought from the remembrance of the Father and from love for Him. To this end the enemy uses the charm of this world for drawing us away from the true good to false, unreal goods.” [4]

Therefore, those who desire to consecrate themselves to the true service of the Father must specially guard themselves against letting their thoughts wander when reciting the “Yahshua Prayer” and must on no account allow themselves to be mentally idle. [4]

3.5.1 Preparation for the “Yahshua Prayer”– The Art of Arts

Considerable preparation is necessary in order to acquire the profound prayer of the heart. This consists of gorging oneself with a deep piety, certainly, to a lesser degree than that of a monastic life for a lay person. It is important to become familiar with the observation of the commandments since any Holy Prayer or purified can only welled up from a soul keeping and practicing the laws, commandments and precepts of the Almighty. Fundamentally, it is therefore a sine qua none to discipline oneself to the “Yahshua Prayer”. As material tools to aid in the said preparation, in our present world devoid of monasteries and enlightened, we must become one’s own instructor by engaging in a thorough study of the Holy Scriptures (Old Testament, New Testament, the manuscripts of Saints and Holy Fathers of the desert, in this case, the book “Philokalia”: Philokalia

3.5.2 Guidelines for the “Yahshua Prayer”

3.5.2.1 The three (3) degrees of the “Yahshua Prayer”

The three degrees of prayer as exposed above – of the lips, of the mind, and of the heart – applies well to the “Yahshua Prayer”.
The beginning of the “Yahshua Prayer” is an oral prayer like any other – the words are prayed aloud by the voice, or at least formed silently by the lips and tongue. At the same time, by a deliberate act of will, the attention must be concentrated on the meaning of the prayer. During the initial stage, the attentive repetition of the Prayer often proves a hard and exhausting task, calling for humble persistence.
In course of time the prayer becomes more inward, and the mind repeats it without any outward movement of lips and/or tongue.
Finally, the Prayer enters into the heart, dominating the entire personality. Its rhythm gets more and more closely synchronized with the heart beats, until finally it becomes unceasing.

3.5.2.2 Faith is the engine of the “Yahshua Prayer”

Despite its simplicity in wordings, yet around these few words many believers over centuries have built their spiritual life, and through this one prayer they have entered into the deepest mysteries of the knowledge of the Father through Yahshua. The greatness of the name of Yahshua is beyond the comprehension of rational creatures of earth and heaven. The comprehension of it is incomprehensibly grasped by childlike simplicity and FAITH. In this same disinterested spirit we must approach prayer in the name of Yahshua and continue in that prayer. Our perseverance and attention in prayer must be like the constant striving of an infant for its mother’s breasts.

The power of the “Yahshua Prayer” is not in the words but in the thoughts and feelings. The words are an instrument of prayer been very strong and effective because oft the name “Yahshua” which is fearful to the enemies of our salvation and a blessing to all who seek Him. Generally speaking, the power of prayer lies not in these texts (psalms, canticles, hymns, etc.) or those oral prayers, but in the way in which one prays – the inner prayer, of the mind in the heart and the spiritual prayer.

3.5.3 Different teachings of the “Yahshua Prayer”

There are many and differents teachings in the recitation of the Yahshua Prayer starting since in the 4th century. But our experience is based on the following one:

  • • The Yahshua Prayer is to be said with extreme “unhurriedness
  • • Do not say the prayers hurriedly, one immediately after another. Make a short pause after each prayer and so help the mind to concentrate. Saying the prayer without pauses distracts the mind.
  • • When reciting the Yahshua Prayer, the tempo of the breathing should be deliberately slowed down. Control the breathing as far as possible so as not to inhale frequently and by breathing (both in an out) very slowly.
  • • There are spread opinions that it is at best no more than an optional material aid, and if misused can have distinctly harmful effects. According to this “old” school, it is in no way an essential part of the “Yahshua Prayer”, which can be practiced in its fullness without any physical techniques or material aids at all. This view opposed to the psychosomatic technique developed in earlier 14th century, whereby the pace of breathing is synchronized with the rhythm of reciting the “Yahshua Prayer”.
  • • However, many teachers in the Orthodox Christian Church at the present day take the view that there is no danger in employing a very simple type of breathing technique whereby we recite the first half of the Prayer as we breathe in (i.e., Yahshua, Son of Yahweh…), and the second half as we breathe out (… have mercy on me, a sinner). It matters little that the prayer is recited in one, two, three and even four tranches, provided that the chronological order is kept, here called the “moderated psychosomatic” technique for the circumstance.

We recommend the use of the moderated psychosomatic technique. One should not also breathe intensively (by controlling the breath in and out), in order to avoid blocking the mind, in which case the mental recitation cannot be done distinctively.

3.5.4 Passions and Imagination are the main hindrances in spiritual life and prayer

In seeking to advance from oral prayer to prayer of the mind in the heart, one faces two chief obstacles: the passions and the imagination (or wandering of mind). Then, one cannot enough strongly repeat, that prayer means standing before The Father by keeping the heart and the mind free from passionate thoughts. The passions don’t mean simply lust and anger, but something wider in relation with every evil longing and desire whereby the devil seeks to lead beings into sin. Traditionally, the passions are categorized into eight evil thoughts: gluttony, unchastity, avarice, dejection, anger, listlessness, self-esteem, and pride. All eight spring in the last resort from the same root – self-love, the placing of self first, and of The Father and our neighbor second, and so, of the eight, perhaps pride may be regarded as the most fundamental. [1]

Nobody, then, can hope to ascend on the Ladder of Prayer unless one engages in a bitter and persistent struggle against the passions. As Theophan insists:

There is only one way to begin: and that is by taming the passion.” The way to pure prayer is a moral way, involving a discipline of the will and character.

But parallel with the moral discipline there must also be a discipline of the mind. It is not only passionate thoughts (all thoughts, either sinful or virtuous) are an obstacle to inner prayer, as well as do any image, whether accompanied by passion or not.

In Prayer, so Theophan teaches, we must “hold no intermediate image between the mind and The Father”: “The essential part is to dwell in The Father, and this walking before Him means that you live with the conviction ever before your consciousness that The Father is in you, as He is in “everything”: you live in the firm assurance that He sees all that is within you, knowing you better than you know yourself. This awareness of the eye of The Father looking at your inner being must not be accompanied by any visual concept, but must be confined to a simple conviction or feeling. Our mind, which is normally dispersed abroad among a wide variety of thoughts and ideas, must be “unified”. It must be brought from multiplicity to simplicity and emptiness, from “diversity” to “scantiness”: it must be stripped naked of every mental picture and intellectual concept, until it is conscious of nothing save the presence of the invisible and incomprehensible Father only. [1]


The power of Satan, which dwells in a person as a result of his dissolute life unnoticed and unrealized, when it hears the name of The Savior Yahshua invoked in prayer, becomes agitated and confused. It stirs up all the passions and by this means reduces the whole person to a terrible state of agitation and produces in the body various strange maladies. That means that the action of the passions and devils is a combined action; as the devils act by means of the passions.

3.5.5 The Danger of Delusion

The Yahshua Prayer is the spiritual sword given to us by the Father for slaying the enemies of our soul. Bear in mind that by using the “Yahshua Prayer” one is going to fight not against some physical, mortal and visible enemies, but those more powerful than us and invisible. Hence, there are many hindrances and delusion on the path to salvation:

The wicked devils”, says St. Nilus the Sinaite, “at night try to disturb the spiritual workers themselves, but during the day they do so through persons by surrounding them with calumnies, adversities and mishaps.” This order in the satanic struggle is soon observed in actual experience by every practiser of prayer. The devils tempt by thoughts, by mental images, by the remembrance of the most needed objects, by reflections on apparently spiritual subjects, by arousing anxiety and worry and various fears and apprehensions, and by other manifestation of unbelief. [4]

Some who regard themselves – and are regarded by others – and endowed with good spiritual judgement, fear the Prayer as a kind of infection, justifying their fear by the danger of illusion which is supposed inevitably to accompany the practice of the “Yahshua Prayer”. So they shun it themselves and advise others to do likewise. Further on, Saint Ignatius says: “The instigator and original author of this theory is, in my opinion, the devil, who hates the Name of Yahshua since it robs him of all power. He trembles at His all-powerful Name and has therefore defamed it before many Christians, in order to make them reject this fiery weapon, fearsome to the enemy but a saving grace to men”.

To ascetics living in solitude and praying vigorously, devils appear in the form of monsters, in the form of tempting objects, sometimes in the form of radiant angels, martyrs, saints, and even Yahshua Himself. One should not fear the threats of the devils, and toward all apparitions in general one should maintain an attitude of extreme incredulity. In worst cases, which however are rare, our foremost duty is to have recourse to The Almighty, to surrender ourselves wholly to His will, and to ask for His help. We should pay no attention to the apparitions and not enter into relations or conversation with them, regarding ourselves as unfit to deal with hostile spirits and unworthy to converse with Holy spirits.


In all the varied conflicts of the devils, a sense of disturbance or agitation always serves as a true sign of the imminent approach of fallen spirits, even though the action produced by them has an appearance of justice. It is therefore necessary, especially in these difficult moments of prayer, to repent for the remission of sins, ask for the virtues of discernment, surveillance, vigilance, humility, etc. but also one of the most important things is the strength to overcome the passions.

3.5.6 Our perseverance and attention in prayer must be like the constant striving of an infant for its mother’s breasts.

To embark upon the Yahshua Prayer requires absolutely no special knowledge and even less an elaborated preparation. To those who feel called by The Almighty to the Way of the Holy Name “Yahshua”, we may say: simply begin. Then, prayer in the name of Yahshua will be crowned with complete unexpected success, the invisible foes will be defeated, and the enemy and avenger (because they try to take away from the practisers all that they obtained during prayer) will be finally bamboozled and crushed.

However, one should be aware that, at first, the practice of the “Yahshua Prayer” appears to be extraordinary dry and seems to promise no fruit. There is need on our part for perseverance and zeal, for pain and toil, since “The Kingdom of Heaven is taken by force” (Matt. 11:12). Yet our zealous perseverance, although forceful, is to go hand in hand with a humble and patient waiting upon the will of The Father. We are to “renounce all premature, self-willed, proud, imprudent striving to enter the secret sanctuary. A common mistake for beginners is to wish to associate the invocation of the Holy Name with inner intensity and emotion. They try to say it with great force. But the Name of Yahshua is not to be shouted, or fashioned with violence, even inwardly.

3.5.7 Prayer should be short, but often repeated

From those who have experience in raising their mind to The Father, I learned that, in the case of prayer made by the mind from the heart, a short prayer, often repeated, is warmer and move usefully than a long one. Lengthy prayer is also very useful but only for those who are reaching perfection (by grace-given so-called Kings or through active effort so-called Elders), not for beginners. During lengthy prayer, the mind of the inexperienced cannot stand before The Almighty, but is generally overcome by its own weakness and mutability, and drawn away by external things, so the warmth of the spirit quickly cools down. Even worse, such prayer is no longer prayer, but only disturbance of the mind, because of the thoughts wandering hither and thither. Short yes, on one hand, frequent prayer, on the other hand, has more stability, because the mind immersed for a short in The Almighty, can perform it with greater warmth. Therefore Yahshua also says:

When ye pray, use not vain repetitions” (Matt. 6:7), for it is not for your prolixity that you will be heard. Saint John of the Ladder also teaches: “Do not try to use many Words, lest your mind become distracted by the search of words. Because of one short sentence, the publican received the mercy of The Almighty, and one brief affirmation of belief saved the robber. An excessive multitude of words in prayer disperses the mind in dreams, while one word or a short sentence helps to collect the mind.”

“Whoever says too much in prayer, does not pray but indulges in idle talk.” Saint Theophylact also says in his interpretation of Matthew 6:6: “superfluous words are idle talk”. The Apostle said well, “I had rather speak five words with my understanding … than ten thousand words in unknown tongue” (1. Cor. 14:19): that is, it is better for me to pray to The Almighty briefly but with attention, than to pronounce innumerable words without attention, vainly filling the air with noise.

4 Expectations from the Yahshua Prayer

On bearing of the exalted mysteries, most of us are bound to feel that they lie far beyond our present comprehension and capacity. It is therefore important to remind ourselves that, however high the final goal of the Yahshua prayer may be, it should also be known that it is a way of praying that is exceptionally close to every one of us, simple, straightforward, and immediately accessible. It is, as Saint Ignatius Brianchaninov expresses it, a “safe way for beginners” that is “open to all”. For each of us, whatever our situation, it is a practical and effective mean to plead Yahshua in all possible aspects of our daily life, enabling us to find Him everywhere.

We can, for example, begin and end each day with the invocation of the Name: “So train yourself daily that on waking from sleep your first thought, your first word and action is the Yahshua prayer. On going to sleep, repeat the prayer, fall asleep with it. The Holy Name can likewise sanctify each intervening moment between our rising and our lying down: “Do you happen to have a moment free? Do not waste it in idleness” Do not waste it by using it for some impracticable and famous house of cards or sandcastle, or for some vain and trivial employment! Use it for the practice of the Yahshua Prayer.”

Saint Diadochus of Photice said: when reciting the “Yahshua Prayer” we should strive to keep our minds free from images, concepts, and discursive thinking. We are to have a vivid awareness of the immediate, all-embracing presence of the Savior, and this awareness is to be accompanied by tears and feeling of penitence, by a sense of yearning and tender love. But at the same time the visual imagination and the reasoning brain are to be killed.

While attaching great importance to feelings, Theophan is also sharply conscious of the dangers that may follow from pursuing feelings of the wrong kind. It is necessary to distinguish with the utmost care between natural and spiritual feelings: the former are not necessarily harmful, but they are of no particular value, and must not be regarded as the fruit of The Father’s grace. We should watch carefully to ensure that our feeling in prayer are not polluted by any tinge of sensual pleasure; The unwary fall only too easily into a spiritual hedonism, desiring “sweetness” in prayer as an end in itself – one of the more pernicious forms of “illusion” (prelest). The principal fruit of prayer is neither the warmth nor even less the sweetness, but the fear of The Almighty and contrition.

The achievement of “passionlessness and sanctify” – in other words, of Christian perfection – is impossible without acquiring inner prayer. All the Desert and Holy Fathers agreed on that point. The mind of a person who is not withdrawn and enclosed within himself dwells necessarily amongst tumult and perturbation. Innumerable thoughts having free admission the mind, bring this about; without purpose of necessity, the mind wanders painfully though the world, bringing harm upon itself. The withdrawal of a man within oneself cannot be achieved without the help of concentrated prayer, especially the attentive practice of the “Yahshua Prayer”.

“Do not force yourself prematurely to the discovery within yourself of the action of the Prayer of the Heart. Prudent caution is most necessary, especially in our time when it is almost impossible to find a satisfactory guide in these matters. Thus, one must oneself force the way gropingly by the direction of the writings of the desert and Holy Fathers to the treasury of spiritual life, and also must gropingly select for oneself what is suited to one’s needs while living according to the commandments of the Gospel”, that is, leading an accurate exterior life as we were taught by Yahshua our Saviour Himelf”. [4]

“attentively practice the prayer of Yahshua according to the method of Saint John Climacus, combining prayer with weeping, having as the beginning and end of prayer repentance. In its own time, known to The Almighty, the action of the Prayer of the Heart will revealed of itself. Such action, revealed by the touch of the finger of the Almighty, is more excellent than that which is acquired by vigorously forcing oneself by means of material aids.” [4]

It is more excellent in many respects. It is for more extensive and voluminous, for more abundant. It is quit safe from delusion and other dangers. One who receives in this way, perceives also the mercy of The Almighty, His gift, while one who attains it by the vigorous use of material aids, though seeing the gift of the Almighty (if at all), cannot fail to see one’s own effort and labor, one cannot fail to see one’s own mechanical aid which was used, one cannot fail to ascribe proud to oneself. This in subtle will be in the spirit a considerable defect, a considerable obstacle, a considerable hindrance to the development of spiritual proficiency. For the development of spiritual proficiency, there is no end, no limit. An insignificant, unnoticed hope or trust in something outside the Almighty can stop the advance of progress and proficiency, on which faith in The Almighty is leader, guide, legs and wings. “Yahshua for the believer is all”, said Saint Mark. [4]

Annex

The World’s Greatest Hoax: How the name “Yahshua” became the empty name “Jesus”

5.1 – Motivation

It is undoubtedly discouraged to use caricatures of Holy Names in prayer because a prayer won’t have the power if corrupted and perverted names of the Saints are invocated. A passage from the oracles of Zoroaster tells cleary: “Change not barbarous Names of Evocation, for they are Names Divine, having in the Sacred Rites of Power Ineffable!”

The Prophet Yeremiah warned that this practice, spread by the unfaithful priests, interpreters and scribes, consisting of removing Yahweh’s Name from Holy Scriptures handed down future generation. And this is exactly what happened when the Hebrew Scriptures were first translated to Greek, then to Latin, and finally to English.

“How can you say; we are the wise, and the Law of Yahweh is with us? Behold, the lying pen of the scribes has falsified them, and written them wrong! (Yeremiah 8:8)”

That’s why, today, we have foolish sounding names like “Jesus”, which do not honor or glorify our Heavenly Father Yahweh, because they carry none of the original intent and meaning.

5.2– How the name “Yahshua” became the empty name “Jesus”

By Scott Nelson

How-the-name-Yahshua-became-the-empty-name-Jesus

Did you know that if you could go back to the time of the twelve apostles, if you walked up to Peter and said, “Please, take me to see Jesus Christ”, Peter would get a puzzled look on his face and say the equivalent of, “Who, or what is that?” Did you know that no one who followed Jesus could have been capable of accurately pronouncing the name “Jesus”? The truth is, if you could go back in time, Peter would probably say something more like, “Come, let me introduce you to Y’shua the Messiah.”

When the angel Gabriel came to Mary and told her she was going to have a son and what the child’s name was to be, (Luke 1:31) the sound of the name that Mary heard come from Gabriel’s lips was very close to, if not exactly… “Yahushua” pronounced Yah-hoo-shoo’-ah. In modern hebrew script, “Yahushua” looks like and is read from right to left. This name is the blending of two Hebrew words. The first part, “Yah-hu”, is part of God’s name that is sometimes used at the beginning or end of a Hebrew name. The second part of the Messiah’s name, “shua”, is the Hebrew word for deliverance meaning “saves”. The name “Yahushua” literally means God-saves. The name Yahushua was then shortened for everyday use the same way a name like Barbara is often shortened to Barb (see the name parable), and the four syllable name Yahushua was shortened to three syllables, Yahshua. And in every day usage of the name, it came out even shorter and sounded like Y’shua.

Today, to make Y’shua more English user-friendly, some Messianics have replaced the apostrophe with the letter “e” as a least pronounced vowel in the English language, rendering it as Yeshua. This version of the Messiah’s name is one that I used for some time as well. But because the “e” is almost always over-pronounced, sounding like one is beginning to say the word “yes”, and the emphasis wrongly placed on the second syllable, I now prefer to use the more correctly pronounced spelling of Yahshua. It is pronounced like “Joshua” with a “y”. The emphasis should remain with God’s name in the first syllable.

5.2.1 – The translation process…. Hebrew to Greek

Early on, when the Gospels were being written and the story of Yahshua the Messiah was spreading to the Gentile nations, the story had to be translated to Greek. There are two ways a Hebrew name can be brought across a language barrier. Hebrew names always carry a meaning, and one way is to translate the name, which is bringing across the meaning of the name. The other method is the most common and is called a transliteration, which is the bringing across of the sound of the name. If the translators of the Gospel story had translated Yahshua’s name down through history, we might well know him as “God-saves” today because that is what his name means.

In the case of the name “Y’shua”, the Greek speaking world did the best they could to transliterate his name. Usually, this involves a relatively easy process of swapping like sounding letters so a reader would end up making the same sound when pronouncing the name. In many cases this is not a problem. But in the case of the name “Y’shua” there are four problems in bringing it across to Greek:

  1. 1. Two of them are the fact that the ancient Greek language did not contain two of the sounds found in the name Y’shua. This may come as a surprise to English speaking people, but the fact is, the ancient Greek language did not contain any “y” sound as in “yes”, nor did it have a “sh” sound as in “show”. The closest sound a Greek speaking person could come to making a “y” sound was by putting the two Greek letters Iota and Eta together and coming up with an “ee-ay” sound. And the closest a Greek speaking person could come to making the “sh” sound was the “s” sound made by the letter Sigma. With these two changes, “Y’shua”, pronounced by a Greek speaking person would naturally come out sounding like “ee-ay-soo-ah“.

  2. 2. The third problem with transliterating “Y’shua” is the fact that traditionally, masculine Greek names never ended in a vowel sound. Those that did were generally given the letter Sigma or “s” as a suffix. This tradition was likely derived from the fact that the name of the Greek god Zeus ended with Sigma. This tradition is seen in familiar Biblical names, where Judah became Judas, Cephah (which means “rock”) became Cephas, Apollo became Apollos, Barnabie became Barnabas, Matthew became Matthias and so on. So “ee-ay-soo-ah” needed to become “ee-ay-soo-ah-s“.

  3. 3. The fourth problem is that the two vowel sounds before the “s” do not flow and are virtually never seen in Greek. So the last vowel sound was dropped as it was in other names, and we were left with “ee-ay-soos“.

Aside from the added tradition of giving the name a masculine sound, see the 3rd problem, this is the closest a Greek speaking person could come to transliterating the name Y’shua. Already by this point, the name “Y’shua” had lost all of its meaning and 75% of its sound. The last vestige of its sound was found in the “oo” (as in “soon”) sound. Yahshua was known as “ee-ay-soos” to the Greek speaking world for nearly 400 years. In Greek script, “ee-ay-soos” looks like , and like English, it is read from left to right.



We are not yet at the end of this tragedy or the film, alas!

There are a number of differing schools of thought on what the true pronunciation of God’s name might be. Some believe it is “Yahu-eh“, others believe it is “Jehovah“. Consequently, there are many differing ideas as to what the Messiah’s true original full name is. Some take the (J) and the (O) from Jehovah and come up with “Joshua”.

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Others, realizing there is no (J) sound in Hebrew, replace it with (Y), and come up with “Yeho-shua” and the list goes on and on. The differences are many and one could go on in a multi-paged discussion of the pros and cons of each theory. The point that needs to be made here is that whatever our Savior’s full name was, it was obviously shortened to “Y’shua”. Also, there is simply no possible way that anything longer than Y’shua could have become “ee-ay-soos”. There would be too many syllables and sounds left unaccounted for. But in “ee-ay-soos” we can clearly see why it became thus and account for every sound and syllable […]

5.2.2 – Continuing the translation process…. Greek to Latin

Around 400 A.D. the Latin language became the predominate language of Christianity and the Greek versions of the New Testament were translated to Latin. The Latin Bible, or Vulgate as it is called, also transliterated what was left of Yahshua’s Greek name by bringing across the same sound of “ee-ay-soos”. This was easy, because all of the Greek sounds in this name are also made in Latin. The letters of the Latin alphabet are different from that of Greek but virtually identical to English. The new transliteration of the Greek name “ee-ay-soos” became written as and was identical in pronunciation to the Greek name. This Latin spelling and on-going pronunciation dominated the Christian world for nearly 1,000 years.

5.2.3 – The final translation…. Latin to English


Meanwhile, the English language was still evolving. Before the 12th century, the letter (J) did not exist in the Old English language. The sound the letter (J) makes has never existed in the Hebrew, Aramaic, Greek or Latin languages. This fact is the reason why no person who was contemporary with “Yahshua” could have been able to accurately pronounce the English name “Jesus” which is the fruit of a tampering without name bequeathed to the entire humanity except some few people now aware of it.

Sometime during the early 12th century, (J) began showing up in some obscure dialects of the Middle English language. Over the course of the next 500 years, infatuation with the new sound caused letters like (I) and (Y) in the English language to be replaced by a (J). This was especially true of male names that began with (I) or (Y) because the hard sound was, again, considered more masculine. Names like Iames became “James”, Yohan became “John”, and so on. During this period, in 1384 John Wycliffe translated the New Testament to English for the first time. His only source was the Latin Vulgate. Wycliffe continued to use the Latin spelling and pronunciation of Iesus. The printing press had not yet been invented and only a few hand-written copies of Wycliffe’s Bible were produced. In the 1450’s, Gutenburg invented the printing press. Then in 1526 William Tyndale translated the New Testament to the English language from the Latin Vulgate along with the additional help of some ancient Greek manuscripts. Tyndale wanted the Bible translated into the language of the common people and many copies of his translation were printed with the help of the printing press. Tyndale was the first to use the letter
(J) in the spelling of the name .

This new spelling in the hands of many marginally-literate English commoners soon became pronounced by the general public as “Jee-zuz“. By the 17th century, the letter (J) was officially part of the King’s English and in 1611 the most renowned English translation of all, the King James Bible, was put into massive print, complete with pronunciation helps for all proper names including the name of Jesus as we pronounce it today. Every name in the Bible that begins with the letter (J) has come to us this same way. Names like “Jeremiah”, “Jerusalem”, “Judah”, “John” and “Jew” are only a few examples. At no time in history when these people and places were being written about did there exist in their language the sound of the letter (J)!

With the new official English pronunciation of the name “Jee-zuz”, the last remaining sound found in the name “Yahshua”, (the oo as in “soon” sound), had vanished. Nothing in this name remains recognizable in either the sound or the meaning of the name Yahshua. It should also be pointed out that the word “Christ” is not a name but a title. It is basically a Greek translation of the title Messiah and means “anointed one“. So all that is left of the sweet gentle sound of Yahshua the Messiah is the series of phonetically harsh sounds “Jee-zuz Chr-i-st“, which no doubt has lent this name to the abuse it has suffered. At one time, I believed the name Jesus Christ is commonly used in cursing because Jesus is his name and Godless men hate it. But in all my research, I have been unable to find one other language in which his name is used in a similar cursing manner. No other language renders the Savior’s name with the phonetic harshness as does the English language. One exception would be the near identical way “Christ” in pronounced in French, and interestingly enough, it too is regularly used in cursing! Considering the indisputable fact that for nearly fifteen hundred years after Yahshua walked the earth the world never heard the name “Jesus”, I can only conclude that the English version of his name is abused solely because of its harsh sound. You should also remember that the name “Jesus” exists only since a few hundred years and probably solely on our planet earth because I doubt very much that it is known in the Heaven. Click here for more topics on the Empty Name “Jesus”

5.3 – Lord, God vs. Yahweh

In order to raise the believers’ awareness on other relative facts, it important to emphasize here also that alongside our researches we discovered various studies dealing with the authenticity of the names or titles “Lord” and “God”. All these researches are concordant on one fact which is: “These names or titles put in circulation are wrongly translated and inappropriate for the Messiah or The Almighty”. One of the reasons is that never ever did The Almighty reveal Himself even to only a single of His servants under the name of “God” which meaning itself, such that even defined in biblical dictionaries: “something which can be worshiped, idealized or followed”, is pejorative. Pejorative in the sense that the puritans did not admit that there is talk on the Creator of this great universe by having the audacity pretending to designate Him as a “something” or to mingle His personality with idols which are nothing more else than His own creatures. Because such a definition as given above does not exclude that even the image of a supernatural being or an idol may and is fundamentally also a “god”. In the writing, the capital letter “G” or miniscule “g” are used to distinguish between The Almighty of these other idolatries, respectively. Still, it is not possible to distinguish them in the reading or pronunciation and it is here where the name fits on the slope of the evil especially in prayer since not knowing what god one is praying. Worst for humanity would be if The Almighty who they believe to worship does feel been spoken to with the name “God” or “god”. This is most edifying and to realize it one must deepen her/his own research going back to the original holy scriptures, prayers, songs, praises, psalms translated into others languages to be convinced that this name “God” is the subject only of the Gospels’ translators because it did not appear anywhere among His various names such as “Yahweh”, “Elohim”, “Shaddaï”, “Eternal”… thereof used in all those recitals and therefore known to the children of Israel. In fact, the use of following names or titles such as “god”, “lord”, “seigneur”, etc. is a pure transmission of vestiges of the past of the western ecclesiastical, nobility and feudal societies in the same way as were the titles such as “sir”, “king” and others.


Despite the tangible facts exposed above, nevertheless, there is the following reflection: “why is it that the satanic spirits and evil do fear the name “Jesus Christ” if it happens that His real name is Yahshua? The arguments against such an attitude are not lacking but we do not want to concede to the development of such a presumption in this article because its counting shall extend throughout several pages more since it is rather a matter of faith otherwise apprehension, therefore, nothing more than individual’s impression either good or ill-intentioned and are no way manifest facts. We conclude by quoting this passage from the oracles of Zoroaster: “Do not change the names “barbarous” of invocation, for they are Names Divine, having in the Sacred Rites of Power Ineffable!”

Sources and References

[1] Igumen Chariton of Valamo, The Art of Prayer, an Orthodox Anthology, compiled by Igumen Chariton of Valamo, translated by E. Kadloubovsky and E. M. Palmer, edited with an introduction by Timothy Ware.
[2] George Maloney, S.J., Prayer of the Heart, The contemplative Tradition of the Christian East,
[3] Saint Nikodimos, The Philokalia, the complete text compiled by Saint Nikodimos of the Holy Mountain and Saint Makarios of Corinth, translated from the Greek and edited by by G. E. H. Palmer, Philip Sherrard, Kallistor Ware.
[4] Ignatius Brianchaninov, On the Prayer of Jesus, the classic guide to the practice of unceasing prayer as found in The way of a Pilgrim”, New Seeds 2005.

Your PanAfrican Radio Team

The “veiled History” of Europe: the slavery of “Whites” by “Whites” from the 8th to the 18th century (English & French)

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The merchants who came from the Eastern buying in Hedeby, Denmark, white slaves who were very much appreciated in the Caucasian Arabic Muslim world – Portray by Jean Leon Gérôme, around 1866
The merchants who came from the Eastern buying in Hedeby, Denmark, white slaves who were very much appreciated in the Caucasian Arabic Muslim world – Portray by Jean Leon Gérôme, around 1866

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The “veiled History” of Europe: the slavery of “Whites” by “Whites” from the 8th to the 18th century

The slavery of Whites by Whites which, as it slowly emerges from the past, is one of the biggest hoaxes which history has ever perpetuated.

Paraphrasing Arthur Koestler
The thirteenth Tribe, the Kazar Empire and its heritage

Note

Because the matter exposed here is a very sensible topic due to the fact that the slavery of Whites by Whites has been hidden for so long time over centuries to the mankind, hence, neither Europeans nor Africans may easily cope with this truth. But an adage says: “The truth is pig-headed”. Therefore, the facts summarized in this article are solely those as related in the book of Alexandre Skirda [1] without deviating them the least in the fear for losing any historical truth.

This essayist and historian of Russian origin touched a thorny question of the European history – a tragic episode – kept as “Secret History” for so long. Even though, this book fills a gap in the documentation on these “Dark Ages” of Europe, it did not arise the interest of the public by lack of advertising and media censorship knowingly orchestrated with pure hypocrisy without name by those sermonizers who through pathetic racism prefer to praise the Black’s slavery only – the holocaust of Africans and the cruelties of the colonization of the imperialism among others.

These irrefutable facts, should enable those of our audience to apprehend the falsification of history that promulgates one human race as superior and other as inferior, according to some false and improbable criteria been nothing else than that which may justify one thing: “A past latent barbarism manifested nowadays through divers wars been as much criminal as both slaveries of Whites and Blacks”.

The slavery of Whites by Whites in Europe started in the 8th and ended in the 18th centuries, that is, it lasted over thousand years between Europe and the Caucasian Islamic Arab world. Whereas both slaveries of Blacks started first by the same Caucasian Arabs around the 11th century ended also in the 18th century with the Europeans who succeeded the former from the 15th century.

One is tempted to question, why a millenary slavery of the Whites is not known to the mankind as does the Black’s slavery which lasted shorter?

Why, despite the abundance of historical documents and testimonies on the White’s slavery existing since centuries, the western historians and educational institutions have purposely ignored them and are jealously hidden it as a “Secret History” of Europe since it has been removed from scholar books, academic dictionaries of the Middle Age, classical slave nomenclature?

Why is Europe hidden its slavery past in particular and its Dark Ages in general? There are many reasons but let’s for the meantime summarize some explanations as following from some serious and authorized European historians who unanimously pointed out mainly the pure hypocrisy and the falsification of the History not only of Europe but of the whole world:

All the main actors (the Vatican, the Aristocrats, etc.) who took part to these abhorrent trades (as grouped over 3 periods) and made immense profits from them feel now uncomfortable to be known as human traffickers. Thus, starting from the renaissance of Europe, the opinion leaders of the continent have been dictating to cover these pathetic past.

There is a reflection of an embarrassment and discomfort by the Europeans, who by conceiving the ideas of been civilized and the white hegemony imposed through generations, even centuries, as known and daily sold to the humanity, of a culpability with respect to the past. Hence, the existence of a medieval slavery and barbarism did not correspond to those generally spread ideas and could not find place in a historical demonstration somehow forced to be frozen on hoaxes. Europe could not do better than to sell its history truncated of barbarism and slavery to adapt it to an ideology sprouting these imaginary civilized people having civilized the whole planet and even by pushing it further, among others, by legitimating the slavery of Blacks as have been a task of civilizing.

Glossary

Slave (etymological sense): the word “slave” is derived from the Latin word sclavus, slavus / slave, which was used for the first in 937 instead of the word servus in a diploma issued to a roman slaves trader. It was only from the 13th century that its French term – “esclave” – will eventually hold sway in Roman and German languages. The name of ethnic Slavs (population of central and Eastern Europe) became the synonym for person non-free and will be adopted by other languages, replacing the Greek doulos and the Latin servus, mancipium and ancila (for woman). The Slavonia, corresponding to a part of the present Croatia, was thus called “Esclavonie”; a boarding wharf for Venice and Genoa, active traders, was called the “Wharf of esclavons”, whose main victims were teenagers – girls and boys. The selection criteria were that adults and children in low age were systematically massacred because considered as non-productive and/or not having the qualities “required for this market,” whose main buyers were the Caucasian Arabs of the Muslim world and slavers by excellence since the dawn of time.

Barbarian Europeans: these terms are employed by serious western historians of the medieval time (or Middle Ages) and even by contemporaries when referring to the” of Europe as it was ravaged by the Visigoths and Ostrogoths (grouping those considered as barbarian Germans, French, Anglo-Saxons, Vikings, etc. ), who came from Scandinavia. They latter populated and governed the whole continent of Europe (including current Russia) after the decline of its great empires mainly the Greek and Roman starting from the early Middle Ages (476).

Radhânites : European or Caucasians merchants Jews (descendants of the Khazars, – current Turks – and imposters as claiming to be the children of Israel). It is a Persian word meaning “those who know the roads”, that is, where the “White” slaves have to transit from Europe toward the Muslim world, in the Middle East, but also in the Far and Eastern Asia. They were, as it will be exposed in another further article, in the same manner as the Caucasian Arabs, slavers by excellence since they were also involved at all levels of the Blacks slave trade from the 15th to the 18th centuries.

Varengians : derived from the Scandinavian term “voeringjar” meaning “merchants soldiers”, used to designate the Swedish Vikings, who were with their brothers Norwegian and Danish, as well as with their cousins, Germans, Francs, Anglo-Saxons , etc. , the greatest slave hunters of their time in Europe. “Living loot” sold either directly or through the Italian merchants (Venetian and Genoese) or Caucasian Jews, the Radhânites.

Asiento (Spanish: asiento): in the history of slavery refers to a regulation under the patronage of the Vatican for the Blacks slave trade authorizing the European countries to sell people as slaves in a given colony for a given period.

1 The origin of slavery is European and not African and could not having been in any form

Slavery inherent in the ancient world did not re-appear in the 15th century in Europe with the Blacks one in a colonial use in America. It will mean that on ignores its importance in Europe in the middle ages during which the Slavs were the first victims of this “cattle with a human face” (according to the expression of Pierre Bonassie.

But long before, this trade was already flourishing in Europe started in the 8th century to end in the 18th century, that is, it took over a millenary – thousand good years – having had essentially for major reservoirs of victims the Slavs as well of the Central Europe (the present Slovenian, Croatian, Czech, Moravian, Slovak and Polish) as of the Eastern Europe (the present Serbs, Bulgarians, Romanians, Moldovans, Byelorussians, Ukrainians and Russians). However, the western Europeans were not absolutely spared from recurrent raids.

Thus, we can therefore easily assert that slavery is an entity of the European and Arab societies since the dawn of time. As this for so long obscured “History Secret” of Europe proves, the Greek, Roman and Carolingian (comprising current France, German and Italy) empires, unlike the African ones, have since all the time practiced these odious trades from which the primary source of fortunes embracing their prestige were formed.
This article focuses exclusively on the slavery of the Whites by the Whites which is completely occulted because appearing nowhere neither in school textbooks nor in the classical nomenclature of slavery nor in the academic dictionaries of the Middle Ages despite the abundance of documentation and evidence. A second article on these crimes against humanity will focus on the Blacks slavery. But since, in contrary, it is well-known by mankind even in the extent that the word “black” or “African” is taken as a synonym of a slave, the objective of this article will be to provide essentially some elements hidden to the common of mortals as well as the major media-lies spread by the white supremacy.

2 The economic aspect of the slavery since the antiquity

This traffic of the “cattle with a human face” has, in fact, been practiced by almost the whole mankind throughout time and since the dawn of time, particularly in the middle ages except in Africa, where there was rather a form of servitude of the captives of war. Thus, for example in Egypt, the nationals could not be reduced to slavery, as this fate was exclusively reserved to foreigners only.

To understand the motivations of the slavery itself, one should apprehend its financial interests and profitability which are the engines of the capitalism. Maurice Lombard (1901-1965), author of remarkable works on the economic history of the currency, metals, textiles, networks and spaces in the Middle Ages, analyses minutely this phenomenon and provides us with a bright explanation as follows:

There was a high demand for oriental products of high prize destined to the “powerful people”: spices, perfumes, fabrics of luxuries, precious stones, and other exotic productions. In order to supply them through the large international trade, the Western had been dipping into its reserves of cash in gold without been able latter on to reconstitute them. The Muslim conquest – which started in the 7th century A.D. – put hand on the huge stockpiles of gold hoarded by those conquered countries – Egypt, Syria, Persia, central Asia – took control over the circuits of the gold’s supply of Sudan and handed the precious metal into circulation during its purchases of slaves.
Henceforth, this “white market” will contribute, from the 8th to the 11th century, to restore the balance of payments in Western Europe, supply the monetary circulation and revive the local markets. In other words: “Under the influence of the plea from the rich Muslim world cities in full development, the external trade of the “barbarian West” has changed in direction and actors: from importer, Europe became exporter and from passive to active. The gold that fled to the East to pay for the valuable goods, silks, ivory, spices, […] that were imported by the so-called “Levantin traders”, the Syrians, flowed now in the Western to buy the European slaves, weapons, furs […] that the Western merchants and Nordic, the Caucasian Jews of the Carolingian Empire, the Italians, the Anglo-Saxons, the Scandinavians export to the Muslim world. [1]

But it must also be underlined that, if, despite the existence of religions, plucked of any moral, the said slavery flourished under their eyes, it is because these, without any exception, had big economical interests and massively participated in this lucrative trade in the same way as was their role in the slave trade of Blacks that these forgers have been attempting in vain to deify by inserting the Satanic Verses in the Bible and Talmud (Babylonian commentaries on the Torah’s Holy Scripture) which they have been tampering since centuries by using the Almighty’s Name for lying, robbing and leading humanity to perdition.

With regard to the slavery of Whites by Whites, Georges Fradier, a leading authority on the topic and author of a booklet published by the UNESCO “Eastern and Western, can they understand one another?” wrote this:

In point of fact to export, Europe had little to offer other than the slaves from Germany whose transit enriched Mainz, Verdun and Genoa.

Fernand Braudel summarized it by stating unequivocally that, for its exports:

In the Middle Ages, Western Europe was shipping slaves in place of gold and silver.

3 Muslim Spain, another overshadowed story of Europe

One of the greatest hypocrisies of western historians cannot better be attributed than to Spanish citizens for who none slavery ever took place in their country; it is without doubt, to their relief, that they have a lot to do with the circumstances of the Muslim conquest of the Iberian peninsula, which they are suffering from its historical digesting. The facts were that the Muslim Spain was at the time of the slave trade, the place both for exchanges, sale and purchase of slaves and oriental products. The Country also served as a step to the Middle East and Central Asia.

4 The all-important role of the Caucasian Jews in the slavery of the “Whites”

Western Europe, of the 8th until the 11th century, marking the first phase of that slavery, could not provide better else than essentially “white” slaves to the Muslim Caucasian Arab world. The main traders were obviously the western, the Scandinavians, the Jews of the Carolingian Empire, the Italians and the Anglo-Saxons who exported this “human cattle” to the Muslim world. Among those who were engaged in the traffic of the captives, the greater hunters were the Norwegians, the Danes, the Swedes, and their cousins the Germans and the Francs (French).

As for the Caucasian Jews, known as “Radhânites” and the Italians, they acted primarily as slave trader intermediaries between the Western and Muslim Arabs. Tribute was paid to the Radhânites, Jewish merchants, to their knowledge of languages the more varied and to their sense of business which made them indispensable in the relations between these two worlds, particularly during the middle ages. [2] Other authors of whom the Persians (for example, Ibn Kordabeh, master of Persian posts in 847) and Arabs (for example, Ibn Hankel, author of the 10th century) attested to the role of the Radhânites in this trade and their specialty of the castration of slaves. The biggest waves of the trade were from the Frankish Empire (current France) by persons interposed, Radhânites.

5 The slavery from antiquity till the middle ages by Greeks and Romans

It should be emphasized unequivocally right now and here, it cannot be repeated enough, that slavery is European cultural entity and not African contrary to what the Eurocentric world disclose in a hidden-form of propaganda aimed to trivialize the crimes against humanity committed by the Western during the Blacks slavery. The Evidence is that etymologically speaking, the word “slave” is the denomination of the Central and Eastern Europe people who were the first victims of this obnoxious trade.

To better understand this trade of “Cattle with a human face” in its duration, from the 8th to the 18th century – or a millennium – it is appropriate to go back to the sources of its practice since antiquity in Europe, by the Greeks and the Romans, and then latter by the barbarian Visigoth conquerors (barbaric as opposed to the first two who considered themselves as civilized) comprising the ScandinavianDanes, Swedes, Norwegians, commonly denominated as Vikings – and their cousins: the Germans, Francs, Anglo-Saxons, Burgundians, among others. But it should be kept in mind from now, that the various currents of religious concepts (the Roman Catholicism at the front page) have played the role of an alibi for the slave hunters and overshadowed the economic and social bedrock by presenting what is often simply called “religious fanaticism.”

The slave trade was, in fact, the “oldest and the most widespread” activity in the Muslim and Judeo-Christian societies”, and has been the real flourishing and engine of the capitalism and source of great fortunes accumulated primarily by the Caucasian Jews, but also by the European and North American capitalists. For the sake of completeness, it must be said here that like slavery, homosexuality (taken as a matter of course, particularly, in Muslim world) and prostitution were practices essentially common in those societies since the dawn of time. They were then later introduced in Africa after Arabs and Europeans conquered and subjected the continent to weapons.

However, for reason of clarity, it should be emphasized here that the Africans knew the practice of the captive that is fundamentally different from the slavery. The defeated of the wars were not reduced in slavery but became captives who enjoyed the respect due to the human being. Thus, a captive could take the name of the family in which he would serve and even marry the members; it could access to the status of confidant, of guardian of the treasures of the family of the winners; he could be admitted to sit within the Council of the crown to represent and defend the interests of those of the same social condition; it could become chief of army in the armed forces of the winners; it could even exercise the royal power, as was the case for Sakoura in 1285.

On the economic point of view, the slaves were used as equivalent to the steam engine since the antiquity up to its discovery. In order to obtain this loot, wars were done for killing, raping, stealing others and to take over property and territories, while being at the same time a slave-hunting. They were also victims of raids of pirates. In cases of extreme misery, some were to sell their own children or themselves. In the “fertile crescent”, in Mesopotamia and Syria, one could be born slave or become. A slave was liken to a commodity, to a real estate property, without personality and marked with a red-hot iron on the skin like a cattle.

In the Greek and Roman Empire as well in the Muslim world, and even later in those of Carolingian and Anglo-Saxon, slavery constituted, with a few exceptions, the pedestal, if not, the subbasement upon which the economy of these societies was lying.

5.1 Civilization and Slavery by Greeks

The great competition and rivalries between the different city-states in Greece has largely contributed to the various endemic wars between them and regularly feeds the market of doulos, Greek word for slave. The islands of Delos, Chios and Samos were known as places of main transits, seen daily “myriads” of doulos been transported. It has been recorded that they represented for nearly half of the population of the Greek cities, and even more. Thus, in Athens, a calculation performed toward the 4th century before Yahshua gives four slaves for a citizen. Other estimations made in various city-states in the year 309 before the Christian era provide a number even more important.

The doulos is, in principle, a commodity like any other, an object of property that one could sell, buy or rent in pledge.

Many Greeks philosophers and celebrities were doulos often freed slaves such, for example, the fabulist Aesop and his imitator Phaedrus, or the famous cynic philosopher Diogenes. Even the famous Plato was sold at auction and then redeemed by an admirer who repaid him and freed.

Slavery was so rooted in the Greek customs that the scientists, though extraordinary, did not think to design or to develop mechanical for machines aimed to substitute for the low performance of the servile labor, reserved to the free labor of slaves. The greater Greek thinkers – Plato, Xenophon and Aristotle – philosophically justify slavery as part of the natural order of things. Greece, thereby, commits the fatal error, to the example of Egypt, by assimilating the mechanical work to a servile activity, brings the technical arts into disrepute. Science takes a purely speculative aspect, without any concern for practical application likely to improve the conditions of existence.

This error became fatal to the extent that the said servile labor decreases proportionally with the generalization of slavery and the glut of the labor force.

5.2 Civilization and slavery in the Roman Empire (by the Romans)

In the Roman Empire, the slaves, designated in Latin by the words servus and mancipia had the same fate as the doulos in the Greek empire. The private slaves, unlike the public ones, were often branded with a red-hot iron, suffering the quirks the most insane of their masters who treated them like “speaking cattle”.

5.2.1 Slavery and Power

The needs in servile labor were such that roughly nearly 500,000 slaves were captured yearly. The main market of slaves in the island of Delos provided to the end of the 2nd century after Yahshua up to 10,000 slaves daily. Julius Caesar sold during his conquest of the current Belgium, 53,000 of its Aduatuci inhabitants; at the end of the conquest of Gaul, in 52 before Yahshua, he restored his personal finance and prepared the path to absolute power by selling nearly a million Gauls in Rome, while massacring much as well, and so on…

To meet all its needs, the Roman civilization, here also has experienced the same limits as Greece for the same reasons: the slightest apparent cost of the “human machine” that was the slavery, despite its scarcity.

At a late time of the empire, the number of freed slaves increased and it was estimated to nearly 80% of the Roman citizens with a slave origin more or less distant. Thus, of this fact, the army of the empire depended almost on those barbarian foreigner slaves. This constellation of evolution was fatal to the Romans. Because their power depending on the fate of the weapons, was now in hands of their legions of freed slaves who made and unmade the emperors by proclaiming to their place their generals. Worse, the empire was on the payroll of the barbarian Germans – so-called federated or allies – who later revolted against their sponsors and destroy with a derisory facilitates the imperial building. The history’s pendulum oscillated and the Western Romans were in their turn invaded, defeated and enslaved by the Goths, originating in the island of Gotland.

5.2.2 The decline of the Roman Empire and the “Dark Ages” of Europe

The decline of the Roman Empire was effective in 408 with a supreme humiliation when a sedition broken out in the army. The soldiers killed the greater dignitaries of the empire. Facts underestimated, if not, occulted in the history books, because it is the future of the whole of Europe which changed the face. The Romans ceded their place to the barbarian Germans, emigrated from the North and well-known as excellent slave hunters. The Pax Romana was not more than a nostalgic memory because from this time going neither the Roman empire nor the Greek one, the so-called civilized people, governed the western Europe but the barbarian Visigoths, that is to say, the Germanic tribes: mainly the Germans, Francs, Anglo-Saxons of Caucasian and Scandinavian origin who seized the power by reducing the slavers of yesterday in slavery.

6 Slavery in Western Europe in the middle ages (starts 476 A.D.)

The slaves had no legal and do not have official family. The slave can be injured in her/his rights since she/he does possess nothing. The master can kill with impunity if owning him and he is required to compensate only the slaver for a slave not belonging to him.

The legal vacuum of the slave caused difficulties to the religions with regard to its own regulations, which recognized and celebrated the marriage of christian slaves. The contradictions are born from a following situation: if a free man married a slave, he also becomes slave and his children also; if a slave married a free woman, she also becomes slave and disgraced his lineage. The only way to save it is to eliminate one of the two spouses, or both.

6.1 Slavery by the Germanic conquerors

When the Barbarian Germanics overflowed and carved up the Roman Empire, they adopt in large part its code and laws on slavery, by mingling their customs, while giving him a great expansion. The society was composed of only two classes: the free and the slaves. The latter are, as everywhere else, the captives of the raids regularly carried out against the neighboring populations, but also of the indebted people.

6.2 Western Christianity and the slavery in Europe

Contrary to what has often been said, and, in particular by Henri Wallon, author of a monumental study on the ancient slavery, Christianity has not played a decisive role in the abolition of slavery; quite the contrary, it has preached the submission of slaves to the masters while having itself plenty of them in its service. It cannot be found nowhere in the Gospel a simple condemnation of slavery. Just as the famous Greek philosophers, the fathers of the churches (Vatican, Orthodox, Protestant, Anglican and others) justify the servitude.

The Apostle Saint Paul considers that slavery is a “legitimate institution, one of the bases for the society at this time“; far from calling it into question, talking to the slaves and the masters, “equal before The Almighty”, he spoke of rewards and alluded to punishment in the other world. His message to the slaves is clear: “in serving well their master, they serve Christ […] because it is dishonoring God not honoring a master”. To those who have Christian masters, it recommends to serve them “better more, such is the holy doctrine of western Christianity of the Vatican and other secessionists” according to the piety. With regard to the Caucasian Arabs, they were conducting holy wars in the name of Islam whereas the Caucasian Jews were slaveholders by excellence since the dawn of time.

In the Epistle to Titus, he still recommends to the slaves:

To be submitted to their masters in all things; they will make it pleasant by avoiding to contradict them, and by not committing any diversion. They do continually evidence of a perfect fidelity; as well will they honor in all in the doctrine of our Savior.

In his first Epistle, the Apostle Peter also recommends to the slaves to be “submitted with a great fear to their masters, not only to the good, but also to the shrewish. Because it is a grace to bear, by respect for God, of penalties being suffers unjustly”. According to Saint John Chrysostom, the slave who obeys the orders of his master fulfils the precepts of God and he advised even to the slave to “prefer the servitude to freedom”. Saint Ignatius, Bishop of Antioch, recommends to the slaves of the Church to serve with zeal in view of the glory of God and should never desire the freedom in the fear to become the slaves of their passions.

According to Saint Augustine, that is the price of sin. There is a subtle distinction between the slavery of the soul, “due to the sin”, and that of the body, desired by the divine order. The contradiction between the social servitude and the Divine Law of human brotherhood is skillfully resolved in Christian theology as a condition of the body rather than of the spirit. The slave is interiorly free and spiritually equal to his master, but outwardly, he is only a pure commodity. Saint Augustin expressly provides that slavery has been willed by God and that it is a necessary institution of the very nature of human society: “masters must lead and the slaves must accept that their lot is to serve”. It is this that enshrined the right of the church.

Thus, the Western Christianity, in all its evolution since its adoption as the official religion of the Constantine empire, in the 4th century, appears only as an agent of transformation of slavery, for the improvement of their condition – through recommendations to the masters – but it has never thought to abolish it, especially with regard to the Gentiles or heretics, deprived, for it, of a soul and which cannot be affected by the divine law, similarly to the Caucasian Jews. The council of Gangres, in the 4th century will even promise the anathema to anyone who would teach the slaves, under the pretext of religion, to despise their masters, to flee their service or not to obey them with a good will and an entire deference.

On the other hand, as explained by the medievalist Robert Latouche, the master could relieve his soul of its sins by offering his earthly goods to the church:

Thus, they have the feeling of making of an advantageous investment, since he bartered ephemeral and unnecessary wealth, the lands that they gave to the religious against a well eternal that his generosity gave him.

That explains the immense wealth accumulated by the church down here on the earth, with the guarantee to provoke neither swirl nor offense against the Almighty.

For the western Christianity, the economic requirements are almost always fairly urgent to squelch the categorical imperatives of the moral and even of elemental logic, according to Robert Latouche.

7 The 3 major phases of the slave trade of Whites by Whites

7.1 The White’s Slavery in Western Europe from the 8th to the 12th century

The potential traders were predominantly the current western Europeans: Germans, French, Anglo-Saxons, Scandinavians (Danes, Norwegians, and Swedes) descendants of the barbarian Visigoths who emigrated from the north of Europe, notoriously the Vikings with their cousins from the Germanic tribes, by the time, comprising the Germanics, Francs, Anglo-Saxons, Burgundians, Alans, Alamans, among others, known as “Varengians” meaning “slave traders“. These Varengians exhibited the particularity of being the largest slave traders of yore, who devastated the whole present Europe, these periods known as the “Dark Ages” in the middle ages or medieval times.

At the beginning of the conquest of the Iberian Peninsula, the Muslim armies were operating through raids to enslave the intractable Christian people. The great and famous mosque of Cordoba, for example, was built by a servile Christian labor. However, the Muslim dignitaries of the Andalusian Spain preferred to employ as slaves the Pretorian guards and eunuchs of Slavic origin, the Sakâlibas, their ethnic name in Arabic, who, isolated from their roots and not knowing at the beginning neither the Arabic language nor Spanish, were therefore totally dependent on their master and were much safer than the Arab tribes and Berber mercenaries, driven only by the lure of plunder and subject to the insubordination.

In the 9th century, the situation evolved with the emergence of the Varengians. It is public knowledge that the varenqian-viking society was slaver, as the history indicates: […] originally, the Viking is a man who led a maritime raid oriented exclusively toward the looting and kidnapping of slaves or who participated in an operation of this type. The historian Adam de Brême presented these acts as the equivalent Norse of Latin term piratus. Some other clerics employ it in the meaning of “robber” or “Tyrant”. In effect, these northern warriors-traders were selling first and foremost furs and slaves, “goods” easily transportable. In fact, they acquired these slaves themselves directly – of all European origins and but especially Slavic -, as war prisoners by undertaking raids to acquire such “goods” at the source. It is this which explains the permanent incursions of the Vikings throughout the European continent during the IXth century, causing the terror of populations and the powerlessness of the Francs. The Traders from Eastern were buying in Hedeby – Denmark, western slaves who were very much appreciated in the Muslim Arab’s world. There were also in use on the European continent; regarded as “domestic animals”, they were intended to accomplish the labors the most painful and tedious, both men and women the latter became, on occasion, their master’s concubines.

The following centuries – from 8th to 11th – had known a military presence of the Francs and Germanics in central Europe, exterminating the Slavs to the point that one nicknamed this European part of the border conflicts of “graveyard of the Slavs“. As a general rule, the male captives, surprised with weapons in hand, were immediately killed, including their spouses and children if they were accompanying them. The adolescent boys and girls only – the Slavons – were spared life, reduced to slavery and immediately sold to merchants accompanying the armies.

The barbarian Western Europe, abandoned by the grown-up international trade and destitute of gold, in order to get gold practiced in this way the barter of slaves, almost exclusively Slavs. These servile “objects” of exchange and trade had for destiny to be integrated into the harems and to serve as military slaves or eunuchs. The adults and the children were eliminated for obvious reasons: they do not correspond to the demand of Muslim for young virgin girls and beardless boys and it was out of the question to bring up the children: they had neither the time, nor the desire and especially because it would not have been profitable. Later, these traders became even more frugal with the lives of the captives, either by selecting them according to their capacity of been integrated in the production, or to be used until the end of their forces working for hard physical tasks.

Due to the permanent inter-slave conflicts in the central Europe during the high middle ages, there was a huge market of slaves in Prague, another in Krakow and especially in Kiev, frequented by the Caucasian Jewish merchants and Orientals.

Over the centuries, the main instigators and profiteers of this infamous traffic, that is, those who massacred, captured and sold the Slavonic peoples were at the beginning, on the one side, the Franks, the Normans, the Hungarians, the Swedish Varengians, and then the Byzantines, Venetians, Genoese and, on the other side, the Barbary pirates, the Turks and the Crimean Tatars, which carried on their raids of several million victims until the end of the 18th century.

Muslim Spain received a lot of slaves, mostly from France, who were most eunuchs traded by the Caucasian Jews […] These Jewish tribes castrated the slaves themselves and were living most under the protection of the Francs in the Franc Empire and partly in the Muslim neighbor territories. These castrati are exported from Spain in all other countries in the Muslim world. It must be underlined here that these Caucasian Jews, “Makers of eunuchs” and inhabitants of the Franc Empire, were the greatest experts in the field of castration of Slavic Sakâlibas destined to Spain.

During this period of the White’s slavery, the Russian princes participated as actively as the Scandinavian, the Byzantines (Greek), and afterwards the Venetians and the Genoese.

7.2 The slavery of whites by Genoa and Venice from 13th to 15th century

The Mongol conquerors have pursued the slave trade of Whites either directly or through the intermediary of the Genoese and Venetians from the 13th to the 15th century. The Byzantium formally and definitively renounced to most of its possessions in the Crimea and in Tauride to the account of the Genoese in 1192. Thus, the latter replaced the Francs and Venetians in large number of territories, but mostly they grant themselves the property of the majority of the 90 Greek colonial cities, installed for centuries on the circumference of the Black Sea, which had so far played the intermediaries involved in the slavery trade of the Slavs destined mainly to Byzantium. The Wheel of history turns and, in their turn, these Greek colonists became the “objects” of these dubious transactions.

The Italian Navy – even by fighting each other sometimes – became the rulers of the whole Mediterranean and many coastal regions, commercial as well as military. Apparent signs of prosperity: from the second half of the 13th century, the Italian republics began to mint gold coins, which theretofore came from the Orient. Thus, the year 1254 marks the return to gold in the Western Europe through the creation of the Genoa lira and the Florence florin. From 1285, the doge (Duke) of Venice follows their example by minting the ducat. These coins will have courses in the whole of Europe up to Eastern Asia.

The Genoese took advantage to transform the Black Sea to their exclusive domain for over two centuries, from the 13th to the 15th century. They will control the new deviation of the route for this great trade conducting to central Asia, the so-called “Mongolian route“. The possessions of the Balkan coasts leading to the Danube will allow them to buy and sell many Orthodox Christian slaves – Slavs and Greeks -, and pagans – the Tatars, Caucasians, Abkharzes, etc. – all provided by the Mongols, in exchange for gold coins and usual rare products from Middle East.

Venice got for its share from the Great Mongolian Khan, in 1291, thanks to the famous journey of Marco Polo, the permission to open a countertop in the Crimea, and then a colony in Tana (the current Rostov). A Colony which became a large servile market specialized in women.

By their rivalry, Venetians and Genoese while playing into Muslim’s hands, were also engaged hotly in continuous maritime wars, very deadly on both sides; it could even be seen as mutually suicidal, and this up to their Commons defeats and expulsions from the Black Sea, in the 15th century by the Tatars and Turks.

7.3 The slavery of Whites by the Tatars from the 15th to the 18th century

In the 15th century, after their conquest of Constantinople, the Turks continued on their launched and started springing to their stranglehold on the Black Sea, which became a lake Ottoman. The slave traders visited them often and were the initiators of the raids. Thus, from 1482 to 1760, the recent Ukrainian Encyclopedia figures to almost two and a half million inhabitants of Ukraine (the present Belarus and Moscovie, Polish and Russian) who were raided by the Crimean Tatars for the account of the Ottoman Empire, the present Turkey. Having become Muslims since the 14th century, Islam serves as their religious pretext to trade the infidels.

This without counting the victims in the countries of the Black Sea and the Balkans submitted to the Turkish domination, which is estimated at a number approaching those enslaved in this despicable trade. Muslims and benefiting from the protection of the powerful Turkish sultan, the Tatars did of the trafficking of human beings the main of their occupations, just like the varengian and Polovtsian Princes did a few centuries previously.


The falsification of History

We must ask the reason why the sense of the term “slave” have been repressed or its etymological and ethnic origin has been discharged. The vision of the Europeans in general but of the Europeans historians in particular should be perceived as too Euro-centrists and obnubilated by the Blacks slavery which lasted for a maximum of four centuries, for not daring to address the issue of the slavery of the “Whites” by the “Whites” which has been its predecessor and served as a model, lasted from the 8th to the 18th century, over a millennium.

If this is neither historically nor politically correct, would it not then be fair to ask why it is mentioned nowhere in the classical slaver nomenclature? Would this disturb all the actors involved to the point that they preferred a historical vision truncated of the truth of the facts? It is perhaps due to also that the Vatican wants to cover the crusades of the Teutonic Order and Porteglaive Knights, initiated by the popes against the Baltic and Eastern Slavic pagans and heretics as it still hidden its primary role played in the Blacks slave trade by applying the principle of Asiento.

Unless this forgetfulness is nothing else than a lie by omission or pure hypocrisy, as that is the case regarding to other issues (Mankind’s history, religious, science, civilization, etc.) However, this slavery of the Whites by the Whites cannot be ignored by serious Europeans Historians as the documents and evidence abound over centuries.

To better understand either this lie or pure hypocrisy or falsification of the European history, we rightly quote, in the light of this fact, Jacques Heers on the silence observed by the European authorities and historians:

… The reflection of a certain discomfort felt in a collective manner through the centuries, a culpability towards the past. The existence of a medieval slavery does not fit into the ideas received and could not find a place in a historic demonstration, which muss be, somehow, frozen and imposed since over many generations, or even centuries […] This voluntary ignorance is without doubt one of the most serious gaps in the European history. This, although the archives exist everywhere in the customs documents, port and notary and only expect to be consulted and exploited; yet, this has not been done up to now by “European historians really not too curious. [1]

How could this silence be explained? Attracting the attention on this subject would be, in reality, bring to light, among other things, the origin of the huge fortunes that the various traders profited from, knowing that this “Alive merchandise” was considered since the 8th century as “the most important merchandise of export from the West to the Caucasian Muslim Arab world.”

That is why this “commercial activity” in the medieval period is not praised by the officials and schoolbooks to avoid revealing incidentally a real “History Secret” for how much longer, no one can prophesy, it will remain concealed.


“Know Thyself” is one of the myriads reasons for this historical exposition

Usually, when discussing these falsified world’s histories, some Europeans, but even worse, some Africans too argue that it is unnecessary to discuss them because they are not relevant to the future. For them, one should forget the past and moving ahead focusing on what is to come because the past is passed and the most important is the future. Of course, this reasoning is narrowed-minded and is part of the propaganda’s machinery of the white supremacy which that way seeks to deepen the sleep of those Africans who are not yet awaked and to put to sleep again those getting awaked. In fact, it is nothing else as a kind of obscurantism.

How shall future looks like without knowing the past? Then, the common sense should appeal to reflect the future as the past to which known today’s “things” are added. In other words and logically speaking, there is no future without the past. Thus, the pretention of building the future of a nation without knowing its history is comparable to “a house built on sand instead of on a rock” – by paraphrasing a biblical verse.

This standpoint is not only misleading but reflects the attitude of those fleeing the real debate because, either they do have no substantial contribution to the mankind’s history or they are defending a wrong arrogance based on the master-slave relationship. With regard to Africans defending this subtle alienation, this has a connotation of the stories of freed Blacks slaves who because don’t know what to do with their freedom decided to return to the former masters and make themselves slave again for life.


Recommendation for this historical book

This book of Alexandre Skirda [1] from where we took the almost full content of this article can currently be found in a French version only. However, we recommend the purchase of the book as a “history document” for the private library, not only because it reveals to us the episode of the “Dark Ages” of Europe knowingly concealed but also for the simple reason that the European officials do not oversell at all this “commercial activity” jealously guarded as a true “History Secret”.

Thus, this slave trade of “Whites” by “Whites” has really not been substantially addressed yet before the publication of this book. Taking knowledge of these undeniable facts will likely propel the eradication of the “master-slave” relationship, which is based erroneous arrogance (superiority or hegemony of one race) of and submission (inferiority of the other race), respectively.

Conclusion

Despite its immorality, this trade of “human flesh” had not been in general prohibited by the Apostolic Roman Catholic church, except, in principle for its flocks, because it was applied to the majority of the Slavs in the central and eastern Europe who they regarded as pagans and heretics, therefore devoid of a soul in the eyes of the Roman church and its secular arm, mainly, the Carolingian (France in particular) empire and other European moral institutions at this time.

The traders transgressed the official bans both religious and political, because this “white market“, this “Cattle with a human face” was for Europe one of the precious, if not the only “good” of export able to equilibrate its balance of payments for the purchase of oriental products highly requested by the ruling elites. The “religion of money” was stronger than all the other and allowed all kinds of accommodations.
All the so-called holy wars triggered by both western Christianity and Islam, just as the liberation of Jerusalem, were, without exception, the alibi concealing the true intent: the looting of adverse wealth. Old as the world, all invaders and conquerors disguise their greed behind all kinds of false pretenses, as this is the case of these dirty wars carried out in Africa and elsewhere (Ivory Coast, Libya, Mali, Iraq, Syria, Vietnam, South America, etc.) over centuries and nowadays in the name of an imaginary democracy that has really existed nowhere on the earth, not even in the West. Definitely, these eternal thugs and predators will never change their way of sitting as do the dogs, according to an adage.

It was by searching for a direct route “leading to spices” motivated by the idea of profit and of the “hunger of the gold“, so to avoid the Mediterranean under Muslim control that the Genoese in the service of Spain, Christopher Columbus, will be found himself in America. The re-discovery (since historical facts prove that the Africans were present on this continent before him) of this world will move the center of gravity of the European economy toward its Atlantic coastline. It is therefore only from the 15th to the earlier that the Blacks slave trade by the Whites will take the relay from that of the Whites by the Whites, which begun since the 8th century. Thus, how and why one trade should hide another?

Sources & References

French
[1] Alexandre Skirda: La traite des Slaves. L’esclavage des Blancs du VIIIème au XVIIIème siècle, Les Éditions de Paris: Paris 2010, ISBN 978-2-84621
[2] Jacques Attali, Les Juifs, le monde et l’argent, Paris 2002
[3] Jacques Heers: Les Barbaresques, la course et la guerre en terre Méditerranée: Paris 2001, ISBN 978-2-262-02764-3
English
[4] Michael McCormick: Origins of the European Economy. Communications and Commerce AD 300–900, New York: Cambridge University Press 2001, ISBN 0-521-66102-1
German
[5] Bernard Lewis: Die Welt der Ungläubigen. Wie der Islam Europa entdeckte, Frankfurt/M.-Berlin 1987, ISBN 3-548-34427-5
[6] Maurice Lombard: Blütezeit des Islam. Eine Wirtschafts- und Kulturgeschichte 8.-11. Jahrhundert, Frankfurt a. M. 1992, ISBN 3-596-10773-3
[7] Johannes Fried: Der Weg in die Geschichte. Die Ursprünge Deutschlands bis 1024, Propyläen: Frankfurt/M.-Berlin 1998, ISBN 3-548-26517-0
[8] Nicholas de Lange (Hrsg.): Illustrierte Geschichte des Judentums, Campus Verlag: Frankfurt/M-New York 2000, ISBN 3-593-36389-5
Russian
[9] Dimitri E. Michine, Sakalibas, Slavanié v islamskom miré (Sakalibas, les Slaves dans le monde musulman), 2002


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L’«Histoire voilée » de l’Europe: l’esclavage des « Blancs » par les « Blancs » du 8ème au 18ème siècle

L’esclavage des Blancs par les Blancs tel qu’il émerge lentement du passé, est l’un des plus grands canulars que l’histoire ait jamais perpétué.

Paraphrasant Arthur Koestler
La treizième tribu, l’empire Khazar et son héritage

>Les marchands venus d’Orient achetaient à Hedeby, au Danemark, des esclaves occidentaux qui étaient fort appréciés dans le monde arabe musulman- photo de Jean Léon Gérôme vers 1866
Les marchands venus d’Orient achetaient à Hedeby, au Danemark, des esclaves occidentaux qui étaient fort appréciés dans le monde arabe musulman- photo de Jean Léon Gérôme vers 1866

Note

Parce que le sujet exposé ici est d’une grande sensibilité en raison du fait que l’esclavage des Blancs par les Blancs a été cachée très longtemps, pendant des siècles, à l’humanité, ni les Européens ni les Africains peuvent facilement admettre cette vérité. Mais comme le dit un adage : “La vérité est têtue comme une mule“. Par conséquent, les faits résumés dans le présent article ne sont uniquement que ceux comme relatés dans le livre d’Alexandre Skirda [1] sans la moindre déviation pour ainsi éviter de perdre toute vérité historique.

Cet essayiste et historien d’origine russe, a touché à une question épineuse de l’histoire européenne – un épisode tragique – tenue très longtemps comme un « Secret d’Histoire ». Un livre qui, certes, comble une lacune de la documentation sur un passé « sombre » de l’Europe, n’a cependant guère suscité l’intérêt du public par manque de publicité et de censure médiatique sciemment voulue et orchestrée avec une pure hypocrisie sans nom de la part des donneurs de leçons, qui, par leur pitoyable racisme, préfèrent faire que l’éloge de la traite négrière – l’holocauste des Noirs et des cruautés de la colonisation entre autres.

Ces faits irréfutables que rapporte ce livre, devraient permettre aux uns et autres d’appréhender la falsification de l’histoire qui fait d’une race la supérieure et d’une autre l’inférieure selon des critères aussi faux qu’invraisemblables lesquels ne sauraient justifier qu’une seule chose : « La barbarie latente d’un passé manifestée de nos jours par diverses guerres autant criminelles que les esclavages des Blancs et des Noirs. »

L’esclavage des blancs par les blancs en Europe a commencé au 8ème siècle et s’est terminé au 18ème siècle, soit un millénaire entre l’Europe et le monde islamique des Caucasiens Arabes. Alors que les deux esclavages des Noirs, d’abord par les mêmes Caucasiens Arabes à commencé au 11ème siècle a connu sa fin également au 18ème siècle avec les Européens qui avaient succédé aux premiers à partir du 15ème siècle.
On est tenté de se poser la question de savoir pourquoi l’esclavage de plus d’un millénaire des Blancs n’est-elle pas connue à l’humanité pas plus que celui des Noirs dont la durée est de loin plus courte?

Pourquoi, en dépit de l’abondance des documents historiques et des témoignages sur l’esclavage des Blancs existant depuis des siècles, les historiens occidentaux et les instituions scolaires l’ont délibérément ignoré et jalousement caché en faisant un “Secret d’Histoire” de l’Europe puisque cette épisode a été retirée des manuels scolaires, des dictionnaires académiques du Moyen Age, de la nomenclature classique d’esclavage?

Pourquoi l’Europe cache son passé d’esclavage en particulier et ses temps sombres de l’histoire en général? Il y a de nombreuses raisons, mais pour l’instant résumons quelques explications comme suivantes de quelques historiens Européens sérieux et d’autorisée qui unanimement soulignent au premier plan la pure hypocrisie et la falsification de l’histoire non seulement de l’Europe mais du monde entier :

Tous les principaux acteurs (le Vatican, les aristocrates, etc.) qui ont pris part à ces commerces ignobles (en les regroupant sur 3 périodes) et réalisé des profits colossaux, se sentent maintenant gênés qu’ils soient découverts comme ayant été des trafiquants d’humains. Ainsi, depuis la renaissance de l’Europe, ces leaders d’opinion du continent ont sans cesse dicté pour couvrir ce passé pathétique.

Il est le reflet d’un embarras et de gêne par les Européens qui, en concevant les idées d’être civilisés et l’hégémonie blanche imposées à travers des générations, voire des siècles, tels connus et vendus au quotidien à l’humanité, d’une culpabilité à l’égard du passé. Par conséquent, l’existence d’un esclavage médiéval et de la barbarie ne correspondent pas aux idées qui sont généralement diffuser et ne pouvaient pas trouver place dans une démonstration historique en quelque sorte forcé d’être gelée sur des canulars. L’Europe ne pouvait pas faire mieux que de vendre son histoire tronquée de la barbarie et de l’esclavage pour l’adapter à une idéologie éclaboussant une imaginaire des civilisés ayant civilisé la planète et même la poussant plus loin, entre autres, pour légitimer l’esclavage des Noirs comme ayant été une tâche civilisatrice.

Glossaire

Esclave (sens étymologique) : le mot « esclave » est dérivé du mot latin sclavus, de slavus / slave, qui fut utilisé pour la première en 937 à la place du mot servus dans un diplôme délivré à un marchand romain d’esclaves. Ce n’est qu’à partir du 13ème siècle que son terme français – esclave – finit par s’imposer dans les langues romanes et germaniques. Le nom ethnique des Slaves (population de l’Europe de centrale et orientale) devint le synonyme de personne non-libre et sera adopté par d’autres langues, remplaçant le grec doulos et les latins servus, mancipium et ancilla (pour la femme). La Slavonie, correspondant à une partie de l’actuelle Croatie, était ainsi appelée « Esclavonie »; un quai d’embarquement à Venise et à Gênes, actives traitantes, s’appelait « Quai des esclavons », dont les principales victimes étaient des adolescents – filles et garçons. Les critères de choix étaient que les adultes et les enfants en bas âge furent systématiquement massacrés parce que considérés comme non-productifs et/ou n’ayant pas les qualités « requises pour ce marché » dont les principaux acquéreurs étaient les Arabes caucasiens du monde musulman et esclavagistes par excellence depuis la nuit des temps.

Européens Barbares: ces termes sont employés par des historiens occidentaux sérieux du temps médiéval (ou le Moyen Âge) et même par des contemporains se évoquant ainsi les « temps sombres » de l’Europe lorsqu’il fut ravagé par les Visigoths, Ostrogoths (regroupant ceux considérés comme les barbares Germains, Français, Anglo-Saxons, Vikings, etc.), venus de la Scandinavie. Ils ont par la suite peuplé et gouverné toute l’Europe après le déclin de ses grands empires en l’occurrence les empires grec et romain dès le début du moyen âge (476).

Radhânites : Les marchands Juifs Européens ou Caucasiens (descendants des Khazars d’affiliation turque, imposteurs se faisant passés pour les enfants d’Israël). Un mot persan signifiant « ceux qui connaissent les routes » sous-entendu celles où transitaient les esclaves « Blancs » en provenance de l’Europe vers le monde musulman au Moyen Orient mais aussi vers l’Asie centrale et le levant. Ces derniers, comme nous le montrerons dans un autre article, au même titre que les Arabes Caucasiens, sont des esclavagistes par excellence puisqu’ils étaient impliqués aussi à tous les niveaux de la traite négrière du 15ème au 18ème.

Varègues : dérivé du terme Scandinave « voeringjar » signifiant « soldats marchands », utilisé pour désigner les Vikings suédois, lesquels étaient avec leurs frères Norvégiens et Danois, ainsi qu’avec leurs cousins Germains, Francs, Anglo-Saxons, etc., les plus grands chasseurs d’esclaves de leurs temps en Europe. « Butin vivant » qu’ils vendaient soit directement, soit par l’entremise des marchands italiens (Vénitiens et Génois) et Juifs caucasiens, les Radhânites.

Asiento (Espagnol: asiento): dans l’histoire de l’esclavage se réfère à la régulation sous le patronat du Vatican portant sur l’esclavage des Noirs pour les pays européens autorisant à vendre des humains comme esclaves dans une colonie donnée pour une période donnée.

1 L’origine de l’esclavage est européenne et non africaine et ne pouvait au plus grand jamais l’avoir été dans une forme quelconque

L’esclavage inhérent au monde antique n’est pas réapparu au 15ème siècle en Europe avec la traite des Noirs à usage colonial vers les Antilles et l’Amérique. C’est ignorer son importance en Europe au Moyen âge durant lequel les Slaves furent les premières victimes du « bétail à visage humain » (selon l’expression de Pierre Bonassie).

Mais bien longtemps avant, ce commerce fleurissait en Europe dès déjà le 8ème pour ne prendre fin qu’au 18ème, soit un millénaire, ayant eu essentiellement pour principaux réservoirs de ravitaillement que les Slaves aussi bien de l’Europe centrale (les actuels Slovènes, Croates, Tchèques, Moraves, Slovaques et Polonais) que de l’Europe orientale (les actuels Serbes, Bulgares, Roumains, Moldaves, Biélorusses, Ukrainiens et Russe). Cependant les Européens occidentaux n’étaient absolument pas épargnés de récurrentes razzias.

Ainsi, l’on peut donc aisément affirmer que l’esclavage est une entité des sociétés européennes et arabes depuis la nuit des temps. Car comme ce « Secret d’Histoire » de l’Europe si longtemps occulté nous le prouve, les empires grec, romain et carolingien (constitué par la France, l’Allemagne et l’Italie actuels), contrairement aux grands empires africains, ont depuis tous les temps pratiqué ces commerces odieux qui constituèrent la source primordiale des fortunes faisant leur prestige.

Cet article se focalise exclusivement sur l’esclavage des Blancs par les Blancs, complètement occulté car n’apparaissant nulle part ni dans les manuels scolaires ni dans la nomenclature classique d’esclavage ni dans les dictionnaires universitaires du moyen Âge malgré l’abondance des documentations et témoignages. Un deuxième article sur ces crimes contre l’humanité portera sur celui des Noirs. Puisque, contrairement, celui-ci est connu par l’humanité si bien que le mot « noir » ou « africain » soit devenu synonyme d’esclave, l’objectif dudit article sera d’y apporter essentiellement quelques éléments cachés aux communs des mortels ainsi que les grands media-mensonges répandus par la suprématie blanche.

2 L’aspect économique de l’esclavage depuis l’antiquité

Ce trafic du « bétail à visage humain » a été, en fait, pratiqué par quasiment tout le monde, de tout temps et longue date, particulièrement au Moyen Âge sauf en Afrique où il y régnait plutôt une forme de servitude des captifs de guerre. Ainsi, par exemple en Egypte, les nationaux ne pouvaient pas être réduits en esclavage car ce sort était réservé exclusivement qu’aux étrangers.

Pour comprendre les motivations de l’esclavage en soi, il faudrait appréhender ses intérêts financiers et rentabilité qui sont les moteurs du capitalisme. Maurice Lombard (1901-1965), auteur de remarquables travaux sur l’histoire économique de la Monnaie, des métaux, des textiles, des réseaux et espaces au Moyen Âge, analyse avec minutie ce phénomène et nous fournit une lumineuse explication comme suivante :

Il existait une forte demande de produits orientaux de très grand prix destinés aux « puissantes personnes»: épices, parfums, étoffes des luxes, pierres précieuses, et autres productions exotiques. Afin de s’en procurer par le grand commerce international, l’Occident avait puisé dans ses réserves de numéraire en or sans pouvoir les reconstituer. La conquête musulmane – qui commença au 7ème siècle – mit la main sur les immenses stocks d’or thésaurisé des pays conquis – Égypte, Syrie, Perse, Asie centrale – s’empara des circuits d’approvisionnement de l’or du Soudan et remit le précieux métal en circulation lors de ses achats d’esclaves.

Désormais, ce « marché blanc » va contribuer, du 8ème au 12ème siècle, à rééquilibrer la balance des paiements en Europe occidentale, alimenter la circulation monétaire et ranimer les marchés locaux. En d’autres termes : « Sous l’influence de l’appel parti des riches métropoles du monde musulman en plein développement, le commerce extérieur de l’ « Occident barbare » a changé de sens et d’acteurs : d’importatrice, l’Europe est devenue exportatrice et, de passif à l’actif. L’or qui fuyait vers l’Orient pour payer les marchandises précieuses, soieries, ivoires, épices, […] qu’importaient les marchands levantins, les Syriens, afflue maintenant en Occident pour acheter les esclaves Européens, les armes, les fourrures […] que les marchands occidentaux et nordiques, les Juifs Caucasiens de l’Empire Carolingien (l’actuelle France), les Italiens, les Anglo-Saxons, les Scandinaves exportent vers le monde musulman. [1]

Mais il faut aussi souligner que, si, malgré l’existence des religions, plumées de toute morale, ledit esclavage fleurissait sous leurs yeux, c’est parce ces dernières, sans exception aucune, pour les intérêts économiques, ont massivement participé à ce commerce lucratif et cela au même titre que leur rôle joué dans la traite des Noirs laquelle ces truqueurs tentent en vain de diviniser en insérant des versets sataniques dans la Bible et dans le Talmud (les commentaires babyloniens des Écritures Saintes de la Torah) qu’ils tripatouillent depuis des siècles en utilisant le nom du Tout-Puissant pour mentir, cambrioler et conduire l’humanité à la perdition.

A propos de l’esclavage des Blancs par les Blancs, Georges Fradier, autorité importante sur le sujet et auteur d’une brochure publiée par l’UNESCO « Orient et Occident, peuvent-ils se comprendre ?» écrit ceci :

En fait d’exportation, l’Europe n’avait guère à offrir que des esclaves en provenance d’Allemagne dont le transit enrichissait Mayence, Verdun et Gênes.

Ce que résume Fernand Braudel, affirmant sans ambages que, pour ses exportations:

Au Moyen Âge, l’Europe Occidentale expédiait des esclaves en place d’or et d’argent.

3 L’Espagne musulmane, une autre histoire occultée de l’Europe

L’une des plus grandes hypocrisies des historiens occidentaux se saurait mieux être attribuée qu’aux Espagnols pour lesquels la traite n’aurait jamais existée chez eux ; C’en est sans doute, à leur décharge, qu’ils ont déjà fort à faire avec les circonstances de la conquête musulmane de la péninsule ibérique, qu’ils ont du mal à digérer historiquement. Les faits avérés étaient que l’Espagne musulmane était le lieu à la fois d’échanges, de vente et d’achat d’esclaves et produits orientaux. Pays servant également d’étape vers le Moyen-Orient et l’Asie centrale.

4 Le rôle capital des Juifs Caucasiens dans l’esclavage des « Blancs »

L’Europe occidentale, du 8ème jusqu’au 11ème siècle, marquant la première phase dudit esclavage, ne pouvait fournir essentiellement que des esclaves « blancs » au monde musulman en plein développement. Les principaux marchands étaient évidemment les occidentaux, les Scandinaves, les Juifs Caucasiens de l’Empire carolingien et les Anglo-Saxons qui exportèrent ce « bétail humain » vers le monde musulman. Parmi ceux-ci qui s’adonnaient au trafic des captifs, les plus grands chasseurs furent les Norvégiens, les Danois, les Suédois, ainsi que leurs cousins les Germains (Allemands) et les Francs (Français). Quant aux Juifs Caucasiens, connus comme les Radhânites et les Italiens, ils agissaient principalement comme marchands d’esclaves intermédiaires entre les occidentaux et les Arabes musulmans. Hommage était rendu aux Radhânites, Juifs Caucasiens marchands, à leur connaissance des langues les plus variées et à leurs sens des affaires qui les rendirent indispensables dans les relations entre ces deux mondes, notamment au cours moyen âge [2]. D’autres auteurs dont des Persans (par exemple, Ibn Kordabeh, maître des postes persans en 847) et des Arabes (par exemple, Ibn Hankel, auteur du 10ème siècle) attestent le rôle des Radhânites dans la traite et leur spécialité dans la castration des esclaves. Le grand commerce se faisait à partir de l’empire franc (actuelle France) par personnes interposées, les Radhânites.

5 L’esclavage de l’Antiquité au Moyen Âge chez les Grecs et les Romains

Il convient de souligner sans ambages déjà ici, on ne saurait le répéter assez, que L’esclavage est une entité culturelle européenne et non africaine contrairement à ce que les Européocentristes divulguent sous forme masquée de propagandes ayant pour objectif de banaliser les crimes contre l’humanité commis par l’Occident lors de la traite négrière. La preuve est qu’étymologiquement parlant, le mot « esclave » dérive de « Slave » la dénomination des populations de l’Europe centrale et orientale qui furent les premières victimes de ce commerce odieux.

Pour mieux comprendre ce commerce de « bétail à visage humain » dans sa durée, du 8ème au 18ème siècle – soit un millénaire – il convient de remonter aux sources de sa pratique depuis l’antiquité en Europe, chez les Grecs et les Romains, puis chez les conquérants barbares Wisigoths (contrairement aux deux premiers qui se considéraient comme civilisés) dont les ScandinavesDanois, Suédois, Norvégiens, communément connus sous la dénomination Vikings – et leurs cousins : les Germains, Francs, Anglo-Saxons, Burgondes, entre autres. Mais d’ores et déjà il faut garder en esprit, que les divers courants des conceptions religieuses (au premier plan le catholicisme romain) ont joué le rôle d’alibi pour les chasseurs d’esclaves et éclipser le soubassement économique et social de ce que l’on présente si souvent trop simplement comme le « fanatisme religieux. »

Le commerce des esclaves a été en fait la « plus vielle et la plus répandue » activité dans le monde musulman et judéo-chrétien occidental », très florissante et moteur du capitalisme et source des grandes fortunes accumulées surtout par les Juifs caucasiens, mais aussi par les capitalistes Européens et Nord-Américains. À titre de complémentarité, il faut ajouter ici qu’autant que l’esclavage, l’homosexualité (considérée comme monnaie courante, surtout, dans le monde Arabe) et la prostitution furent des pratiques essentiellement courantes dans lesdites cultures caucasiennes depuis la nuit des temps pour être introduites par la suite dans les sociétés africaines conquises et soumises aux armes.

Cependant, pour raison de clarification, il convient de souligner ici que les Africains connaissaient que la pratique du captif qui est fondamentalement différent de l’esclave. Les vaincus des guerres n’étaient pas réduits en esclavage mais devenaient des captifs qui jouissaient du respect dû à l’être humain. Ainsi, un captif pouvait prendre le nom de la famille dans laquelle il allait servir et même en épouser les membres; Il pouvait accéder au statut de confident, de gardien des trésors de la famille de ses vainqueurs; Il pouvait être admis à siéger au sein du conseil de la couronne pour y représenter et défendre les intérêts de ceux de sa condition sociale; Il pouvait devenir chef d’armée dans les armées de ses vainqueurs; il pouvait même exercer le pourvoir royal, tel fut le cas de Sakoura en 1285.

Sur le point de vue économique, les esclaves servaient d’équivalent à la machine à vapeur depuis l’Antiquité jusqu’à sa découverte. Pour obtenir ce butin, il fallait faire des guerres pour tuer, violer, voler autrui et de s’emparer de biens et des territoires, tout en étant en même temps une chasse aux esclaves. Ils pouvaient être également les victimes de razzias de pirates. En cas d’extrême misère, certains en arrivaient à vendre leurs propres enfants ou se vendre soient-mêmes. Dans le « Croissant fertile », en Mésopotamie et en Syrie, on pouvait naître esclave ou le devenir. L’esclave était assimilé à une marchandise, à un bien immobilier, sans personnalité et marqué au fer rouge sur la peau comme un bétail.

Aussi bien que dans l’empire grec, romain que dans le monde musulman, et même plus tard dans les empires carolingien et anglo-saxon, l’esclavage constituait à quelques exceptions près, le socle sinon le fondement sur lequel reposait l’économie de ces sociétés.

5.1 Civilisation et esclavage chez les Grecs

La grande concurrence et rivalités entre les différents cités-états en Grèce a largement contribué aux diverses guerres endémiques entre ceux-ci et alimenté régulièrement le marché des doulos, terme grec signifiant esclave. Les îles de Délos, de Chios et de Samos étaient connues comme lieux de transits principaux, voyant passer quotidiennement des « myriades » de doulos. Il a été calculé qu’ils représentaient près de la moitié de la population des cités grecques, voire plus. Ainsi, à Athènes, un calcul effectué vers le 4ème siècle avant Yahshua donne quatre esclaves pour un citoyen. D’autres estimations faites dans divers cités-états en l’an 309 avant l’ère chrétienne fournissent un nombre plus important.

Le doulos est, en principe, est une marchandise comme une autre, un objet de propriété qu’on peut vendre, acheter ou louer en gage.

Nombre de philosophes et hommes de qualité grecs furent des doulos, souvent affranchis tels, par exemple, le fabuliste Ésope et son imitateur Phèdre, ou le fameux philosophe cynique Diogène. Même le célèbre Platon a été vendu aux enchères puis racheté par un admirateur qui lui rendra sa liberté.

L’esclavage était tellement ancré dans les mœurs grecques que les scientifiques, si extraordinaires, ne pensaient pas à concevoir ou à développer des mécaniques pour machines destinées à substituer au faible rendement du travail servile, réservé à la main-d’œuvre gratuite des esclaves. Les plus grands penseurs grecs – Platon, Xénophon et Aristote – justifient philosophiquement l’esclavage comme faisant partie de l’ordre naturel des choses. La Grèce commet ainsi l’erreur fatale, à l’exemple de l’Egypte, d’assimiler le travail mécanique à une activité servile, jetant le discrédit sur les arts techniques. La science prend un aspect purement spéculatif, sans aucun souci d’application pratique susceptible d’améliorer les conditions d’existence.

Cette erreur devint fatale dans la mesure où ledit travail servile diminue proportionnellement avec la généralisation de l’esclavage et la surabondance de la force du travail.

5.2 Civilisation et esclavage dans l’empire Romain (par les Romains)

Dans l’empire romain, les esclaves, désignés en latin sous les mots de servus et mancipia subissaient le même sort que les doulos dans l’empire grec. Les esclaves privés, contrairement aux publics, étaient souvent marqués au fer rouge, subissant ainsi les caprices le plus déments de leurs maîtres qui les considéraient comme du « bétail parlant ».

5.2.1 L’esclavage et le pouvoir

Les besoins en main-d’œuvre servile furent tels qu’il fallait capturer près de 500.000 esclaves par an. Le marché principal des esclaves de l’île de Délos voyait passer à la fin du 2ème siècle après Yahshua jusqu’à 10.000 esclaves par jour. Jules César vendit lors de sa conquête de l’actuelle Belgique, 53.000 de ses habitants Aduatuques; à l’issue de la conquête de Gaule, en 52 avant Yahshua, il rétablit ses finances personnelles et se prépara le chemin du pouvoir absolu en vendant près d’un million de Gaulois à Rome, tout ayant massacré autant, ainsi de suite…

Pour faire face à tous ses besoins, la civilisation romaine, là aussi a connu les mêmes limites que la Grèce pour les mêmes raisons : le moindre coût apparent de la « machine humaine » qu’était l’esclavage, malgré sa raréfaction.

A une époque tardive de l’empire, les affranchissements augmentent et on estimait à ce moment à près de 80% le nombre des citoyens romains d’origine esclave plus ou moins lointaine. Ainsi, de ce fait, l’armée de l’empire dépendait quasiment de ces esclaves barbares étrangers. Cette constellation d’évolution fut fatale pour les Romains. Car leur pouvoir qui dépendait du sort des armes était aux mains de leurs légions esclaves étrangers affranchis qui faisaient et défaisaient les empereurs en proclamant à leur place leurs généraux. Pire, les barbares germains à la solde de l’empire – dits fédérés ou alliés – se retournèrent contre leurs commanditaires et détruisent avec une facilité dérisoire l’édifice impérial. Le balancier de l’histoire oscille et les Romains d’Occident sont à leur tour envahis, vaincus et réduits en esclavage par les Goths, originaires des l’île de Gotland.

5.2.2 Le déclin de l’empire romain et les « temps sombres » de l’Europe

Le déclin de l’empire romain fut effectif en 408 avec une humiliation suprême lorsqu’une sédition éclate dans l’armée. Les soldats mettent à mort les plus grands dignitaires de l’empire. Faits sous-estimés sinon occultés dans les manuels d’histoire, car c’est l’avenir de toute l’Europe qui change de visage. Les Romains cédant la place aux barbares germains, émigrés du Nord et bien-connus être des excellents chasseurs d’esclaves. La Pax romana n’était plus qu’un souvenir nostalgique car désormais ce n’est ni les empires romain et grec, dits civilisés, qui gouverneront l’Europe Occidentale mais les Wisigoths barbares c’est-à-dire, les tribus germaines dont principalement les Germaniques, Francs, Anglo-saxons d’origine caucasienne et scandinave qui s’emparent du pouvoir en réduisant les esclavagistes d’hier en esclavage.

6 L’esclavage en Europe occidentale au moyen âge (début 476 après Yahshua)

Les esclaves ne possédaient aucun droit juridique et n’avaient pas de famille officielle. L’esclave en peut être lésé dans ses droits puisque n’en possède aucun. Le maître peut la/le tuer impunément s’il lui appartenait et n’était pas tenu de dédommager que le maître d’un esclave ne lui appartenant pas.

Le vide juridique de l’esclave va poser problème vis-à-vis des règlements religieux, lesquels reconnaissaient et célébraient les mariages d’esclaves chrétiens. Des contradictions naissaient de cette situation : si un homme libre épousait une esclave, il devenait également esclave ainsi que ses enfants; si un esclave épousait une femme libre, elle devenait également esclave et déshonorait son lignage. Le seul moyen de sauver celui-ci consistait à éliminer l’un des deux époux, voire les deux.

6.1 L’esclavage chez les conquérants germains

Lorsque les Barbares Germains débordent et dépècent l’empire romain, ils adoptent en grande partie son code et ses lois sur l’esclavage, en y mêlant leurs coutumes, tout en lui donnant un grand essor. La société se composait uniquement de deux classes : les libres et les esclaves. Ces derniers étaient, comme partout ailleurs, des captifs des razzias régulièrement effectuées contre les populations voisines, mais aussi des endettés.

6.2 Le christianisme et l’esclavage en Europe

Contrairement à ce qui a été souvent dit, et, en particulier par Henri Wallon, auteur d’une monumentale étude sur l’esclavage antique, le christianisme n’a pas joué un rôle décisif dans la suppression de l’esclavage; bien au contraire, il a prêché la soumission des esclaves aux maîtres et en a possédé lui-même en un grand nombre à son service. On ne trouve nulle part dans l’Evangile une seule condamnation de l’esclavage. Tout comme les grands philosophes grecs, les pères des églises (Vatican, Orthodoxe, Protestant, Anglicans et autres) justifient la servitude.

L’Apôtre Saint Paul considère que l’esclavage est une « institution légitime, une des bases de la société du temps »; loin de le remettre en cause, s’adressant aux esclaves et aux maîtres, « égaux devant Dieu », il parle de récompenses et fait allusion à des châtiments dans l’autre monde. Son message aux esclaves est clair : « en servant bien leur maître, ils servent le Christ […] car ne pas honorer un maître, c’est déshonorer Dieu ». A ceux qui ont des maîtres chrétiens, il recommande de les servir « encore mieux, telle est la sainte doctrine du christianisme occidental du Vatican et autres sécessionnistes » selon la piété. Quant aux Arabes caucasiens, ils mènent des guerres saintes au nom de l’Islam alors que les Juifs caucasiens furent des esclavagistes par excellence depuis la nuit des temps.

Dans l’Epître à Tite, il recommande encore aux esclaves :

d’être soumis à leurs maîtres en toutes choses; qu’ils se rendent agréables en évitant de les contredire, et en ne commettant aucun détournement. Qu’ils fassent continuellement preuve d’une parfaite fidélité; ainsi feront-ils honneur en tout à la doctrine de notre Sauveur.

Dans sa première Epître, l’Apôtre Pierre recommande également aux esclaves d’être « soumis avec une grande crainte à leurs maîtres, non seulement aux bons, mais aussi aux acariâtres. Car c’est une grâce de supporter, par respect pour Dieu, des peines que l’on souffre injustement ». Selon Saint Jean Chrysostome, l’esclave qui obéit aux ordres de son maître remplit les préceptes de Dieu et il conseille même à l’esclave de « préférer la servitude à l’affranchissement ». Saint Ignace, évêque d’Antioche, recommande aux esclaves de l’Église de servir avec zèle en vue de la gloire de Dieu et de ne point désirer la liberté de peur de devenir les esclaves de leurs passions.

Selon Saint Augustin, c’est la rançon du péché. Il y a là une distinction subtile entre l’esclavage de l’âme, « dû au péché », et celui du corps, voulu par l’ordre divin. La contradiction entre la servitude sociale et la Loi Divine de fraternité humaine est habilement résolue dans la théologie chrétienne comme une condition du corps plutôt que de l’esprit. L’esclave est intérieurement libre et spirituellement égal à son maître, mais extérieurement, il n’est qu’une pure marchandise. Saint Augustin édicte expressément que l’esclavage a été voulu par dieu et que c’est une institution nécessaire de la nature même de la société humaine : les « maîtres doivent diriger et les esclaves doivent accepter que leur lot est de servir ». C’est ce que consacrait le droit de l’église.

Ainsi, le christianisme occidental, dans toute son évolution depuis son adoption comme religion officielle de l’empire de Constantin, au 4ème siècle, n’apparait uniquement qu’en tant qu’agent de transformation de l’esclavage, d’amélioration de sa condition – ce qu’il recommande aux maîtres – car il n’a jamais songé à l’abolir, surtout à l’égard des païens ou hérétiques, dénués, pour lui, d’une âme et ne pouvant être concernés par la loi divine, tout comme chez les Juifs caucasien. Le concile de Gangres, au 4ème siècle va même promettre l’anathème à quiconque enseignerait aux esclaves, sous prétexte de religion, à mépriser leurs maîtres, à fuir leur service ou à ne pas leur obéir avec une bonne volonté et une déférence entières.

En revanche, comme l’explique le médiéviste Robert Latouche, le maître pouvait soulager son âme de ses péchés en offrant ses biens terrestres à l’église, en :

Ainsi, ils avaient le sentiment de faire d’un placement avantageux, puisqu’il troquait des richesses éphémères et inutiles, les terres qu’ils donnait aux religieux contre un bien éternel que sa générosité lui procurait.

Ce qui explique les immenses richesses d’ici-bas accumulées par l’église, avec la garantie de ne pas provoquer ni remous, ni offense au Très-Haut.

Pour le christianisme occidental, les exigences économiques sont presque toujours assez pressantes pour faire taire les impératifs catégoriques de la morale et même d’une logique élémentaire, selon Robert Latouche.

7 Les 3 grandes phases de la traite des Blancs par les Blancs

7.1 L’esclavage en Europe Occidentale des Blancs du 8e au 12e siècle

Les trafiquants potentiels étaient majoritairement les actuels Européens de l’Ouest : Allemands, Français, Anglo-Saxons, Scandinaves (Danois, Norvégiens, et Suédois) de la descendance des barbares Wisigoths émigrant de l’Europe du nord, notoirement les Vikings avec leurs cousins des tribus germaines, d’antan, englobant les Germains, Francs, Anglo-Saxons, Burgondes, Alans, Alamans, entre autres, qui s’appelèrent « Varègues » synonyme de « marchands d’esclaves ». Ces Varègues présentaient la particularité d’être les plus grands marchands d’esclaves d’antan, qui ravageaient toute l’Europe actuelle, ces périodes connues comme les « temps sombres » dans le moyen âge ou l’époque médiévale.

Au début de la conquête de la péninsule ibérique, les armées musulmanes pratiquèrent des razzias pour réduire en esclavage les populations chrétiennes insoumises. La grande et célèbre mosquée de Cordoue, par exemple, fut construite par une main-d’œuvre servile chrétienne. Toutefois, les dignitaires musulmans de l’Espagne andalouse préfèrent employer comme gardes prétoriens et eunuques des esclaves d’origine slave, les Sakâlibas, leur nom ethnique en arabe, qui, isolés de leurs racines et ne sachant au début ni la langue arabe, ni l’espagnole, étaient par conséquent totalement dépendants de leur maître et considérés beaucoup plus sûrs que les tribus arabes et berbères mercenaires, mues uniquement par l’appât du pillage et sujettes à l’insubordination.

Au 9ème siècle, la situation évolue avec l’apparition des Varègues. Il est de notoriété publique que la société varèque-viking était esclavagiste, comme nous l’indique l’histoire : […] À l’origine, le Viking est un homme qui dirige un coup de main maritime orienté exclusivement vers le pillage et l’enlèvement d’esclaves ou qui participe à une opération de ce type. L’historien Adam de Brême présente ces actes comme l’équivalent norrois de terme latin piratus. D’autres clercs l’emploient dans le sens de « brigand » ou de « tyran ». En effet, ces guerriers-marchands du nord vendaient en tout premier lieu des fourrures et des esclaves, « marchandises » aisément transportables. D’ailleurs, ils s’en procuraient directement des esclaves – de toutes origines européennes et mais surtout slaves -, comme des prisonniers de guerres en entreprenant des coups de mains pour acquérir de tels « biens » à la source. C’est ce qui explique les incursions permanentes des Vikings sur tout le continent européen durant le IXème siècle, provoquant la terreur des populations et l’impuissance des Francs. Les marchands venus d’Orient achetaient à Hedeby, au Danemark, des esclaves occidentaux qui étaient fort appréciés dans le monde arabe musulman. Il y en avait également à usage sur le continent européen; considérés comme des « animaux domestiques », ils étaient destinés à accomplir les besognes les plus pénibles et fastidieuses, tant les hommes que les femmes qui devenaient, à l’occasion, des concubines de leur maître.

Les siècles suivants – du 8ème au 11ème – avaient connu une présence militaire des Francs et Germains en Europe centrale, exterminant les Slaves au point que l’on ait surnommé cette partie européenne de conflits frontaliers de « cimetière des Slaves ». En règle générale, les mâles captifs, pris avec les armes à la main, étaient immédiatement mis à mort, y compris leurs femmes et enfants s’ils les accompagnaient. Seuls, les adolescents garçons et filles – les esclavons – étaient épargnés, réduits en esclavage et vendus immédiatement aux marchands accompagnant les armées.

L’Occident européen barbare, abandonné par le grand commerce international et démuni d’or, afin de s’en procurer, pratiquait de cette manière le troc des esclaves, presque exclusivement slaves. Ces « objets » d’échange et du commerce servile avaient pour destin d’être intégrés aux harems et de servir comme esclaves militaires ou eunuques. Les adultes et les enfants étaient éliminés pour des raisons évidentes : ils ne correspondaient pas à la demande musulmane des jeunes filles vierges et de garçons imberbes et il était hors de question de recueillir les enfants pour les élever : ils n’en avaient ni le temps, ni la volonté de surtout cela n’aurait pas été rentable. Plus tard, ces traitants devinrent même plus économes de la vie des captifs, soit en les sélectionnant selon leurs capacités pour les intégrer dans la production, soit pour les utiliser jusqu’au bout de leurs forces à des pénibles tâches physiques.

Due aux conflits inter-slaves permanents au cours du haut moyen âge en Europe centrale, il y eut un grand marché d’esclaves à Prague, un autre à Cracovie et surtout à Kiev, fréquentés par des marchands Juifs Caucasiens et Orientaux.

Au cours des siècles, les principaux instigateurs et profiteurs de cet infâme trafic, c’est-à-dire ceux qui massacrèrent, capturèrent et vendirent les populations slaves furent au début, d’un côté, les Francs, le Normands, les Hongrois, le Varègues Suédois, puis les Byzantins, les Vénitiens, les Génois et, de l’autre côté, les pirates barbaresques, les Turcs et les Tatars de Crimée, lesquels poursuivirent leurs razzias de plusieurs millions de victimes jusqu’à la fin du 18ème siècle.

L’Espagne musulmane recevait beaucoup d’esclaves, provenant surtout de la France, qui étaient la plupart des eunuques dont les Juifs Caucasiens en faisaient le commerce […] Ils étaient castrés par les tribus juives caucasiennes elles-mêmes qui vivaient en majorité sous la protection des Francs (les actuels Français) de l’empire franc (l’actuelle France) et en partie dans les territoires musulmans voisins. Ces castrats sont exportés d’Espagne dans tous les autres pays du monde musulman. Il faut souligner ici que ces Juifs Caucasiens, « fabricants d’eunuques » et habitants de l’empire franc, furent les plus grands spécialistes de la castration des Sakâlibas slaves destinés à l’Espagne.

Pendant cette période de l’esclavage des Blancs, les princes Russes y participèrent aussi activement que les Scandinaves, les Byzantins (Grecs), puis après les Vénitiens et les Génois.

7.2 L’esclavage des Blancs par Gênes et Venise du 13ème au 15ème siècle

Les conquérants mongols ont poursuivi la traite des Blancs soit directement soit par l’intermédiaire des Génois et Vénitiens du 13ème au 15ème siècle. La Byzance renonça formellement et définitivement à la plupart de ses possessions en Crimée et en Tauride aux Génois en 1192. Ces derniers remplacèrent ainsi les Francs et Vénitiens dans grand nombre de territoires, mais et surtout ils s’octroyèrent la plupart des 90 colonies-cités grecques, installées depuis des siècles sur le pourtour de la mer noire, lesquelles avaient joué jusqu’ici les intermédiaires intéressés dans la traite des Slaves à destination principalement de la Byzance. La roue de l’histoire tourne et, à leur tour, ces colons grecs devinrent les « objets » de ces douteuses transactions.

Les marines italiennes – même en se combattant parfois – sont devenues les dominatrices de toute la Méditerranée et de nombreuses régions côtières, aussi bien sur le plan commercial que militaire. Signes apparents de prospérité : à partir de la seconde moitié du 13ème siècle, les républiques italiennes commencèrent à frapper des monnaies d’or, lesquelles jusque là provenaient de l’Orient. Ainsi, l’année 1254 marque le retour à l’or en l’Europe occidentale avec la création de la lire de Gênes et du florin de Florence. À partir de 1285, le doge (duc) de Venise suit leur exemple en frappant son ducat. Ces pièces auront cours dans toute l’Europe et jusqu’au levant.

Les Génois en profiteront pour faire de la mer noire leur chasse gardée pendant deux siècles, soit du 13ème au 15ème siècle. Ils contrôleront ainsi la nouvelle déviation de la voie du grand commerce en provenance d’Asie centrale, la « route mongole ». Les possessions de côtes balkaniques débouchant sur le Danube vont leur permettre d’acheter et vendre de nombreux esclaves chrétiens orthodoxes – Slaves et Grecs -, et païens – Tatars, Caucasiens, Abkharzes, etc. – tous fournis par les Mongols, en échange d’argent d’or et des habituels rares produits en provenance d’Orient.
Venise obtint pour sa part du Grand Khan mongol, en 1291, grâce au fameux voyage de Marco Polo, l’autorisation d’ouvrir un comptoir en Crimée, puis une colonie à Tana (l’actuel Rostov). Colonie qui devint un grand marché servile spécialisé dans les femmes.

Par leur rivalité, Vénitiens et Génois tout en faisant le jeu des musulmans, se livraient âprement aussi des continuelles guerres maritimes, très meurtrières des deux côtés; on pourrait même dire mutuellement suicidaires et ce jusqu’à leurs communes défaites et expulsions de la mer noire, au 15ème siècle par les Tatars et les Turcs.

7.3 L’esclavage des Blancs par les Tatares du 15ème au 18ème siècle

Au 15ème siècle, après leur conquête de Constantinople, les Turcs continuèrent sur leur lancée et on assista à leur mainmise sur la mer noire, qui devint un lac Ottoman. Les marchands d’esclaves les visitaient et souvent étaient les initiateurs des razzias. Ainsi, de 1482 à 1760, la récente Encyclopédie ukrainienne chiffre à près de deux millions et demi d’habitants d’Ukraine (les actuels Biélorussie et Moscovie, Polonais et Russes) qui furent razziés par les Tatars de Crimée pour le compte de l’empire Ottoman, l’actuelle Turquie. Etant devenus musulmans depuis le 14ème siècle, l’Islam leur servit d’alibi religieux pour commercer les infidèles.

Cela sans compter les victimes dans les pays de la mer noire et des Balkans soumis à la domination turque, que l’on évalue à un nombre approchant sinon supérieur à celui des esclaves de cet odieux commerce. Musulmans et bénéficiant de la protection du puissant sultan turc, les Tatars firent du trafic d’êtres humains la principale de leurs occupations, tout comme le firent les princes varègues et les Polovtses quelques siècles auparavant.


La falsification de l’histoire

Il faut tout de même s’interroger sur le sens refoulé du terme « esclave », où l’origine ethnique a été évacuée. La vision des occidentaux en général, des historiens occidentaux en particulier serait-elle trop européocentriste et, obnubilée par la traite des Noirs qui duré au maximum quatre siècles pour ne pas oser aborder celle des « Blancs » par les « Blancs » qui, elle, a été sa devancière, lui a servi de modèle, et a duré du 8ème au 18ème siècle, soit plus d’un millénaire.

Si ce n’est ni historiquement ni politiquement correct, ne serait-il pas alors juste de se demander pourquoi ne figure-t-elle pas parmi la nomenclature esclavagiste classique? Serait-ce dérangeant pour toutes les parties en cause au point qu’elles préféraient une vision historique tronquée à la vérité des faits? Peut-être est-ce dû aussi que le Vatican veuille camoufler les croisades des chevaliers teutoniques et porte-glaive, diligentées par les papes contre les païens et hérétiques baltes et slaves orientaux comme il cache toujours son rôle primordial joué dans la traite des Noirs en appliquant le principe d’Asiento.

A moins que cet oubli ne soit que mensonge par omission ou pure hypocrisie, comme il en est le cas dans bien d’autres domaines (l’histoire de l’humanité, religion, science, civilisation, etc.) Pourtant cette traite des Blancs par les Blancs ne peut être ignorée par les historiens occidentaux sérieux, tant les documents et témoignages abondent depuis des siècles.

Pour comprendre, entre autres, soit ce mensonge, soit cette pure hypocrisie, soit cette falsification de l’histoire de l’Europe, il faut citer à juste titre de constat Jacques Heers sur le silence observé par les historiens et autorités européens, ce qu’il interprète comme le :

… le reflet d’une certaine gêne ressentie d’une façon collective à travers les siècles, d’une culpabilité vis-à-vis du passé. L’existence d’un esclavage médiéval ne correspondrait pas aux idées reçues et ne pourrait trouver place dans une démonstration historique quelque peut figée qui s’est imposée pendant des générations, voire des siècles […] Cette ignorance volontaire est sans conteste une des plus graves lacunes de l’histoire de l’Europe. Cela, alors que les archives existent partout dans les documents douaniers, portuaires et notariaux et n’attendent que d’être consultés et exploités; pourtant, elles ne l’ont pas été jusqu’ici par des « historiens Européens vraiment trop peu curieux. [1]

Comment expliquer ce silence? Attirer l’attention sur ce sujet serait, en réalité, mettre en lumière, entre autres, l’origine des fortunes colossales que les divers trafiquants en ont retirées, quand on sait que cette « marchandise vivante » était déjà considérée dès le 8ème siècle comme « la marchandise d’exportation la plus importante de l’Occident vers le monde arabe musulman caucasien. »

C’est pourquoi cette « activité commerciale » dans la période médiévale n’est pas vantée par les autorités et manuels scolaires pour éviter de dévoiler incidemment un véritable « Secret d’Histoire » pour combien de temps encore, nul ne saurait prophétiser, restera t-il dissimulé. [1]


“Connais-toi toi-même” est une des myriades raisons de cet exposé historique

Généralement, lorsqu’on discute les falsifications de l’histoire du monde, certains Européens mais, pire encore, des Africains aussi prétendre qu’il n’est pas utile d’en parler, car elles ne sont pas pertinentes pour l’avenir. Pour eux, il faut oublier le passé et aller de l’avant en se concentrant sur ce qui doit venir, parce que le passé est passé, et le plus important, c’est l’avenir. Bien entendu, ce raisonnement découle d’une attitude dénotant beaucoup l’étroitesse d’esprit et fait partie de la machinerie de propagande de la suprématie blanche, qui ainsi, ne cherche qu’approfondir le sommeil des Africain(e)s qui ne sont encore pas éveillés et à rendormir ceux qui se réveillent. En fait, C’en est rien d’autre qu’une sorte d’obscurantisme.

À quoi ressemblerait le futur sans connaître le passé? D’ailleurs, l’attitude correcte doit faire refléter l’avenir comme étant le passé auquel s’y ajoutent les « choses » connues du présent. En d’autres termes et logiquement parlant, il n’y a pas de futur sans un passé. Ainsi, prétendre vouloir construire l’avenir d’une nation sans connaitre son histoire est comparable à « une maison construite sur le sable au lieu d’un roc – en paraphrasant un verset biblique.

Cette prise de position n’est pas seulement trompeuse mais elle est surtout une pure attitude de ceux fuient le débat pertinent, parce que, soit ils n’ont pas de contribution substantielle à l’histoire de l’humanité ou ils défendent une fausse arrogance basée sur la relation maître-esclave. Quant aux Africains qui défendent cette subtile aliénation, cela a une connotation d’avec les contes d’esclaves noirs libérés, qui, parce que ne sachant que faire de leur liberté décidèrent alors de retourner chez leurs anciens maîtres pour se faire soient-mêmes esclaves à vie.


Recommandation de ce livre d’histoire

Ce livre d’Alexandre Skirda [1] d’où nous tirons la quasi-totalité du contenu de cet article se trouve en ce moment que dans sa version française. Cependant, nous recommandons l’achat dudit livre comme un « document pour l’histoire » pour la bibliothèque privée, non seulement parce qu’il nous révèle l’épisode des « passés sombres » de l’Europe sciemment occultés mais aussi pour la simple raison que les autorités européennes ne vantent pas du tout cette « activité commerciale » gardée jalousement comme un véritable « Secret d’Histoire ».

Ainsi, cette traite des « Blancs par des Blancs », à l’exception de quelques travaux disparates de quelques historiens occidentaux, n’a vraiment jamais été abordée substantiellement jusqu’à la parution de ce livre. Prendre connaissance de ces faits indéniables va surement propulser l’éradication des relations « maitre-esclave » si souvent basées sur une arrogance (supériorité ou hégémonie d’une race) et une soumission (infériorité d’une autre race) erronées, respectivement.

Conclusion

Malgré son immoralité, ce commerce de « chair humaine » n’avait pas été en général interdit par l’église catholique, apostolique et romaine, sauf, en principe pour ses ouailles, car il s’appliquait en majorité à des Slaves et l’Europe centrale et orientale qu’ils considéraient comme païens et hérétiques, donc dépourvus d’une âme aux yeux de ladite église romaine et de son bras séculier, principalement, l’empire carolingien (en particulier l’actuelle France) et autres institutions morales de l’époque.

Les traitants transgressèrent les interdictions officielles tant religieuses que politiques, car ce « marché blanc » ce « bétail à visage humain » était pour l’Europe l’une des rares, sinon la seule « marchandise » d’exportation capable d’équilibrer la balance des paiements pour l’achat des produits orientaux fort recherchés par les élites dirigeantes. La « religion de l’argent » était plus forte que toutes les autres et permettait toutes sortes d’accommodements.

Toutes les prétendues guerres saintes déclenchées aussi bien par le christianisme occidental que par l’islam, tout comme la délivrance de Jérusalem, ont été, sans exclusion, l’alibi dissimulant la véritable intention : le pillage des richesses adverses. Vieux comme le monde, tous les envahisseurs et conquérants déguisent leur cupidité derrière toutes sortes de faux-semblants, telles sont les cas de ces sales guerres menées en Afrique et ailleurs (Côte d’Ivoire, Lybie, Mali, Iraq, Syrie, Vietnam, Amérique du Sud, etc.) depuis des siècles et de nos jours au nom d’une imaginaire démocratie qui n’a réellement existée nulle part sur la planète terre, pas même en Occident. Décidément, ces éternels voyous et prédateurs ne changeront jamais leur façon de s’asseoir comme le font les chiens, selon un adage.

C’est en recherchant une voie directe « menant aux épices », motivés par l’idée de profit et de la « faim de l’or », en évitant la Méditerranée sous contrôle musulman, que le Génois au service de l’Espagne, Christophe Colomb, se retrouvera en Amérique. La ré-découverte (puisque des faits historiques prouvent que les Africains y étaient avant ce dernier) de ce monde va déplacer le centre de gravité de l’économie européenne vers sa façade atlantique. Ce n’est donc qu’à partir du 15ème siècle au plus tôt que la traite des esclaves Noirs par les Européens prendra le relais de celle des Blancs par les Blancs qui, elle, avait commencé dès le 8ème siècle. Ainsi, comment et pourquoi une traite devrait-elle en cacher une autre?

Sources & Références

French
[1] Alexandre Skirda: La traite des Slaves. L’esclavage des Blancs du VIIIème au XVIIIème siècle, Les Éditions de Paris: Paris 2010, ISBN 978-2-84621
[2] Jacques Attali, Les Juifs, le monde et l’argent, Paris 2002
[3] Jacques Heers: Les Barbaresques, la course et la guerre en terre Méditerranée: Paris 2001, ISBN 978-2-262-02764-3
English
[4] Michael McCormick: Origins of the European Economy. Communications and Commerce AD 300–900, New York: Cambridge University Press 2001, ISBN 0-521-66102-1
German
[5] Bernard Lewis: Die Welt der Ungläubigen. Wie der Islam Europa entdeckte, Frankfurt/M.-Berlin 1987, ISBN 3-548-34427-5
[6] Maurice Lombard: Blütezeit des Islam. Eine Wirtschafts- und Kulturgeschichte 8.-11. Jahrhundert, Frankfurt a. M. 1992, ISBN 3-596-10773-3
[7] Johannes Fried: Der Weg in die Geschichte. Die Ursprünge Deutschlands bis 1024, Propyläen: Frankfurt/M.-Berlin 1998, ISBN 3-548-26517-0
[8] Nicholas de Lange (Hrsg.): Illustrierte Geschichte des Judentums, Campus Verlag: Frankfurt/M-New York 2000, ISBN 3-593-36389-5
Russian
[9] Dimitri E. Michine, Sakalibas, Slavanié v islamskom miré (Sakalibas, les Slaves dans le monde musulman), 2002

Your PanAfrican Radio Team

— 15 Major Corporations You Never Knew Profited from Slavery

— 15 Black Uprisings against European and Arab Oppression They Won’t Teach in Schools (Englisch & French)

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icoUKFlag— 15 Major Corporations You Never Knew Profited from Slavery
— 15 Black Uprisings against European and Arab Oppression They Won’t Teach in Schools

August 26, 2013 | Posted by ABS Staff

Note on the Africans Slavery & the industrialization of Europe and Nord-America – USA & Canada

These data of this documentation are only those of North America except Barclays and N M Rothschild & Sons Bank, the two English banks among many others of the island. The companies in the biggest European slavery countries such as: France, Holland, Scandinavia countries, that are, Denmark, Sweden, Norway, etc. are in rest.

Further, the explicit designation of the enslavement of Africans or Blacks, is explained by the fact that, contrary to what the falsifiers of history have spread in the world, there has not been only the African slave trade on the planet earth because the slavery of whites by Whites, which has been its precursor lasted from the 8th to the 18th century, say, a millennium whereas that of Blacks began later in the 11th century first with the Arabs and then with the Europeans in the 15th century to end in the 18th century. The word “slave” has been made synonymous with “Black” simply because out of hypocrisy the slavery of the Whites is held to be a “history secret” thus, it is mentioned nowhere, neither been teaching in schools, nor appearing in the conventional encyclopedias nor been present in the recent academic dictionaries of the Middle Age. We shall expose it in more details in a forthcoming article by now assuming that it will cut certainly the breath to a few of our readers who will then finally understand the meaning in the broader sense which is attributed to the “falsifiers of history”, “imposters” and “great lies and hoaxes in human history” in our divers articles.

Finally, you can already imagine that the Caucasian Jews were the precursors both in the enslavement of Africans and in the slavery of Whites. Their shareholding is estimated to 75% in the slave trade of Blacks while in the second trade of “Cattle with human face” (as said Pierre Bonnassie), they played the essential role as intermediaries between the Europeans and Arabs, two slavery worlds by excellence and in essence.

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The enslavement of African people in the Americas by the nations mainly the Western Europe is undoubtedly the economic engine that funded the modern capitalism. It is therefore not surprising that most of the biggest corporations that have contributed to the development of those Western countries have all without exception directly or indirectly benefited from the slavery of Blacks via those merchants prior to roughly 100 years ago.
Serious sources assert that Europe and Nord-America (USA & Canada) would not have been industrialized, at least not in its current form as known nowadays to mankind, without the slavery of the Africans. In addition, it is estimated that up to 95% of the capital necessary for the said industrialization were provided by the slavery of Blacks. According to an UNESCO data, up to 210 millions of Africans were ripped out of the continent and that 2/3 of them have lost their life before arriving at destination. This was a real Holocaust of Africans, even better, a concealed crime against humanity.

1 – 15 Major Corporations You Never Knew Profited from Slavery

1.1 Lehman Brothers, whose business empire started in the slave trade, recently admitted their part in the business of slavery.

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According to the Sun Times, the financial services firm acknowledged recently that its founding partners owned not one, but several slaves during the Civil War era and that, “in all likelihood,” it “profited significantly” from slavery.
“This is a sad part of our heritage …We’re deeply apologetic … It was a terrible thing … There’s no one sitting in the United States in the year 2005, hopefully, who would ever, in a million years, defend the practice,” said Joe Polizzotto, general counsel of Lehman Brothers.

1.2 Aetna, Inc., the United States’ largest health insurer, apologized for selling policies in the 1850s that reimbursed slave owners for financial losses when their slaves died.

Aetna

“Aetna” has long acknowledged that for several years shortly after its founding in 1853 that the company may have insured the lives of slaves,” said Aetna spokesman Fred Laberge in 2002. “We express our deep regret over any participation at all in this deplorable practice.”

1.3 JP Morgan Chase, recently admitted their company’s links to slavery.

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“Today, we are reporting that this research found that, between 1831 and 1865, two of our predecessor banks—Citizens Bank and Canal Bank in Louisiana—accepted approximately 13,000 enslaved individuals as collateral on loans and took ownership of approximately 1,250 of them when the plantation owners defaulted on the loans,” the company wrote in a statement.

1.4 New York Life, Insurance Company is the largest mutual life insurance company in the United States. They also took part in slavery by selling insurance policies on slaves.

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According to USA Today, evidence of 10 more New York Life slave policies comes from an 1847 account book kept by the company’s Natchez, Miss. agent, W.A. Britton. The book, part of a collection at Louisiana State University, contains Britton’s notes on slave policies he wrote for amounts ranging from $375 to $600. A 1906 history of New York Life says 339 of the company’s first 1,000 policies were written on the lives of slaves.

1.5 Wachovia Corporation, USA Today reported that Wachovia Corporation (now owned by Wells Fargo) has apologized for its ties to slavery after disclosing that two of its historical predecessors owned slaves and accepted them as payment.

Wachovia

“On behalf of Wachovia Corporation, I apologize to all Americans, and especially to African-Americans and people of African descent,” said Ken Thompson, Wachovia chairman and chief executive officer, in the statement released late Wednesday. “We are deeply saddened by these findings.”

1.6 N M Rothschild & Sons Bank in London was linked to slavery.

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The company that was one of the biggest names in the City of London had previously undisclosed links to slavery in the British colonies. Documents seen by the Financial Times have revealed that Nathan Mayer Rothschild, the banking family’s 19th-century patriarch, made his first personal gains by using slaves as collateral in dealings with a slave owner.

1.7 Norfolk Southern also has a history in the slave trade.

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The Mobile & Girard company, which is now part of Norfolk Southern, offered slaveholders $180 ($3,379 today) apiece for slaves they would rent to the railroad for one year, according to the records. The Central of Georgia, another company aligned with Norfolk Southern Line today, valued its slaves at $31,303 ($663,033 today) on record.

1.8 USA Today has found that their own parent company, E.W. Scripps and Gannett, has had links to the slave trade.

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1.9 FleetBoston evolved from an earlier financial institution, Providence Bank, founded by John Brown who was a slave trader and owned ships used to transport slaves.

FleetBoston

The bank financed Brown’s slave voyages and profited from them. Brown even reportedly helped charter what became Brown University.

1.10 CSX used slave labor to construct portions of some U.S. rail lines under the political and legal system that was in place more than a century ago.

CSX

Two slaves who the company rented were identified as John Henry and Reuben. The record states, “they were to be returned clothed when they arrived to work for the company.” Individual slaves cost up to $200 – the equivalent of $3,800 today – to rent for a season and CSX took full advantage.

1.11 The Canadian National Railway Company is a Canadian Class I railway headquartered in Montreal, Quebec that serves Canada and the midwestern and southern United States. The company also has a history in which it benefited from slavery.

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The Mobile & Ohio, now part of Canadian National, valued their slaves lost to the war and emancipation at $199,691 on record. That amount is currently worth $2.2 million.

1.12 Brown Brothers Harriman is the oldest and largest private investment bank and securities firm in the United States, founded in 1818. USA Today found that the New York merchant bank of James and William Brown, currently known as Brown Bros.

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Harriman owned hundreds of slaves and financed the cotton economy by lending millions to southern planters, merchants and cotton brokers.

1.13 Brooks Brothers, the high end suit retailer got their start selling slave clothing to various slave traders back in the 1800s. What a way to get rich in the immoral slave industry!

Brooks_Brothers

1.14 Barclays, the British multinational banking and financial services company headquartered in London, United Kingdom has now conceded that companies it bought over the years may have been involved in the slave trade.

Barclays

1.15 AIG says it has “found documentation indicating” U.S. Life insured slaves.

AIG

USA Today reported that New York-based AIG completed the purchase of American General Financial Group, a Houston-based insurer that owns U.S. Life Insurance Company. A U.S. Life policy on a Kentucky slave was reprinted in a 1935 article about slave insurance in The American Conservationist magazine.

2 – 15 Black Uprisings against European and Arab Oppression They Won’t Teach in Schools

September 26, 2013 | Posted by ABS Staff

2.1 Nat Turner’s Revolution: Nat Turner’s rebellion, also called the Southampton Insurrection, is probably the most famous slave uprising in North America. The revolt was brilliantly planned by Turner and took place August 1831 in Southampton County, Virginia. The Turner-led group of ”freedom fighters” killed up to 65 people of European descent, the highest number of fatalities caused by a slave uprising in the American South. Though the rebellion was quelled within a few days, Turner survived in hiding for more than two months afterward.
Source: wikipedia.org

Nat_Turner_Revolution

2.2 Haitian Revolution: The most successful slave uprising in the Western Hemisphere was the Haitian Revolution, which began in 1791. Dutty Boukman, an educated slave from Jamaica who was sold to a French slave master in Haiti, organized and started the revolution that was eventually led by military mastermind Toussaint L’Ouverture. During the war, which culminated in the first independent black country in 1804, 100,000 French and British soldiers were killed.
Source: wikipedia.org

Haitian_Revolution

2.3 The Zanj Revolt: The largest revolt by enslaved Africans was ignited by the Zanj against Arab slavers. The Zanj or Zinj were the inhabitants of the land along the coast of East Africa. They were traded as slaves by Arabs and were made to work in the cruel and humid saltpans of Shatt-al-Arab, near Basra in modern-day Iraq. Conscious of their large numbers and oppressive working conditions, the Zanj rebelled three times.
The largest of these rebellions lasted from 868 to 883 A.D., during which they inflicted repeated defeat on Arab armies sent to suppress the revolt. For some 14 years, they continued to achieve remarkable military victories and even built their own capital–Moktara, the Elect City.
source: africanholocaust.net

The_Zanj_Revolt

2.4 New York Slave Revolt of 1712: The New York Slave Revolt of 1712 happened in New York City, when 23 enslaved Africans killed nine people of European descent and injured six more. The slaves planned and organized the revolt on the night of April 6, 1712. After setting fire to a building on Maiden Lane near Broadway, they waited for colonists to rush to put out the flames, then proceeded to attack them.
Source: wikipedia.org

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2.5 The First Maroon War: In 1739, the Jamaican Maroons were the first enslaved Africans to win their freedom from European slave masters. During the First Maroon War, they fought and escaped slavery and established free communities in the mountainous interior of the island. For 76 years, there were periodic skirmishes between the British and the Maroons, alongside occasional slave revolts.
Eventually, the British government and slave holders realized they couldn’t defeat the Maroons, so they came up with a peace treaty that allowed them to live in their own free states in Jamaica. As a result, the Maroons established their five main towns: Accompong, Trelawny Town, Moore Town, Scots Hall, and Nanny Town.
Source: wikipedia.org

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2.6 Anglo-Asante Wars (Ghana): Nowhere in West Africa was there a longer tradition of confrontation between African and European powers than in the Gold Coast (present-day Ghana), between the Asante Kingdom and the British. England’s efforts to extend its economic and political influence into the interior of the Gold Coast were met with stiff resistance from the Asante.
For nearly a hundred years (1806-1901), the Asante Kingdom defended its interests and freedom through a series of victories in battles with the British and other Europeans. The British finally defeated the Asante with superior weaponry and Nigerian warriors in Queen Mother Yaa Asantewaa’s War of the Golden Stool in 1901.
This victory paved the way for British colonial rule over the entire Gold Coast, but the Queen Mother managed to keep the Golden Stool safe from the British.
source: exploringafrica.matrix.msu.edu

Anglo_Asante_Wars_Ghana

2.7 The Amistad Revolt: In 1839, Africans took control of the Spanish slave boat called La Amistad while sailing along the coast of Cuba. The African captives, led by Joseph Cinque, escaped their shackles and killed many of the crew, but spared a few to sail the ship back to their home to Sierra Leone. However, the crew tricked them, sailing north where they were apprehended near Long Island, New York. After a highly publicized court trial, the African captives were released as free men.
Source: wikipedia.org

The_Amistad_ Revolt

2.8 The Malê Revolt: The Malê Revolt (1835), also known as The Great Revolt, is possibly the most significant slave rebellion in Brazil. Brazilian Yoruba slaves and ex-slaves, who were inspired by Dutty Boukman, Toussaint L’Ouverture, and the Haitian Revolution (1791-1804), wore necklaces with the image of Haitian President Dessalines as they fought for their freedom. When the smoke cleared, the Portuguese authorities feared that they would lose control of Brazil, as the French did in Haiti, and they quickly sent the surviving 500 fighters of the revolt back to Africa.
Source: wikipedia.org

The_Male_Revolt

2.9 Zanzibar Revolution: When Zanzibar was granted independence by Britain in 1963, a series of parliamentary elections reserved two-thirds of the seats for Arabs and Indians. Frustrated by under-representation in Parliament despite winning 54 percent of the vote in the July 1963 election, the mainly African Afro-Shirazi Party joined forces with the left-wing Umma Party. Early on the morning of Jan. 12, 1964, ASP member John Okello mobilized approximately 600 to 800 revolutionaries on the main island of Unguja (Zanzibar Island). They overran the country’s police force and confiscated their weaponry. The insurgents then overthrew the Sultan and his government. Reprisals against Arab and South Asian civilians on the island left a death toll ranging from several hundred to 20,000.
Sources: africanholocaust.net, wikipedia.org

Zanzibar_Revolution

2.10 Stono Revolution: The Stono Revolution, also known as Cato’s Conspiracy, was a slave revolt that began on Sept. 6, 1739, in the colony of South Carolina. Nearly 60 slaves killed 22 to 25 plantation owners before they were intercepted by the South Carolina militia near Edisto River.
In that battle, the slaves managed to put up a fierce fight, with some of them escaping. The Stono Rebellion was the largest slave uprising in the British mainland colonies prior to the American Revolution.
Source: wikipedia.org

Stono_Revolution

2.11 Tacky’s War: In 1760, Tacky, a Jamaican slave originally from Ghana, planned and organized an uprising to gain freedom from slavery. On Easter Sunday, Tacky and his army began the revolt, easily took over the plantations, and killed the slave owners.
At the end of the battle, over 60 slave plantation owners were killed before they were able to capture Tacky. However, Tacky’s War didn’t end there. The movement sparked revolutions throughout the island, and it took British forces months to re-establish order.
Source: Jamaicans.com

Tacky_War

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2.12 Battle of Isandhlawana (South Africa): The people of South Africa have resisted European control since the Dutch and British began invading in the 17th century. In some parts of South Africa, they fought European control until the end of the 19th century. In spite of colonial efforts, Zululand remained free until 1880. In 1879 in a strong show of resistance, a Zulu army under the leadership of King Cetshwayo at Isandhlawana defeated a force of 8,000 European soldiers, killing 1,600. This was the single greatest defeat suffered by the British in all their colonial endeavors in Africa and Asia. – Source: exploringafrica.matrix.msu.edu

Battle_of_Isandhlawana_South-Africa

2.13 San Miguel de Gualdape: Founded in 1526, San Miguel de Gualdape was the first European settlement inside what is now the United States mainland and where some scholars speculate was near present-day Georgia’s Sapelo Island (McIntosh County, Ga.).
The first group of Africans to set foot in this territory rose up in rebellion and fought their oppressors before fleeing into the interior and presumably settled with the Native Americans. This incident is the first documented slave revolution in North America.
Source: wikipedia.org

San_Miguel_de_Gualdape

2.14 Demerara Revolution of 1823: The Demerara Revolution of 1823 was an uprising involving more than 10,000 slaves and took place in the former colony of Demerara-Essequibo, currently known as Guyana. On Aug. 18, 1823, Jack Gladstone and his father, Quamina, of the Success Plantation, led an army of enslaved Africans to fight against their slave masters for their freedom.
Many plantation owners and slave masters were captured and killed. The uprising had such a strong impact on the British, they pressured their country to accelerate the emancipation of African slaves after enactment of the Slave Trade Act 1807 banned the slave trade.
Source: wikipedia.org

Demerara_Revolution_of_1823

Battle_of_Adowa_Ethiopia_1

2.15 Battle of Adowa (Ethiopia): Up until it was briefly held by Italy in 1931 to 1945, Ethiopia was the only African territory that resisted complete colonization by Europeans. Italy did indeed colonize part of ancient Ethiopia, the area along the Red Sea that became known as the independent country, Eritrea. However, under the leadership of Emperor Menelik II, Ethiopia resisted European attempts to colonize all of the country.
Ethiopia won a decisive victory over Italy at the Battle of Adowa in December 1895. During the battle, Menelik’s warriors attacked with a ferocity the Italians couldn’t have imagined. Taking hardly any prisoners, the victors of Battle of Adowa killed 289 Italian officers, 2,918 European soldiers and about 2,000 Askari (Africans who fought on the side of Europeans). Another 954 European troops were missing, while 470 Italians and 958 Askari were wounded. Some 700 Italians and 1,800 Askari fell into the hands of the Ethiopian troops.
Source: exploringafrica.matrix.msu.edu

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icoFranceFlag— 15 grandes sociétés dont vous ne saurez jamais qu’ils ont profité de l’esclavage des Noirs
— Les 15 soulèvements des Noirs contre l’oppression arabe et européenne qui ne sont pas enseignés dans les écoles

August 26, 2013 | Posted by ABS Staff

Note sur l’esclavage des Africains & l’industrialisation l’Europe et l’Amérique du nord – USA et Canada

Ces données de cette documentation sont uniquement celles de l’Amérique du Nord hormis Barclays et N M Rothschild & Sons Bank, les deux banques anglaises parmi tant d’autres de l’île. Les compagnies dans les grands pays européens esclavagistes tels que : la France, la Hollande, la Scandinavie dont le Danemark, la Suède, la Norvège, etc. sont en reste.

D’autre part, la désignation explicite de l’esclavage des Africains ou Noirs, s’explique du fait que, contrairement à ce que les falsificateurs de l’histoire font croire au monde, il n’y a pas eu que la traite négrière sur la planète terre car l’esclavage des Blancs par des Blancs, qui, lui a été son devancier a duré du 8ème au 18ème siècle, soit un millénaire alors celui des Noirs a commencé tard qu’au 11ème d’abord avec les arabes puis avec les européens au 15ème siècle pour se terminer au 18ème siècle. Le mot « esclave » a été fait synonyme de « Noir » tout simplement celui des Blancs est tenu pour un « secret d’histoire » puisque par hypocrisie il est évoqué nulle part, ni dans les manuels scolaires, ni dans les encyclopédies classiques ni dans les récents dictionnaires universitaires du Moyen Âge. Nous y reviendrons plus en détails dans un prochain article lquel, nous présumons, coupera certainement le souffle à quelques uns de nos lecteurs qui comprendront enfin la signification au sens large qui est attribuée aux « falsificateurs de l’histoire», « imposteurs » et « grands mensonges et canulars de l’histoire humaine » dans nos diverses articles.

Enfin, vous pouvez d’ores et déjà l’imaginer que les Juifs Caucasiens étaient les précurseurs et de l’esclavage des Africains et de l’esclavage des Blancs. Ils détenaient à eux seuls 75% de la traite négrière alors que dans le deuxième commerce des « bétails à visage humain » (comme l’écrivait Pierre Bonnassie), ils jouaient le rôle essentiel d’intermédiaires entre les européens et arabes, deux mondes esclavagistes par excellence et essence.

Blacks_Slavery

L’asservissement des peoples africains dans les Amériques par les nations de l’Europe de l’ouest, constitue le moteur économique qui a financé le capitalisme moderne. Il n’est donc pas étonnant que la plupart des grandes sociétés qui ont contribué au développement desdits pays occidentaux ont tous sans exception directement ou indirectement bénéficié de l’esclavage des Noirs par le biais des esclavagistes du siècle écoulé.
Des sources sérieuses affirment que l’Europe et l’Amérique du nord (USA & Canada) n’auraient pas été industrialisés, du moins pas dans sa forme actuelle connue à l’humanité, sans l’esclavage des Africain(e)s. En outre, ces mêmes sources estiment que 95% des capitaux nécessaires pour ladite industrialisation émanaient de l’esclavage des Noirs. Selon des données de l’UNESCO, 210 millions d’Africain(e)s ont été arrachés au continent dont les 2/3 y ont perdu la vie avant d’arriver à destination. Ce fut un véritable holocauste des Noirs, même mieux, crime contre l’humanité camouflé.

1 – Les 15 grandes sociétés dont vous ne saurez jamais qu’ils ont profité de l’esclavage des Noirs

1.1 Lehman Brothers, dont son empire d’affaires a commencé à l’époque de la traite négrière, a récemment admis leur participation et profits issus de ladite traite.

Lehman_Brothers

Selon le “Sun Times”, la compagnie de services financiers a récemment reconnu que leurs partenaires fondateurs possédaient pas seulement un mais des esclaves au cours de la guerre de sécession et qu’en toute évidence la compagnie a largement profité de l’esclavage des Noirs.
“C’en est une triste partie de notre patrimoine … Nous nous en excusons profondément … Ce fut une chose horrible … Il n’y a pas une seule séance en 2005 aux USA, espérons le, qui se permettrait dans un millénaire, de défendre cette pratique,” a déclaré Joe Polizzotto, le Conseiller général de Lehman Brothers.

1.2 Aetna, Inc., le plus grand assureur médical des USA, s’est excusé pour la vente de polices en 1850 qui assuraient les esclavagistes contre le décès des esclaves.

Aetna

“Aetna a longtemps reconnu que pendant des années durant peu après sa fondation en 1853, la compagnie a assuré la vie des esclaves,” a déclaré son porte-parole Fred Laberge en 2002. Nous exprimons notre profond regret à toute participation dans toute cette pratique déplorable.”

1.3 JP Morgan Chase, a récemment reconnu les liens étroits de leur compagnie avec l’esclavage des Noirs.

JP_Morgan

“Nous rendons compte en ce jour que cette recherche a révélé que, entre 1831 et 1865, deux de nos banques précédentes – Citizens Bank et Canal Bank in Louisiane – ont accepté 13.000 esclaves Noirs particuliers comme garantie pour des prêts et ont acquis la propriété des plantations d’environ 1.250 d’entre ceux des propriétaires qui ne purent pas honorer leur engagement, a publié la compagnie.

1.4 New York Life représente la plus grande compagnie d’assurance mutuelle aux USA. Ils ont également pris part à l’esclavage des Noirs en procédant à la vente des polices d’assurance vie des esclaves.

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Selon “USA Today”, une évidence fait état que plus de 10 polices d’esclaves du New York Life provenant d’un compte de 1847 étaient détenus par la compagnie « Natchez, Miss. agent, W.A. Britton ». Le livre de comptabilité, faisant partie d’une collection de l’université de l’état de Louisiane, contient des notes de Britton sur les polices d’esclaves Noirs des montants entre $375 et $600. Un Protocole de “New York Life” daté 1906 montre que les premières 339 des 1.000 polices de la compagnie couvraient l’assurance vie des esclaves Noirs.

1.5 Wachovia Corporation, “USA Today” a annoncé que Wachovia Corporation (maintenant détenue par Wells Fargo) a présenté ses excuses pour ses liens avec l’esclavage des Noirs en révélant que deux de ses précédentes compagnies possédaient des esclaves Noirs et les acceptaient comme instrument de paiement.

Wachovia

“Au nom de Wachovia Corporation, je m’excuse auprès de tous les Américains, et particulièrement auprès des Africains-Américains et leurs descendances,” a déclaré Ken Thompson, le président et chef exécutif de Wachovia, dans sa déclaration publiée tard le mercredi. “Nous sommes profondément attristés par ces découvertes.”

1.6 N M Rothschild & Sons Bank de Londres avait des liens avec l’esclavage des Noirs.

NM_Rothschild_and_Sons_Bank

La compagnie qui était l’une des plus célèbres de la cite de Londres a récemment révélé avoir eu des liens avec l’esclavage dans les colonies britanniques. Des documents consultés par le “Financial Times” ont montré que Nathan Mayer Rothschild, le patriarche de la banque de famille du 19ème siècle, a fait ses premières fortunes personnelles qu’en étant esclavagiste utilisant des esclaves Noirs comme garantie dans les opérations avec d’autres esclavagistes.

1.7 Norfolk Southern a également un passé esclavagiste.

Norfolk_Southern

La compagnie Mobile & Girard, qui fait maintenant partie de la Norfolk Southern, a offert à des esclavagistes $180 (soit l’équivalent de $3,379 actuels) par an pour chaque esclave loué pour la construction de chemin de fer, selon des archives. Le centre de la Géorgie, une autre filiale de la Norfolk Southern line contemporaine, enregistre la valeur de ses esclaves à $31,303 (soit l’équivalent de $663,033 actuels).

1.8 USA Today a découvert que leur compagnie mère, E.W. Scripps and Gannett, a eu des liens avec la traite négrière.

USA_Today

1.9 FleetBoston a évolué à partir d’une institution financière, Providence Bank, fondée par John Brown qui fut un esclavagiste qui possédait des navires de transport d’esclaves.

FleetBoston

La banque a financé les voyages de l’esclavagiste Brown et en a profité. D‘après d’autres sources, Brown aurait même financièrement aidé la charte qui est devenue l’université Brown.

1.10 CSX a utilisé une main-d’œuvre d’esclaves Noirs pour construire des tronçons de certaines voies ferroviaires aux USA sous le gouvernement légitime mis en place il y’a de cela plus d’un siècle.

CSX

Deux des esclaves que la compagnie a loué étaient John Henry et Reuben. Le registre indique qu’il étaient revêtus lorsqu’ils se rendaient à la compagnie pour travailler.”
Chaque esclave coûtait au maximum $200 – soit l’équivalent de $3,800 actuels – pour la location d’une saison et CSX en a pleinement profité.

1.11 Canadian National Railway est une compagnie ferroviaire canadienne de 1ère class dont le siège est à Montréal, Québec qui dessert le Canada, le Midwest et le sud des USA. La compagnie a aussi un passé dans lequel il a pleinement profité de l’esclavage des Noirs.

Canadian_National_Railway

Le Mobile & Ohio, qui fait maintenant partie du Canadian National, ont évalué à $199,691 d’après leur registre, la valeur de leurs esclaves perdus pendant la guerre et l’émancipation. Ce montant équivaut actuellement à la valeur de $2.2 millions.

1.12 Brown Brothers Harriman est la plus ancienne et la plus grande banque d’investissement privée et société de valeurs immobilières aux USA, fondée en 1818. « USA Today » a constaté que la « New York Merchant Bank » de James et William Brown, actuellement connue sous le non de Brown Bros.

Brown_Brothers_Harriman

Harriman possédait des centaines d’esclaves et a financé l’industrie du coton en faisant de prêts de l’ordre des millions aux planteurs du sud, commerçants et brokers de coton.

1.13 Brooks Brothers, détaillant de la haute gamme de costumes ont commencé par vendre des vêtements d’esclaves à plusieurs esclavagistes dès les années 1800. Quel parcours pour s’enrichir dans l’immorale industrie d’esclaves!

Brooks_Brothers

1.14 Barclays, la multinationale britannique bancaire et société de services financiers dont le siège est à Londres, Royaume Uni, a maintenant admis que les entreprises qu’elle a achetées au cours des années ont été impliquées dans le commerce des esclaves.

Barclays

1.15 AIG affirme qu’elle a trouvé des dossiers indiquant que « U.S. Life » a vendu des assurances vie pour des esclaves.

AIG

« USA Today » a en ce jour annoncé que le siège à New York de la compagnie AIG a clos l’achat de « American General Financial Group », une compagnie d’assurance basée à Houston à qui appartient « U.S. Life Insurance Company ». Une police d’assurance vie d’un esclave de Kentucky a été réimprimée dans un article en 1935 dans le magazine conservateur américain.

2 – Les 15 soulèvements des Noirs contre l’oppression arabe et européenne qui ne sont pas enseignés dans les écoles

2.1 La révolution Nat Turner: la rébellion Nat Turner, également appelé l’insurrection Southampton, est probablement le plus célèbre soulèvement d’esclaves Noirs en Amérique du Nord. La révolte a été brillamment planifiée par Turner et s’est produite en août 1831 dans l’état de Southampton, Virginie. Le groupe de combattants de la liberté dirigé par Turner a tué environ 65 Caucasiens, le nombre le plus élevé de victimes causés par un soulèvement dans le sud-américain. Bien que la rébellion fut matée en quelques jours, Turner a survécu dans la clandestinité pendant plus de deux mois plus tard.
Source: wikipedia.org

Nat_Turner_Revolution

2.2 La Révolution Haïtienne: Le plus grand succès de soulèvement d’esclaves Noirs dans l’hémisphère occidental a été la révolution haïtienne, qui a commencé en 1791. Dutty Boukman, un esclave intellectuel Jamaïcain, qui a été vendu à un esclavagiste français en Haïti a planifié et commencé la révolution qui a finalement été conduite par le cerveau militaire Toussaint L’Ouverture. Au cours de la guerre qui a abouti à la première indépendance d’un pays noir en 1804, 100.000 soldats français et britanniques ont été tués.
Source: wikipedia.org

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2.3 La révolte Zanj: La plus grande révolte d’esclaves Africains a été déclenchée par Zanj contre les Arabes esclavagistes. Les Zanj ou Zinj étaient les habitants de la région le long de la côte orientale africaine. Ils ont été faits esclaves par les Arabes qui les ont fait travailler dans des conditions cruelles et humides de marais salés à Shatt-al-Arab, près de Bassora dans l’actuel Iraq. Conscients de leur grand nombre et les conditions de travail inhumaines, les Zanj se sont révoltés à trois reprises.

Le plus grand de ces rebellions a duré de 868 à 883 après Yahshua, au cours de laquelle ils ont infligé une nouvelle défaite aux armés arabes envoyées pour réprimer la révolte. Pendant 14 ans ils ont accumulé des remarquables victoires militaires et ont fini par construire leur propre capital Moktara, la ville élire.
source: africanholocaust.net

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2.4 La révolte des esclaves Noirs de New York en 1712?: La révolte d’esclaves Noirs de 1712 s’est passée dans la ville de New York City, lorsque 23 esclaves Africains ont tué 9 Caucasiens et blessé 6 autres. Les esclaves ont planifié et organisé ladite révolte dans la nuit du 6 avril 1712. Après avoir mis le feu à un bâtiment sur l’avenue Maiden près de Broadway, ils ont attendu les colons se rués pour éteindre les flammes avant de passer à l’attaque.
Source: wikipedia.org

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2.5 La 1ère guerre Maroon: En 1739, des Maroons Jamaïcains ont été les premiers esclaves Africains à arracher leur liberté aux esclavagistes européens. Au cours de la 1ère guerre des Maroons, ils ont combattu pour se libérer de l’esclavage en fondant des communautés libres dans les lieux montagneux à l’intérieur de l’île. Pendant 76 ans durant, il eut des accrochages périodiques entre les britanniques et les Maroons, parallèlement aux occasionnelles révoltes des esclaves Africains.
Finalement, le gouvernement esclavagiste britannique réalisa qu’il ne pouvait pas vaincre les Maroons, si bien qu’ils arrivèrent à signer un pacte de paix les autorisant à vivre dans leurs propres états libres en Jamaïque. Par conséquent, les Maroons établirent cinq principales villes: Accompong, Trelawny ville, Moore ville, Scots Hall, et Nanny ville.
Source: wikipedia.org

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2.6 Les guerres Anglo-Asanté (Ghana): Il n’y eut nulle part en Afrique de l’Ouest une longue tradition de confrontation entre Africains et esclavagistes Européens que dans la Gold Coast (l’actuel Ghana), entre le royaume Asanté et les britanniques. Les efforts britanniques dans son expansion économique à l’intérieur du pays se heurtèrent à des vives résistances de la part des Asanté.
Depuis Presque un siècle (1806-1901), le royaume Asanté a défendu ses intérêts et sa liberté par une série de victoire dans les batailles contre les Britanniques et d’autres envahisseurs occidentaux. Les Britanniques ont fini par vaincre les Asanté et les guerriers Nigérians de la cour royale de la reine mère Yaa Asantewaa dans la guerre du tabouret en or qu’avec une artillerie lourde en 1901.
Cette victoire a ouvert la voie au système colonial sur l’ensemble de la côte d’or, mais la reine mère a réussi à empêcher que les Britanniques mettent la main sur son tabouret en or.
source: exploringafrica.matrix.msu.edu

Anglo_Asante_Wars_Ghana

2.7 La révolte Amistad: En 1839, les Africains ont pris le contrôle d’un navire d’esclaves espagnol appelé « La Amistad » qui naviguait le long des côtes cubaines. Les captifs Africains, dirigés par Joseph Cinque, se sont libérés des chaines et on tué plusieurs membres de l’équipage, mais tout en laissant quelques uns en vie pour conduire le navire à son port d’embarquement, la Sierra Léone. Toutefois, l’équipage a réussi à déjouer leur plan tout en se dirigeant vers l’île de New-York où ils furent appréhendés. Après une longe propagande sur le procès ces captifs Africains ont été libérés sans condamnation.
Source: wikipedia.org

The_Amistad_ Revolt

2.8 La révolte Malê: la révolte Malê (1835), également connu sous le nom de la grande révolte, est probablement la plus importante rébellion au Brésil. Les esclaves Brésiliens Yoruba et autres, qui furent inspirés par Dutty Boukman, Toussaint L’Ouverture, et la révolution haïtienne (1791-1804), portaient des colliers dont la médaille était l’image du président haïtien Dessalines lorsqu’ils se battaient pour leur liberté. Après avoir maté ladite rébellion, les autorités portugaises craignant toujours de perdre le contrôle sur le pays tout comme les français sur Haïti, a décidé de ramener 500 combattants survivants de la rébellion en Afrique.
Source: wikipedia.org

The_Male_Revolt

2.9 La révolution de Zanzibar: Lorsque Zanzibar a accédé à son indépendance de la Grande-Bretagne en 1963, une série d’élections parlementaires avaient réservé 2/3 des sièges aux arabes et indous. Frustrés par une sous-représentation au parlement malgré la victoire des 54% du suffrage des élections de juillet 1963, les forces du principal parti « Afro-Shirazi (ASP)» se sont jointes à celles du parti de la gauche, « Umma ». Très tôt dans la matinée du 12 janvier 1964, un membre de l’ASP, John Okello mobilisa approximativement 600 à 800 révolutionnaires sur l’île principale Unguja (l’île de Zanzibar). Ils envahirent les forces de police du pays pour confisquer d’abord leurs armes. Puis les insurgés ont par la suite renversé le Sultan et son gouvernement. Les représailles contre les arabes et civiles d’origine asiatiques sur la rive gauche de l’île ont fait des victimes de l’ordre de plusieurs centaines atteignant 20.000 morts.
Sources: africanholocaust.net, wikipedia.org

Zanzibar_Revolution

2.10 La révolution Stono: La révolution Stono également appelé la conspiration Cato, fut une révolte d’esclaves Noirs qui commença le 6 septembre 1739, dans la colonie de la Caroline du sud. Environ 60 esclaves ont tué 22 à 25 des esclavagistes propriétaires des plantations avant l’intervention de la milice de ladite ville près de la rive Edisto.
Dans cette bataille, les esclaves Noirs mené une farouche lutte qui permit quelques d’entres eux de s’échapper. La rébellion de Stono était le plus grand soulèvement d’esclaves des principales colonies britanniques avant la révolution américaine.
Source: wikipedia.org

Stono_Revolution

2.11 La guerre de Tacky: En 1760, Tacky, un esclave Jamaïcain originaire du Ghana, planifia et organisa un soulèvement pour accéder à la liberté. Un dimanche de Pâques, Tacky et son armée commencèrent la révolte en gagnant facilement le contrôle sur les plantations tuant des esclavagistes.
A la fin de la bataille, plus de 60 esclavagistes propriétaires des plantations furent tués avant la capture de Tacky. Toutefois, la guerre de Tacky ne s’arrêta pas là. Le mouvement déclencha d’autres soulèvements sur toute l’île et il a fallu des mois aux forces britanniques pour rétablir l’ordre.
Source: Jamaicans.com

Tacky_War

Battle_of_Isandhlawana_South-Africa_1

2.12 La Bataille d’Isandhlawana (Afrique du Sud): Le peuple sud-africain a résisté contre la domination européenne depuis les hollandais jusqu’aux britanniques dès le début d’invasion au 17ème siècle. Dans certaines parties du pays ils les ont combattus jusqu’à la fin du 19ème siècle. En dépit des efforts des colons, Zululand est resté inoccupé jusqu’en 1880. Une armée de Zoulous sous le commandement du roi Cetshwayo à Isandhlawana a dans une résistance féroce en 1879 défait 8.000 soldats européens tuant 1.600. Ce fut l’unique et la plus grande défaite subie par les britanniques dans toutes leurs conquêtes coloniales aussi bien en Afrique qu’en Asie.
Source: exploringafrica.matrix.msu.edu

Battle_of_Isandhlawana_South-Africa

2.13 San Miguel de Gualdape: Fondée en 1526, San Miguel de Gualdape a été la 1ère colonie européenne dans l’actuelle partie continentale des USA que certains érudits spéculent d’être l’actuelle l’île Sapelo en Géorgie (McIntosh County, Ga.).
Le 1er groupe d’Africains qu’ils y furent débarqués se sont révoltés et ont combattu leurs oppresseurs avant de chercher refuge à l’intérieur pour s’y établir probablement avec les Amérindiens. Cette révolte est la toute 1ère documentée des soulèvements d’esclaves en Amérique du Nord.
Source: wikipedia.org

San_Miguel_de_Gualdape

2.14 La révolte de Demerara en 1823: La révolte de Demerara de 1823 fut un soulèvement impliquant plus de 10.000 esclaves et a eu lieu dans l’ex-colonie Demerara-Essequibo, qui est l’actuelle Guyane. Le 18 août 1823, Jack Gladstone et son père Quamina, de la renommée plantation, conduisit une armée d’esclaves pour combattre les esclavagistes pour leur liberté.
De nombreux propriétaires de plantations et maitres d’esclaves ont été capturés et tués. Le soulèvement a eu un tel grand impact sur les britanniques, si bien que la pression fut faite pour accélérer l’émancipation des esclaves Noirs après la promulgation de la charte de la traite de 1807 interdisant l’esclavage.
Source: wikipedia.org

Demerara_Revolution_of_1823Battle_of_Adowa_Ethiopia_1

2.15 La Bataille d’Adowa (Ethiopie): Juste sur une courte période de 1931 en 1945 d’occupation italienne, l’Ethiopie était alors le seul pays du continent africain qui avait farouchement combattu et vaincu les colons européens. L’Italie n’avait colonisé qu’une infime partie ( l’actuelle Érythrée) le long de la mer rouge de l’ancienne Ethiopie. Cependant, sous le commandement de l’Empereur Ménelik II, l’Ethiopie résista aux envahisseurs qui tentèrent de coloniser tout le pays, en vain.
L’Éthiopie a remporté une victoire décisive contre l’Italie dans la bataille d’Adowa en décembre 1895. Au cours de cette bataille, les soldats de Ménelik II ont attaqué avec férocité les Italiens qui ne pouvaient se l’imaginer. Capturant de nombreux prisonniers de guerre, les vainqueurs de la bataille d’Adowa ont tué 289 officiers italiens, 2.918 soldats européens et environ 2.000 Askari (Africains qui combattaient du côté des européens). Une autre troupe de 954 européens étaient portés disparus, tandis que 470 italiens et 958 Askari ont été blessés. Quelques 700 italiens et 1.800 Askari tombèrent aux mains des troupes éthiopiennes.
Source: exploringafrica.matrix.msu.edu

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Your PanAfrican Radio Team

The World’s Greatest Hoax: How the name “Yahshua” became the empty name “Jesus” (English & French)

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icoUKFlagThe World’s Greatest Hoax: How the name “Yahshua” became the empty name “Jesus”

Note: This article is about a religious matter. Please don’t consider it if you do not have any interest in such topics.

1.1 – Motivation

It is undoubtedly discouraged to use caricatures of Holy Names in prayer because a prayer won’t have the power if corrupted and perverted names of the Saints are invocated. A passage from the oracles of Zoroaster tells cleary: “Change not barbarous Names of Evocation, for they are Names Divine, having in the Sacred Rites of Power Ineffable!”

The Prophet Yeremiah warned that this practice, spread by the unfaithful priests, interpreters and scribes, consisting of removing Yahweh’s Name from Holy Scriptures handed down future generation. And this is exactly what happened when the Hebrew Scriptures were first translated to Greek, then to Latin, and finally to English.

“How can you say; we are the wise, and the Law of Yahweh is with us? Behold, the lying pen of the scribes has falsified them, and written them wrong! (Yeremiah 8:8)”

That’s why, today, we have foolish sounding names like “Jesus”, which do not honor or glorify our Heavenly Father Yahweh, because they carry none of the original intent and meaning.

1.2– How the name “Yahshua” became the empty name “Jesus”

By Scott Nelson

Did you know that if you could go back to the time of the twelve apostles, if you walked up to Peter and said, “Please, take me to see Jesus Christ”, Peter would get a puzzled look on his face and say the equivalent of, “Who, or what is that?” Did you know that no one who followed Jesus could have been capable of accurately pronouncing the name “Jesus”? The truth is, if you could go back in time, Peter would probably say something more like, “Come, let me introduce you to Y’shua the Messiah.”

When the angel Gabriel came to Mary and told her she was going to have a son and what the child’s name was to be, (Luke 1:31) the sound of the name that Mary heard come from Gabriel’s lips was very close to, if not exactly… “Yahushua” pronounced Yah-hoo-shoo’-ah. In modern hebrew script, “Yahushua” looks like and is read from right to left. This name is the blending of two Hebrew words. The first part, “Yah-hu”, is part of God’s name that is sometimes used at the beginning or end of a Hebrew name. The second part of the Messiah’s name, “shua”, is the Hebrew word for deliverance meaning “saves”. The name “Yahushua” literally means God-saves. The name Yahushua was then shortened for everyday use the same way a name like Barbara is often shortened to Barb (see the name parable), and the four syllable name Yahushua was shortened to three syllables, Yahshua. And in every day usage of the name, it came out even shorter and sounded like Y’shua.

Today, to make Y’shua more English user-friendly, some Messianics have replaced the apostrophe with the letter “e” as a least pronounced vowel in the English language, rendering it as Yeshua. This version of the Messiah’s name is one that I used for some time as well. But because the “e” is almost always over-pronounced, sounding like one is beginning to say the word “yes”, and the emphasis wrongly placed on the second syllable, I now prefer to use the more correctly pronounced spelling of Yahshua. It is pronounced like “Joshua” with a “y”. The emphasis should remain with God’s name in the first syllable.

1.2.1 – The translation process…. Hebrew to Greek

Early on, when the Gospels were being written and the story of Yahshua the Messiah was spreading to the Gentile nations, the story had to be translated to Greek. There are two ways a Hebrew name can be brought across a language barrier. Hebrew names always carry a meaning, and one way is to translate the name, which is bringing across the meaning of the name. The other method is the most common and is called a transliteration, which is the bringing across of the sound of the name. If the translators of the Gospel story had translated Yahshua’s name down through history, we might well know him as “God-saves” today because that is what his name means.

In the case of the name “Y’shua”, the Greek speaking world did the best they could to transliterate his name. Usually, this involves a relatively easy process of swapping like sounding letters so a reader would end up making the same sound when pronouncing the name. In many cases this is not a problem. But in the case of the name “Y’shua” there are four problems in bringing it across to Greek:

  1. 1. Two of them are the fact that the ancient Greek language did not contain two of the sounds found in the name Y’shua. This may come as a surprise to English speaking people, but the fact is, the ancient Greek language did not contain any “y” sound as in “yes”, nor did it have a “sh” sound as in “show”. The closest sound a Greek speaking person could come to making a “y” sound was by putting the two Greek letters Iota and Eta together and coming up with an “ee-ay” sound. And the closest a Greek speaking person could come to making the “sh” sound was the “s” sound made by the letter Sigma. With these two changes, “Y’shua”, pronounced by a Greek speaking person would naturally come out sounding like “ee-ay-soo-ah“.

  2. 2. The third problem with transliterating “Y’shua” is the fact that traditionally, masculine Greek names never ended in a vowel sound. Those that did were generally given the letter Sigma or “s” as a suffix. This tradition was likely derived from the fact that the name of the Greek god Zeus ended with Sigma. This tradition is seen in familiar Biblical names, where Judah became Judas, Cephah (which means “rock”) became Cephas, Apollo became Apollos, Barnabie became Barnabas, Matthew became Matthias and so on. So “ee-ay-soo-ah” needed to become “ee-ay-soo-ah-s“.

  3. 3. The fourth problem is that the two vowel sounds before the “s” do not flow and are virtually never seen in Greek. So the last vowel sound was dropped as it was in other names, and we were left with “ee-ay-soos“.

Aside from the added tradition of giving the name a masculine sound, see the 3rd problem, this is the closest a Greek speaking person could come to transliterating the name Y’shua. Already by this point, the name “Y’shua” had lost all of its meaning and 75% of its sound. The last vestige of its sound was found in the “oo” (as in “soon”) sound. Yahshua was known as “ee-ay-soos” to the Greek speaking world for nearly 400 years. In Greek script, “ee-ay-soos” looks like , and like English, it is read from left to right.


We are not yet at the end of this tragedy or the film, alas!

There are a number of differing schools of thought on what the true pronunciation of God’s name might be. Some believe it is “Yahu-eh“, others believe it is “Jehovah“. Consequently, there are many differing ideas as to what the Messiah’s true original full name is. Some take the (J) and the (O) from Jehovah and come up with “Joshua”.

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Mind that there is no “J” sound in Hebrew’s alphabet (click the image to enlarge it)

Others, realizing there is no (J) sound in Hebrew, replace it with (Y), and come up with “Yeho-shua” and the list goes on and on. The differences are many and one could go on in a multi-paged discussion of the pros and cons of each theory. The point that needs to be made here is that whatever our Savior’s full name was, it was obviously shortened to “Y’shua”. Also, there is simply no possible way that anything longer than Y’shua could have become “ee-ay-soos”. There would be too many syllables and sounds left unaccounted for. But in “ee-ay-soos” we can clearly see why it became thus and account for every sound and syllable […]

1.2.2 – Continuing the translation process…. Greek to Latin

Around 400 A.D. the Latin language became the predominate language of Christianity and the Greek versions of the New Testament were translated to Latin. The Latin Bible, or Vulgate as it is called, also transliterated what was left of Yahshua’s Greek name by bringing across the same sound of “ee-ay-soos”. This was easy, because all of the Greek sounds in this name are also made in Latin. The letters of the Latin alphabet are different from that of Greek but virtually identical to English. The new transliteration of the Greek name “ee-ay-soos” became written as and was identical in pronunciation to the Greek name. This Latin spelling and on-going pronunciation dominated the Christian world for nearly 1,000 years.

1.2.3 – The final translation…. Latin to English


Meanwhile, the English language was still evolving. Before the 12th century, the letter (J) did not exist in the Old English language. The sound the letter (J) makes has never existed in the Hebrew, Aramaic, Greek or Latin languages. This fact is the reason why no person who was contemporary with “Yahshua” could have been able to accurately pronounce the English name “Jesus” which is the fruit of a tampering without name bequeathed to the entire humanity except some few people now aware of it.

Sometime during the early 12th century, (J) began showing up in some obscure dialects of the Middle English language. Over the course of the next 500 years, infatuation with the new sound caused letters like (I) and (Y) in the English language to be replaced by a (J). This was especially true of male names that began with (I) or (Y) because the hard sound was, again, considered more masculine. Names like Iames became “James”, Yohan became “John”, and so on. During this period, in 1384 John Wycliffe translated the New Testament to English for the first time. His only source was the Latin Vulgate. Wycliffe continued to use the Latin spelling and pronunciation of Iesus. The printing press had not yet been invented and only a few hand-written copies of Wycliffe’s Bible were produced. In the 1450’s, Gutenburg invented the printing press. Then in 1526 William Tyndale translated the New Testament to the English language from the Latin Vulgate along with the additional help of some ancient Greek manuscripts. Tyndale wanted the Bible translated into the language of the common people and many copies of his translation were printed with the help of the printing press. Tyndale was the first to use the letter
(J) in the spelling of the name .

This new spelling in the hands of many marginally-literate English commoners soon became pronounced by the general public as “Jee-zuz“. By the 17th century, the letter (J) was officially part of the King’s English and in 1611 the most renowned English translation of all, the King James Bible, was put into massive print, complete with pronunciation helps for all proper names including the name of Jesus as we pronounce it today. Every name in the Bible that begins with the letter (J) has come to us this same way. Names like “Jeremiah”, “Jerusalem”, “Judah”, “John” and “Jew” are only a few examples. At no time in history when these people and places were being written about did there exist in their language the sound of the letter (J)!

With the new official English pronunciation of the name “Jee-zuz”, the last remaining sound found in the name “Yahshua”, (the oo as in “soon” sound), had vanished. Nothing in this name remains recognizable in either the sound or the meaning of the name Yahshua. It should also be pointed out that the word “Christ” is not a name but a title. It is basically a Greek translation of the title Messiah and means “anointed one“. So all that is left of the sweet gentle sound of Yahshua the Messiah is the series of phonetically harsh sounds “Jee-zuz Chr-i-st“, which no doubt has lent this name to the abuse it has suffered. At one time, I believed the name Jesus Christ is commonly used in cursing because Jesus is his name and Godless men hate it. But in all my research, I have been unable to find one other language in which his name is used in a similar cursing manner. No other language renders the Savior’s name with the phonetic harshness as does the English language. One exception would be the near identical way “Christ” in pronounced in French, and interestingly enough, it too is regularly used in cursing! Considering the indisputable fact that for nearly fifteen hundred years after Yahshua walked the earth the world never heard the name “Jesus”, I can only conclude that the English version of his name is abused solely because of its harsh sound. You should also remember that the name “Jesus” exists only since a few hundred years and probably solely on our planet earth because I doubt very much that it is known in the Heaven. Click here for more topics on the Empty Name “Jesus”

1.3 – Lord, God vs. Yahweh

In order to raise the believers’ awareness on other relative facts, it important to emphasize here also that alongside our researches we discovered various studies dealing with the authenticity of the names or titles “Lord” and “God”. All these researches are concordant on one fact which is: “These names or titles put in circulation are wrongly translated and inappropriate for the Messiah or The Almighty”. One of the reasons is that never ever did The Almighty reveal Himself even to only a single of His servants under the name of “God” which meaning itself, such that even defined in biblical dictionaries: “something which can be worshiped, idealized or followed”, is pejorative. Pejorative in the sense that the puritans did not admit that there is talk on the Creator of this great universe by having the audacity pretending to designate Him as a “something” or to mingle His personality with idols which are nothing more else than His own creatures. Because such a definition as given above does not exclude that even the image of a supernatural being or an idol may and is fundamentally also a “god”. In the writing, the capital letter “G” or miniscule “g” are used to distinguish between The Almighty of these other idolatries, respectively. Still, it is not possible to distinguish them in the reading or pronunciation and it is here where the name fits on the slope of the evil especially in prayer since not knowing what god one is praying. Worst for humanity would be if The Almighty who they believe to worship does feel been spoken to with the name “God” or “god”. This is most edifying and to realize it one must deepen her/his own research going back to the original holy scriptures, prayers, songs, praises, psalms translated into others languages to be convinced that this name “God” is the subject only of the Gospels’ translators because it did not appear anywhere among His various names such as “Yahweh”, “Elohim”, “Shaddaï”, “Eternal”… thereof used in all those recitals and therefore known to the children of Israel. In fact, the use of following names or titles such as “god”, “lord”, “seigneur”, etc. is a pure transmission of vestiges of the past of the western ecclesiastical, nobility and feudal societies in the same way as were the titles such as “sir”, “king” and others.


Despite the tangible facts exposed above, nevertheless, there is the following reflection: “why is it that the satanic spirits and evil do fear the name “Jesus Christ” if it happens that His real name is Yahshua? The arguments against such an attitude are not lacking but we do not want to concede to the development of such a presumption in this article because its counting shall extend throughout several pages more since it is rather a matter of faith otherwise apprehension, therefore, nothing more than individual’s impression either good or ill-intentioned and are no way manifest facts. We conclude by quoting this passage from the oracles of Zoroaster: “Do not change the names “barbarous” of invocation, for they are Names Divine, having in the Sacred Rites of Power Ineffable!”


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Le plus grand canular mondial: Comment le nom « Yahshua » devint le nom vide « Jésus »

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Note: Le sujet de cet article est religieux. Veuillez ne pas le considérer si vous n’avez aucun intérêt pour les questions pareilles.

1.1 – Motivation

Il n’y a aucun doute qu’il déconseillé de déformer les noms divins en prière parce qu’une prière n’aura pas la puissance espérée si les noms invoqués des Divins sont corrompus ou pervertis. Un passage des oracles de Zoroastre nous l’apprend clairement : « Ne modifiez pas les noms d’invocation de Barbarous, car ils sont des noms divins ayant dans les rites sacrés de la puissance ineffable. »

Le prophète Jeremiah attirait déjà dans la nuit des temps l’attention sur cette pratique répandue par les prêtres, traducteurs et scribes infidèles qui consistait à retrancher le nom « Yaweh » des Écritures Saintes transmises aux générations futures. C’est donc exactement ce que l’on constate de nos jours en se référant aux diverses traductions faites desdites Écritures Saintes hébraïques en grec, puis en Latin, et enfin en l’anglais.

« Comment pouvez-vous dire; nous sommes sages, Nous connaissons et appliquons la Loi de Yahweh? Voici, la plume mensongère des scribes les a falsifiées et écrit fausses! (Jeremiah 8:8)”

C’est pourquoi, de nos jours, nous avons des noms à consonance stupide comme « Jésus », qui ne font ni l’honneur ni la gloire notre Père céleste Le Très-Haut, car ils contiennent aucune signification et intention primaire.

1.2 – Comment le nom « Yahshua » devint le nom vide « Jésus »

By Scott Nelson

Saviez-vous que si vous pourriez retourner dans le passé au temps des douze Apôtres pour vous adresser à Saint Pierre en lui demandant, « s’il vous plaît, conduisez-moi vers « Jésus Christ », Saint Pierre vous aurait regardé d’un air perplexe au visage en vous répondant à peu près ceci : « Qui, ou qu’est-ce que c’est? » Mieux, d’aucun de ses apôtres non plus et encore moins ceux qui suivirent Le Sauveur sporadiquement n’aurait été capable de prononcer correctement et avec exactitude le nom « Jésus » La vérité est que, si vous remontiez au temps jadis, Saint Pierre aurait probablement pu vous dire quelque chose comme ceci : « Venez, laissez-moi vous présenter Y’shua le Messie. »

Lorsque l’Ange Gabriel est apparu à Marie et lui a dit qu’elle allait accoucher d’un fils et que le nom de l’enfant devrait être… (Luc 1:31), le son phonétique que Marie a entendu sortir des lèvres de l’Ange Gabriel avait la consonance, s’il n’était pas exactement, « Yahushua » prononcé Yah-hoo-shoo’-ah. L’écriture de « Yahushua » en manuscrit hébraïque moderne se caractérise comme et se lit de la droite vers la gauche. Ce nom est composé des deux noms hébreux. Le premier « Yah-hu » fait partie du nom du Tout-Puissant et est communément utilisé comme préfixe ou suffixe dans des noms hébreux. Le deuxième nom « shua » est celui même du Messie et sa signification en hébreu est « délivrance » ou « sauveur ». Ainsi, le nom « Yahushua » signifie littéralement le « Sauveur de Yah ». Il a été abrégé, comme il en est usuellement la pratique des hébreux pour usage quotidien, tout comme le nom « Barbara » est habituellement raccourci par « Barb » (voir le nom parabole), en réduisant les quatre syllabes du nom « Yahushua » à trois syllabes, « Yahshua ». Et toujours encore pour usage quotidien, il fut même encore raccourci pour être orthographié « Y’shua ».

A l’époque contemporaine, pour rendre le nom « Y’shua » plus convivial à l’humanité, des messianiques ont remplacé l’apostrophe par la lettre « e » étant la voyelle de la langue anglaise la moindre prononcée, en lui donnant désormais l’orthographe « Yeshua ». Cette version du nom du Messie est celle que j’ai utilisée pendant un certain temps. Mais parce que la voyelle « e » est presque toujours plus articulée, sonnant comme si l’on commençait à prononcer le mot « yes » et de surcroit la fausse accentuation sur la deuxième syllabe furent les raisons qui m’emmenèrent à décider d’utiliser que le nom correct du Messie qui est « Yahshua ». L’accent doit rester sur le nom du Tout-Puissant, c’est à dire sur la première syllabe.

1.2.1 – Le processus de traduction….de l’hébreu en grec

Depuis la nuit des temps lorsque la rédaction des évangiles était en cours en même temps que l’histoire de « Yahshua le Messie » se répandait dans les nations païennes, surtout en Europe, ladite histoire fut traduite en grec. Il y a deux façons de surmonter la barrière linguistique en traduisant les noms hébreux dans une autre parce qu’ils comportent toujours une signification. Une façon de procéder consiste à traduire purement et simplement le nom proprement dit, en s’axant que sur la signification dudit nom. L’autre méthode qui est la plus courante est appelée la translitération qui consiste à reproduire les sons d’un nom d’un bout à l’autre. Si les traducteurs de l’histoire de l’Evangile avaient procédé ainsi depuis le début jusqu’au temps moderne, alors le nom de « Yahshua » nous aurait était possible de le connaitre aujourd’hui comme étant le “Sauveur de Yah” parce que c’est bien ça ce que signifie son nom authentique.

En ce qui concerne le nom « Y’shua », le monde parlant grec a fait de son mieux pour le translittérer. Habituellement, cela consiste à une procédure relativement simple d’une permutation phonétique des sons constitués par les lettres pour en finir à reproduire les sons originaux identiquement à ceux prononcés dans la langue réceptrice. Généralement, il ne pose pas de problème. Mais dans le cas du nom « Y’shua », il y a eu quatre obstacles à surmonter pour y parvenir à une translitération fidèle en grec :

  1. 1. Les deux premiers provenaient du fait que l’ancienne langue grecque ne contenaient pas deux des sons trouvés dans « Y’shua ». Cela pourrait paraître très surprenant au monde contemporain, mais c’est un fait que l’ancienne langue grecque ne contenait pas le lettre « y » comme dans « yes » et non plus le son « sh » comme dans « show ». La meilleure façon de reproduire « y » fut de composer les deux lettres grecques Iota et Eta pour obtenir un son comme « ee-ay ». Quant au son « sh » il fallait faire usage de la lettre « Sigma » pour obtenir le son « s ». Avec ces deux modifications, « Y’shua », prononcé naturellement par un Grec devient « ee-ay-soo-ah ».

  2. 2. Le troisième obstacle de la translitération du nom « Y’shua » était le fait que traditionnellement les noms masculins grecs ne se terminent jamais par un son vocalique. Et si cela en était le cas, comme ce fut le nom du Messie, alors généralement la lettre Sigma ou « s » est ajoutée comme suffixe. Cette tradition doit son explication probablement dans le fait que le nom du dieu grec « Zeus » se termine par Sigma et s’est répercutée sur les noms bibliques familiers, ce qui explique le fait que Juda devint Judas, Cephah (qui signifie « rocher ») devint Céphas, Apollo est devenu Apollos, Barnabie devint Barnabas, Matthew est devenu Matthias et ainsi de suite. Ainsi, « ee-ay-soo-ah » nécessairement devait devenir « ee-ay-soo-ah-s ».

  3. 3. Le quatrième et dernier obstacle fut que les deux voyelles avant le « s » ne sont pas usuelles sinon ne se rencontrent pratiquement jamais en grec. Par conséquent, le dernier son de la voyelle fut retranché parce qu’il se retrouvait dans d’autres noms. Toutes ces difficultés surmontées d’une manière ou d’une autre conduisirent à orthographier le nom « Y’shua » comme « ee-ay-soos ».

Hormis la tradition qui a consisté à donner un son masculin au nom, voir le 3ème obstacle, ce fut la translitération la plus fidèle que la langue grecque puisse reproduire pour le nom « Y’shua ». Mais il faut souligner que déjà, rien qu’à ce stade, le nom « Y’shua » avait perdu toute sa signification originale et, pire, 75% de son phonétique. Le dernier vestige du son « Y’shua » restait encore dans le son « oo » (comme dans « soon »). Ainsi, Yahshua était connu aux grecs sous le nom de « ee-ay-soos » depuis près de 400 ans.
Dans le manuscrit grec, le nom « ee-ay-soos » s’écrit et comme en anglais, est lu de la gauche vers la droite.


Nous n’en sommes pas encore à la fin de cette tragédie ou du film, hélas!

Il y’a une grande divergence entre les différentes écoles de pensée en ce qui concerne la vraie prononciation du nom du Tout-Puissant écrit . Les uns pensent que c’est « Yahu-eh », les autres au contraire suggèrent « Jehovah ». Par conséquent, comme répercussion sur le nom du Messie, il y’a de nombreuses idées différentes sur l’authenticité du nom intégral du Sauveur. Les uns utilisent le (J) et le (O) de « Jehovah » pour en arriver au nom « Joshua ».

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Mind that there is no “J” sound in Hebrew’s alphabet (click the image to enlarge it)

Les autres s’en rendant compte que la lettre (J) n’existe pas dans l’alphabet hébraïque le remplacent par la lettre (Y) pour en finir avec le nom « Yeho-shua » et la liste des imaginations est illimitée et longue. Les différences sont multiples et l’on pourrait étaler les discussions relatives des avantages et des inconvénients de chaque théorie sur des pages plus nombreuses que celles que contiendrait une dissertation. Ce qui convient de souligner ici, est que, qu’importe ce que fusse le nom intégral de notre sauveur, celui-ci fut abrégé par « Y’shua ». En plus, il n’y a simplement aucune façon possible qu’une quelconque autre chose plus longue que « Y’shua » aurait pu devenir « ee-ay-soos ». Il y aurait eu trop de syllabes et de sons qui auraient du être retranchés pour donner ce qui nous est connu de nos jours. Mais avec « ee-ay-soos » on peut voir clairement pourquoi et comment on en est arrivé là en tenant compte de chaque son et syllabe […]

1.2.2 – Continuant le processus de traduction…. grec en latin

Vers 400 après Yahshua la langue latine est devenue la langue prédominante du christianisme et les versions grecques du Nouveau Testament ont été traduites en latin. La Bible latine ou Vulgate, comme elle s’appelle, l’a également translitéré en utilisant ce qu’il en restait du nom de « Yahshua » de sa version et de son orthographe grecques, c’est-à-dire, en ne reproduisant que les mêmes sons de « ee-ay-soos ». Cette translitération fut plus facile parce que tous les sons grecs de cette version tripatouillée du nom du Messie se retrouvent dans l’alphabet latin. Certes, les lettres de l’alphabet latin sont différentes de celles du grec, mais pratiquement identiques à celles de l’anglais. Cette nouvelle translitération de « ee-ay-soos » devint et était identique à la prononciation grecque de ladite version grecque. C’est donc cette version latine et sa prononciation qui s’est propagée et dominée dans le monde chrétien pendant presqu’un millénaire.

1.2.3 – La traduction finale…. Latin en anglais


Entre-temps, la langue anglaise était encore en pleine évolution. Avant le 12ème siècle, la lettre (J) n’existait pas encore dans l’ancienne langue anglaise. Le son rendu par la lettre (J) n’a d’ailleurs jamais existé ni en hébreu ni en araméen ni en grec ni non plus en aucune langue latine. C’est donc pour cette raison qu’aucune personne contemporaine à « Yahshua » aurait été capable de prononcer correctement et exactement le nom anglais « Jésus » fruit d’un tripatouillage sans nom, laquelle attitude ne peut être qualifiée autre que du pur satanisme, légué à l’humanité entière à l’exception de ceux qui en prennent maintenant conscience.

Ce n’est donc que tout au long du début du 12ème siècle que la lettre (J) fit son apparition dans quelques obscurs dialectes anglais. Ce ne fut que 500 ans plus tard que l’engouement pour le nouveau son du (J) commença à être utilisé pour en remplacement des sons prononcés par les lettres comme (I) et (Y) dans la langue anglaise. Ceci étant particulièrement vrai pour les noms masculins qui commençaient par (I) ou (Y) parce que le son dur, une fois de plus comme les grecs, devrait être considéré comme plus masculin. Ainsi, les noms tels que « Iames », « Yohan » sont devenus « James » et « John » respectivement, et ainsi de suite. Durant cette période, en 1384 John Wycliffe traduisit le Nouveau Testament en anglais pour la première fois et sa seule source était la Vulgate ou la Bible latine. Quant à Wycliffe, il a continué à utiliser l’orthographe latine et la prononciation de « Iesus ». L’imprimerie n’ayant pas encore été inventée jusque là, fut la raison pour laquelle une reproduction massive n’ait pas eu lieu et l’on se contenta seulement de quelques copies dudit manuscrit de la Bible de Wycliffe. En 1450, Gutenberg inventa l’imprimerie. En 1526 William Tyndale traduisit lui aussi à ton tour le Nouveau Testament en anglais en se basant sur la Vulgate et des aides supplémentaires, en l’occurrence de quelques anciens manuscrits grecs. Mais il faut souligner que sa traduction était faite dans une langue des gens du commun et de nombreux exemplaires furent imprimés grâce à l’imprimerie. Tyndale fut donc le premier à utiliser la lettre (J) dans l’orthographe du nom . Cette nouvelle orthographe, d’ores et déjà, tombée entre les mains de nombreux marginaux alphabètes roturiers anglais, fut bientôt prononcée par le grand public comme « Jee-zuz ». Au 17ème siècle, la lettre (J) fut officiellement introduite dans l’anglais royal puis en 1611 dans la plus célèbre traduction anglaise de tous les temps, la Bible du roi James (King James Bible), qui fut imprimée en quantité industrielle, incluant des aides à la prononciation phonétique de tous les noms propres y compris celui de « Jésus » dans on orthographe actuelle connue au monde contemporain. Ainsi, tout nom dans la Bible commençant par la lettre (J) nous fut légué de cette même façon. Les noms tels que « Jeremiah », « Jérusalem », « Juda », « John » et « juif » ne sont là que quelques exemples. Ces noms propres et noms communs de lieux comme orthographiés ci-dessus n’ont en aucun moment existé dans l’histoire des personnes (les enfants d’Israël) qui n’ont absolument aucune connaissance, ne fusse qu’élémentaire, du son de la lettre (J) dans leur langue! Ceci devrait être vrai et valable de nos jours sauf que ces descendants Turcs, les Juifs Européens se faisant passer pour le peuple élu ne sont en réalité que des « purs » imposteurs qui ne parlent que l’hébreu germanisé, pouvant être tout, sauf la vraie langue hébraïque.

En adoptant cette nouvelle prononciation officielle anglaise du nom « Jee-zuz », le dernier son phonétique, c’est-à-dire, le « oo » comme dans son « soon » dans le nom « Yahshua », encore existant dans sa version grecque, a du lui-aussi à son tour s’envoler comme une balle emportée par le vent. Plus rien donc ne reste de l’original qui puisse être reconnaissable soit par travers le son soit par travers le sens du nom « Yahshua ». Il convient également de souligner que le mot “Christ” n’est pas un nom mais plutôt un titre. Il est foncièrement la traduction grecque du titre « Messie » et signifie le « oint » de Yah. Ainsi, tout ce qu’il reste du doux et suave son de « Yahshua le Messie » est une série phonétique de sons durs dans “Jee-zuz Chr-i-st“, incontestablement habillé d’un manteau lui prêtant les abus dont il en résulte et subi.

En un moment donné, j’ai même pensé que le nom « Jésus Christ » serait couramment utilisé pour la malédiction parce qu’il est le plus détesté de tous les noms sur terre par les malfaisants et leur cohorte de païens. Mais dans toutes mes recherches, j’ai été incapable de trouver une autre langue dans laquelle il serait similaire à la malédiction. Cependant, une chose est certaine, aucune autre langue n’a rendu le nom du Sauveur phonétiquement plus acerbe comme l’a fait l’anglais. Une exception serait la quasi identique façon de prononcer « Christ » en français et il est intéressant de noter qu’il est aussi singulièrement utilisé pour des effets maléfiques! Considérant le fait incontestable que pendant presque quinze siècles, soit 1500 ans, après son administration sur terre, l’on ne l’avait jamais connu ni sous ce nom « Jésus » ni même l’avoir entendu, je ne peux conclure en disant que la version anglaise du nom du Messie est, entre autres, particulièrement abusif rien qu’en raison des âpres sons phonétiques qu’elle lui confère. Sachez aussi que le nom « Jésus » n’existe que seulement depuis quelques centaines d’années probablement que sur cette planète terre car j’en doute fort bien qu’il soit connu dans les cieux ou ailleurs. Cliquez ici pour lire d’autres contributions sur le nom vide “Jésus”

1.3 – Seigneur, Dieu vs. Yahweh

Dans le souci d’attirer l’attention des croyants sur d’autres faits relatifs, il est notable de souligner ici aussi que, tout au long de nos recherches nous avons découvert diverses sources traitant l’authenticité des noms ou titres « seigneur » et « Dieu ». Toutes ces études sont concordantes sur un fait qui est que « Ces noms ou titres divulgués sont des mauvaises traductions et inappropriées pour le Messie ou le Tout-Puissant. » Une des raisons est que jamais, au plus grand jamais le Tout-puissant se soit révélé lui-même, ne serait-ce qu’à un seul de ses serviteurs, sous le nom de « Dieu » dont le sens en lui-même, tel que définit, même dans les dictionnaires bibliques : « quelque chose qui est vénérée, idéalisée ou suivie », est péjoratif. Péjoratif en ce sens que les puritains n’admettent pas que l’on parle du Créateur de ce grand univers en ayant l’audace de vouloir le désigner comme une « quelque chose » ou le confondre aux idoles qui sont rien d’autres de plus que ses propres œuvres. Car une pareille définition comme ci-dessus n’exclut pas que même l’image d’un être surnaturel ou une idole peut et est foncièrement aussi un « dieu ». Dans l’écrit, la lettre « D » majuscule ou « d » minuscule sont utilisées pour distinguer le Tout-puissant de ces autres les idoles, respectivement. N’empêche pas qu’il ne soit pas possible de les distinguer dans la lecture ou en prononciation et c’est ça là où ce nom se glisse sur la pente du mal surtout en prière puisque ne sachant pas quel « Dieu » ou « dieu » l’on prie. Pire pour l’humanité serait que si le Tout-puissant que les humains croiraient adorer, ne réagisse pas à ce nom « Dieu » ou « dieu ». Cela est plus édifiant et pour s’en rendre compte, il faut approfondir ses propres recherches en remontant aux écritures saintes, prières, chants, louanges, psaumes originaux traduits dans les autres langues pour s’en apercevoir que ce nom « Dieu » fait l’objet uniquement des traducteurs des Evangiles car il n’apparait nulle part parmi ses différentes appellations comme « Yahweh », « Elohim », « Shaddaï », « Éternel »… ceux-ci utilisés dans les divers récits et donc connus des enfants d’Israël. En effet, l’usage des noms ou titres comme « dieu », « seigneur », etc. est une pure transmission des vestiges du passé des sociétés ecclésiastiques, nobles et féodales occidentales au même titre qu’étaient et sont « sir », « roi » et autres.


En dépit des faits palpables ci-dessus exposés, il existe néanmoins la réflexion suivante: « Pourquoi est-ce que les esprits sataniques et malfaisants craignent-ils le nom « Jésus Christ » s’il s’avère que son véritable nom est Yahshua? » Les argumentations contre ce raisonnement ne font pas défaut mais nous ne voulons pas concéder au développement d’une telle présomption dans cet article parce que son dépouillement s’étendra au long des pages entières puisqu’il s’agit là plutôt de la foi sinon d’une appréhension donc rien de plus que d’impression d’individus bien ou mal intentionnés et non des faits manifestes. Nous concluons en citant ce passage des oracles de Zoroastre : « Ne changez pas les noms « Barbarous » d’invocation, car ils sont des noms divins, ayant dans les rites sacrés de la Puissance ineffable! »

Your PanAfrican Radio Team

Poutine recadre les adversaires du président Assad, une sortie bien peu « diplomatique », mais pourtant inéluctable… (French)

icoFranceFlagPoutine recadre les adversaires du président Assad, une sortie bien peu « diplomatique », mais pourtant inéluctable…

Focus. Poutine et les cannibales de l'OTAN en Syrie: Le fait du jour décrypté par Luc MICHEL
Focus. Poutine et les cannibales de l’OTAN en Syrie: Le fait du jour décrypté par Luc MICHEL

Lu sur le fil AFP (Paris) Ce 17 juin 2013 :

« … “N’armez pas les cannibales” (…) Poutine a mis en garde les pays occidentaux contre la livraison d’armes aux “rebelles syriens”. “La démarche des pays occidentaux d’armer les opposants syriens va à rebours des lois internationales”. Poutine répondait en effet au premier ministre britannique qui critique la Russie pour son soutien à Damas.

“Le soutien militaire de Moscou à Damas ne viole aucune loi, au contraire de l’appui occidental qui est destiné aux terroristes et à ceux qui tuent et mangent la chaire de leurs victimes (…) il va sans dire qu’il y a des gens derrière ces terroristes pour qu’ils se sentent aussi à l’aise à manger le corps de leurs victimes. Dites -nous, ce sont ces gens là que vous soutenez ? ce sont ces gens là que vous voulez armer ? Ces cas ne sont nullement conformes aux principes culturels ou humanistes que l’Europe défend depuis des siècles”, a dit Poutine.

On notera tout d’abord que les propos cinglants du président russe – évoquant une video djihadiste diffusée en mai, où un terroriste d’al-Nosra mange de la chair humaine arrachée à un soldat syrien mort – si ils ont fait le tour des médias à l’Est, notamment en Roumanie ou en Pologne, ont été soigneusement occultés sur les télévisions françaises, particulièrement sur LCI ou France 24.

La sortie du président Poutine lors d’un point de presse en marge du sommet du G8 restera sans doute dans les annales. Après cette remarque imparable, le PM Cameron avait du mal à défendre son argument cynique et fallacieux : “le soutien britannique vise à établir un certain équilibre dans les rapports des forces entre les rebelles et l’armée syrienne” (sic). Comme le commentait un média iranien, « Poutine a relevé la contradiction qu’il y a entre le discours droit de l’hommiste de l’Occident et l’action occidentale en Syrie laquelle consiste à financer et armer consciemment les terroristes qui décapitent, égorgent et violent sans ambage » …

La Syrie, point central de la confrontation Russie-Occident

Cette sortie bien peu diplomatique, qui révèle la tension entre Poutine et les Occidentaux, intervient au moment où la Russie vient elle aussi de fixer ses « lignes rouges » en Syrie.

Une remarque tout d’abord. Des rumeurs circulent depuis plusieurs semaines, issues d’une officine complotiste et négationniste qui confond l’analyse géopolitique et la presse à sensation. Il y aurait un « nouveau partage du Moyen-Orient entre la Russie et les USA », accord secret qualifié de « nouveaux accords Sykes-Picot » (qui avait partagé les zones d’influence britannique et française au Levant en 1918). Ces accords n’ont aucune existence ou fondement.

La confrontation Russie-USA est au contraire dans une nouvelle phase et la Syrie en est aujourd’hui le point chaud. Les géopolitologues américains, que personne dans les milieux altermondialistes ne lit, font tous dans leurs analyses de cette confrontation le point central de leur réflexion. Les plans et scénarios de la CIA ou des Think Tank US aussi. Tous tablent sur l’aggravation de ce conflit conduisant à un « effondrement de la Russie entre 2020 et 2030 », clé géopolitique d’un « XXIe siècle américain ». Le projet US dit du « Grand Moyen Orient », à l’œuvre notamment en Libye et Syrie, est l’étape préparatoire de ces scénarios.

Poutine recadre les adversaires du président Assad

Focus. Poutine et les cannibales de l'OTAN en Syrie: Le fait du jour décrypté par Luc MICHEL
Focus. Poutine et les cannibales de l’OTAN en Syrie: Le fait du jour décrypté par Luc MICHEL

Vladimir PoutineLa Russie, juste avant le G8 et ce n’est pas un hasard, a répondu point par point aux projets d’intervention occidentale en Syrie, fixant donc ses « lignes rouges ».

Tout d’abord, la Russie ne permettra donc pas l’instauration d’une zone d’exclusion aérienne au-dessus de la Syrie, hypothèse proposée selon la presse américaine par des responsables militaires à Washington, a déclaré ce lundi le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères.

« Nous avons vu avec l’exemple de la Libye la manière dont une telle zone est mise en place et la façon dont de telles décisions sont appliquées. Nous ne voulons pas la répétition d’un tel scénario en ce qui concerne le conflit en Syrie. Je pense qu’en principe nous ne permettrons pas un tel scénario », a dit Alexandre Loukachevitch lors d’une conférence de presse.

L’option d’une zone d’exclusion aérienne refait en effet surface. « Des responsables militaires américains ont suggéré de mettre en place une telle zone, qui s’avancerait d’environ 40 kilomètres à l’intérieur de la Syrie et couvrirait les camps d’entraînements des combattants rebelles. Celle-ci serait couverte à distance par des avions volant en Jordanie et armés de missiles air-air. Une option qui, puisqu’elle ne violerait pas l’espace aérien syrien, ne nécessiterait pas de résolution du Conseil de sécurité des Nations-unies », nous dit sans rire l’AFP. Oubliant qu’il existe des lois internationales et qu’elles font de ce scénario dément un acte de guerre, violant notamment la Charte des Nations Unies …

Ensuite, ce 15 juin, le président Poutine, connu pour ses bonnes relations passées avec Israël – où vit une importante communauté russe (avec ses partis et journaux) – a tenu à prodiguer « un bon conseil » aux autorités de Tel-Aviv : « Israël ne doit pas se soucier du maintien d’Assad au pouvoir car quel que soit le régime qui remplacera le régime Assad, le chaos s’emparera du Moyen Orient et ce seront les extrémistes qui prendront les rênes du pouvoir ». Ces déclarations de Poutine ont été formulées au cours d’une visite rendue par celui-ci à un musée juif de Moscou. « Le régime qui remplacerait Assad sera celui du chaos, de l’anarchie, ce qui n’est ni dans l’intérêt d’Israël ni dans celui du monde (…) il est infiniment préférable qu’Israël préserve son prestige et qu’il reste une puissance dans la région plutôt que de laisser cette région plonger dans le chaos et qu’elle tombe entre les mains des extrémistes ».

Interrogé sur la livraison des missiles russes S300 à Damas , Poutine a encore dit : « Israël ne devra pas être inquiet. je suis sûr que le calme sera de retour sur ses frontières du nord et que tout rentrera dans l’ordre ».

Au G8, sept contre un: Le bras de fer entre occidentaux et poutine sur la syrie

Mais revenons au G8. Les pays occidentaux du G8, Etats-Unis en tête, entendaient, selon l’AFP, « arracher des concessions sur la Syrie au président russe Vladimir Poutine, plus offensif que jamais dans son soutien au régime de Damas, tandis que la guerre ne connaît aucune trêve sur le terrain ».

« Ne soyons pas dupes. Ceci est un G7 plus un. A moins qu’il (Poutine) ne change radicalement de position, nous n’aurons pas de position commune avec lui au G8 », a déclaré dès ce dimanche soir le Premier ministre canadien Stephen Harper, à la veille de l’ouverture du sommet à Lough Erne, en Irlande du Nord. Harper a ensuite accusé Vladimir Poutine de soutenir “un régime de brutes” (sic), donnant le ton des discussions à venir. Et provoquant sans aucun doute la sortie de Poutine sur les « Cannibales » de l’OTAN.

Le président russe, lui, était arrivé dimanche à Londres dans un état d’esprit très offensif, mettant en garde les Occidentaux contre toute velléité d’armer les rebelles syriens et les appelant à “ne pas violer les normes” internationales.

Poutine rencontrera lundi en fin d’après-midi son homologue américain Barack Obama, arrivé dans la matinée à Belfast. C’est la première fois depuis un an que les deux hommes s’entretiennent en tête à tête. Washington et Moscou ont lancé en mai une initiative pour organiser une conférence de paix réunissant les belligérants syriens, mais celle-ci semble encore très improbable au vu de l’ampleur des divergences. Et est sabotée par les Français, les Britanniques et les Turcs.

La Maison Blanche a accusé jeudi Damas d’avoir franchi “une ligne rouge” et “d’avoir utilisé des armes chimiques” (sic). Et a annoncé qu’elle allait “augmenter son soutien à l’opposition syrienne », sans pour autant dire clairement qu’elle allait livrer des armes selon l’AFP. Selon des sources syriennes, ces armes sont déjà en cours de livraison dans la région d’Alep. Moscou a prévenu que « l’aide américaine compromettait les efforts de paix en Syrie ».

Poutine devait s’entretenir également avec le président français François Hollande, juste avant l’ouverture du sommet à Lough Erne, un complexe luxueux au bord d’un lac sauvage. M. Hollande devrait présenter à son homologue russe les soi-disant « preuves » dont dispose Paris de l’utilisation de gaz sarin par le régime syrien, accusations qui ont laissé Moscou de marbre. Des experts russes proches du Kremlin ridiculisant même l’accusation française. La Russie affirmant samedi que « le président Assad, fort de l’avancée de ses troupes sur le terrain, n’avait pas besoin de recourir à de telles armes. Le régime remporte des victoires sur le terrain, l’opposition l’a reconnu ouvertement », a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. « Quel sens peut-il y avoir pour le régime syrien d’utiliser des armes chimiques, surtout à si petite échelle ? » s’est-il interrogé.

Paris et Londres poussent à la livraison d’armes à l’opposition syrienne et des représentants occidentaux en ont discuté en fin de semaine en Turquie avec Selim Idriss, le chef de l’état-major de la pseudo ASL, made in NATO, « principale composante de la rébellion » selon l’AFP. Qui oublie de mentionner que sur le terrain, en Syrie, les djihadistes et les gangs terroristes, notamment al Nosra (al Qaida en Syrie) forment au moins 70% des forces de l’ASL.

David Cameron, hôte du sommet du G8, s’est dit pour sa part déterminé à “faire davantage pression pour la tenue d’une conférence de paix et la transition nécessaire pour mettre un terme à ce conflit”. “Nous n’avons pas pris de décision concernant la fourniture d’armes à l’opposition syrienne”, a-t-il cependant précisé.

Vladimir Poutine avait alors ironisé ce dimanche sur les éventuels destinataires de ces armes, “des personnes qui non seulement tuent leurs ennemis mais dévorent aussi leurs organes en public et devant les caméras”.

Luc MICHEL

(sources : AFP, SANA, IRIB, Reuters, RIA Novosti)

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